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Bernard Claudel (Alliance du peuple) propose de supprimer les partis politiques et de créer des assemblées citoyennes dans chaque commune

Fondateur de la chaîne TVADP et du mouvement Alliance du peuple, Bernard Claudel dénonce le retour du service national et ce qu'il appelle un climat de propagande de guerre. Il présente deux projets portés par son mouvement : la fin de la représentativité politique par des assemblées citoyennes, et une réforme fiscale baptisée contribution financière généralisée.

SR Stéphanie Reynaud 30 novembre 2025 · 1 h 07 · 1 834 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Bernard Claudel ouvre l'entretien en dénonçant ce qu'il présente comme un climat de propagande de guerre, en s'appuyant sur la remise en place du service national par Emmanuel Macron, les déclarations de Vladimir Poutine niant toute intention d'attaquer l'Europe, et les perquisitions menées en Ukraine contre l'entourage de Volodimir Zelenski. Il compare cette situation à un « deuxième virus » qui succéderait, selon lui, à l'affaire du Covid, et appelle à s'interroger sur les intérêts que sert cette mobilisation. Il invoque la mémoire du général de Gaulle, dont le projet de participation des salariés dans les entreprises de 1967 aurait, selon lui, été combattu par l'ensemble des partis et des syndicats.

Il présente ensuite le projet de son mouvement, Alliance du peuple, et le site Reconstruisons la France : mettre fin à la représentativité politique en confiant le pouvoir législatif à des assemblées citoyennes installées dans chaque commune, en lien avec les maires. Il évoque le recrutement envisagé de 120 000 personnes rémunérées 1200 euros net par mois à mi-temps pour y siéger. Il revendique une compatibilité avec la démarche constituante d'Étienne Chouard et affirme vouloir travailler avec tous les collectifs qui partagent, selon lui, cet objectif de changement de paradigme.

Sur l'immigration, il dit vouloir fermer les frontières tout en aidant au développement économique des pays d'origine, plutôt que d'accueillir davantage de population. Il consacre un passage à ce qu'il présente comme le danger des humanoïdes et de l'intelligence artificielle, citant Jacques Attali, Elon Musk, ainsi que les œuvres d'Isaac Asimov et de René Barjavel, comme lectures selon lui éclairantes sur ce sujet.

La seconde partie de l'entretien porte sur le projet économique du mouvement, la contribution financière généralisée : un prélèvement de 2 % sur les transactions financières et paiements électroniques, en remplacement des cotisations salariales et patronales, qui serait selon lui remboursé aux salariés, agriculteurs et retraités. Il raconte que ce texte, élaboré selon lui par des collectifs citoyens après 700 heures de travail, a été déposé sous une forme tronquée à l'Assemblée nationale à son insu. Il affirme que cette mesure permettrait une augmentation de 21 % des salaires et évoque des échanges avec des responsables politiques (Marine Le Pen, Jean Lassalle, Nathalie Arthaud) auxquels il aurait tenté de présenter le projet.

Points abordés

  • Le service national voulu par Emmanuel Macron et le contexte international sont présentés par Bernard Claudel comme une propagande de guerre.
  • Il compare la situation actuelle à un « deuxième virus », en écho selon lui à la gestion de l'épidémie de Covid-19.
  • Il invoque le projet de participation des salariés porté par le général de Gaulle en 1967 comme référence historique.
  • Il propose de supprimer la représentativité politique et les partis, au profit d'assemblées citoyennes dans chaque commune.
  • Il envisage de recruter 120 000 personnes rémunérées 1200 euros net par mois à mi-temps pour siéger dans ces assemblées.
  • Il défend la fermeture des frontières combinée à une aide au développement des pays d'origine des migrants.
  • Il présente les humanoïdes et l'intelligence artificielle comme un danger majeur pour l'emploi et la société.
  • Il détaille un projet de contribution financière généralisée, prélèvement de 2 % sur les transactions financières remplaçant les cotisations sociales.
  • Il affirme que ce projet économique a été déposé à l'Assemblée nationale sous une forme modifiée, à son insu.
  • Il annonce vouloir soutenir des candidatures aux élections municipales de 2026.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« C'est toujours le faible qui va se battre. C'est toujours le faible qui va donner ses enfants pour aller la notion de la patrie. »
Bernard Claudel 6:19 écouter le passage
« Notre souveraineté à nous, elle s'arrête le jour où on a voté. »
Bernard Claudel 17:18 écouter le passage
« Elle m'a dit : ce projet, c'est pour défendre les patrons. Elle avait rien compris. »
Bernard Claudel 53:41 écouter le passage
« Ce projet est magnifique, ce projet est indolore, ce projet est universel. »
Bernard Claudel 1:02:06 écouter le passage

Sujets

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Transcription intégrale

9 772 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:00 Parce que en général le drame que nous avons sur cette planète, c'est que c'est toujours le faible qui va se battre. C'est toujours le faible qui va donner ses enfants pour aller la notion de la patrie. Bonjour Bernard Claudel. Nous sommes le vendredi 28 novembre 2025. Je suis ravi de vous accueillir sur Tribune Libre. Vous êtes fondateur de TV ADP, une chaîne indépendante, voilà, et de Alliance du peuple, donc un mouvement. Nous vivons actuellement une propagande de guerre qui s'est mise en place sur tous les médias de masse et ce en dépit de la charte de Munich. Je voudrais resituer le contexte qui est le nôtre aujourd'hui.

0:55 Le service national est remis en place par Emmanuel Macron. aujourd'hui, au sein de la 27e brigade d'infanterie de montagne, le président de la République a présenté le futur service national conçu pour répondre au défis stratégique du moment. les objectifs sont une première cororte de 3000 volontaires en septembre 2026, 10000 jeunes en 2030 et 50000 volontaires en 2035. je voudrais rajouter la dernière sortie de Vladimir Poutine qui a déclaré publiquement lors d'une conférence de presse la Russie n'a aucune intention d'attaquer l'Europe et elle est prête à le confirmer formellement dans un format juridique. Et pour finir, que se passe-t-il en Ukraine? Je lis le début d'un courriel de Didier Maisto qui dit donc que la corruption donc en Ukraine, on en est à ce que l'État se resserre sur Volodimir Zelenski ce matin. L'agence nationale anticorruption d'Ukraine, Nabou ou National Anticorruption Bureau of Ukraine et le parquet spécialisé anticorruption SAP ont mené des perquisitions au bureau d'Andry Yermac, le chef de cabinet du président Volodimir Zelenski. YMAC est considéré comme l'un des plus proches conseillers et le bras droit de Zelenski joint un rôle central dans la gestion des affaires intérieures et des négociations internationales depuis de le début de la guerre en 2022. Voilà, nous sommes dans un contexte de tension absolue et de surenchère béliqueuse entretenue par les médias mainstream notamment en France.

2:31 Bienvenue sur Tribune libre Bernard Claudel. Vous avez envie de parler de cette ce que moi j'appellerai la fabrication de l'ennemi. je vais vous laisser exposer la situation avec vos propres mots et je vous remercie de votre confiance. Merci à vous. Merci. merci tribune libre de donc de m'accueillir. effectivement nous sommes une organisation qui existe depuis plus de 5 ans. Cette organisation est composée, elle s'appelle l'alliance du peuple. Vous avez laaffiche qui est là derrière. composé de beaucoup de femmes d'ailleurs qui ont pour certaines ont intégré un nouveau mouvement depuis que se passe tous ces problèmes. La déclaration qui a été faite par cet étatmajor devant les maires de France concernant la récupération de nos enfants pour une éventuelle un éventuel conflit armé et c'est des femmes qui ont créé un mouvement qui s'appelle Drôle de dame.

3:32 Je vous conseille, il est sur Facebook, je vous conseille d'aller découvrir ce groupe en fait effectivement aujourd'hui, on est en train de nous créer un deuxième virus. Donc ce que je pourrais d'une manière bienveillante vis-à-vis de la population française, c'est de leur faire comprendre que nous avons eu l'affaire COVID et là nous allons avoir une autre affaire. C'est celle d'un nouveau virus qui nous arrive frontalement en plein visage et qui va nous remettre encore dans des conditions. Rappelez-vous, chaque soir, on avait à la télévision des hommes du gouvernement qui venaient nous faire peur. Et là, on rentre dans une deuxième un deuxième virus qui est pas du tout le même, qui en soit est aussi dangereux que le premier.

4:32 Et quand on voit ce qui s'est passé pour le premier virus, essayons et je le dis, je le répète encore en toute bienveillance de faire appel à à notre savoir, à nos connaissances, à notre histoire et de se dire que ça sert les intérêts de qui? Et aujourd'hui, forcé de constater que et je l'espère de tout mon cœur que nous aurons un jour la réponse au premier virus et que nous aurons la justice qui passera dans le cadre de ce premier virus. Il est pas question de salir ou de essayer d'envoyer des gens en prison. C'est pas notre objectif. L'objectif c'est juste de donner la vérité aux français, de donner la vérité à ce peuple, de donner la vérité au monde. Et aujourd'hui, on n' pas peur à terme d'envoyer 450 500 millions d'enfants faire une guerre. On voit ce qui s'est passé, on voit les résultats pour servir les intérêts de qui. Moi, j'ai toujours une pensée pour ceux qui sont morts en 141, une pensée pour ceux qui sont morts en 39 45.

6:00 ceux qui nous conseillent aujourd'hui, ceux qui nous envoient vers ce deuxième virus, pourquoi ne prenez-vous pas vous-même l'habit qu'ils font pour aller combattre ce deuxième virus? Allez-y. Parce que en général, le drame que nous avons sur cette planète, c'est que c'est toujours le faible qui va se battre. C'est toujours le faible qui va donner ses enfants pour aller la notion de la patrie. Et donc la réalité aujourd'hui dans ce monde dans lequel nous sommes qui est une réalité absolument abominable. à savoir que nous sommes gouvernés par des femmes et des hommes qui souvent viennent de milieu économique très puissant, notamment Rodschield et cetera et cetera. Et quand vous faites le ratio, le rapport de quelles sont les raisons véritable qui poussent ceux qui nous gouvernent de nous amener dans une solution qui est celle de détruire la vie de nos enfants et que eux-mêmes n'y vont pas. Là, moi je me pose la question, tous les grands de ce monde, prenez Napoléon. Napoléon, il était sur le champ de bataille. Napoléon, il se battait auprès de ses soldats. Mais ceux qui nous conseillent aujourd'hui de faire ce type de guerre ne seront pas là. Ils seront dans des blocosses pendant que nos soldats, pendant que nos enfants seront sur le terrain.

7:40 Je pose la question à tous les Français. Notre organisation aujourd'hui est basée sur un concept très simple. Nous avons eu un homme, un grand homme qui si aujourd'hui était là, il y aurait pas ce deuxième virus. Cet homme s'appelle de Gaul. Cet homme est un homme qui aimait son peuple. Cet homme est un homme qui a mis son pays et aujourd'hui s'il était là, nous n'aurions pas tous ces problèmes. Et je vais vous dire pourquoi. En 1967 de Gaul avait mis en place un projet qui permettait à la France de s'émanciper, qui permettait aux salariés d'avoir une meilleure vie. Il avait prévu de mettre la participation des salariés dans les entreprises pour toutes les entreprises de plus de 100 salariés.

8:41 Cet homme voulait changer l'université, voulait changer les régions, voulait faire avancer la population française, voulait redonner du pouvoir au peuple. Il voulait rendre la souveraineté au peuple. Il voulait rendre la liberté au peuple. Qu'a-t-on fait de cet homme? Qu'a-t-on fait de son projet? En 1967, quand il a proposé la participation en entreprise, l'équilibre des forces, l'équilibre entre le capital et l'équilibre entre ce capital et le travail, la valeur travail, la valeur de la sueur. On l'en a empêché. Mais qui l'a empêché? le Parti communiste, le Parti socialiste, les syndicats, la droite, tout le monde l'a empêché. Et ça, il faudrait que vous puissiez, je vous le conseille fortement, d'aller vérifier que De Gaul, parce que c'est notre histoire, c'est notre chair, c'est notre France, c'est notre patrimoine de Gaul, il avait tout fait pour redonner la souveraineté au peuple de France.

9:57 Tous les partis confondus, tous les partis confondus, qu'il soi d'extrême gauche, d'extrême droite, du milieu, du centre et tous les syndicats l'en ont empêché. Et cet homme magnifique a démissionner aujourd'hui. L'alliance du peuple et reconstruisons la France que vous pourrez trouver d'ailleurs si vous pouvez afficher la page du site internet reconstruisons la France, c'est www. reconstruison-lfance.fr et bien sur ce site là, vous verrez que nous avons un projet qui est c'est quoi le projet Reconstruisons la France? Et là, nous avons un projet justement de si vous pouvez afficher, vous savez, le synoptique si vous l'avez.

10:54 Voilà. Et voilà, c'est ça. Et là, vous voyez que sur cette page-là, on a un panneau en haut où vous avez un ouvrier qui enterre le président, les députés, les sénateurs et le conseil constitutionnel. Pourquoi? Et nous avons deux projets. Deux projets. C'est celui, vous le voyez, de rendre au milieu le pouvoir législatif à des assemblées citoyennes qui seront ensuite positionnés avec des ministres qui sont impactés dans les régions. Donc en fait, nous ce que nous souhaitons aujourd'hui c'est quoi? C'est de permettre à la France, de permettre à notre pays de changer de paradigme. Hm. En fait, on a aujourd'hui sur les chaînes de télévision un peu partout d'ailleurs, des personnes qui viennent sans arrêt sans arrêt faire un constat.

12:02 Nous le constat nous l'avons fait aussi comme eux et ils ont raison de le faire. On ne peut pas reprocher à ces gens de faire ses constats. Mais qui amène une solution aujourd'hui? Personne n'amène de solution. La seule solution qu'on nous propose, c'est de faire élire des hommes et des femmes aujourd'hui dans un mouvement qui lui se base uniquement sur l'immigration. Il y a un problème d'immigration en France. faudra pas le mettre sous le tapis, il existe. Nous, je vous le dis tout de suite, dans le projet que nous avons, c'est de fermer les frontières et de faire un équilibre entre les familles qui existent en France aujourd'hui, celles que l'on critique, et de fermer nos frontières parce que on ne peut plus continuer malheureusement à nourrir toute la misère du monde. C'est pas possible. Par contre, il y a des projets potentiels dans ce que nous proposons, c'est d'aller aider tous ces pays en développement qui souffrent, qui ont des conditions de vie parfois compliquées dans leur pays. Mais on n'ira pas en critique dans ces pays. On n'ira pas les polluer, on n'ira pas les exploiter, on ira juste les aider. On a un projet avec les PME, TPE, les entreprises d'aller soutenir des entreprises locales, d'aller aider au développement des entreprises locales dans tous les pays qui sont concernés aujourd'hui, qui nous envoient bien sûr des habitants parce que faire venir en masse des gens qui viennent de ces pays, ça ne ça desserre les intérêts de leur propre pays. Et quand on connaît certains de ces pays et je parle bien sûr de la Tunisie, du

13:53 Maroc, de l'Algérie sont de magnifiques pays, sont de très beaux pays. Et donc au contraire, allons renforcer, allons aider ces pays, arrêtons de les exploiter. On ne peut pas nous accueillir tout le monde. C'est pas possible. Si nous pouvions le faire, nous le ferions. Et d'ailleurs, dans le projet que nous avons, si nous devions rapatrier des gens, nous le ferions avec aide humanitaire parce que il est pas question de renvoyer les gens comme ça dans des avions sans les aider. Faudra qu'on les aide, qu'ils aient le pouvoir d'achat minimum pendant un an. Vous savez, avec tout l'argent que dépense aujourd'hui nos États, on pourra le faire et comme on fermera les frontières, il y aura pas de possibilité de retour. Donc le projet que nous avons aujourd'hui de reconstruisant la France, c'est celui de rendre le pouvoir au peuple. C'est celui que voulait le général de Gaul. C'est celui de supprimer la représentativité. C'est celui de supprimer les partis politiques comme le voulait le général de Gaul en 1967.

14:57 Donc en fait nous on a rien inventé. Rien inventé. On s'est juste intéressé à la solution même qu'il faudrait avoir pour essayer de capitaliser ce qu'avait fait le général de Gaul à l'époque. Et donc aujourd'hui, on a créé un on a créé une infrastructure à deux jambes. La première jambe que nous avons créée, c'est la fin de la représentativité en expliquant au français et en demandant. On n'impose rien. On dit juste au français mais ouvrez vos yeux et vos oreilles. Écoutez ce projet que nous avons qui est un projet qui a été vérifié par des économistes, qui a été vérifié par des avocats et qui aujourd'hui qui a une particularité qui est universelle. Parce que le projet que nous faisons aujourd'hui à toutes les familles françaises dans le fil droit de ce qu'avait fait le général de Gaul en 1967, c'est quoi dans la réalité? C'est de dire "A-ton besoin chaque jour d'avoir un représentant qui doit nous dicter ce que nous devons faire?" Parce que dans le cadre de ce deuxè virus qu'on nous amène, que je sache, la constitution nous permettrait de faire un référendum. Le dernier référendum que nous avons eu, il date de 20 ans en arrière, de 2005 et vous savez très bien ce qu'ils en ont fait de ce référendum.

16:36 Donc aujourd'hui, la représentativité n'existe pas. Pourquoi elle n'existe pas? n'existe pas parce que on n jamais réfléchi à ce problème là. Même moi le premier, j'ai été défaillant à ce niveau-là parce que la représentativité aujourd'hui, c'est qui? C'est quoi qui nous représente? La représentativité aujourd'hui, c'est un député. Et ce député, il est élu par qui? Par nous. Et donc notre liberté à nous, notre souveraineté à nous, elle s'arrête le jour où on a voté. Pourquoi? Rappelez-vous quand vos députés sont venus vous voir dans vos régions, dans vos circonscriptions, ils vous ont promis des choses. Ils vous ont dit "Dites-moi ce dont vous auriez besoin. Quand je serai élu au Parlement, je défendrai ce que vous souhaitez vous les habitants." Mais en réalité, ça c'est au moment où il veut se faire élire. Mais à partir du moment où vous posez votre vote dans l'Un, et bien votre souveraineté s'arrête ce jour-là.

17:51 Absolument. Vous êtes favorable au retour de référendum et de votation qui rappelle une idée de démocratie beaucoup plus directe? Alors, la démocratie directe, mais bien sûr, la démocratie directe s'inspire de choses qui vont exister. Vous avez les Athéniens qui avaient mis à l'époque une démocratie directe. Vous avez la Suisse aujourd'hui qui est un modèle qui existe, qui est vivant. Et en fait nous ce que nous souhaitons mettre et le graphique que vous avez là sous les yeux est clair, nous voulons remettre ce que souhaitait le général de Gaul, les citoyens au milieu du pouvoir. C'est-à-dire que vous voyez bien que là le pouvoir législatif revient reviendrait à des assemblées citoyennes qui seraient installées dans toutes les communes. Ça nous permettrait d'ailleurs de siéger dans les communes.

18:52 Ça nous permettrait bien sûr de d'avoir un appui des maires parce que nous ce que nous voulons aujourd'hui c'est s'appuyer sur nos mères. On veut travailler avec nos mères. Pourquoi? Parce que vous le voyez bien aujourd'hui nos mères c'est quand même une population de personnes qui est aimée par ses citoyens. La majorité des mèes sont aimées par leurs habitants. Oui, certes, il y en a qui sont moins bien que d'autres, mais dans la globalité, les mers sont bons. Et donc, dans le projet que nous avons aujourd'hui, vous voyez qu'il y a deux colonnes, une colonne de gauche et une colonne de droite. Dans la colonne de droite, on voit qu'il y a le socle, c'est les habitants de la commune. Il y a une flèche qui monte en direction des maires et ensuite qui monte devant le représentant des mes vers le représentant des meses. Donc on a cette solution qui pourrait être une solution en soi, c'est-à-dire de redonner le pouvoir à des maires avec leurs responsables aujourd'hui mais qui seraient rattachés toujours auprès des assemblées citoyennes. En fait la réalité c'est quoi? Rendez-vous compte.

20:01 Je pose la question dans le cas de ce deuxième virus qu'on est en train de nous soulever, est-ce que si nous questionnions les assemblées citoyennes, imaginons rêvons que ces assemblées citoyennes existent aujourd'hui dans chaque commune française, il y aurait à peu près 120000 personnes qui seraient d'ailleurs nous cherchons, je vous le dis parce que nous avons bon espoir d'y arriver. Nous cherchons 120000 personnes aujourd'hui sur tout le territoire national que nous envisageons à terme si effectivement les Français nous permettent d'avoir le pouvoir demain et on pourra éventuellement en parler mais c'est de recruter 120000 personnes dans le projet que nous avons. c'est de les rémunérer à 1200 € net par mois pour un mi-temp et ces personnes siégeraient dans les communes, travailleraient avec les communes, pourrait aider les maires bien sûr, mais aussi auraient vocation de remplacer nos députés, de voter les lois. Je pose la question, est-ce que si ça s'était en place, est-ce que le deuxième virus on en parlerait?

21:09 Non du tout. Est-ce que vous êtes compatible avec Étienne Cho et son travail le ses propositions de devenir constituant avec son idée de participer à écrire les la Constitution que les citoyens apportent une phrase apportent un bloc entier de la Constitution écrivent ensemble que finalement ils prennent plaisir à écrire leur propre loi alors à les voter ensuite évidemment oui alors nous bien entendu nous sommes tout à fait compatibles puisque ces assemblées citoyennes sont des assemblées citoyennes constituantes et donc elles sont là pour réécrire la Constitution, elles sont là aussi pour faire les lois. Elles sont là aussi vous voulez pour changer cette République dans la mesure si vous voulez où on a un épiphénomène. L'éphénomène que nous avons aujourd'hui, on le voit bien. On ne peut pas dire que nous sommes souverains puisque là on nous invente un projet guerrier qui en fait n'est absolument pas aujourd'hui demandé à la citoyenneté. C'est-à-dire qu'on va nous imposer un projet que ce soit par les médias mainstream que ce soit par ceux qui nous gouvernent sans même avoir la délicatesse de respecter notre constitution.

22:28 Oui. Par un référendum. Et donc si vous voulez, c'est ça le grand problème, c'est-à-dire qu'en fait notre souveraineté, elle n'a qu'un jour de vie parce que le jour où on vote et bien là on est souverain. Mais quand le député pose ses fesses sur le banc de l'Assemblée nationale, on perd notre souveraineté. Et je vais vous dire pourquoi, c'est que ce député partie d'un parti politique et un parti politique par nature, c'est un une structure verticale. Et cette structure verticale fait que bien vous êtes soumis au dictacles du président de votre parti. C'est une aliénation en fait, c'est une aliénation à un chef. C'est une aliénation à un chef. Donc et c'est pour cette raison d'ailleurs que de Gaul avait dit "On n'a pas créé des confessionnaux pour y mettre le diable ni les parti à l'intérieur." Et en réalité la représentativité en soi n'existe pas. Pourquoi? Parce que cette représentativité subit le dictacle d'un député assis sur un banc de l'Assemblée nationale qui lui-même est soumis au dictacles de son président. Hm.

23:48 Et en plus qui est grave gravísime, c'est que comme on a voté pour plusieurs partis politiques, on crée donc une tension au sein même de cette assemblée qui fait que bien entendu ça peut pas fonctionner. Mais imaginez que cette assemblée, c'est ce qu'on voit là dans le graphique que vous mettez aux yeux de vos auditeurs, c'est que ce pouvoir législatif, s'il était aujourd'hui organisé par l'ensemble de la population française, mais c'est terminé. Si l'Assemblée nationale, le pouvoir actuel, ce que nous avons mis en avance, c'est-à-dire queon toujours nous sommes malades du pouvoir. Quand on est malade, on va voir un médecin. Quand vous avez un furoncle sur le bout du nez, vous allez voir un dermatologue. C'est quoi notre problème aujourd'hui? C'est de réélélique mais que Néni mais pas du tout.

24:52 Et c'est ça le drame de notre société, c'est qu'en fait on a fait de nous des femmes et des hommes qui sont devenus des supporters. Des supporters comme un club de foot. C'està-dire qu'en fait aujourd'hui nous sommes devenus des supporters de la droite et de la gauche. Mais que je sache, quand on est né sur notre front, il y avait pas écrit droite ou gauche. Quand on meurt, il y a pas écrit droite ou gauche. Et c'est ça le grand problème de notre pays. Et c'est pas un problème uniquement réservé à la France, c'est un problème mondial. C'est un problème de l'humanité entière. Il n'existe pas. Oui, vous regrettez l'infantilisation des peuples et des individus. Vous demandez aux individus de devenir des adultes politiques. C'est ça enfin. Mais oui. Mais oui. Pourquoi est-on capable par rapport à ce que vous n'étiez de gérer nos entreprises, de gérer notre vie de tous les jours, de gérer nos enfants, notre budget personnel, de gérer notre famille, de gérer notre budget personnel. Comment est-on capable d'arriver à faire ça? Nous sommes le premier pays d'Europe à avoir plus de 3 millions de PME TPE et nous sommes incapables de gérer notre pays. Mais c'est quoi cette histoire? Nous sommes incapables, je suis désolé.

26:17 Et et même le terme gué, je critiquerai pas. Mais moi, je suis désolé, je suis pas un guu non. Moi aujourd'hui, je suis une comme vous et comme bien d'autres, je me considère être une personne normale. Est- ce qui est d'ailleurs assez anecdotique et respectable? Mais bien sûr et ce qui est assez anecdotique quand même, c'est que ceux qui nous gouvernent, les fameux responsables, premier le ministre de l'économie qui rappelez-vous n'est pas capable de savoir combien de mètres carrés dans un hectare et cetera et cetera. Je veux dire ces gens-là qu'ussaac qui a enfin mais est-ce que les Français savent que par exemple il y a deux personnes etnemies politiques par semaine qui sont condamnées par la justice? Deux personnes et demi par semaine condamné par la justice. Les Français ont abandonné leur souveraineté entre les mains d'une petite caste et en plus il y a un phénomène d'habituation à la corruption.

27:16 Oui. Alors moi si vous voulez je vais pas rentrer là-dedans parce que vous savez nous on a fait un on a fait une étude hm h sur tout ce qu'il faudrait changer. On est arrivé à 100 pages. 100 pages. H Et donc le de le principe aujourd'hui que nous avons, c'est de se dire quoi? c'est de se dire le malaise il est là, arrêtons de dénoncer le malaise. Tout le monde le sait, tout le monde le connaît, on est au courant de tout ça. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est quoi? C'est faire une proposition. Et cette proposition, nous l'avons. Nous avons ces deux jambes. Nous avons c ce socle aujourd'hui qui est absolument incontestable et qui est en plus universel. Pourquoi la fin de la représentativité est à l'échelle de l'humanité? parce qu'il n'existe pas, vous m'entendez? Un seul mètre carré 1 m² où vous pourriez dire avec ma femme, avec mes enfants, je décide pardon d'aller vivre dans un autre pays. Je décide d'aller vivre sur cette planète magnifique que Dieu nous a donné. Non, non, vous pouvez pas. Il faut payer partout, partout, partout. Donc, il n'existe pas un seul pays sur cette planète où l'homme, la femme, les enfants sont libres. Et donc nous aujourd'hui, nous voulons être un phare.

28:33 Nous voulons être une lumière pour l'ensemble de la population française mais dans une réflexion systémique qui va leur permettre de se dire "Mais oui, ils ont peut-être raison l'alliance du peuple et reconstruisant la France. Ils ont peut-être raison. Il faut peut-être écouter ce qu'il nous propose. Bien sûr, vous êtes plus de proposition et vous n'êtes pas que dans le diagnostic. vous apporter des solutions. Est-ce que vous êtes prêt à recevoir des propositions d'alliance justement des passerelles avec d'autres mouvements ou d'autres parties qui partagent parfaitement vos valeurs? Alors, vous savez que nous avons un média qui s'appelle tvadp.fr. FR. Oui, j'anime Bon une émission qui s'appelle La parole au peuple tous les mardi soir à 20h. Depuis que tvadp.fr existe, nous sommes battus pour mettre en avant d'autres collectifs.

29:36 Et notre rôle aujourd'hui et je profite puisque vous me lancez la perche de dire que nous faisons comme vous et d'ailleurs je vous félicite tribune libre. C'est-à-dire que aujourd'hui nous mettons en avant tous les collectifs qui existent et surtout surtout vous avez parlé de Étienne Cho que j'ai rencontré il y a quelques jours. Tous les collectifs aujourd'hui nous disons apporter de l'eau au moulin apporter de l'eau à ce grand changement de paradigme que propose l'alliance du peuple. Nous portons un nom qui veut dire ce qu'il veut dire. C'est l'alliance du peuple, l'alliance des peuples. Et la réalité, elle est là. C'est-à-dire que nous sommes et nous avons été auprès rencontré toutes les personnes aujourd'hui qui sont contre ce système, qui veulent véritablement changer le problème que nous avons aujourd'hui sans aucune critique de ma part parce que je dis toujours à tort ou à raison. On ne critique jamais quelqu'un qui est contre ce système à tort ou à raison. Parce que chacun d'entre nous avons nos visions, avant nos croyances et nous devons être dans le respect de nos visions et dans le respect de nos croyances et nous devons nous respecter les uns et les autres. La première des valeurs, nous avons sep valeurs. La première des valeurs de l'alliance du peuple, c'est l'humanisme. La deuxième, c'est l'éthique. Et donc à partir de là, ce que nous souhaitons mettre en avant, c'est de mettre toutes ces initiatives comme la vôtre, comme ce que le travail que vous êtes en train de faire en manté, c'est de permettre à la

31:28 population française de comprendre qu'il y a peut-être une possibilité et une solution. Et on a nous aujourd'hui dans notre projet un projet sociétal et un projet économique. Le projet sociétal, il est simple, c'est de dire aux français, "Ouvrez vos yeux et vos oreilles encore une fois sur la possibilité de réfléchir à la fin de la représentativité. Parce que si vous faites rien, qu'est-ce qui va se passer? Il va se passer qu'on va se retrouver dans le casre de la prochaine élection présidentielle. D'ailleurs, il commence à nous dire que c'est le rassemblement et monsieur Bardella qui va remporter cette élection. Donc, on va se retrouver face à un consensus où vous aurez tous les partis droites qui vont s'allier au Rassemblement national, vous verrez. et vous aurez le seul qui va rester, on va dire celui qui est censé nous défendre, ça va être Mélenchant parce que même les socialistes vont aller dans le groupe.

32:24 Vous verrez, tout le monde va y aller. C'est-à-dire que ce qu'a fait Macron en mélangeant la droite et la gauche, il en a fait une salade à la Macronie, d'accord? Et bien ça va se reproduire et en 2027, c'est ça ce qui va se passer. Donc en réalité ce que les Français doivent comprendre c'est que c'est ni une femme ni un homme qui changera notre façon de vivre, qui remplira notre frigoride, notre frigoride, qui remplira de nouvelles conditions de vie pour nous, mais la même chose pour l'humanité entière et que la seule façon que nous ayons dans le cadre de ce pilier de la représentativité, de la fin de la représentativité c'est que nous reprenions les reines de notre pouvoir en créant des assemblées citoyennes dans toutes les communes. Et je vous convie vraiment à prendre contact avec l'alliance du peuple pour créer deux trois personnes. C'est quoi deux trois personnes? C'est rien du tout. sur les 35000 et quelques communes que représentent notre territoire, imaginez de personnes x 35000, 3 personnes x 35000 4 personnes x 35000 communes, on pourrait devenir un véritable contrepouvoir et ce contrepouvoir pourrait s'asseoir sur plein de choses, sur l'environnement dans nos communes, pourrait s'asseoir sur les lois liberticites que l'on vote. On pourrait contrer cela. On pourrait être aussi une force pour travailler avec le maire en place.

34:01 Voilà, ça c'est la fin de la représentativité et je vous convie vraiment à réfléchir à ça, de profiter des fêtes de fin d'année pour mettre en avant la fin de la représentativité dans votre famille, d'en parler autour de vous et de vous dire pourquoi ça serait pas effectivement la solution qui nous permettrait à nos familles de revivre. Absolum. Je fais juste voilà de à survivre. Oui, je fais juste une petite parenthèse pour cette fin de la représentativité et pour qu'il n'y ait pas bien sûr la guerre. En fin d'année, nous allons faire une grosse émission sur oui à la paix, non à la guerre et je vous convie à vraiment tous ceux qui sont pour la paix de venir avec nous et j'espère que tribune libre en fera partie. Oui, à la paix, non à la guerre. Et je vous conseille aussi franchement de d'aller sur Facebook pour trouver le site drôle de dame et que l'on puisse demain vous compter parce que je le pense, je suis un homme. Vous les femmes, vous avez la chance de pouvoir mettre des bébés au monde. Nous ne sommes pas capables de faire ça. Et donc il y a que vous qui pouvez sauver notre pays. Il y a que vous qui pouvez sauver notre civilisation et il y a que vous qui pouvez rendre le pouvoir au peuple.

35:28 Et je voudrais aussi faire une petite parenthèse sur quelque chose. Aujourd'hui, il m'arrive dans les rencontres que je fais de poser la question suivante: quel est le plus grand danger que va avoir l'humanité dans les 15 prochaines années? Dans la majorité des cas, j'ai jamais la bonne réponse. On me parle de l'eau, on me parle de l'électricité, on me parle de tout ça. Et en réalité, on ne me parle jamais des humanoïdes. On ne me parle jamais de l'intelligence artificielle. Et ce qui est dramatique et c'est pas moi qui le dit, c'est qu'en fait vous avez Jacques Catal qui a fait une vidéo, je vous conseille d'ailleurs d'aller la voir sur YouTube, c'est la mondialisation où il parle que 3 milliards et demi d'humains eroreront de ville en ville et qu'il en aura 750000 qui seront les plus heureux, les plus riches et qui auront tout. Il y aura trois catégories de personnes.

36:37 Imaginez un monde où il y ait 1 milliard et demi d'humanoï dans nos rues. Alors oui, certes, aujourd'hui c'est ce progrès d'avoir un humanoïde pour faire le ménage, pour faire la cuisine chez soi, certes, c'est quelque chose de bien, mais n'oublions pas que ces humanoïdes vont remplacer nos emplois. ces humanoïdes demain et c'est là où j'attire votre attention, ces humanoïdes demain remplaceront nos gendarmes, remplaceront notre police, remplaceront nos CRS, remplacerons des personnes dans les administrations, et cetera, et cetera, et cetera, et cetera. Actuellement en Chine, vous avez des restaurateurs qui ont des humanoïdes. Actuellement en Chine, vous avez des hôtels qui ont des réceptionnistes qui sont des humanoïdes. Actuellement en Chine, vous avez des hommes qui au lieu d'avoir des poupées gonflables ont des femmes humanoïdes.

37:37 Réfléchissez à ça. Réfléchissez. Moi, je le verrai peut-être pas, mais vous et vos enfants, pensez surtout à vos enfants. Pensez à l'avenir de cette humanité qui est à risque aujourd'hui. Si demain il y a un milliard et demi d'humanoïdes dans nos vies et si ces humanoïdes sont utilisés demain par ceux qui nous gouvernent. réfléchissez à ça. On va passer bien sûr absolument deè qui est le la deuxème jambe de notre organisation qui est quelque chose d'absolument invraisemblable qui s'appelle la contribution financière généralisée. Est-ce que vous êtes d'accord pour qu'on puisse parler de ça? Oui, on va parler de ça. Je voulais juste faire justement sur les humanoïdes. J'étais en train de chercher leur voilà des choses très récentes voilà novembre 2025 ils connaissent une évolution fulgurante et encore je pense que le grand public ne sait pas tout ce qu'ils sont capables de faire parce qu'on est à un niveau de technicité à proprement parler effarante.

38:47 Ouais. Vous savez ce qui s'est passé là dernièrement. D'ailleurs, vous pouvez trouver ça sur les réseaux sociaux. H En fait, il y a trois téléphones qu'on a mis côte à côte H et c'est des intelligences artificielles qui se parlent. H et donc ces intelligences artificielles qui se parlent au bout d'un moment, elles ne parlent plus dans un langage que nous connaissons. Elles invent langage. Et donc je vous conseille fortement, mais vraiment faites-le si vous pouvez le faire de lire robot de Isaac Azimov qui est un écrivain qui a écrit ce magnifique livre sur robot Isaac Azimov. Vous pouvez le trouver sur internet. Et notre ami celui l'inventeur de plein de choses, Elon Musk.

39:48 Musk h Musk c'est son livre de chevé Isaac Azimov robot. Et je vous conseille aussi de lire un livre absolument magnifique qui s'appelle La nuit des temps de Barjavel. Et cette lecture va vous éveiller. Voilà, c'est ça ce livre. Si vous pouvez le lire, mais n'hésitez surtout pas et la nuit des temps de Barjavel aussi parce que ce sont deux lectures et je vous dis ça c'est le livre de chevé de d'on Musk. d'ailleurs, il a appliqué beaucoup de choses qu'il a découvert dans ce livre. Et donc ce qui va se passer si on fait une un lien entre ce que ce qu'a écrit Azimov, ce que nous promet Elon Musk, ce que nous dit Jacques Atali avec la mondialisation, vous pouvez pas mettre ça de côté. Vous pouvez pas le laisser de côté.

40:57 D'ailleurs, si vous les anciens qui font partie de ma génération qui ont vu le film qui était à l'époque, on a vu ça il y a plusieurs années, sur ce film où il y avait la Matrice, Matrix, ça s'appelait. Quand vous regardez Matrix et si vous avez l'occasion les jeunes et je vous conseille aussi de le voir ce film Matrix, vous allez vous rendre compte qu'on y est à fond. À fond, à fond. Et ça c'est un livre absolument magnifique, la nuit des temps de Barjavel. C'est à lire aussi, c'est à découvrir aussi. Et là, ça va vous permettre peut-être de sortir de ce cadre dans lequel vous êtes enfermé aujourd'hui. Ce cet écran de télévision que moi j'ai abandonné. Moi, mon écran de télévision aujourd'hui, je l'ai mis à la cave parce que j'ai tellement été curé de voir que les journaliste ne respecte pas normalement la réglementation qui est de dire il faut qu'on soit au service de la population et non pas au service de ceux qui nous gouvernent. Et pourquoi sont-ils au service de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui? parce que ce sont ceux qui nous gouvernent aujourd'hui qui financent la majorité des médias.

42:30 Donc oui, vous êtes tous intelligents, vous avez tous la lumière qui brille en vous. Le seul problème qu'il y a, c'est que vous êtes et que nous sommes parce que moi le premier, je me mets avec vous. Il y a des années, j'étais comme vous, formaté comme vous. Et c'est petit à petit que je me je me suis j'ai fait ce qu'on appelle le pas de côté en disant il faut que j'aille voir autre chose, il faut que je découvre autre chose. Mais pourquoi on est dans cette situation aujourd'hui? On est dans cette situation parce que excusez-moi pour l'expression, on est la gueule dans le guilon. On est dans nos affaires, on est dans nos enfants, on est dans notre vie, on est dans notre quotidien, dans nos soucis de famille, d'entreprise et cetera. Et donc on n pas le temps de regarder le problème de la société civile. On n pas le temps de regarder les problèmes de la vie qui se produit aujourd'hui. Alors vous savez dernièrement quand je fais il m'arrive de faire des conférences la dernière que j'ai faite il y a des femmes qui pleuraient et je les ai elles sont venues me voir à la fin de la conférence et je leur ai dit mais pourquoi vous avez eu ces larmes?

43:45 Et elles m'ont dit "Mais Bernard, ce que vous proposez aujourd'hui, pourquoi ça n'existe pas? Pourquoi est-ce qu'ils ne l'ont jamais mis?" Et là, je leur ai répondu, c'est venu à l'Assemblée nationale. Le projet économique est venu à l'Assemblée nationale et on va vous le montrer. Le voilà, il est là. En fait, notre projet économique repose sur quoi aujourd'hui? Depuis le 1er janvier de l'année 2025, il y a eu plusieurs gouvernements et vous avez monsieur Berou à l'époque premier ministre qui a cherché 40 milliards d'euros pour boucler son budget. On voit où on en est aujourd'hui. On voit qu'on nous a demandé encore de faire des efforts et c'est toujours nous qui sommes obligés de payer, payer, payer. Les agriculteurs sont dans la merde. Les PME, TPE, j'en parle même pas. 66000 entreprises qui ont déposé le bilan en 2024 et on aura peut-être 80000 en 2025. Et que fait-on pour sauver nos entreprises? Que font ceux qui nous gouvernent? Que font ceux qui sont censés nous représenter? Rien du tout. On va financer des guerres que nous ne voulons pas.

45:18 On va financer des pays, même la Chine qui servent pas à la population française. Et par contre, on est dans un système aujourd'hui où on laisse mourir des agriculteurs, on laisse mourir des PME, TPE, on ne fait rien pour la population. Alors, vous savez, nous aujourd'hui dans les projets que nous proposons sur le plan sociétal, nous disons quoi? Nous disons parce que ça se rejoint avec le projet économique, nous disons, on est dans un système aujourd'hui où vous avez une population qui est au service d'un gouvernement et vous avez à une échelle en dessous des habitants qui sont au service des mères. Et bien, on va renverser ça.

46:13 Comment va-t-on le renverser? Ce que nous vous proposons aujourd'hui avec l'alliance du peuple, c'est de changer de paradigme pour que cette République soit transformée dans une mère nation. Pourquoi une mère nation? Parce qu'il est pas normal que cette République aujourd'hui à grand renfort de publicité devant les maires dans les chaînes de télévision nous réclament de donner nos enfants pour une guerre que nous ne voulons pas. et que cette même République ne soit pas dans mesure d'aider nos enfants et nos familles en temps de paix. C'est cette différence qui fait que aujourd'hui comment des gens qui nous gouvernent s'organisent aujourd'hui pour nous demander nos enfants et ne sont pas capables de venir soutenir nos enfants par tant de paix. Ça, nous devons absolument renverser la table pour ça.

47:17 Et donc la même chose sur le plan économique parce que sur le plan économique, voilà des femmes et des hommes qui nous gouvernent, qui dilapident notre argent, qui dilapide nos impôts, le pays le plus taxé au monde. Et bien ce que nous proposons aujourd'hui, c'est de mettre en place la contribution financière généralisée, c'est-à-dire ce projet que vous voyez là qui est venu à l'Assemblée nationale. Et pourquoi on vous le montre? On vous le montre parce qu'il a un avantage, c'est qu'il est venu à l'Assemblée nationale. Donc si ce projet, je sais pas comment il est arrivé là, on fera pas de commentaire là-dessus. Ce que je peux vous dire, c'est qu'à l'époque quand on a travaillé, on a travaillé 700 heures sur ce projet. À l'époque quand on a travailler sur ce projet, il y avait des collectifs de toute la France. C'est pour ça que quand tout à l'heure on m'a posé la question, est-ce que vous êtes prêt à vous rapprocher d'autres collectifs? C'est ce que nous n'arrêtons pas de faire. Et bien ce projet de loi, sachez-le, à l'époque nous avions créé deux collectifs, deux groupes, un groupe thèse et un groupe antithèse. Et je me rappelle que je m'étais pris des volets de moineau en me disant "Mais Bernard, pourquoi faut-il créer un groupe antithèse Et je leur avais dit mais vous savez si on n'est pas capable de s'autocritiquer soi-même et bien les politiques s'en chargeront et on aura beau avoir travaillé sur un projet de loi qui défend les intérêts de la population française, on aura toujours comme de Gaul en 1967 des gens qui viendront le contrer. Et on a bien eu raison de créer ça. Et je vais vous dire pourquoi. Parce qu'à l'époque quand on a mis en place

49:09 l'équipe thèse et l'équipe antithèse, au bout de 2 ans et demi de travail, le projet était fini. Et le projet, est-ce que vous pourriez revenir sur le début de ce projet de loi? Tout à fait au début. Regardez, il est écrit, vous pourriez le lire d'ailleurs ce qui est écrit? Oui, bien sûr. proposition de loi visant à supprimer les cotisations salariales patronales, la CSG et la contribution au remboursement de la dette sociale et a créé en contrepartie un microop prélèvement de 2 % sur tous les paiements électroniques, scripturaux et les transactions financières. Voilà. Alors pourquoi merci de l'avoir lu? C'est important que vous puissiez lire ça parce qu'effectivement notre projet repose sur une contribution financière qui n'est pas de la TVA, qui n'est pas un nouvel impôt puisque c'est une contribution solidaire. On va mettre 2 % sur les transactions financières numériques puisque de toutes les manières il nous amène vers que du numérique le tout numérique ce serait relativement indolore.

50:18 C'est mais écoutez, on a été pendant 6h interrogé par des économiste et je me souviendrai toujours d'ailleurs de ce moment assez intense où il y a le dernier couple qui rentre deux hommes, c'était que je parle de couple parce qu'il y avait un économiste, un avocat et un économiste, un avocat. Hm. Et le dernier avocat économiste qui rentre dans la salle de conférence me disent "On est là, on joue carte sur table pour détruire votre projet." Je dis "Écoutez, il faut de la contradiction et vous faites bien d'être là." On a expliqué ce projet. Je pourrais passer 6h en vous l'expliquer, mais on a on a expliqué ce projet. Au bout de ces 6 heur, je suis sorti et je suis revenu dans la salle une demi-heure après. Et celui qui a organisé cela a fait la remarque première suivante: "Vous avez un projet idylique, un projet indolore et un projet universel. C'est-à-dire qu'on pourrait appliquer ce projet économique dans tous les pays du monde, au Brésil, au Mexique, au Canada, en Italie.

51:29 D'ailleurs, on a 17 pays en Europe aujourd'hui qui sont en train de l'étudier pour voir s'ils peuvent pas l'appliquer aussi dans leur pays. Donc en réalité et les deux personnes qui étaient rentrées pour nous contrer en réalité sont venus vers nous et ont dit "Écoutez, bravo pour ce que vous avez fait, mais on a quand même une question à vous poser, c'est comment allez-vous le mettre en place?" Et c'est ça la grande difficulté. Et là, je voudrais vous informer de quelque chose. Hm. Nous sommes allés rencontrer Marine Le Pen à son dernier meeting. Je l'ai pas vu, elle était là dans le meeting. J'ai on a on n pas pu lui parler à elle, mais j'ai parlé à son ancien mari, maire de Perpignan. J'ai parlé à monsieur Bardella et j'ai parlé à son équipe. Et je leur ai dit et ça c'était, rappelez-vous, au moment de l'élection présidentielle de 2022.

52:28 Je suis allé les voir mais je suis allé voir l'équipe de Mélenchon. Je suis allé voir Jean Lassal qui a eu la gend d'ailleurs c'est le seul de me donner la parole pendant son meeting de Marseille. Je le salue d'ailleurs et je suis monté aussi voir Nathalie Hartau dans le chapitau qu'elle avait dans magnifique chapitau et je m'en rappellerai toujours sur ce chapitau, il y avait écrit quelque chose comme ici on défend les ouvriers et je me rappelle j'étais avec Pamela que je salue aussi qui a fait un travail énorme aussi et qui est un collectif aussi qui a créé un une plateforme qui s'appelle la passerelle que je vous conseille aussi d'aller découvrir sur internet et sur Facebook. Et avec Pamela, je dis "Mais écoute Pamela, on est chez nous là, on va défendre les salariés, on va défendre les employés."

53:27 Et quand Nathalie Harta a terminé son discours, j'ai pas le film de ça, mais si vous le retrouvez, tant mieux, vous verrez ce qui s'est passé. Et bien, elle a pas accepté. Elle m'a dit "Ce projet c'est pour défendre les patrons." Elle avait rien compris. Alors depuis, on m'a fait comprendre aussi que quand vous présentez à la présidence, vous bénéficiez de certains avantages derrière. Je sais pas si c'est vrai, je j'ai pas voulu comprendre et chercher, mais je me suis dit "Mais cette femme, elle est pas là pour aider les salariés et aider les ouvriers." Parce que si elle était là pour aider les salariés et les ouvriers, peut-être qu'elle m'aurait donné audience. Peut-être qu'elle nous aurait permis à nous tous d'aller présenter ce fameux projet. Donc aujourd'hui, ce projet il est là et je finis sur mon groupe thèse et antithèse. Il faut savoir que le groupe antithèse quand on a décidé que le projet était était mis en place, qu'on avait travaillé plus de 700 heures dessus, h et bien on a une équipe qui a disparu.

54:33 Trois personnes de notre équipe a disparu. Plus de téléphone, plus rien. Est-ce que c'est cette équipe qui a amené ce projet? à l'Assemblée nationale. Je peux pas vous dire ce que je peux vous dire avec témoignage à la pluie, c'est que quand on a découvert ce projet, il y avait une fondation des 2 % qui avait été créé sur internet. Vous pouvez vérifier, c'est sur Facebook, ça existe, je raconte pas d'histoire. Donc qu'est-ce qu'on a fait nous? C'est vrai qu'au départ quand on a vu que ce projet avait été amené à l'Assemblée nationale, on était un peu déçu de cette fait faire voler ce projet alors que nous jusqu'à preuve du contraire, on nous a conseillé de le déposer mais on n jamais voulu le déposer. On a jamais voulu le déposer parce qu'on s'est dit si même monsieur Macron veut le prendre et le mettre en place, l'objectif c'est quoi? C'est pas nous d'avoir un poste, c'est pas nous d'avoir un avantage. Nous, nous avons la population française, des collectifs citoyens français ont créé ce projet économique mais qui changerait la vie fondamentalement de tous les Français parce que les implications de la mise en place de ce projet mais changerait tout mais tout.

55:56 Et donc quand on a découvert que c'était là, on a eu un petit goût amer au départ mais qui s'est vite transformé. Vous savez les anciennes disent toujours, le mal parfois génère un bien. Et effectivement l'avantage que ça aujourd'hui c'est qu'on peut pas nous rétorquer que notre projet est utopique parce qu'il est déjà venu à l'Assemblée nationale sauf que il est venu d'une manière tronquée. Pourquoi? Et là, je vous demande à à Tribune libre de d'afficher la page numéro 8 de notre projet et de bien voir que là, nous ne parlons pas de supprimer les cotisations salariales et patronales. Alors, je vais vous l'afficher. Et que on parle de rembourser les cotisations salariales et patronales. Et c'est ça toute la différence. En fait, quand le groupe qui nous a quitté a embarqué la première solution, il était inscrit suppression des cotisations salariales et patronales. Et là, qu'est-ce qui se passe? On a le groupe antithèse, ce fameux groupe antithèse qui convoque un syndicaliste et le syndicaliste, je le remercie encore aujourd'hui, nous assassine en nous disant comment en 1945, il y a des gens qui sont morts pour mettre la sécurité sociale en place et vous voulez la supprimer, vous voulez supprimer les cotisations salariales et patronales alors que c'est le 3è salaire.

57:27 Et là, il nous vient à tous une lumière. De quoi nous parle-t-il? De troisème salaire? Mais oui, cet homme avait bien raison. C'est quoi le troisème salaire? La sécurité sociale, c'est elle qui vous paye les médicaments, c'est elle qui vous paye l'hôpital. C'est le troisème salaire. Et là et bien on a revu toute notre copie, on a tout refondé et on est passé de supprimer les cotisations salariales et patronales à rembourser. Si vous pouvez montrer le point numéro 7 un peu plus grand, et bien là vous verrez qu'on parle de remboursement. Voilà. Et donc là en clair aujourd'hui, ce projet c'est quoi? C'est un projet qui va permettre, tenez-vous bien, d'augmenter tous les salariés de 21 %. Comment allons-nous faire ce miracle? Est-ce que depuis ces 40 dernières années, votre salaire a augmenté de 40 de 21 %? Jamais, mais jamais, jamais aucun gouvernement. Quel est le gouvernement depuis George Pompidou jusqu'à celui qui nous gouverne aujourd'hui, il y a eu un gouvernement qui s'est inquiété du frigoit des Français. Personne jamais en fait. Aucun gouvernement n'a intérêt à libérer financièrement le citoyen puisque la manière de l'avoir sous son jou et de le contrôler et de garder le pouvoir, c'est de maintenir les gens dans un état de fragilitéconomique permanent.

58:57 Alors, vous voulez que je vous raconte quelque chose? Bien que ça soit pas notre combat, mais une réalité. Quand il y a eu les licenciements chez Michelin, naturellement, j'ai appelé les gens de Michelin et je suis tombé sur un syndicat, je citerai pas son nom. H la personne a fait des émissions à Paris, était dans les rues et cetera. J'ai appelé un des responsables et là je lui expliquais ce projet. Je lui dis mais si nous demain nous mettions en place la CFG en place la contribution financière généralisée mais il y aurait plus de licenciement. Pourquoi? c'est simple. Je vais vous expliquer pourquoi. J'ai été invité dans une compagnie dont je tirai le nom qui a avait un projet de licencier 3000 personnes. Et donc il y a des salariés qui m'ont convié à venir et qui m'ont dit est-ce que vous pourriez venir parler de votre projet à notre entreprise? Donc c'est ce que j'ai fait.

59:56 Et là, comme j'ai posé la question au responsable de l'entreprise et que je lui ai dit, est-ce que si la contribution financière généralisée était en place, c'est-à-dire qu'on vous rembourserait les cotisations salariales et patronales, donc vous n'auriez plus de cotisation à payer puisque nous les remboursers, est-ce que vous licenciriez 1500 personnes? La réponse a été claire, c'est non, nous ne rembourserons pas nous ne nous licencions personne. Très bien. Hm. Et là, il y a une main qui s'est levée et il y a un monsieur qui me dit Oui, je si on a Dites-moi le temps qui nous reste. Il nous reste 10 minutes, c'est ça? 10 minutes absolument. Mais c'est parfait. Alors, je vais essayer de faire court. Donc là, il y a une main qui se lève et qui dit "Monsieur, moi je suis pas d'accord avec vous. je lui dis "Mais monsieur, vous avez raison. Displiquez-moi pourquoi."

1:00:53 Et la personne me dit "Parce que moi, ma femme utilise la carte bleue et j'ai pas envie de payer 2 % en plus sur mes achats. Là, vous me demandez sur le salaire que j'ai de payer 2 %." Et je lui dis "Mais monsieur, est-ce que il est pas indiscret de vous demander combien vous gagnez?" et il me dit "Non, non, je travaille à mi-temps dans cette organisation, dans cette usine, si vous voulez gagne aujourd'hui 1200 € net par mois." Net. D'accord. Je lui dis "Mais alors, sachez une chose, si demain votre salaire était augmenté de 21 %, vous gagneriez 21 % de 1200 €." Donc est-ce que 2 % donc de 1200 € ça va vous faire 21 % ça va vous faire plus de 200 € de revenu? C'est largement compensé par les 21 %. Oui, très largement, on est d'accord. Donc en réalité, est-ce que vous êtes prêt à gagner 21 % de plus et d'en dépenser deux? Bah, je vous dis 2 % de 1400 € ça fera 28 €. Est-ce que vous êtes prêts pour gagner 300 € de plus? payer 28 €. Il m'a même pas répondu ses racis. Donc en fait ce projet est magnifique, ce projet est indolore. Ce projet est universel, ce projet vous devez le prendre pour vous devez profiter des fêtes de Noël qui arrivent pour que vous puissiez l'étudier en famille. Dans la réalité, puisqueil nous reste plus beaucoup de temps, c'est 21 % d'augmentation pour les salariés. C'est un revenu pour les agriculteurs. On a vu tout ce qui s'est passé avec les agriculteurs.

1:02:28 1400 € de revenu minimum. Un agriculteur qui gagne en moyenne le RSA, 5 600 € on complètera pour qu'il ait 1400 et on lui remboursera les cotisations de la MSA. Les retraités, c'est pareil. Vous avez aujourd'hui des de des retraités qui gagnent 3 400 €. Donc ceux qui n'ont pas la totalité des annuités et bien on leur donnera 1200 et ceux qui ont la totalité des annuités on leur donnera 1400. On a aussi un autre problème c'est de rémunérer nos étudiants. Pourquoi? parce que là aussi c'est de l'omerta la plus totale. Donc on nous parle de guerre mais on nous parle pas de nos étudiants. On nous parle pas des difficultés aujourd'hui comme nos étudiants. Ce qui est scandaleux aujourd'hui, je l'ai vécu, c'est de voir que vous savez, on avait une époque où les prostitués étaient dans les rues. Ça c'est fini ça. Là aujourd'hui, vous avez des sites internet où vous avez des bons hommes qui achètent des appartements ou qui louent des appartements pour y mettre des étudiants en échange de bons et loyaux services. C'est absolument dégueulasse et c'est absolument pas dénoncé par aucun média aujourd'hui. Et je j'en profite pour dire à tribune libre, intéressez-vous à ces étudiantes qui se prostituent, il y en aurez 14000.

1:03:52 Bien sûr, pour terminer ma dernière question, pour mettre en place tout cela, vous devez d'une manière ou d'une autre accéder à l'élection, j'imagine. Alors, vous parlez de quelle élection? Et une régionale, une nationale, enfin d'une manière ou d'une autre, il faut arriver à prendre le pouvoir pour mettre en place. Nous nous ce que l'on dit déjà au français c'est de d'essayer de se rapprocher de l'alliance du peuple et d'autres collectifs que nous mettons en avant qui permettre de justement d'aller en mairie. qu'on pourra vous donner des coordonnées d'autres collectifs aussi qui vont prendre des mairies, qui vont essayer de se battre pour aller dans les mairies et nous les soutenons bien sûr pour aller prendre des sièges dans les mairies. Il y a plein de mèes qui démissionnent. Il y a plein de mères qui en ont marre parce que c'est absolument et dégueulasse que souvent de faire ce métier, c'est pas facile pour nos mères aujourd'hui et nous allons tout faire pour les soutenir. Et si vous êtes prêts en créant des assemblées citoyennes constituantes, de venir aider nos mères et d'aller chercher des mairies, et n'hésitez surtout pas parce que nous avons tout ce qu'il faut et notamment des collectives qui sont de vrais collectives qui sont là pour vous aider pour gagner les élections municipales en 2026.

1:05:16 Parfait. Je vais mettrai tous les liens utiles dans le descriptif de la vidéo. N'hésitez pas à contacter les maires, les collectifs, je mets tout, y compris l'alliance du peuple. On peut vous écrire très facilement et vous répondez. Tout à fait. C'est l'allianceuple@gmail.com. Donc vous pouvez aussi nous appeler 06 82 830092. Moi, je donne mon numéro de téléphone. J'ai pas de problème aussi avec ça. Il y a plein de personnes qui font partie de cette organisation. Il y a ce collectif drôle de dame qui vient de nous rejoindre. Je demanderai à à à on vous mettra également le lien. Tribuim vous mettra également le lien. Voilà. Donc écoutez, l'espoir est devant nous, la lumière est en chacun de nous. Je vous conseille vraiment de venir étudier ce projet que propose l'alliance du peuple et reconstruisons la France.

1:06:13 Étudiez-le Max. Faites-le mettez-le dans un vous savez dans une tronçonneuse, dans tout ce que vous voulez. Retournez-le, faites ce que vous voulez. Étudiez-le, étudiez-le, étudiez-le. N'hésitez pas à le critiquer et rapprochez-vous de nous le plus vite possible. Merci beaucoup. Pour tous les parents et les enfants de France, je rappelle que vous êtes également papa en plus d'être engagé politiquement. Je vous remercie infiniment pour cette interview. Bernard Claudel, merci beaucoup. Merci. He.

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