Le lecteur commencera à 24:08. Lecture hébergée sur YouTube. La vidéo ne se charge qu'au moment où vous cliquez : aucune donnée n'est transmise avant. Voir aussi sur YouTube

Davide Tutino, professeur italien, sur sa grève de la faim contre l'obligation vaccinale et la désobéissance non violente

Professeur d'histoire et de philosophie en Italie, Davide Tutino a mené une grève de la faim de 38 jours contre l'obligation vaccinale imposée aux enseignants. Il revient sur ce geste, sur la question du droit sur le corps et sur ce qu'il appelle la « désobéissance » non violente.

SR Stéphanie Reynaud 26 octobre 2023 · 38 min · 902 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Davide Tutino se présente d'abord comme un étudiant plutôt que comme professeur, insistant sur une distinction entre le rôle social qu'on lui reconnaît et ce qu'il est « profondément ». Il relie sa grève de la faim à une question existentielle, « qui suis-je », qu'il présente comme une demande adressée à l'ennemi plutôt que comme une affirmation. Selon lui, cette question, posée dans le regard, a le pouvoir d'arrêter la violence en révélant à celui qui l'exerce ce qu'il est en train de faire.

Il revient sur le contexte de sa grève de la faim, menée en Italie contre l'obligation pharmacologique imposée notamment aux enseignants. Il y voit un problème moins sanitaire que juridique, remettant en cause selon lui une tradition de droit occidentale fondée, dit-il, sur la Magna Carta de 1215 et le principe selon lequel le pouvoir souverain ne peut pas toucher au corps du sujet. Il estime que céder ce droit du corps ouvre la voie, selon son raisonnement, à la possibilité pour l'État de disposer des personnes jusqu'à les envoyer à la guerre. Il relie ainsi l'obligation vaccinale à la militarisation de la société et aux guerres en cours, en Ukraine et entre Israël et la Palestine.

Sur la portée de son geste, il indique avoir recueilli, avec d'autres, environ 300 000 signatures pour un référendum pour la paix en Italie, sans soutien des médias officiels ni des institutions. Il décrit une expérience partagée avec des amis qui doutaient au départ de la possibilité d'aboutir, et une énergie collective née de cette lutte.

Interrogé sur la non-violence face à un régime qu'il juge violent, il explique que le peuple n'a pas les armes mais dispose du droit de dire non, qu'il présente comme la véritable ressource face au pouvoir. Il reprend la notion de satyagraha de Gandhi, qu'il traduit comme l'affirmation de la force de la vérité plutôt que la négation de la violence. Il estime que répondre par la violence donnerait au pouvoir un prétexte pour la répression, alors que la désobéissance collective et non violente constitue selon lui la vraie révolution.

Il termine en évoquant un projet de manifeste ou de traité, non pas signé par les gouvernants mais par les peuples eux-mêmes, appelant à la paix, au respect et au refus de la guerre. Il le présente comme un pacte pour l'humanité plutôt que pour les seuls citoyens, destiné à faire contrepoids aux États qu'il juge parfois utiles mais potentiellement dangereux pour la vie et pour le droit.

Points abordés

  • Davide Tutino a mené une grève de la faim de 38 jours en Italie contre l'obligation vaccinale imposée aux enseignants
  • Il présente son geste comme une mise à disposition de son corps plutôt que comme une action personnelle
  • Il relie l'obligation pharmacologique à une remise en cause de la tradition juridique occidentale fondée sur l'inviolabilité du corps depuis la Magna Carta de 1215
  • Selon lui, le contrôle du corps par l'État ouvre la voie à la possibilité d'envoyer les citoyens à la guerre
  • Avec d'autres, il a recueilli environ 300 000 signatures pour un référendum pour la paix en Italie, sans soutien médiatique ni institutionnel
  • Il défend la non-violence et la désobéissance civile comme seules armes face à un pouvoir qu'il juge violent
  • Il reprend la notion de satyagraha de Gandhi comme affirmation de la force de la vérité
  • Il évoque un projet de traité ou de pacte pour l'humanité, signé par les peuples plutôt que par les gouvernements

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Le grand trésor, le grand trésor, c'est pas l'argent. Le grand trésor, c'est le droit de dire non. »
Davide Tutino 16:45 écouter le passage
« Le satyagraha de Gandhi, ça signifie la force de la vérité. Ça signifie pas la négation de la violence, mais l'affirmation de la force de la vérité. »
Davide Tutino 20:01 écouter le passage
« On est uni, pas seulement uni moi et toi, mais on est uni aussi à notre ennemi. »
Davide Tutino 23:13 écouter le passage
« C'est un pacte pour l'humanité. »
Davide Tutino 37:24 écouter le passage

Sujets

résistance italienneobligation vaccinaledésobéissance civilenon-violencegrève de la faimdroit et libertésgandhimanifeste pour la paix

Transcription intégrale

3 682 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:00 [Musique] bonjour David et ttino bienvenue sur tribune libre je suis ravi de vous accueillir vous êtes professeur d'histoire et de philosophie je crois c'est bien ça vraiment dans ce que je sens je suis avant un étudiant et je continue à être un étudiant un éternel étudiant oh et je dis professeur étudiant parce que on peut pas nier le rôle qu'on a dans la société on peut pas le nier mais profondément qu'est-ce que nous sommes et alors l'étude c'est la forme de la vie qui est confiée à l'homme dans cette existence parce que étudier ça signifie Se dédier avec amour à quelque chose tous les jours ça c'est étudié dans le sens étymologique et alors j'aime me rappeler que oui je suis professeur je suis important je suis ça je j'ai des élèves oui mais ça c'est seulement laabe l'abit le corps nu c'est le corps de un étudiant qui êtes-vous ah c'est la question ça c'est la question parce que on a appris à se penser qu'on

1:54 celui qui est vu qui est perçu par le reste de la famille de la société du monde et c'est une petite partie de nous qui suis je c'est là la question de la vie t c'est pas moi qui demande c'est pas et c'est pas moi qui demande c'est pas moi qui la demande celui-là qui demande qui suis je est lueli-là qui est derrière toutes les questions toutes les T les toutes les réponses vous êtes une figure italienne de la résistance et vous avez fait une grffe de la fin pour quelle raison c'est pas moi qui a fait ça moi j'ai simplement mis à disposition le corps commun confieré parce que il faillit signifier notre femme de vérité notre femme de justice notre femme de vérité et montrer aux ennemis oh je dis ennemi qui est l'ennemi c'est cette partie de moi que je nai pas ne suis pas encore réussi à réunir à moi alors montrer à

3:45 cette ennemi qui suis-je mais pas comme une affirmation mais comme une demande parce que cette demande avec laquelle on a commencé c la question qui arrête tout arrête la violence parce que quand un homme va voir dans les yeux dans l'âme une autre un autre homme et cette question va naître dedans lui parce que il voit la violence qu'il est en train de faire on a voulu montrer qu'est-ce que ce qu'est-ce que c'est que un homme quand il est forcé à renoncer à tout [Musique] et sur cette guerre là qu'on a commencé parce que on a fait le GRF de la femme sur le l'obligation pharmacologique h aussi pour montrer que cette obligation pharmacologique c'est une obligation pharmacologique c'est un baptême religieux qui avait comme bout de renouveler la société du point de vue spirituel du point de vue juridique du point de vue physique mais c ce n'est pas ça l'homme

5:37 nouveau donc nous avons besoin ce n'est pas ça c'est l'homme ancien c'est le c'est celui qui a demandé de l'origine de temps il a demandé il continu à demander à partir de la fin des temps il Contin continue à demander qui suis-je alors j'ai mis à disposition mon corps mais je l'ai mis à disposition aussi pour le moment très difficile de la guerre qui est en cours et cette guerre en Ukraine dans Israël et Palestine et dans tout tous les lieux où notre société va brûler le droit va brûler la justice et je fais ça parce que on avait peu de temps et je voulais montrer combien le temps il a yé se passé et nous ne vivons pas l'urgence de venir de sentir le la douleur du planète la douleur du frère la douleur de Dieu la douleur de la vie cette grève a touché des personnes je crois les forces de l'ordre vous avez communié avec elle il me semble oui ça touché beaucoup de person dans divers sens par exemple

7:28 beaucoup de et beaucoup d'amis ils m'ont ils ont refusé ça parce que il ils ont dit c'est impossible de vaincre c'est impossible de obtenir quelque chose et on a fait ça pour 38 jours et dans cette jour-là on récoltait des signatures sur un référendum pour la paix en Italie ah oui en Italie h et dans cette période-là cet ami que dans la le premier moment par exemple m'avait dit non pas cette choix parce que c'est impossible d'arriver à la à la fin de cette période mais ils ont vécu dans leur vie ce que je vivais dans mon corps c'est-à-dire que ils sont été pressés à communiquer la situation que qu'on vivait l'urgence de collecter les signes l'urgence de s'activer l'urgence de communiquer on a vécu ensemble l'espérance la lutte qui a pris corps dans beaucoup de personnes qui a pris vraiment la notre énergie qui a rtitué les énergies à

9:20 beaucoup de personnes on a constitué un groupe autour de ça très lié très solidaire et alors je crois que vous en avez récolté quand même 360000 plus ou moins 300000 mais toute seule ah oui dans le silence sans les médias officiels Itali totalement sansans sans les médias et contre les les comment on dit les choix contraire des institutions des mairies de de tous ceux qui avaient le devoir d'AER ça d'accord il me semble que en Italie contrairement à ce qui s'est passé en France les professeurs les enseignants avaient subi une obligation vaccinale ah oui c'est ça et mais moi je dis cette obligation ça va être un grand problème pas comme problème sanitaire mais comme problème juridique parce que il vaont changer la tradition juridique sur laquelle tout l'Occident a à édifié les droits qui vont arrivé aux constitutions et vous en France vous connaissez bien ça parce que la révolution français a fixer cette droit par exemple le droit de penser le droit de s'associer le droit d'écrire comme ça ils sont toutes fondés sur le droit à sauvegarder le

11:10 corps et le C droit il a été fixé par à partir de la maniaarta Libert 1215 dans l'Angleterre le roi Jean santterre et il a dû signer ça il a dû dire moi je toucherai pas vos corps ça signifie que la limite du pouvoir du souveraine est le corps ici on peut pas passer alors tu peux fa peux faire tout tu es le roi tu es le souverain tu es le président tu es le la bête tu es Macron mais tu peux pas entrer ici et ça c'est le limite du pouvoir du souveraine sur lequel a été a étédifié le bâtiment du droit le bâtiment judiciaire que qu'on a trouvé dans les constitution sa forme plus moderne plus voisine à nous et alors j'ai montrer à tous c'est pas le problème de mon corps et d'avoir une vaccin ça peut-être aussi de l'eau c'est la même chose ici on peut pas passer vous êtes souverain ah oui parce que si on va passer le corps ça signifie que dans les moments d'urgence le corps n'est pas à toi le corps c'est au roi et alors Louis XIV il

13:02 peut toujours dire il y a une urgence donne-moi ton corps et quand il y a l'urgence quand je le dis c'est simple il y a l'urgence quand je le dis et quand je le dis tu me donnes ton corps mais c'est ça c'est la fin de la tradition juridique occidentale et aussi du bien-être et on disait que moi je pense aussi que cette C choix pharmacologique c'est pas bien mais c'est pas la choifologique c'est tout ce que va conséir à ça parce que je on disait et nous disions n nous avons dit que cette choix là nous a nous aent porté à la guerre on le disait c'est la militarisation de la du droit et après la militarisation de la société et après la guerre et après c'est fini c'estd que quand le roi possède les corps il peut les envoyer selon son bon vouloir à la guerre ah oui on le voit désormais dans toute l'Europe les militaires qui devrait être au service du citoyen il sont ils vont pour les rou comme les patrons ah je suis pas contre le militaire mais la force les militaires sont la force doit être au service de la conscience pas la conscience au service de la force et maintenant quand la force est prépondérant et alors la

14:54 conscience peut pas s'en servir et lorsque le roi a pris les corps il peut ensuite prendre les hommes ah oui parce que là le corps c'est seulement la porte et quand le le voleur il entre dans la le bâtiment entre dans la maison et il va pas seulement se prendre un café non probablement il va s'assayer il va prendre tout ou on peut dire aussi quand le chien il a pris l'eau il va pas le laisser mais c'est normal parce que on a appris dans toute notre histoire on a appris dans notre tradition et on appris dans la politologie que la il faut traiter le pouvoir comme un chien avec respect oui parce que le pouvoir c'est un pouvoir c'est une force et alors il faut le respecter mais il faut le mettre en face à à notre pouvoir qui est le pouvoir du citoyen le pouvoir du non le pouvoir de dire non qu'est-ce que c'est qu'on a qu' nous a volé le droit de dire non alors quand le voleur entre dans la maison il prend son café mais surtout il va chercher le grand trésor le grand trésor c'est pas l'argent le grand trésor c'est la le droit de dire

16:45 non vous prenez la non violence qu'est-ce que c'est et quelle peut-être son efficacité face à un régime violent cette régime violent a le monopole de la force et de la violence parce que nous n'avons pas les armes et je dis on a parlé avec des amis français on n'a pas les armes on a seulement les larmes parce que on a beaucoup pleuré et on va beaucoup pleurer encore pour ceux que cette régime contre le droit contre la vérité contre la justice et contre la vie a fait et va faire ça été et sera terrible alors la réponse violente ça vient instinctif mais il faut voir très bien que la réponse violente c'est ceux qu'il cherch ils cherchent ça parce que ils ont les armes ils ont la force ils ont les dents qu'est-ce que nous avons la n c'est pas juste de dire nous avons nous sommes dans et avec le droit la justice et la vérité et on peut pas frapper avec cette arme- làà ce sont des armes que on peut pas utiliser pour faire du

18:35 dommage à la tête de Louis XIV on peut pas la couper mais on peut dire non on peut désobéir beaucoup de personnes et pas désobéir sur une seule chose surtout alors par exemple sur la l'obligation pharmacologique par exemple sur le confinement oui vous avez écrit des chansons très touchant sur ça par exemple j'aime bien la la chanson on veut danser encore oui alors c'est très que ça signifie ça signifie je affirme le droit deoui de avec mon corps et la non violence c'est de une partie notre fin notre bout mais il faut aussi comprendre c'est que c le seul moyen maintenant d'obtenir la vérité par ce que la nonvolence cette forme de affirmation de la vérité parce que le mot satiagra de Gandhi ça signifie la force de la vérité ça signifie pas la négation de la violence mais l'affirmation de la force de la vérité et c'est la seule chose qui nous

20:26 reste pour donner encore à la résistance parce que si nous répondons avec la violence nous lui nous ayons non nous allons donner au pouvoir la possibilité très simple de construire ce qu'il veut la répression et on le voit bien parce que c pouvoir là c régime il va toujours provoquer il va toujours chercher la violence dans la réponse du peuple mais le peuple c'est s'il va revenir à sa conscience il n soin de ça ça suffit dire non avec beaucoup beaucoup de gens et ça va être la vraie révolution on a déjà fait dans l'histoire alors c'est probable non je dis c'est sûr que si on réponde avec la nonvolence avec le satiagra avec l'affirmation de la vérité alors cette régime là il va utiliser la violence oui c'est ça parce que il veut

22:18 pas mourir parce que c en régime diabolique ça signifie le diable qui est le diable dans la tradition spirituelle le diable c'est celui qui partage celui qui coupe l'unité divise oui celui qui divise alors le diviseur il veut pas qu'on est uni il veut pas que on est uni dans soi-même et dans la siété et dans l'univers mais je pense je crois que beaucoup de gens dans l'humanité commenc à comprendre qu'on est uni pas seulement uni moi et toi mais on est uni aussi et c'est la chose la plus importante on est uni à notre ennemi h HM c'estd notre persécuteur c'est qu quelque chose que qui naissent de un rêve eu le mauvais rêve je sais pas comment on dit le mauvais rêve le cauchemar oui notre persécuteur qu'est-ce qu'il est c'est un cauchemar de la conscience et il faut le reporter dedans le réintégrer dans la

24:08 conscience alors on est déjà uni mais on l'a oublié qui peut se rappeler de soi qui peut se rappeler de cette situation de unité on a commencé en disant qui suis-je alors je suis pas partagé dedans moi mais ça ce que c'est important je suis partagé de mon ennemi est-ce un mal nécessaire ce qu'on appelle un mal nécessaire c'est difficile à dire parce que pour l'éveil ou pour se révéler à nous-même pour passer à une autre on peut dire que oui on peut dire que non parce que son on va dire que le mal c'est nécessaire on va affirmer que c'est un mal et l'ombre on peut pas dire avec certitude que c'est du mal mais et la nécessité aussi il va justifier trop ce que ce qui se passe il faut regarder le AINS dit mal comme quelque chose de naturel qu'il faut reporter de à l'ordre à la conscience quand il en revient à la maison et il faut nettoyer il faut tout ranger alors il faut nous demander combien de temps on a été

25:59 loin de notre maison de chez nous combien de temps on a été loin de chez nous si normalement je vis pas chez moi c'est lui c'est moi c'est quelque chose que je connais pas mais que je le devoir d'habiter le devoir de sentir le devoir d'être en contact avec si je habite pas ma maison c'est normal de y trouver les araignes les araignées c'est normal de trouver nécessaire à tout ranger à tout nettoyer alors il faut nous habiter il faut cons hab notre conscience mieux que nous l'avons fait dans le passé ou et est-ce que vous sentez cette prise de conscience ouais à propos du passé on peut dire dans le passé quece que je fais pour m'habiter mais aussi le mot passé c'est quelque chose à bien comprendre parce que quand je m'habite si on peut dire avec prudence lui m'habite ou elle m'habite si quelque chose si la vie m'habite si la conscience

27:53 m'habite le passé n'est pas passé futur n'est pas quelque chose qui doit encore être il est là et il agit pour moi et penser et sentir et vivre le fait que le ainsit futur est en train de travailler pour mon présent et pour nettoyer mon passé ça peut mieux expliquer les grandes possibilités qu'on a de se confronter avec une situation qui c'est tout à fait extérieure l'ennemi la bête Macron tout ces puissant poubellerie ils sont de l'extériorité qui c'est seulement une ombre il faut revenir à soi à soi-même est-ce que vous ressentez une prise de conscience en Italie si il non il y a une conscience [Musique] que extérieurement tout est en crise il y a la croissance d'une conscience qu'il faut se relié dans un nouveau manière mais il n'y a pas encore pas seulement en Italie je

29:44 pense aussi en moi il n'y a pas encore la conscience que il faut donner tout à ça tout on peut pas laisser quelques monnaie dans la poche c'estàdire que on croit que j'ai fait ma partie parce que je j'ai donné donné mon opposition j'ai faitif maintenant terminer ça va terminer pas ça va être toute la vie et c'est pas une galère c'est la forme de la liberté parce que l'homme est comme un oiseau qui ne peut pas s'arrêter de bouger les ailes alors l'oiseau peut dire mais pourquoi je peux pas me poser cette question est posée aussi dans les Écritures quand on dit que le Fils de l'homme n'a pas o posé son sa tête et il y a aussi dans la comédie de danteé quand il dit moi toutes les animaux ils aaient à dormir à se coucher et moi je pouvais

31:34 pas parce que moi j'avais ma guerre c'est une guerre intérieure bien sûr à combattre donc la liberté c'est un combat de tous les instants ah oui quand j'étais ton enfant je me rappelle je me suis je j'ai été frappé une fois du fait que on s'arrête jamais de respirer ça m'a donné de l'angoisse très fort parce que je dis mais c'est quelque fois je veux pas parce que je suis fatigué je suis je de faire ce travail toute la vie mais j'étais un enfant alors ça c'est pas et mais ça m'a renseigné que si on regarde ce qu'est notre nature avec la le la pensée je pense que je dois respirer alors et il va naître l'angoisse mais si je comprends que la nature de l'homme c'est de pour porter sur soi-même de porter un poids et c'est le poids de la conscience et il faut qu'il offre son corps à ça à à à cette à cette guerre et il qu'il offre ses émotions ses sentiments et alors quand je dis mais moi je veux

33:27 conserver cette petit monnaie pour demain cette petit monnaie tu trouve qu'il y a la le rouge je sais pas comment dit la rouille la rouille alors il n'y a pas deain dem main dans cette guerre il est question d'un manifeste vous pourriez nous en parler on a parlé avec des compagnons des amis des frères des sœurs de de la résistance de la nécessité de construire des nouveau institutions qui ne soient pas les institutions qu'on a reçu par la société qui sont des institutions de confiance de de des institutions des frères et des peuples qui peuvent être on peut dire parallèle mais c'est pas la le juste le mot correct parce que on peut dire comme le sel dans l'eau qui va disparaître mais qui don à l'eau à l'eau le la saveur alors le sel que qu'on pense de mettre dans l'eau pour donner les savoirs à l'eau de la société c'est de on peut dire un manifeste on peut dire un contraint on peut dire à traiter entre les hommes entre les

35:22 peuples dans laquelle on va reconnaître la nécessité de vivre en conscience dans la paix dans la relation dans le respect et et dans la refuse de la guerre h et la refuse de la violence il sera européen sur traité ah oui il faudrait faire ça parce que on va penser à un traité parce que toujours ils sont les gouvernant qui va souscrire qui va signer les traités alors on va penser à un traité qui est signé par les peuples par les femmes et les hommes et ce peut être diffuser comment un très simple p pour avoir en relation réciproque et alors il y a un niveau qui est le niveau des gouverneurs des états et cet état ont démontré qu'il peut-être utile à quelque chose mais il peut-être très dangereux très violent très parasit parasiteur de la vie et de la conscience de et du droit et alors il faut construire il faut faire naître

37:12 en contrepoid dans dans les on peut dire citoyen mais je préfère dire l'humanité c'est un pacte pour l'humanité ouais très bien et bien un grand merci à vousav à bientôt à bientôt à toujours à toujours

Infolettre

Recevoir le prochain entretien

Une lettre chaque vendredi, avec les nouveaux entretiens et les articles de la rédaction. Rien d’autre.

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir l’infolettre à cette adresse. Elle ne sert qu’à cela et n’est jamais transmise. Désinscription en un clic, à tout moment. Vos données

Réactions

Les réactions de cet entretien sont closes. Vous pouvez toujours écrire à la rédaction : nous écrire.