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Un médecin conteste l'obligation vaccinale pédiatrique et invoque un rapport de l'ANSM
Le docteur Denis Agret, ancien urgentiste et médecin DIM, revient sur un rapport de l'ANSM consacré aux vaccins pédiatriques. Il y voit la preuve d'effets secondaires graves et appelle les médecins à refuser certaines vaccinations obligatoires.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementDenis Agret se présente comme diplômé de médecine générale et de santé publique, ancien urgentiste et ancien médecin DIM (information médicale) pendant dix ans. Il dit mener une « légitime défense » plutôt qu'un combat, centrée sur l'information des risques vaccinaux. Il s'appuie sur un rapport de l'ANSM consacré aux vaccins pédiatriques, qu'il juge central, pour affirmer que ces vaccins présentent des risques graves et connaissent des échecs vaccinaux.
Il revient sur l'obligation de onze vaccins instaurée en janvier 2018 par Emmanuel Macron et Agnès Buzyn. Selon lui, cette obligation est dangereuse et constitue un « passe sanitaire déguisé » qui discrimine les enfants selon leur statut vaccinal. Il plaide pour une liberté vaccinale, laissant aux parents le choix de vacciner ou non, tout en maintenant l'obligation de scolarisation quel que soit ce statut. Il cite plusieurs cas figurant selon lui dans le rapport de l'ANSM : décès après vaccin hexavalent et pneumocoque, cas de maladie de Kawasaki après le vaccin ROR ou le vaccin méningococcique, cas de convulsions et de méningites à hémophilus malgré la vaccination.
Il affirme qu'aucune étude indépendante ne prouve, selon lui, l'efficacité des vaccins pédiatriques, leur absence de dangerosité, ni l'innocuité des effets cumulatifs de plusieurs injections simultanées. Il mentionne une étude de la société française de cardiologie sur des soignants ayant reçu trois doses de vaccin Covid, avec un taux de myocardite de 5 %, et établit un parallèle avec les trois doses de DTP reçues par les enfants. Il critique aussi la méthodologie du rapport de l'ANSM, qui écarterait 402 cas sur 538 signalements pour ne retenir que 133 cas, ce qu'il interprète comme une forme de désinformation par sous-déclaration.
Il développe l'idée que la baisse de la vaccination ne provoque pas de recrudescence des maladies, en s'appuyant sur les chiffres de la rougeole en France entre 2017 et 2022 selon Santé publique France : 519 cas en 2017, 2900 cas en 2018 après l'instauration de l'obligation vaccinale (avec trois décès), puis une quasi-disparition des cas pendant le confinement de 2020 à 2022. Il évoque également un lien possible entre vaccination et épilepsie chez l'enfant, citant un chiffre de 400 enfants de moins de 15 ans épileptiques selon la fondation Rothschild. Il encourage les médecins à refuser certaines vaccinations non obligatoires, en s'appuyant sur des affaires judiciaires impliquant des médecins à Nantes, Périgueux et Marseille après des décès d'enfants vaccinés, et sur le cas d'une infirmière indemnisée après une sclérose en plaques liée au vaccin contre l'hépatite B.
Il termine en évoquant Robert Kennedy, dont il dit suivre l'action aux États-Unis, ainsi que des échanges personnels avec Christian Perronne et une possible discussion avec Didier Raoult. Il relativise la portée historique des vaccins de Pasteur, évoquant des erreurs consignées dans des carnets consultables à la BNF, et attribue une partie du recul des épidémies aux progrès de l'hygiène et de l'accès à l'eau potable plutôt qu'à la vaccination seule. Il conclut en réclamant un accès aux médias publics pour ces sujets et en appelant à la désobéissance des médecins face aux obligations vaccinales.
Points abordés
- Le rapport de l'ANSM sur les vaccins pédiatriques recenserait des décès et des cas de maladie de Kawasaki liés à certains vaccins
- L'obligation vaccinale de janvier 2018 est qualifiée par l'invité de passe sanitaire déguisé et de mise en danger des enfants
- Aucune étude indépendante n'existerait selon lui sur l'efficacité, la dangerosité ou les effets cumulatifs des vaccins pédiatriques
- La méthodologie du rapport de l'ANSM écarterait 402 cas sur 538 signalements, ce que l'invité interprète comme de la désinformation
- Les chiffres de la rougeole entre 2017 et 2022 montreraient, selon lui, que la baisse de vaccination ne cause pas de recrudescence des maladies
- Un lien serait établi par l'invité entre vaccination et épilepsie chez l'enfant, via l'inflammation vasculaire
- Des médecins ont été mis en cause pénalement après des décès d'enfants vaccinés à Nantes, Périgueux et Marseille
- La rémunération des médecins (ROSP, primes de vaccination Covid) est présentée comme un facteur d'incitation à vacciner
- L'invité appelle à la liberté vaccinale et à la désobéissance des médecins face aux obligations
- Les progrès de l'hygiène et de l'eau potable sont présentés comme des facteurs plus déterminants que la vaccination dans le recul des épidémies
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Un jour ou l'autre, ils tomberont. »
« Vous avez par exemple deux décès d'enfants, un décès après vaccin exavalent et pneumocoque. »
« Par contre les vaccins tuent. »
« D'où la nécessité de désobéissance. »
Sujets
Transcription intégrale
3 620 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:09 Bonjour docteur Denis Agré, je suis ravie de vous accueillir sur Tribune Libre. Vous êtes diplômé de médecine générale et en santé publique. Vous avez exercé en tant qu'urgentiste et médecin di pendant 10 ans. Ça veut dire quoi? Diminformation médicale. Merci. C'est les bases de données des hôpitaux. Très bien. Et vous êtes dans un combat pour faire ressortir la vérité enfin et vous exercez la médecine avec une déontologie. Est-ce que vous pourriez nous dire où vous en êtes de votre combat? H écoutez déjà bon moi je j'emploie un autre terme que combat mais je dis que c'est de la légitime défense. C'est que on a des agresseurs qui nous ont agressé. Donc moi, je suis dans une posture de plus d'information et comme je suis pas en guerre, je suis plutôt en paix. Hm. Moi, quand il faut mettre un pas de côté, je fais le pas de côté. Un jour ou l'autre, ils tomberont. donc le plus gros combat d'information si on veut reprendre ce mot, c'est d'informer les gens sur les risques des vaccins.
1:12 Oui. Donc là, il y a le beau rapport de l'agence du médicament sur les vaccins pédiatriques. C'est-à-dire que les vaccins du Covid nous ont permis et m'ont permis de comprendre qu'il y avait des risques graves et que ça protégeait pas des maladies. et j'en suis arrivé aussi aux vaccins pédiatriques qui ont des risques graves et aussi où il y a des échecs vaccinals donc qui protègent voir qui causent des maladie. Hm. Donc ça c'est un rapport très important. Oui. faut rappeler que en janvier 2018, le cher président actuel a mis une obligation avec madame Busin de faire 11 vaccins pour aller à l'école et compte tenu des risques graves notamment de myiocardite, j'en suis arrivé à dire que cette obligation déjà elle est licite voire dangereuse. Elle met en danger la vie des enfants et aussi c'est un passe sanitaire déguisé. C'est-à-dire qu'on veut nous discriminer, il voudrait nous discriminer sur l'état vaccinal des enfants en disant c'est par des mauvais parents parce qu'ils veulent pas faire vacciner leurs enfants. Non, c'est peut-être les meilleurs parents parce que justement ils ont fait le chemin et qu'ils veulent plus faire vacciner leurs enfants. Donc la porte de sortie, moi je pense qu'il faut parler de la liberté vaccinale. Si les parents veulent encore faire vacciner leurs enfants, qu'il les fassent vacciner.
2:25 et ceux qui veulent plus faire vacciner leurs enfants, y compris le dans le monde médical, qui puissent dire "Je ne veux plus faire vacciner mon enfant." Par contre, la scolarité, c'est une obligation de l'État de bien vouloir accepter les enfants, quel que soit leur statut vaccinal et ça peut pas être une discrimination sur l'état de santé. Voilà. Donc mais dans le rapport de la NSM, vous avez par exemple deux décès d'enfants, un décès après vaccin exavalent et pneumocoque. Alors aussi dans les pratiques du calendrier vaccinal, c'est un peu fou mais on fait on injecte deux produits de deux seringues et sep maladies le même jour et donc il y a un décès comme ça recensé dans ce beau rapport de la NSM et il y a une maladie de Kawasaki. Alors la maladie de Kawasaki, donc cette maladie là dans le rapport de la NSM c'est après le vaccin rouge l'Orient Rubéol c'est une vascularite. Hm. Donc c'est une inflammation des vaisseaux des artères coronaires entre autres et ça conduit à des décès, à des infarctus ou des anévis coronaire.
3:36 Dans les notices du vaccin du méningocok aussi, il y a écrit maladie de Kawasaki. Et donc rien que ces éléments, même si on pourrait nous dire qu'ils sont rares, ils sont sans doute pas si rares que ça mais ils sont sous-déclarés. Ça c'est une évidence. Et on s'aperçoit aussi que l'agence du médicament, la NSM et les laboratoire qui sont derrière tout ça ont classé la quasi totalité des vaccins sur la liste des substances vénéuses en septembre 2023. Et donc qu'en fait quand ils font ça sur la liste des substances vénéuses, moi j'ai fait une vidéo en disant en fait la liste des substances vénéuses c'est des substance et c'est écrit dans le code de santé publique très toxique potentiellement mutagène cancérogène ou toxique pour la reproduction. Quand j'ai dit ça en septembre 2023, tout de suite TF1 a fait un article pour discréditer mes paroles. Mais moi, je pense que ils essayent de plus avoir de responsabilité pénale en disant voilà, maintenant c'est sous la responsabilité des prescripteurs et notamment des administrateurs des vaccins, ceux qui injectent les produits, en particulier les médecins.
4:46 Et oui, et on peut d'ailleurs affirmer qu'il n'existe à l'heure actuelle aucune étude indépendante qui prouve d'une part l'efficacité de ces vaccins pédiatriques. d'autre part leur non dangerosité et dernier point il n'y a aucune étude sur les effets cumulatifs. C'està-dire que d'injecter plusieurs vaccins un même jour ou dans une même période courte, c'est quand même ça pose question. déjà avec les vaccins du Covid, on a compris que plus il y avait de dose, plus il y avait de risques, notamment de miocardite. H sur les vaccins du Covid, il y a une étude de la société française de cardiologie pour faire simple qui dit que ils ont fait ça sur des soignants dans un hôpital à balle. Ceux qui avaient trois doses, ils ont 5 % de risque d'homocardite. 5 5 personnes sur 100 avec trois doses. Aujourd'hui, rien que les enfants, il récupère, il reçoivent trois doses de DTP. Donc c'est dans le DTP souvent c'est pinta e exavalante, diftériite, éthanos, polyo, cocluche, hémophyus, hépatite B.
5:45 Tout ça dans la même seringue, trois doses. Et donc c'est comme les vaccins du COID, c'est ce que vous avez dit, ils sont pas sûrs. Il y a des décès des maladies de Kawasaki donc des myocardites graves et puis ils sont pas si efficaces que ça parce qu'il y a écrit échec vaccinal et notamment on a cinq cas de ménagingite à hémophilus. Donc l'hémophilus c'est ce qu'il y a dans les vaccins pinta ou exavalant. Donc c'est pas efficace et c'est grave et c'est dangereux. Ce que vous dites est factuel donc vous êtes inattaquable. Bah c'est le miroir. Moi je suis leur miroir. Je leur montre ce qu'ils font et je leur montre leur données. Alors ils vous diront c'est rare, c'est sous-déclaré. Dans ce rapport, il y a 100 et quelques cas de d'enfants qui ont eu des signalements d'événements indésirables graves et non graves. Mais au début du rapport, on vous dit que dans la base de pharmacovigence, ils ont 538 cas déclarés, mais ils en retirent 402 cas. parce que c'est des cas de vaccination d'enfants de plus de 23 mois ou hors période, c'est-à-dire en dehors de 2021. Donc ils retiennent que 133 cas d'enfants de 0 à 2 ans en 2021. Donc on retient 133 cas mais on vous enlève des tableaux que je viens de vous présenter 402 cas graves. Donc en fait ils font de la désinformation.
7:06 Alors, on pourra nous dire "Ouais, mais c'est de la méthodologie rigoureuse que vous voulez." Mais au bout d'un moment, ces 402 cas, on nous les montre nulle part. Et très probablement, il y a des maladies de Kawasaki, il y a des ménagingides, il y a des paralysies, il y a des décès qui ne sont pas déclarés et qui sont pas ils sont pas montrés dans le détail dans les données. Voilà. Il y a un facteur de sous-déclaration aussi dû au fait que des fois les parents ne font pas le lien ou les médecins font pas le lien ou n'ont pas le temps de déclarer et cetera. Tu vois? Bon, vous voyez, il y a Hm. Il y a là, il y a neuf cas de convulsion,. Donc des convulsions fébriles, mais en fait c'est de l'épilepsie avec de la fièvre. Et donc là, vous avez deux cas de convulsion avec les vaccins exavalents et pneumocoqu et vous avez des cas de convulsion après le vaccin rouge la royal en Ribol et vous avez un cas de convulsion après vaccin méningoocoxé.
8:03 Donc ils veulent pas qu'on dise que les vaccins causent des maladies. Et l'autre chose qu'ils amènent dans le débat public de manière très perverse où ils disent "Oui mais si on vaccine moins, si on lève l'obligation vaccinale, il va y avoir plus de maladie." En fait, c'est le c'est faux. J'ai monté très grâce au rapport de santé publique France sur les rougeols au rayon rubéol. En 2017, il y avait 519 cas de rougeol en France. Hm. Donc 519 cas de rougeol en France sur 67 millions, c'est vraiment pas beaucoup du tout. Busin a 1000 obligations vaccinale en janvier 2018 et en 2018, il y a eu 2900 cas de rougeol. Donc ça été multiplié par 5,6. Donc c'est une augmentation colossale du nombre de cas de rougeol. Et en 2018, dans les 2900 cas, il y a 3 décès. Donc ça fait des rougeoles graves vaccinales. En 2019, il y a eu encore 2600 cas de rougeol. Talement, ils ont vacciné Rougeol, Orient, Rubol, Rouge.
9:01 Et en 2020, quand il y a eu le confinement, les cabinets de médecine générale ont été fermés, PMI, pédiatres ont été fermés. Donc, les enfants n'ont plus été vaccinés et en plus, ils ont plus été testés. Et en 2020, en 2021, en 2022, il y a plus un seul cadre rouge à l'enfance, une dizaine. Et ça c'est factuel. Donc c'est hyper rassurant, c'est que on est passé de 500 cas en 2017 obligation vaccinale où ça explosé en 2018-29 et on vaccine plus en 2020, il y a quasiment plus de cas de rougeol. Donc en fait ces espèces de cas où on nous dit c'est des échecs vaccinaux et en fait c'est pas un échec vaccinal, c'est la conséquence des vaccins, c'est de la rouge vaccinale. Donc moins on vaccine, moins les enfants tomberont malades et la population redeviendra sans doute très rapidement en bonne santé. Ça évitera des hospitalisations en cardiologie, en néphrologie, en maladie infectieuse, en neurologie.
10:00 Et l'autre chose que j'ai amené, c'est que les vaccins comme ça à cause des vascularites, des inflammations des vaisseaux, si ça fait des vascular cérébral, ce qu'il y a eu dans les vaccins du Covid, et ça peut aussi comme les neurones sont mal perfusés du fait de l'odème de la paroi artérielle et c'est à cause de l'épilepsie. Et en France sur le beau site de la fondation Rothshield, il y a écrit qu'il y a 400 enfants de moins de 15 ans qui font de l'épilepsie. Donc là, on est à Castre, c'est la ville de Castre à peu près qui convulse en enfant de moins de 15 ans. Donc c'est un chiffre énorme. Donc c'est pas si rare que ça. L'épilepsie, très certainement, elle est d au vaccin. Et encore, j'ai discuté avec des mamans. On vous dit l'épilepsie s'arrête à l'adolescence. Bah oui, le calendrier vaccinal fait que à l'adolescence après 11 12 ans, il y a plus de vaccin. H donc on arrête l'inflammation vasculaire et pour certains, ils sont plus épileptiques et les vaccins du Covid aussi ont causé des convulsions, de l'épilepsie. Donc à chaque fois qu'on injecte un produit, on n pas toute la physiopathologie, ça crée de l'inflammation vasculaire. Soit ça se reporte au niveau cardiaque ou au niveau neurologique, rien que ça.
11:18 Est-ce qu'on peut rappeler aux parents que dans le calendrier vaccinal officiel qu'on retrouve sur le site un gouv.fr, j'allais dire impôt.gouv.fr, c'est la déformation. On est tellement taxé et imposé. le site de du gouvernement officiel, donc le calendrier vaccinal indique bien que certains rappels ne sont que recommandés et pas obligatoire et beaucoup de parents confondent les deux termes. En fait, dans les vaccins obligatoires, tu vois, ça s'arrête à à 2 ans et après il y a des rapports a il y a des rappels à 6 11 12 ans. Mais tout ça c'est recommandé, ce n'est pas obligatoire. Mais si vous voulez la question vraiment c'est de comprendre, c'est pas tant de savoir si c'est surtout de dire au médecin et on en a parlé là avec les parents, c'est d'aller informer les médecins pour queils comprennent que un ils peuvent désobéir aussi et dire non à une obligation pour protéger les enfants en disant par exemple je sous signé docteur untel certifié et refuser la vaccination sur l'enfant un tel compte tenu des risques de myocardique de maladie Kawasaki et cetera, voir le rapport NSM et aussi compte tenu du risque pénal que le médecin ne souhaite pas assumer en la place de la NSM et des ministres. et en faisant référence, je ne souhaite pas non plus risquer de me retrouver au tribunal pour homicide involontaire comme mes trois confrères mis en cause à Nant à Périgueux et à Marseille. Et dans la presse à Nant, il y a un médecin après vaccination papillomirus en 2023, il y a un enfant de 12 ans qui est décédé. Le médecin de 34 ans, il a été mis en garde à vue pour homicide involontaire.
13:00 En 2016, à Périgueux, un enfant de 2 ans qui avait consulté en 2015 à l'hôpital de Bergerac en 2016, il est mort d'une maladie de Kawasaki qui avait étévoqué un an avant. Le médecin, il s'est pris 6 mois de prison avec surcis. Et là, un enfant de 9 ans qui est décédé à Marseille aussi avec maladie de Kawasaki, le TBI, il s'est pris 16 mois de prison avec surcis. Et au-delà de la responsabilité pénale, vous allez dans la presse, il y a aussi une infirmière qui a gagné au tribunal parce qu'elle avait eu une sclérose en plaque après le vaccin de l'hépatite B. Elle a été indemnisée 24. Donc si demain les médecins généralistes se retrouvent à devoir indemniser via leur assurance des enfants handicapés gravement à cause des vaccins, et c'est pas leur responsabilité civile qui va leur suffire, il va falloir vendre la maison. Vous savez, c'est comme au monopolie. H donc les médecins, ils ont intérêt à se réveiller et à dire que les médias et le ministère les désinform et il continue à mentir. Quand vous avez des propagandes encore aujourd'hui sur rien que le vaccin papiloma virus en disant c'est sûr et efficace, c'est faux. C'est un vaccin qui est pas sûr, je viens de vous le dire. H vacin papiloma 2023 un décès d'enfant de 12 ans. Donc les médecins, ils ont vraiment intérêt à se positionner dans leur intérêt et bien sûr dans l'intérêt des enfants pour les protéger.
14:29 Ils sont aussi les ils ont aussi les pressions de big pharma peut-être. Ouais, en fait, ils ont une pression très sournoise qui identifient même pas, c'est que les médecins généralistes et les pédiatres ont des objectifs s'appelle ROSP, c'est revenu d'objectif de santé publique. H et ils ont des objectifs où ils sont payés à la fin de l'année si ils remplissent un taux de vaccination important avec rappel de vaccin ou de rappel de rougeol et béol. Donc ils sont achetés de manière très pernicieuse, fournoise et pernicieuse. Un peu plus pernicieuse mais ils ont été largement acheté aussi très grassement pour les vaccins du Covid. On peut rappeler que pour vacciner pour le Covid les médecins étaient payés 420 € la demi-journée. Donc en 10 demi-journées, donc en 5 jours, il se faisait 400 4200 € et les weekends, c'était 460 € la demi-journée de vaccination.
15:25 Donc ils ont éténormément achetés. Mais encore à travers le la ROSP, le revenu d'objectif de santé publique, ils sont encore achetés. Voilà. Et pour terminer, vous suivez les action de Robert Kennedy aux États-Unis? Oui. après, moi je serais ravi de pouvoir le rencontrer, de lui amener mes données que probablement il me connaît pas. Moi je le connais mais c'est comme tout quand on est noyé dans la masse, ceux qui sont en haut, on les voit. Moi il y a plein de gens qui me connaissent mais ceux qui viennent me rencontrer des fois je les découvre. Oui, mais si demain je pouvais rencontrer monsieur Kedy mais même hier il y avait Christian Peron donc Christian je l'ai aussi informé je dis Christian les vaccins des TP ça cause des miocardites il me dit peut-être j'ai dit non c'est pas peut-être j'ai je lui ai envoyé le lien hier soir si je pouvais rencontrer monsieur Didier Raou demain et parler avec lui de la liberté vaccinale et ouais tu vois il y a pas besoin d'aller jusqu'aux États-Unis c'est à Marseille moi je suis à Montpellier c'est Raou, il me connaît.
16:24 Donc c'est un clin d'œil mais voilà donc on va y arriver. Et ce grand mythe de la vaccination, on ne sait plus quoi en penser puisque finalement certains disent que l'écarné de pasteur consultable à la BNF dans lequel il avoue quand même que ses associés et lui ont fait des erreurs dans toute le Oui. Bah c'est ça c'est un grand ça date de 150 ans. Il y a cette phrase les vaccins protègent des maladies où tu as des adages très connus c'est majeur est vacciné. Bien sûr. Bon, mais peut-être que demain on pourra dire majeur et non vacciné. C'est pas pour demain. Et tous ceux qui vont grandir. Mais il y a déjà des adultes même de 50 ou 60 ans, quand tu discutes un peu dans nos milieux qui ont zéro dos depuis qu'ils sont nés parce qu'il y a des parents déjà après guerre qui savaient que il y avait des risques avec les vaccins. Et donc pasteur Ouais, il a broyé de l'encéphaales de lapin rabi qu'il a injecté à des enfants. Il y en a qui ont résisté à l'injection.
17:25 Mais il y en a qui sont morts. Et en fait pour reparler juste de la rage, c'est un chien qui mort et on a une plée qui s'infecte et qui pour certains enfants faisait qu'il s'aggravait. Aujourd'hui, on a la chance de savoir désinfecter une plée avec de l'eau oxygénée, de la bétadine, de la sucturé convenablement, on a des antibiotiques. Donc, il y a plein de façons de se rassurer. Il y a plein de façons de rassurer aussi les gens qui pensent que si il y a moins de vaccination, il y aura plus de maladie. C'est faux. Je viens de vous l'expliquer avec l'histoire de Rougeolent Ribéole. Et aussi s'il y a des virus, bah c'est pas des maladies très graves. S'il y a des bactéries, on a des antibiotiques. S'il y a des parasites, on est des antiparas. Donc il y a plein de manières de comprendre que la santé c'est bien autre chose que vacciner tout le monde. Pour terminer d'ailleurs, certains médecins ou scientifiques, c'est pas la même chose, disent que on a certainement éradiqué des épidémies grâce au progrès de l'hygiène, de l'approvisionnement des foyers en eau potable, en fait de meilleures conditions de vie. Et ça été confondu parce que finalement ce sont des courbes en cloche et les vaccins sont toujours arrivés à la phase descendante de la courbe. Et en fait, il été facile pour l'industrie pharmaceutique de laisser à penser que c'était le vaccin qui avait permis de résoudre c'est ça ce problème qui est l'épidémie. C'est effectivement c'est l'hygiène et tout ça qui fait que les gens sont aujourd'hui de plus en bonne santé et qui tombe pas malade.
18:59 En tout cas ce que vous réclamez c'est de l'honnêteté, de la vérité et des études indépendantes qui permettraient de prouver le bienfait ou non de ces vaccins. Honnêtement, il y a pas besoin d'étude. Il y a pas besoin d'étude parce que je vous remontre le rapport de la NSM à consulter. On on sait que ça cause des maladies graves et on sait que ça tue. Donc les vaccins ne protègent pas des maladies mais cause des maladie. Et aussi tu vois récemment on avait des trucs l'extrême droite ou l'extrême gauche tue. Mais c'est pas ça le propos. Non. Par contre les vaccins tuent. Ouais. Les vaccins tuent. Donc il y a pas besoin d'études. Non. Enfin en tout cas c'est factuel. Au mieux, on peut faire des études de coort, c'est-à-dire suivre des populations vaccinées et non vaccinées pendant 20 ans. On même voilà mais bon voilà et vraiment il y a un besoin de sincérité, il y a un besoin d'accéder au médias, tu en es un mais que France Télévision, Radio France, France Culture nous donne la parole qu'on arrête cette espèce de jeu de dup qui les desserre énormément. Ah oui, à terme. Oui. donc à consulter le lien de la NSM, on vous le mettra en descriptif de la vidéo.
20:13 c'est factuel et donc à faire à suivre puisqueon en est quand même à beaucoup de vaccins obligatoires en France pour les bébés. D'où la nécessité de désobéissance. Très bien. Un grand merci à vous pour votre courage et votre sincérité. Docteur Agré. Merci. he.
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