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Entretien Santé

Quatre militantes contestent l'histoire officielle de la vaccination et les obligations vaccinales pédiatriques

Sur Tribune Libre, quatre intervenantes engagées dans la critique de la politique vaccinale reviennent sur l'histoire de la variole et de la rougeole, la vaccination des femmes enceintes, l'anticorps monoclonal Beyfortus, et le passage à onze vaccins pédiatriques obligatoires en France. Elles défendent l'idée d'un manque d'études indépendantes sur la balance bénéfices-risques des vaccins.

SR Stéphanie Reynaud 16 juin 2024 · 1 h 34 · 5 191 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

L'entretien réunit Martine Gardenal, médecin du sport et présidente de la Ligue nationale pour les libertés des vaccinations, Martine Léonard, du collectif Parents et citoyens de France, Sophie Guillot, présentée comme une militante informée sur la question vaccinale, et Hélène Banoun, pharmacienne biologiste et ancienne chargée de recherche à l'Inserm. Chacune aborde un thème précis, dans une discussion qui se veut critique de la politique vaccinale française et de l'état des connaissances scientifiques sur les vaccins.

Sophie Guillot ouvre l'entretien en revenant sur l'éradication de la variole, seule maladie selon elle réellement éradiquée dans le monde (dernier cas en 1979). Elle affirme, en s'appuyant sur le rapport d'éradication de l'OMS publié en 1980, que ce n'est pas la vaccination massive qui a permis cette éradication, mais une stratégie de détection et d'isolement des cas et de leurs contacts, rendue possible par une spécificité de la maladie (les malades étant reconnaissables avant d'être contagieux). Elle compare cette situation à celle de la rougeole, où les malades sont contagieux avant l'apparition de l'éruption, rendant cette stratégie inopérante. Elle mentionne aussi des campagnes de vaccination antivariolique qui auraient, selon elle, provoqué des épidémies importantes, notamment aux Philippines, et rappelle qu'un effet indésirable grave du vaccin antivariolique, l'encéphalopathie post-vaccinale, aurait été présenté comme très rare (1 cas sur 2 milliards) alors que le chiffre reconnu aujourd'hui serait d'un cas sur 1000.

Martine Gardenal retrace ensuite l'histoire de la variolisation, depuis la Chine du 11e siècle jusqu'à son introduction en Europe en 1721, puis évoque la vaccination de Louis XV en 1774. Elle s'interroge longuement sur la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche, la grippe et le covid, pratique qu'elle dit avoir vue comme une contre-indication majeure durant ses études, faute selon elle d'études sur le transfert d'anticorps au fœtus et sur les effets cumulatifs. Sophie Guillot complète en évoquant la stratégie du cocooning contre la coqueluche et une efficacité vaccinale jugée insuffisante contre cette maladie. Hélène Banoun consacre ensuite un long développement au Beyfortus (nirsevimab), anticorps monoclonal contre la bronchiolite, dont elle interroge la rentabilité économique et la sécurité, évoquant un possible effet de facilitation de l'infection dans de rares cas, des études qu'elle juge biaisées par l'exclusion de certains cas d'hospitalisation, ainsi qu'un article qu'elle a soumis à une revue scientifique sur ce sujet.

Sophie Guillot retrace ensuite l'historique du passage de trois à onze vaccins pédiatriques obligatoires en France, à partir du rapport de la députée Sandrine Hurel puis de la commission Fischer en 2016, dont elle affirme que les conclusions n'allaient pas dans le sens de l'obligation généralisée. Elle évoque les conditions du vote de la loi à l'Assemblée nationale, décrites comme peu transparentes, et relativise les arguments avancés à l'époque sur la mortalité infantile liée à la rougeole. Hélène Banoun aborde ensuite les vaccins antiméningococciques et antipneumococciques, évoquant un phénomène de « pression de sélection » des souches bactériennes, et présente une étude selon laquelle la coadministration du vaccin pneumococcique et d'un vaccin hexavalent augmenterait le risque d'un effet indésirable neurologique.

L'entretien se conclut sur la question de la pharmacovigilance, jugée trop peu efficace et peu suivie par les médecins selon les intervenantes, et sur la présentation du collectif Parents et citoyens de France par Martine Léonard, qui indique avoir recueilli plus de 270 témoignages de parents depuis fin mars, et qui réclame l'abrogation de l'obligation vaccinale au profit d'un consentement libre et éclairé.

Points abordés

  • Selon Sophie Guillot, l'éradication de la variole serait due à une stratégie d'isolement des cas et non à la vaccination massive.
  • La rougeole, contagieuse avant l'apparition des symptômes, ne se prêterait pas à cette même stratégie d'isolement.
  • Martine Gardenal s'interroge sur l'absence d'études concernant la vaccination des femmes enceintes et le transfert d'anticorps au fœtus.
  • Hélène Banoun présente le Beyfortus comme un produit dont l'efficacité et la sécurité seraient mal évaluées, avec un possible effet de facilitation de l'infection dans de rares cas.
  • Le passage à onze vaccins obligatoires en 2017 aurait été décidé, selon Sophie Guillot, malgré des conclusions non tranchées de la commission Fischer.
  • Les intervenantes estiment que les effets indésirables des vaccins seraient largement sous-déclarés à la pharmacovigilance.
  • La coadministration de certains vaccins pédiatriques augmenterait, selon une étude citée par Sophie Guillot, le risque d'un effet indésirable neurologique grave.
  • Le collectif Parents et citoyens de France, présenté par Martine Léonard, revendique plus de 270 témoignages de familles depuis fin mars et réclame l'abrogation de l'obligation vaccinale.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« la vaccination massive a échoué dans la plupart des cas, c'est écrit noir sur blanc dans le rapport »
Sophie Guillot 4:20 écouter le passage
« le but de vacciner tous les bébés, ce n'est pas d'immuniser tous les bébés, c'est de protéger l'hôpital »
Hélène Banoun 35:07 écouter le passage
« la confiance ne s'achète pas par la contrainte, la confiance ça s'achète par la transparence et par l'honnêteté »
Sophie Guillot 57:24 écouter le passage
« les parents sont laissés à eux-mêmes, ils sont obligés de faire confiance, mais faire confiance en telles conditions, c'est pas possible »
Martine Léonard 1:26:50 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

16 034 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:01 [Musique] bonjour je suis ravi d'accueillir aujourd'hui sur tribune libre quatre spécialistes de la question de la vaccination tout d'abord j'ai le plaisir d'accueillir Martine Gardenal qui est médecin du sport médecin olympique médecin qui a été médecin d'une équipe de France pendant 8 ans et qui est depuis pe présidente de la Ligue nationale pour les libertés des vaccinations ensuite nous aurons Martine Léonard militante depuis les obligations des injections covid-19 et qui fait partie du collectif parents et citoyens de France ensuite j'ai le plaisir d'accueillir Sophie guilla qui est une maman militante depuis des années pour la liberté vaccinale et qui est très informé et également Hélène Banoun pharmacienne biologiste ex chargé de recherche à l'incerme je ne me trompe pas c'est bien ça mesdames c'est ça très bien je vais vous présenter le sommaire de l'émission donc nous allons parler d'abord avec Sophie Guillot du vaccin antivariolique et du vaccin antirougeol voilà il y a beaucoup de choses à dire là-dessus ensuite nous allons parler avec Sophie toujours Martine Gardenal et Martine Léonard du de la vaccination des femmes enceintes ça concerne la vaccination covid grip cqueluche là aussi il y a des choses sensibles à dire avec Hélène Banou nous allons parler du fameux bfortus puis nous allons aborder la question des obligations des vaccinations pédiatriques nous allons parler de l'historique des vaccins les plus problématiques de l'efficacité donc

1:51 ça sous-entend la question de la balance bénéfice risque la question d'absence d'études scientifiques indépendantes puisque nous allons souligner le fait que les vaccins contrairement aux médicaments ne sont hélas pas testés nous ne connaissons pas leurs effets notamment les effets cumulatif et puis nous ferons une parenthèse sur le collectif très efficace et actif parents et citoyens de France comme sommaire mesdames c'est bon très bien alors je donne la parole à Sophie guilla qui va nous parler de l'antiarolique le fameux et puis l'anti voilà Sophie bien bonjour merci donc je ce que je voulais ce dont je voulais parler au départ c'était de l'aviole parce que laaviole est une maladie emblématique dans la mesure où on présente très souvent dans le dans les autorités sanitaires ou bien même dans la presse que c'est une maladie qui a étéradiquée grâce à la vaccination d'ailleurs ce serait la seule maladie qui a étéradiqué au monde puisque quand on dit par exemple que la polyo a étéradiquée non la polyo n'a pas étéradiqué qué il existe encore des cas de polio la tuberculose n'en parlons pas enfin bon ces maladies n'ont absolument pas étéradiquées éradiqué ça veut dire qu'il y a plus aucun cas au monde depuis plusieurs années les derniers cas de varioles enregistrés c'est 1979 depuis il y en a plus tout court voilà donc là on peut effectivement dire que la variole humaine a étéradiquée par contre quand il est dit régulièrement que c'est grâce à la vaccination en réalité en lisant très soigneusement le rapport d'éradication de la variole qui est publiée par l'OMS et qui donc est accessible en ligne depuis 1980 il est il a été publié en 80 ce rapport dit à à plusieurs reprises que l'éradication

3:42 n'a pas été du à la vaccination puisque'en fait on a vacciné massivement pendant des dizaines d'années sans parvenir à éradiquer la variole y compris dans les années 50 60 et cetera mais c'est le plus ancien vaccin qui existe puisqu'il a été au départ comment dire trouvé par gère et utilisé par génère déjà au 18e siècle donc on a vacciné tout au long du 19e siècle et très fortement à partir du 20e pour essayer de toucher toutes les populations du monde et ce qui est intéressant de savoir c'est que dans le rapport d'éradication de la variole il est écrit textuellement que la vaccination massive a échoué dans la plupart des cas c'est écrit noir sur blanc dans le rapport donc la vaccination massive c'est pas ça qui a permis d'éradiquer la variole c'était une maladie particulière parce que c'était une maladie contagieuse avec une éruption caractéristique qui ressemble un peu pour les gens qui connaissent pas à une varicelle mais beaucoup plus forte des des pustule beaucoup plus importante et la caractéristique de cette maladie qui a permis son éradication c'est que les malades avaient des pustules très reconnaissables plusieurs jours avant d'être contagieux donc à partir des années 60 il y a eu un comité à l'OMS qui a réfléchi à comment faire pour éradiquer la variole parce que bien qui vaccinait qui vaccinait à tour de bras il voyait bien qu'il y avait des résurgences en permanence il y a notamment eu des situations où après des campagnes de vaccination il y a eu des épidémies comme jamais avant voilà donc les solution qu'ils ont trouvé c'est que en fait comme la maladie fait avait cette spécificité ils se sont dit si on arrive à détecter très

5:32 vite les cas quand il y a des cas de personnes qui ont la variole qu'on isole ces cas et qu'on isole leur contact à ce moment-là on va stopper la propagation et c'est exactement ce qui s'est passé cette tactique donc la deuxème stratégie qui a été mis en place à partir de 1966 a permis en un peu plus de 10 ans d'éradiquer la variole dans le monde parce que on a eu des des foyers infectieux on a détecté télk une des dépenses très importantes qui a été faite par l'OMS dans les années 60 ça été d'imprimer une affiche qui a été imprimé à plusieurs milliards d'exemplaires qui montraiit la photo d'une jeune fille atteinte de la bariole et qui disait dans les différentes langues des différents pays où la fiche était placardée et qui disait si vous voyez un cas de cette maladie là avec les pustules que vous voyez sur cette personne signalez-le à tel organisme de santé nationale et vous toucherez une prime de 1000 dollars américains alors c'est cette prime n'a jamais été distribuée mais néanmoins il y a énormément de gens qui signalaient des cas du fait de la stimulation comment dire de l'incitation financière qui promettait des Mons émerveilles à des tas de gens parce que pour eux 1000 dollars US dans certains pays c'était une somme considérable donc il y a eu effectivement des signalements qui ont été faits très massivement et ces signalements ont permis au aux médecins et aux équipes de santé de se rendre sur place d'isoler les malades d'isoler tous les contacts ça veut dire isoler qu'on les enferm chez eux et que il y avait l'armée qui leur apportait des repas ils n'avaient même pas le droit de sortir de chez eux du tout jusqu'à ce que il y ait plus de malade soit il soit guéris soit il soit décédé mais au moins qu'il y ait plus de propagation donc

7:22 quand on dit un cas et ses contacts ça peut vouloir dire un village entier ça peut vouloir dire des centaines voir des milliers de personnes qu'on interdisait de sortir de leur maison et de leur village d'accord et jusqu'à ce que ça il y ait plus aucun cas dans la population et là on avait plus de cas qui se propageit la maladie c'est arrêté de se propager comme ça donc ça c'est quand même important de le rappeler parce que tous les plans de comment dire de pandémie qui ont été mis en place depuis 1979 s'inspire du plan variool donc par exemple pour la gripe H1 en 2009 on s'est inspiré du plan éadication variole pour le covid on s'est inspiré du plan variool donc c'est très important de connaître cette histoire par contre là où j'insiste c'est que ça été possible pour la variole à cause de cette spécificité sur la contamination mais si on prend par exemple la rougeole qui est une maladie aussi contagieuse et aussi avec une éruption c'est exactement le contraire c'est-à-dire que les personnes ont une éruption caractéristique 3 jours après avoir commencé à être contagieux et pendant ces 3 jours personne ne se doute que les malades ont la rougeole ou bien incubent la rougeole ce qui fait que pendant ces 3 jours ils ont le temps de contaminer des tas de personnes donc on aura beau comment dire confiner les gens qui sont atteints de rougeolle par exemple on n'éradiquera pas la rougeole avec cette technique parce que les gens auront contaminé potentiellement des vingtaines de personnes qui elles-mêmes contamineront des vingtaines de personnes et du coup il faudrait éadiquer combien de personnes c'est très compliqué d'imaginer combien de personnes il faudrait confiner pour vraiment stopper le la propagation

9:13 donc ça ne marche pas pour toutes les maladies cette technique et ça marché pour la variole à cause des spécificités de la variole donc ça c'était un rappel vraiment important à mon avis qui qu'il faut dire ensuite il y a eu des témoignages aussi intéressants d'équipe de médecins que l'OMS mandatait pour aller dans les villages où il y avait des cas qui étaient signalés et on leur demandait de vacciner toute la population il y a un témoignage extraordinaire de médecins qui quand ils ont eu le cas qui a été signalé n'avaient pas à disposition les doses de vaccins antivariolique pour vacciner tout le monde parce qu' vaccinit les contacts et ils ont pas vacciné tout le monde parce que ils avaient pas de dose tout simplement donc en fait ils ont vacciné je crois 7 ou 8 % de du d'une population dans un dans une population confinée et pourtant il y a pas eu de propagation donc c'est pas le vaccin qui a marché c'est le confinement des personnes malades et des contacts là c'est clair c'était même pas 10 % des de la population qui avait été vacciné dans ces circonstances là donc c'est vraiment important autre chose qui est à rappeler c'est les grandes campagnes de vaccination antivariolique ont causé des épidémies comme jamais je citerai par exemple les Philippines mais il y a pas que là il y a aussi à madire il y a aussi en y plusieurs endroits où on a vacciné massivement la population alors que la variole était relativement sporadique il y en avait assez peu mais l'intérêt de citer des Philippines c'est que ce sont des îles c'est un archipel avec plusieurs îles donc ils ont vacciné sur certaines îles comme ils avaient pas assez dos ils sont pas all vacciner sur d'autres îles mais suite à cette campagne il y a une épidémie variole épouvantable dans l'île principale où ils avaient vacciné il y a 60 % de la population qui est

11:03 décédé donc voilà ça ça été une catastrophe suite à la vaccination antivariolique ensuite un autre chose qu'il faut quand même rappeler parce que ce que on dit tout le temps dans la population c'est que les vaccins sont sur efficaces et qu'ils ont une balance bénéfice risque favorable du temps où le vaccin antivariolique était obligatoire en France c'est-à-dire entre 1902 et 1984 on disait aux personnes qui subissaient un effet indésirable très grave qui était une encéphalopathie post-vaccinale on disait aux personnes ah vous avez vraiment pas de chance c'est très rare ça n'arrive que dans un cas sur 2 milliards or les chiffres réels c'est que ça arrive dans un cas sur 1000 et ça c'est officiellement reconnu aujourd'hui ça veut dire que quand on vaccinait 1000 personnes on savait qu'il y avait une personne qui allait faire une encéphalite post-vaccinale qui est très grave parce que les conséquences de cette encéphalite post-vaccinale c'est stquel avec handicap lourd à vie ou décès donc c'est pas compliqué ça veut dire que en gros quand on vaccinait 800000 bébés par exemple ça veut dire qu'on savait qu'on allait sacrifier 8000 bébés à chaque fois c'est ça que ça veut dire donc j'insiste là-dessus quand même voilà merci un grand Merci à VOUS Sophie guilla ensuite nous allons passer la parole à Martine Gardenal qui va nous parler de l'histoire de la vaccination controversévidemment des femmes enceintes et de où nous en sommes aujourd'hui par rapport à ces actes médicaux est-ce que je peux faire un petit retour en arrière par rapport justement à ce que vient de dire Sophie HM voilà dans le dernier bulletin justement de la qui est paru au mois de mai de la liberté du de l'association Ligue

12:54 pour la liberté des vaccinations j'ai fait tout un article justement sur la vaccination depuis quand et cetera et finalement à ma grande surprise parce qu'en fait on arrive pas à savoir et c'est peu à peu qu'on découvre j'ai réalisé je le savais mais j'avais oublié j'ai réalisé qu'en fait la variolisation comme on disait au départ remonte à très longtemps puisque c'était au 11e siècle en Chine et où on prenait des pustules de gens malades et on faisait des petites ex eu des petites plai sur la peau des gens et on mettait les pustules donc il y avait des gens qui survivaient des gens qui mouraient donc ça c'était au 11e siècle et en Inde alors on procédait pas comme ça alors j'ai pas retrouvé les dates mais ça doit être à peu près à la même époque on faisait sécher lescroûes pendant un an et on faisait respirer la poudre après on écrasait tout ça on faisait respirer la poudre de des anciennes croûtes à la population voilà alors bien sûr il y avait beaucoup de beaucoup de décès mais il y avait des gens qui survivaient et après ils étaient tranquilles et alors surtout ce qui m'a tout à fait étonné c'est l'histoire que en fait c'est une Anglaise qui a rapporté mais tout ça c'est écrit donc dans le dernier bulletin cette anglaise a rapporté cette information qu'elle a découverte puisque son mari était ambassadeur à Constantinople elle a ramené ça donc en Angleterre en 1721 et c'est donc en 721 que l'information de la variolisation de la population a été introduite en Europe ça été testé sur des prisonniers et cette information fait que alors l'histoire raconte bien

14:44 sur on peut pas vérifier si c'est vrai ou pas mais que les prisoneners auraient tous fait survécu et ça donc évidemment c'était une propagande absolument extraordinaire effectivement quand on regarde les photos de la variole c'était quand même une maladie assez épouvantable qui avait beaucoup de séqueles beaucoup de morts et chez les enfants et les jeunes adultes aussi ça rendait souvent aveugle donc c'est quand même lourd alors quand on a proposé effectivement de pouvoir soigner et bien la population a trouvé ça quand même très intéressant alors en France le premier variolisé ça été le duc d'Orléan et ses frères en 1750 ou 56 et ensuite le premier donc variolisé célèbre et dont on a fait de la pub c'est Louis XV parce que son Louis XV était décédé en 1774 de la variole et on s'est dit mais qu'est-ce qu'on fait est-ce que il faut donc varioliser Louis X ou pas Marie-Antoinette qui était déjà sa femme était déjà variolisée puisque sa mère avait obligé la ses enfants à être variolisés en Autriche et donc est-ce qu'on variolise Louis XV ou pas la question c'était va-t-il survivre ou va-t-il mourir il y a eu des réunions et finalement la décision a été prise et alors c'est très amusant parce qu'on a trois compte-rendus de santé post variolisation et qui disent que Louis X se porte bien et que donc il a survécu et que tout s'est bien passé effectivement ça été une promotion absolument fantastique de la vaccination et ensuite suite et bien donc voyez ça remonte moi j'étais persuadé que c'était génère mais en fait ça remonte à bien

16:35 plus que ça et génère lui-même a perdu un de ses enfants et bien avec une variolisation et ensuite c'est pasteurs et pasteur qui a su faire une promotion mondiale de la vaccination avec l'histoire de la rage et puis bien d'autres choses encore et voilà on était parti dans ce dogme qui est très difficile à à à à faire passer comme étant potentiellement qui mériterait de se poser des questions puisque effectivement il y aurait beaucoup beaucoup de choses et j'espère que on va pouvoir se poser des vraies questions au sujet non seulement alors la variole n'existe plus il y a plus de vaccination antivariole mais tous les autres et on nous en rajoute vraiment beaucoup alors pour les femmes enceintes et bien moi je me pose des questions parce que Mo j'ai fait mes études il y a longtemps et la vaccination des femmes enceintes c'était une faute médicale on ne vaccinait pas les femmes enceintes c'était une contre-indication majeure et ça ne se faisait jamais jamais et un vaccin qui n'avait pas été utilisé depuis 20 ans il fallait attendre 20 ans pour éventuellement dans des cas peut-être exceptionnel pouvoir injecter une femme enceinte voilà alors quand je vois maintenant ce que l'on propose aux femmes enceintes alors déjà moi je voudrais faire savoir quand même que quand on dit aux maman qu'on va les vacciner contre la coqueluche alors moi ça fait quand même un certain nombre d'années que j'ai arrêté de travailler que je n'exerce plus donc je me suis dit tiens est-ce que ils ont fait un vaccin cooceluche tout seul pour la la cooceluche spécifique pour les femmes enceintes alors j'ai

18:25 regardé sur internet je n'ai rien trouvé donc je suis allée dans une pharmacie et j'ai interrogé la pharmacienne et qui a regardé et qui me m'a spécifié que effectivement il n'existe pas de vaccin cocluch tout seul donc on fait au mieux et bien diphée tétanos cocluch voilà malheureusement non on peut faire un tri et la plupart du temps et bien on fait à la maman un infant RX qua voire même un inforix exa voilà donc le bébé voilà le fettus reçoit cette information et moi la question que je me pose parce que voilà comme d'habitude on a absolument aucune études c'est cuide de l'effet donc de cette injection alors d'abord sur la maman sur l'immunité de la maman qui donc est censé faire des anticorps mais est-ce que le bébé va recevoir voir ses anticorps et va arriver avec des anticorps déjà contre cette maladie enfin ces maladies parce que c'est pas une maladie mais c'est au mieux trois et peut-être 5 ou si est-ce que voilà et là je n'ai jamais rien lu qui permettre de dire qu'il y a eu des dosages d'anticorps chez ces enfants qui arrivent et qui sont censés donc être déjà protégés contre la coqueluche et d'autres maladies aussi donc ce serait intéressant donc de faire des études pour voir ce qui se passe alors on propose aussi maintenant la grippe voilà alors par que ce n'est pas une maladie quand même mortelle chez des gens jeunes et en général en bonne santé donc là aussi donc jamais d'études

20:15 jamais de preuv jamais et chez les bébés quid rien non plus voilà et puis maintenant on propose bah l'injection covid qui n'est donc plus une vaccination mais AR messager comme tout le monde le sait maintenant et là on commence à constater quand même des choses importantes et j'ai reçu une information il a 24 ou 48h de qui provient de des pompes funèbres de d'Australie je crois et qui spécifie je sais pas trop parce que comme j'étais à à Toulouse et cetera et je suis rentrée hier et j'ai lu un peu en diagonale tout ça et qui spécifique jusqu'à présent ils enterraent un bébé par mois et que les chiffres semblent être passés au moins dans ce paysl à 4 par semaine donc on peut se poser des questions voilà alorsi je ne dis pas que ce sont les vaccins mais il faut vérifier il faut poser des questions il faut faire des études il faut aller plus loin et on ne peut pas laisser des choses comme ça se faire c'est pour moi qui suis médecin je suis là pour défendre la vie et donc je me pose question et j'aimerais que l'on sache le pourquoi du comment voilà mais surtout est-ce que les bébés les fétus quand ils naissent sont protégés contre ces maladies ou pas on n sait absolument rien et on recommence à vacciner alors est-ce qu'il faudrait aussi faire un distingo entre les mamans qui ont été injectées et vaccinées et le nombre de vaccins qu'on va faire ensuite chez les enfants est-ce que cela mériterait de recevoir moins d'injection on n'en sait rien ou est-ce que c'est ces injections qui sont faites pendant la grossesse ne changent rien chez les

22:07 enfants et il faut maintenir donc là aussi ce sont des questions qui sont intéressantes à poser et sur lesquelles il faudrait faire des études pour savoir exactement ce qui se passe ou pas voilà donc par rapport aux femmes enceintes moi je dis que là on joue quand même vraiment avec le feu et que il faudrait savoir et puis avec toutes ces vaccinations qui remonte maintenant à très très longtemps puisque 1774 pour Louis XV quel est l'impact sur notre propre immunité personnelle là aussi bah on nen sait rien on retrouve maintenant beaucoup et très fréquemment de virus de type apes est-ce que justement c'est en lien avec cette variolisation ancienne ou est-ce que c'est une évolution physiologique des gernes parce que on sait très bien que les germes les virus les bactéries les champignons bien ils évoluent dans le temps voilà et donc là aussi ce serait très intéressant de savoir et puis l'impact que l'on a et puis il y a une autre question aussi que moi je me pose par rapport aux femmes enceintes bah c'est le rôle de l'alimentation et bien les animaux alors actuel sont excessivement vaccinés et pour beaucoup avec des injections à ine messager alors est-ce que le fait de cuire les aliments est-ce que le fait de cuire les aliments fait disparaître atténue modifie ses injections là aussi on nen sait rien on n pas d'étude pas de réponse et je pense que tout ça B c'est un vaste terrain d'études qu'il va falloir ouvrir et entreprendre et de façon à

23:58 voir ce qui s'y passe aussi bien dans les effets positifs peut-être que négatif quelle évolution ça quel rôle ça joue et cetera donc moi ça fait très longtemps que je me pose toutes ces questions mais les choses évolue trop vite à l'heure actuelle et sans qu'on ait le temps de de réfléchir et de voir la portée des actes que l'on accompli et ça c'est un petit peu c'est pas très scientifique à mon avis voilà ce que je voulais dire au sujet des femmes enceintes très bien un grand merci Martine Gardenal moi je vaisajouter quelque chose si c'est possible oui bien sûr Sophie alors bien sûr que ce que je vais dire c'est ça pas forcément une valeur scientifique et cetera mais disons ça fait plus de 10 ans que je travaille sur un groupe où il y a énormément de personnes puisquil y a plusieurs dizaines de milliers de parents qui viennent soit demander de l'aide ou demander faire des témoignages et cetera et j'ai discuté avec beaucoup de parents dont des mamans à qui ont proposé effectivement le vaccin cocluche pendant la grossesse moi ce que j'ai toujours vu sur les prescriptions c'est le boostrix ou le REPEVAX qui sont des DTP coqu prévu pour rappel des adultes alors que les infanx quanta ou exa c'est des vaccins pédiatriques il y a pas d'essai clinique sur l'utilisation de ces vaccins chez les adultes et moi j'ai jamais vu de prescription chez des adultes avec un infx sexa par exemple parce que ça contient en plus l'hépatide B l'exa he l'ex ça exact voilà donc enfin moi je sais pas quand je lis la notice d'inf exa c'est ils disent carrément qu'il y a pas d'étude d'utilisation de ce vaccin chez les enfants de plus de 3 ans on sait pas ce que ça fait il y a voilà donc ça met enfin je trouve ça étonnant que des médecins prescrivent un truc pareil sur une femme enceinte et

25:49 une adulte voilà moi j'ai toujours vu boostrix REPEVAX qui sont des DTP coqu rappel de l'adulte classique voilà mais pour autant est-ce qu'il a eu des études sur ces vaccins par rapport aux femmes enceintes l'impact sur l'immunisation des bébés à naître c'est une autre histoire mais en tout cas voilà ça c'est un premier point ensuite sur la cocluche on dit aussi beaucoup souvent on parle de la stratégie de coconing qui est souvent mise en avant par les autorités sanitaires de différents pays ça ça consiste à vacciner tout l'entourage du bébé contre la cooceluche donc ça veut dire contre des TP coq minimum ce qui veut dire vacciner les frères et sœurs le père la mère les grands-parents la tante les oncles pourquoi pas le facteur la boulangère tant qu'on y est enfin bon et le plombier aussi voilà tous les gens qui peuvent être en contact avec l'enfant ou qui rentrent dans le logement des parents faudrait les vacciner donc ça veut dire qu'à chaque fois qu'il y a une naissance on vaccine 30 personnes ou 40 50 personnes minimum au moins 20 quoi enfin je veux dire c'est difficile de faire moins de 20 et ce qui est intéressant c'est que sur le site mvaccin.net moi j'ai trouvé un article qui parle de l'efficacité du vaccin de la coeluche et il dit carrément que lui à l'heure actuelle c'était il y a quelques années il y a pas très longtemps il n'avait aucune étude qui prouvait que la stratégie de cocuning est efficace or un autre article sur le vaccin de la cquluche de l'Institut Pasteur de Lille qui est très intéressant puisque c'est Camille l qui est un des principaux spécialistes en France de la coocluche qui a essayé de mettre au point un vaccin anticocluche nasal avec la souche entière de la baérie dedans et il sintéresse à à ça pourquoi parce que le vaccin coocluche très couramment utilisé qui est contenu dans les exavalents ou dans le reppévax Ouri et cetera c'est un

27:39 vaccin qui ne permet pas d'éviter la transmission c'est-à-dire que quand une personne est vaccinée d'abord on a quand même des cas de coqueluches notamment à cause des souches bordé parapertuusis alors que le vaccin protège contre pertuusis donc en fait il semble que il y a certaines études qui montrent que quand on vaccine les enfants massivement contre bortel pertuusis on double les risques d'infection bordellaa parapertuusis et en fait les enfants qui ont la cocluche que ça soit avec pertuusis ou parapertuusis ils ont la coqueluche le problème des parents c'est pas d'éviter la coqueluche Pertuis c'est d'éviter la coqueluche tout court or en fait le vaccin il y a une efficacité qui est assez mauvaise pour un vaccin puisqu'on parle de l'ordre de 70 % ce pas bon ce qui est vraiment pas bon et en plus la durée d'efficacité ça serait pas plus que deux ou 3 ans or on ne fait pas de rappel tous les deux ou 3 ans encore heureux du coup il y a il y a un souci sur la protection collective le supposé de la vaccination et donc l'histoire du coconing donc je corrige effectivement c'est bordtellaa pertusis et pas bordellaa pardon HM très bien que vous êtes prêt pour qu'on passe à au bfortus qui a beaucoup étudié Hélène Banoun les effets la balance bénéfice risque vous avez beaucoup à en dire je crois le B Fortus à qui s'adresse-t-il dans alors vous m'entendez là oui très bienou alors bon on répondra aux questions enfin au sujet abordé par Martine et Sophie après peut-être je va parler du befortus d'accord je mets mon minuteur tu me diras si je dépasse voilà donc alors déjà qu'est-ce que c'est

29:30 alors son nom officiel c'est nirsevimab c'est des noms très compliqués à se rappeler c'est un anticorps monoclonal c'està-dire je vous rappelle que quand on rencontre un pathogène ou même un antigène on fabrique naturellement des anticorps tous les tous les animaux tous les humains et donc on ils ont eu l'idée au lieu de vacciner c'est-à-dire d'injecter une un pathogène ou un antigène c'està-dire une bactérie ou un virus et bien on va directement injecter au nouveau- nez l'anticorps parce que on sait que par exemple pour la bronchiolite c'est un c'est ici on parle de du bforus c'est un Anticor monoconal pour protéger contre la broncholite du nouveaué on sait que pour la broncholly le bébé lui il est incapable de fabriquer des enfin de s'immuniser petit voilà c'est c'est en général c'est difficile pour les bébés de s'immuniser mais alors pour cette maladie là on sait que ça fonctionne pas donc ils ont eu l'idée d'injecter directement l'anticorps et donc ça évidemment les anticorps il faut les fabriquer alors c'est des techniques qui datent des années 70 80 qui sont assez connus mais qu'on qu'on améliore sans arrêt et donc on fabrique ça dans des laboratoires bon c'est assez compliqué à fabriquer c'est pour ça que c'est un produit qui est assez cher voilà et donc ça c'est destiné contre la broncholite alors la broncholite c'est reconnu par toutes les institutions en particulier la hasas la Haute Autorité de santé en France que c'est une maladie bénigne généralement qui évolue spontanément favorablement sauf pour des enfants qui ont des comorbidités c'est-à-dire qui ont déjà des problème de santé très grave donc c'est pour ça qu'il existait déjà un anticorps monoclonal qui s'appelait le syagis qui était réservé uniquement aux enfants qui étaient en mauvaise santé parce que c'était très cher comme je vous ai dit et en plus c'était un

31:20 médicament qu'il fallait injecter tous les mois pendant la saison donc ça pouvait faire trois quatre injections et ça revenait très cher et puis c'était très lourd un point de vue logistique donc ils ont cherché à améliorer ce ces anticorps monoclonaux et ils ont modifier la structure de de du du befortus donc par rapport au SYNAGIS qu' avait avant pour qu'il dure plus longtemps mais pour qu' dure plus longtemps ils ont modifié une espèce de petit hameçon qu'il a cet anticorps monoconal et qui lui permet de s'attacher au aux cellules et ça quand l'anticorps clonal s'attache aux cellules bah il rentre mieux si vous voulez sauf que quand il y a dans le virus qui se balade dans le corps l'anticorps il va s'attacher au virus et de l'autre côté par son autre partie il va s'attacher à la cellule et donc c'est possible et c'est d'ailleurs à craindre que il facilite l'entrée de du virus dans la cellule au lieu de protéger contre le la maladie et ça on savait déjà depuis les des années 60 que on avait essayé des inactivé contre la bronchiolite et dans les essais malheureusement il y a deux enfants qui sont morts de la bronchiolite il y a les enfants qui ont été vaccinés dans cet essai 80 % ont attrapé la broncholite alors que dans les chez les non vaccinés dans les groupes témoins ils ont pas du tout été malades et donc je vous rappelle deux qui sont décédés donc ils ont immédiatement arrêter les essais et ils ont mis de côté cette idée de vacciner des enfants c'est rapproché par du fait que maintenant quand on fait des essais qu'il y a des morts on narrête plus les essais mais à cette époque là on était encore raisonnable on arrêtait les essais et donc c'est pendant longtemps on n pas eu de vaccin et puis là finalement on

33:11 s'aperçoit que maintenant depuis 2021 2022 la nouvelle poule aux d'or des laboratoires c'est justement la broncholly parce qu'ils ont décidé de mettre au point justement ces anticormoclonaux pour les bébés et puis des vaccins pour les femmes enceintes et pour les adultes et là je viens de voir que c'est recommandé aux États-Unis maintenant la vaccination de tous les adultes contre la broncholite qui est une maladie bénigne du nouveau-né c'est pas une maladie de l'adulte alors c'est une maladie des très vieilles personnes peut-être mais sûrement pas des adultes Simp donc c'est la c'est vraiment la nouvelle poule auodor au niveau des vaccins d'ailleurs si vous allez sur les sites boursiers vous allez voir que c'est vraiment là-dessus qui compte pour faire des milliards de bénéfices les vaccins contre la broncolyte et les anticorps monoclonaux contre la broncoolyite c'est les nouveaunés alors le prix comme l'avait faire très raisonnablement remarqué Sophie en septembre de l'anné dernierre l'anné dernière le prix en France il était secret jusqu'à avril 2024 il y a quand même une campagne d'immunisation de tous les bébés entre septembre et janvier mais jusqu'à avril 2024 on connaissait pas le prix maintenant on le connaît c'est 402 € le la et il faut savoir qu'en Allemagne maintenant le prix il est à 450 € mais avant on sait qu'il était à 1350 € on peut imaginer le prix qu'il était auquel il était en France voilà avant qu'il soit révélé aux États-Unis c'est 500 dollars voilà et donc il y a des études d'ailleurs qui ont montré des études financières qui on montrit que même à ce prix-là c'était pas rtable de de deimmuniser tous les bébés si on en tenant compte de la de l'efficacité officiel contre les hospitalisations c'est-à-dire le but de vacciner tous

35:02 les bébés pas d'immuniser tous les bébés parce que c'est pas un vaccin c'est de protéger l'hôpital c'est pas de protéger les enfants c'est de protéger l'hôpital contre une saturation or une saturation par hospitalisation pour broncholite bon et bien les études officielles m montré que vu l'efficacité annoncée contre la broncholite c'est pas rentable sauf que ils tiennent pas compte de l' de la protection contre les hospitalisations toute cause parce que qu'est-ce qui est important pour pas saturer l'hôpital bah c'est de pas que les bébés soient hospitalisés pour une cause ou une autre c'est pas uniquement pour le VRS voilà c'est comme ce que vous disiez tout à l'heure à propos d'autres maladies quoi donc finalement déjà c'est pas rentable pour protéger contre les hospitalisations VRS mais moi j'ai regardé dans les études les essas cliniques et les la campagne de les résultats des campagnes d'immunisation donc qui a eu aux États-Unis en France en au Luxembourg et en Espagne cette saison bah ça diminue pas du tout les hospitalisations toute cause donc d'un point de vue commercial c'est déjà pas rentable avec ses prix élevés alors là j'ai déposé j'ai soumis un article dans une revue internationale là il y a 2 jours donc je il sera pas publié tout de suite mais j'espère qu'il sera publié bientôt donc j'ai analysé tous les essais cliniques toutes les campagnes d'imunisation et alors en effet d'après les effets cliniques et les résultats officiels ça diminue les hospitalisations pour VRS mais pas les hospitalisations toute cause mais ça il faut quand même bien tenir compte du fait que ils essayent d'éliminer dans les essais cliniques et dans les résultatsels tout ce qui se passe juste après l'injection c'est-à-dire que les bébés ils sont injectés en France à

36:56 la sortie de la maternité c'està dire 3 4 jours de vie en Espagne c'est le jour de la naissance aux États-Unis on sait pas trop mais c'est aussi dans les premiers jours de vie et donc là si vous voulez ce qui se passe c'est que quand on injecte un bébé ça je l'ai vu dans les essais cliniques sur les adultes et même sur les bébés bah le taux d'anticorps dans tout le corps entier il est pas tout de suite au maximum forcément parce qu'on le met dans le muscle et ça monte tout doucement et si vous avez du virus qui circule par exemple dans la maternité ou ailleurs et que le taux d'anticors n'est pas encore assez élevé il y a un taux très faible d'anticorps qui circule et ça ça va favoriser l'entrée du virus dans les cellules au lieu de protéger contre la maladie et c'est donc ce qu'on appelle la facilitation ce qui et c'est ça qui a provoqué donc dans les essais avec un vaccin inactivé dans les années 60 qui a provoqué le décès parce que là le les anticorps qui qu'on avait provoqué par un injection et bien il ils étaient facilitant d'être protecteur voilà et donc là il d'après ce que j'ai pu voir dans les essaiss cliniques et dans les campagnes des résultats des campagnes immunisation dans des rares cas alors je dis pas que c'est tout le temps heureusement c'est dans des rares cas et bien les l'anticorps monoclonal qu'on a injecté au lieu de protéger contre la maladie il va favoriser la brancholite donc est-ce que c'est vraiment intelligent scientifiquement et économiquement de d'immuniser tous les bébés alors qu'on sait que les seuls qui sont fragiles c'est les bébés qui ont des graves comorbidités voilà alors là on peut se poser la question il y a aussi des possibilité que ça aggrave la maladie mais il y a aussi des possibilités que ça les protège là il y a une question à se poser entre le médecin et le patient et les parents mais en tout cas immuniser tous

38:47 les bébés ça c'est vraiment pas rentable du tout voilà donc alors juste des petits détails sur les la manière dont dont donc les les essais cliniques et les campagnes d'immunisation on enfin les résultats ont été mal interprétés si vous voulez par exemple dans les essais cliniqu il y a des enfants qui sont décédés de broncholite après avoir immunisé par le bfortus il aurait fallu regarder faire une autopsie pour voir si dans les poumons c'était pas une attaque plus grave que sans que sans immunisation voilà et ça ça pas été fait alors que c'est recommandé par l'Agence européenne des médicaments dans les essas cliniques on doit s'il y a des des suspicionss d'aggravation par le médicament on doit analyser le on doit faire l'autopsie on doit faire un tout un tas de recherches qui n'ont pas été faites et aussi dans les résultats et dans les résultats l'interprétation des campagnes d'imumisation et bien par exemple en France c'est publié ils ont éliminé 52 % des bébés qui avait été immunisé pour voir si c'était efficace donc déjà si on fait ça que sur 48 % déjà ça pose problème en Galice parce que la Galice donc c'est une province d'Espagne où ça été fait trèsérieusement la publication est magnifique sauf qu'il y a une petite phrase qui peut passer inaperçu c'est on élimine les infections nosocomiales ça veut dire c'est ce qui s'attrape à l'hôpital c'est-à-dire j'ai même posé la question à l'auteur principale et il m'avait répondu de manière assez floue mais qui confirme bien c'est-à-dire que un bébé qui naît on lui injecte le bfortus à l'hôpital mais il attrape la bronchiolite à l'hôpital parce que ça le virus circule et bien ces cas-là ils sont éliminés de l'étude d'efficacité voilà et on sait pas combien il a de cas

40:37 voilà donc et là j'ai posé reposé la question combien il m'a pas répondu donc je pense que c'est assez clair voilà aux États-Unis il y a une étude aussi qui a été paru et là ils éliminent carrément toutes les bronchoites qui sont arrivés moins de 7 jours après l'injection donc il y a vraiment une volonté de enfin une volonté de d'éliminer de masquer le fait qu'il peut y avoir de l'aggravation des broncholites alors ça pourquoi je me pourquoi j'insiste là-dessus c'est parce que moi personnellement j'ai eu plusieurs témoignages directs mais vraiment en live c'està-dire avec des personnes que je connais en face de moi qui m'ont dit dans ma famille il y a eu des bébés qui sont nés sain on leur a injecté le bfortus il sont partis direct en réanimation pour broncholite voilà j'ai eu ça j'ai eu sur Twitter plusieurs personnes en gros peut-être une dizaine alors je me dis que statistiquement si moi toute seule on m'a rapporté une dizaine de cas où les bébés ont été injectés et tout de suite sont partis en réanimation pour bcolite c'est que il doit rien avoir quoi et donc voilà comment ils arrivent à les cacher voilà voilà donc je vais pas vous vous expliquer en détail les mécanismes moléculaires pourquoi le fait d'avoir modifié cet anticorps benah ça va lui ça va augmenter les risques qu'il aggrave la maladie c'est un peu c'est un peu compliqué c'est ce que j'ai déposé comme article voilà j'espère que ça ça va ça va être discuté au moins on peut le trouver où Al et alors enc la dernière pard il est visible sur internet votre alors je viens de le mettre sur préprint.org voilà il est se préint bon fa que je mais bon là c'est vraiment un article qui fait 40 pages bon par contre je voudrais insister la seule figure de cet article c'est ce qu'on a c'est ce que Christine MAA donc c'est son pseudonyme a trouvé

42:27 toute seule quand j'ai alerté sur le befortus elle est allée rechercher les statistiques de l'INC elle a regardé la mortinatalité c'est-à-dire la les la mortalité juste après la naissance chez les bébés en France entre 2 à 6 jours de vie elle a regardé ça sur les mois qui précèdent les injections du bforus la campagne a commencé le 15 septembre 2023 elle s'est arrêtée en mars 2024 mais en gros il y a plus rien eu en janvier 2024 et bien elle s'est aperçu que il y avait une augmentation significative des bébés qui décédaient entre 2 à 6 jour de vie en septembre 2023 octobre 2023 décembre 2023 janvier 2024 et ça ça commence donc après la campagne d'injection massive de bfortus alors on a un creux en 2023 que on n'expliquait pas mais là j'ai vu que en fait il a été publié par éepipar donc c'est d officiel que en 2023 il y a eu en pardon en novembre 2023 il y a eu pénurie de bfortus alors en ville dans les pharmacies de ville ça n'implique pas officiel obligatoirement que ça soit dans les hôpitaux parce qu'on a pas les chiffres dans les maternités mais on peut penser que s'il y a eu aussi une pénuie dans les maternités parce qu'après ils ont recommandé des doses et puis ils ont mieux réparti je pense que ça avait été mal réparti dans les maternités certaines avaient fait des grosses commande et puis il y en avait plus dans d'autres et donc après c'est ils ont s'ils ont réparti en décembre ça pourrait expliquer ce creux de d'excès de décès voilà ça pourrait expliquer je dis pas que ça l'explique parce que on sait pas exactement ce qui s'est passé dans la maternité mais en tout cas dans les pharmacie de ville il y a eu un creux en novembre et ça pourrait expliquer donc le creux et

44:17 donc malheureusement cet excès de mortalité de bébé décédé entre 2 à 6 jours de vie pourrait être dû à aux injections du beforus donc dans de rat r cas je répète dans de RAR cas ça peut aggraver la maladie voilà et donc pourquoi continuer à faire ça alors je sais pas du tout ce qu'ils ont décidé pour la prochaine campagne en 2024 parce que la Haute Autorité de Santé la hasas devait donner son avis en mai 2024 moi j'ai toujours pas vu la vie il y avait des documents complémentaires qui devaient être publiés par l'Agence européenne du médicament je leur ai demandé ils m'ont répondu une dizaine de fois qu'ils allaient me répondre mais j'ai toujours pas eu le document voilà donc je pense que il faut insister là-dessus que peut-être pour la prochaine rentrée on a encore une possibilité de faire les faire freiner quoi bien que ça soit la poulouse d'or voilà et peut-être que les les états vont se poser la question est-ce que ça vaut le coup de rembourser 400 € à 500 dollars pour tous les bébés alors que finalement même d'un point de vue rentabilitéconomique c'est pas rentable pour eux voilà voilà des questions précieuses à se poser avec des vraies démarches scientifique souhaitable justement en parlant de vaccin pédiatrique enfin là c'est pas un vaccin c'est ce sont des anticorps monoclonaux en parlant de ce qui est présenté comme des vaccins pédiatriques je vais passer la parole à Sophie qui veut nous rappeler l'historique de cette VAC cette vacination rendue obligatoire voilà h avant de passer à ce sujet je vais juste compléter un tout petit peu ce qu'a dit Hélène effectivement moi j'ai vu beaucoup de dossiers de bébés notamment chez les prématuré à qui on faisait le syagis tous les mois et il y avait des bébés pr il recevaient 3 qu 5 6 doses de SYNAGIS et en fait quand on lit le le

46:10 RCP du syagis c'est écrit noir sur blanc il y a des cas de décès suocynagis et d'autre part moi j'avais lu une thèse de médecine qui s'intéressait à l'effet de la vaccination chez les grands prématurés et donc c'est une étude qui date il y a quelques années c'était une test de médecine et donc ça montrait qu'en fait pour tous les grands prématurés toutes les vaccinations ce soit le sininagis ou autres vaccination en fait suite à la vaccination il y avait 60 % des des prématurés qui nécessitaent une réanimation cardiaque ou respiratoire dans les 48 heures qui suivaient une injection que ce soit un infx ou un prévard ou un syagis ou autrees vaccin et je trouvais ça hallucinant de savoir voir que dans les services de néon natalité il vaccinait très tôt les prématurés bien avant l'âge corrigé on vaccinait des bébés qui étaient nés prématurés avant la date prévue initiale de leur vraie naissance donc ça veut dire comme s'ils avaient été dans le ventre de la maman quoi alors qu'en plus ils sont plus dans le ventre et qu'ils sont nettement plus fragiles parce qu'effectivement par exemple les poumons sont pas complètement terminés ou ils sont en très petit poids et ainsi de suite et malgré ça on les vaccinit encore plus que des nourrissants n à terme j'ai trouvé ça fou quoi avec cette histoire de réanimation cardiaque respiratoire voilà donc ça c'était la chose que je voulais dire en complément et puis maintenant pour passer donc au 11 vaccins obligatoires je vais faire un rappel historique donc effectivement de comment on est passé de trois vaccins obligatoires le DTP à 11 vaccins obligatoires en 2017 donc sur le passage au 11 vaccins obligatoires en fait ça s'est passé d'abord parce que sous le gouvernement Hollande

48:01 Marie sal Touren a mandaté d'abord Sandrine urel qui est une députée à faire un rapport sur le problème de la vaccination obligatoire en France suite à quoi elle a recommandé queil y ait une commission donc en fait avec des consultations citoyennes de gens tirés au sort et de professionnels tirés au sort ce qui a été fait avec ce qu'on appelle la commission ficher qui a siégé en 2016 ça duré à peu près 6 mois cette comm réunissait donc un jury de professionnels de santé et un jury de de patients qui ont eu plusieurs weekends où ils ont travaillé on leur a expliqué en gros les bases de la vaccination le calendrier vaccinal enfin toutes les choses habituelles quoi ils ont rencontré aussi des associations de victimes d'effet indésiraable de vaccin et ils ont rendu leur conclusion le 30 novembre 2 16 le jour de ses conclusions donc Alain Fiser annonce qu'il recommande de passer à 11 vaccins obligatoir alors que le juris de citoyens ne s'était pas prononcé sur la question qui leur avait été posée qui était la suivante on leur disait est-ce que vous pensez qu'il faut maintenir la situation telle qu'elle est c'està-dire uniquement le DTP obligatoire et les autres recommandés ou alors est-ce qu'il faut que tous les vaccins ne soient que recommandés ou alors est-ce qu'il faut que tous les vaccin soit obligatoire et donc le juris de citoyens s'est pas prononcé sur ça ils ont juste dit qu'il pensait que c'était souétable de poursuivre les recherches par rapport à la problématique des adjuvants aluminiques et la sécurité de ces adjuvants aluminiques le jury de professionnels de santé lui s'était prononcé clairement en faveur de la levée de toutes les obligation y compris

49:52 celle du DTP donc ça veut dire que le projet c'était ça il y a quelqu'un d'autre qui était aussi qui un avocat acharné de la levée de l'obligation vaccinale c'est quand même Daniel Floret qui était le président du comité technique des vaccinations en France pendant des années lui il disait la l'obligation DTP ne se justifie plus d'accord et le jury de professionnel disait qu'il valait mieux chercher à convaincre plutôt que de contraindre donc ils étaient pour la levée de l'obligation malgré ça Fisher annonce qu'il était pour l'obligation des 11 vaccins un des arguments c'était de dire que les vaccins étaient tous importants et pour les familles c'était un peu confus d'avoir des vaccins obligatoires d'un côté des vaccins recommandés de l'autre il y avait des parents qui pensaient soi-disant que les vaccins recommandés étaient moins importants que les vaccins obligatoires donc pour augmenter la couverture vaccinale au maximum ils recommandait de rendre tous les vaccins obligatoires le problème c'est que depuis entre parenthèses ça c'est quand même intéressant depuis progressivement ils ont rajouté d'autres vaccins recommandés au calendrier vaccinal et ils sont en train de décider de rendre des vaccins supplémentaires obligatoires à partir de 2025 un autre aspect très important le professeur Daniel Floret et est professeur de médecine on est d'accord absolument oui est spécialiste de la vaccination pour les personnes qui écoutentou il était oui pédiatre oui absolument spécialiste en vaccination depuis des années donc il a été à la tête du comité technique des vaccinations c'est pas pour rien quoi je veux dire c'était quand même sa spécialité donc le professeur ficher donc recommandait de passer à 11 vaccins obligatoires et il disait qu'il fallait augmenter les couvertures vaccinales alors que pour la plupart des vaccins ils étaient déjà très élevé

51:44 il y avait des vaccinations qui étaient pas obligatoires comme par exemple l'hépatite B et la couverture vaccinale était déjà extrêmement élevée bien qu'il y avait des rétiscence dans la population sur ce vaccin donc c'est quand même assez curieux de prétendre qu'il fallait absolument passé au vaccins obligatoire et puis par la suite donc il y a eu la fin du mandat de Hollande au mois de mai 2018 17 quelques mois après il y a eu la passation de pouvoir entre Marisol Touren et agès Busin et la première mesure qu'a annoncé le gouvernement Macron c'était de dire début juillet qu'ils allaient rendre les 11 vaccin obligatoire pour le 31 décembre 2017 pour le 1er janvier 2018 ce que j'ai trouva très singulier parce que ça voulait dire que il passait par-dessus le fait que pour les rendre obligatoire il fallait que ça soit voté par le Sénat et l'Assemblée nationale comme si c'est ça allait de soir que le Sénat et l'Assemblée nationale allaiit être pour ça se discuteit pas quoi comme disait mariselouren ça ne se discute pas la vaccination si justement ça se discute et ce que je voudrais insister aussi sur un autre épisode que moi j'ai trouvé très singulier c'est le moment où la loi a été à l'Assemblée nationale donc ils ont fait passer le texte d'abord comme réglementairement en première lecture à l'Assemblée ensuite ça passe au Sénat et ensuite c'est revoté une dernière fois définitivement par l'Assemblée cette ce deuxième vote définitif est passé un vendredi soir à quelque chose entre minuit et 1h du matin alors que le weekend il y a beaucoup de députés de province qui rejoignent leur permanence en province parce qu'ils ont des rendez-vous avec les électeurs et qu'il faut qu'ils honore une présence à leur permanence et la plupart du temps ils sont en permanence le vendredi donc le vendredi soir on était à peu près certain qu'il y avait beaucoup de députés qui étaient pas là pour mémoire

53:35 il y a 277 députés non oui c'est ça 277 députés à l'Assemblée nationale il y avait même pas 90 députés présents au moment du vote ensuite un autre une autre anecdote qui est quand même singulière c'est que juste avant de passer au vote après avoir lu discuté différentes personnes qui ont proposé des amendements et cetera il y a eu donc une députée de la République en marche qui est monté à la tribune et qui a témoigné en disant en racontant une anecdote sans doné tellement des détails précis qui étaient quand même très importants elle a dit autrefis j'ai perdu un enfant parce que je ne me suis pas fait vacciner et en fait elle disait pas de quelle maladie il s'agissait et on a su après elle parlait de la toxoplasmose et voilà et la toxoplasmose il y a pas de vaccin premièrement et deuxièmement ça ne fait absolument pas partie des 11 vaccins donc bien entendu il y a des cas dramatiques suite à des maladies il y a des enfants qui meurent suite à des maladies personne ne niit cette chose la question c'est que les morts de bébés de toxoplasmose c'est quand même pas si courant et en plus c'est pas parce qu'on allait rendre les 11 vaccins que tout d'un coup les bébés qui était malheureusement atteint pendant la grossesse de la maman de la toxoplasmose n'allit pas être sauvé par les vaccin donc c'était assez curieux de raconter ça avec le côté un peu comment dire émotionnel voilà suite à son témoignage la séance a été immédiatement suspendue pour 10 minutes et à reprise de la séance le vote a été immédiatement posé c'est-à-dire que les députés ils étaient sous le coup de l'émotion du témoignage de cette femme qui disait vous rendez compte à cause des gens qui ne vaccinent pas et moi j'en fais partie il y a des bébés qui meurent enfin c'était complètement

55:25 faux quoi voilà exactement comme quand Busin disait au mois de juillet 2017 que il y avait des bébés en France qui mouraient de la rougeole parce que non vacciné ça aussi c'était faux les chiffres officiels de la mortalité de la rougeole c'était deux à trois morts par an et même entre 2008 et 2011 où il y a eu une une épidémie de rougeur assez importante en France sur les 3 années il y a eu 20 morts et sur ces 20 morts il y en a 70 % qui étaaiit des personnes avec des comorbidités la moyenne d'âge de la mortalité c'était 23 ans la plupart c'était des adultes entre 20 et 30 ans il y a eu deux adolescents entre 11 et 14 ans mais des enfants et des bébés zéro 0 0 donc dire que des enfants meurent aujourd'hui en France c'est faux c'est un mensonge gé et en plus quand on parle de deux morts c'est pas parce qu'on va vacciner je veux dire 700000 ou 800000 bébés chaque année on est sûr et certain que les bébés qui sont avec comorbide ou avec grosse pathologie imaginons un enfant de 3 ans qui a une leucémie par exemple évidemment que sil suit une chimiothérapie et s'il attrape une rougeole derrière il y a quand même des risques qu'il y passe effectivement mais il peut y passer qu'une angine ou une bronchite donc voilà faut être un peu sensé quoi la population générale et les bébés en général ne risquent pas de mourir de la rougeole c'est quand même vachement important et toute le l'argumentaire de d'agn puain c'était de dire que en fait s'il y avait des enfants qui mouraient encore en France c'était à cause des non vaccinés mais c'est faux quoi c'est juste faux donc je trouve que c'était important ensuite que ce soit ficher ou Busin ils avaient mentionné à un moment donné que cette obligation ne serait que provisoire et

57:16 que l'objectif était de lever l'obligation et qu'en fait il voulait maintenir l'obligation pour retrouver la confiance ne s'achète pas par la contrainte la confiance ça s'achète par la transparence et par l'honnêteté et l'intégrité des personnes voilà donc c'est pas parce qu'on va contraindre les gens même pendant 30 ans que magiquement ils vont avoir confiance non je suis désolée quand il y a des familles dont les enfants décèdent ils ont plus confiance dans tous les vaccins point à la ligne c'est comme ça que ça se passe dans la vraie vie obligatoire ou pas ils ont plus confiance voilà laquelle d'entre vous voudrait prendre la parole justement sur ces vaccins pédiatriques obligatoires précisément sur ceux qui paraissent le plus problématique et la question je vais juste faire je vais juste te faire deux toutes petites remarques moi qui suis médecin homéopathe et donc très à l'écoute et puis un peu plus dans l'observation que les médecins classiques ce qui n'est pas du tout une critique c'est juste un comportement différent même dans la rue on repère très bien les enfants qui ont un impact important avec le vaccin de la ccluche parce qu'ils ont une tou qui est totalement spécifique et on l'identifie mais très très facilement même mon mari me dit ah tiens celui-là il a une réaction importante donc on pourrait se poser des questions justement sur quel impact alors évidemment je vais pas interroger tous les parents en leur demandant est-ce que cet enfant en plus de ça pas suite est-ce qu'il a eu la coqueluche est-ce que et cetera ou est-ce que il a eu des effets secondaires post-vaccinaux est-ce qu'il a fait de l'ASME d'eczemma est-ce qu'il a fait bon

59:06 voilà ce sera intéressant ça c'est la première chose et la deuxième chose moi ça fait longtemps que j'avais commencé à travailler et la à l'époque et bien le la broncholly n'existait pas donc là aussi on peut se poser alors il serait bon de se poser les questions pourquoi qu'est-ce qui fait que cette bronchiollyite est apparue alors qu'avant on en entendait moi je vousis jamais jamais parlé c'est vraiment une maladie nouvelle alors je sais bien que c'est l'évolution c'est la vie c'est voilà et puis j'en reviens aussi à l'éducation auprès des parents il faut donner les vrais chiffres le pourcentage de bébés qui sont hospitalisés en France pour les bronchiolites et c'est vraiment très peu c'est vraiment ça représente un très petit nombre d'enfants et avant donc moi je j'ai pas souvenir d'avoir fait hospitaliser des bébés dans ma clientèle alors bien sûr avant l'apparition de la bronchiolite jamais et avec après l'apparition de la bronchiolite aussi jamais parce que on peut faire des tas de choses mais surtout il faut être vigilant sur l'état immunitaire des tout petits et ça là-dessus efftivement cette obligation vaccinale pose beaucoup de questions et il va falloir se pencher dessus parce que on ne peut pas comme ça sacrifier une population de tout petit et sans se poser de réelles questions et en ayant en n'ayant pas de réponse voilà je crois que ça c'est important à dire

1:00:56 aussi h voilà beaucoup je passe la parole à Hélène qui voudrait rajouter quelque chose sur les vaccins pédiatriques et la branchiolite justement alors je voulais rajouter donc que sur les vaccins pédiatriques anciens classiques il y a pas d'étude randomisé en double aveugle ce qu'on nous met toujours en avant pour les nouveaux médicaments qui montre qu'il sont efficaces et qui sont sûr qui sont pas toxiques il y a rien qui a été fait parce que la justification qu'on nous donne c'est ah bah ce serait pas éthique de prendre un groupe d'enfants qui serait qui ser servirait de placéb qui aurait pas ces merveilleux vaccins voilà donc ils le font pas ils l'ont jamais fait ils le feront pas maintenant ils ont cette justification par contre il y a tout un tas d'études indépendantes quand même qui ont été faites et qui montrent que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vacciné alors évidemment ils vont attraper peut-être la rougeole mais il faut se rappeler que la rougeole avant qu'on nous qu'on en fasse qu'on la diabolise c'était une maladie bénigne puisque tous les enfants attrapai la rougeole quasiment tous et il y avait comme vous la rappelé Sophie quasiment pas de décès c'était vraiment une maladie d'ailleurs qui on a je pense que l'espèce humaine elle a évolué avec la rougeole puisque ça dû apparaître dans la préhistoire quand on a commencé à domestiquer les les beauauins c'est une maladie qui est arrivé par les les beauvin domestique et donc tous les enfants attrapai ça et en fait ça particulier ça participé au façonnage de notre système immunitaire c'était même pas une maladie c'était quelque chose c'était un passage obligatoire immunitaire et donc on a supprimé ça avec le vaccin enfin on l' supprimé on l'a modifié puisque le vaccin c'est quand même un vaccin virus vivant donc il se passe quelque chose mais c'est pas la même chose qu'avec la maladie et donc il y a des gens qui ont dit que peut-être il y avait un rapport entre l'augmentation des allergies avec le fait qu'on soit plus immunisé contre la rougeole naturellement parce queon avait remarqué qu'avant les enfants qui avaient qui étaient allergiques une fois qu'ils avaient fait la rougeole ils

1:02:46 avaient plus ses allergies voilà donc tout ça on l'a jamais étudié on sait pas après qu'est-ce que je voulais dire sur la broncholite alors par rapport à ce que disait Martine que c'était une maladie récente alors déjà il y a deux explications à ça c'est que déjà le virus de la bronchiolite bah il en fait ce qu'on d'après ce qu'on peut savoir c'est qu'il est passé du chimpanzé à l'homme assez récemment à la fin du siècle dernier du fait d'études en laboratoire encore ça un virus de singe qui est passé à un un manipulateur des dans un labo aux États-Unis et ensuite on a vu la biancrolite se répandre autour de ce de ce laboratoire et ça s'est répandu dans le monde entier donc ça peut expliquer déjà la bronchiolite donc du au véris respiratoire sinincticial ça existait pas avant et puis il faut dire aussi qu'on met sous le dans le même sac plein de d'inffections des enfants respiratoires d'inffections respiratoires et qu'on appelle ça broncholite alors jusqu'à il y a dans la classification officielle des médic des maladies il y a différents codes et dans broncholy vous avez les broncholytes à VRS c'està-dire à virus respiratoire sticial spécifiquement et puis vous avez av tout un tas d'autres maladies qui ressemblent et c'est pas clair comment il les classent voilà il faut bien faire attention à ça quoi voilà et donc quand c'est classé quand c'est coché à l'hôpital évidemment on peut se poser la question quand il y a un bébé qui vient d'être immunisé par le bfortus contre la broncholy à VRS est-ce que le médecin il va spontanément cocher broncholy à VRS si a la branqueolite est-ce qu'ils vont tester le VS oui le teste mais est-ce que ils vont spontanément cocher ça ou ils vont cocher broncholite plus général voilà voilà voilà donc c'est tout ça il faut faire faut faire la différence VO merci après c'était non j'avais noté quelque chose oui

1:04:38 c'était non c'était juste par rapport le rappel historique qui avait fait Martine sur la variole je voulais rappeler juste la phrase que je cite tout le temps de du mathématicien et médecin Daniel bernouili du 19e siècle qui a dit au 19e pardon au 18e siècle dans les anné à la fin des années 1700 que on savait que la variolisation tuait des bébés au berceau mais qu'au final c'était un bénéfice global pour le pour la pour la santé des populations et un bénéfice pour le prince c'estàdire pour le gouvernement puisque les adultes une fois qu'ils étaient protégés de la variole à l'âge adulte ils pouvaient produire et quand il y épidémie qui arrivé ils étaient protégés voilà et juste par rapport au fait que Louis XV s'était très bien porté de sa variolisation peut-être c'était dû au fait aussi qu'il était déjà immunisé naturellement qu'il avait vu la variole jeune et que voilà il a il a pas souffert de du vaccin alors sur le sur les tout ce qu'a raconté Sophie sur la variole la variolisation en période épidémique on a trois article sur MS msin.org aimsib vous tapez aimsib variol et vous verrez trois article de Bernard genbau qui vous explique toute l'historique de ces campagnes de varolisation en ple en pleine période d'épidémie qui ont fait des varioles graves voilà qui peut expliquer c'est ces résultats catastrophiques aux îles Philippines voilà un grand merci je vais mettre de toute façon des liens en descriptif de la vidéo je voulais repasser la parole à Sophie pour parler de cette histoire de classement qui a été mal interprété un classement de ces vaccins en liste de des substances vénéneuses il y a quelque chose à dire là-dessus avant de passer au vaccin antiméningococque h alors sur le classement dans les substances vénéneuses en fait pratiquement tous les

1:06:29 médicaments sont classés en substances vénéneuses en tout cas tout ce qui est sous prescription tous les médicaments ou vaccins qui sont soumis à prescription c'estàd qu'on ne peut pas acheter en vente libre comme par exemple dolipran qu'on peut acheter en vente libre tous ces médicaments et ces vaccins sont classés en substances vénéneuses ce qui est curieux dans ce classement sur les vaccins c'est que il y a certains vaccins qu's n'ont pas classé en substance vénéneuse comme par exemple le vaccin antidictérique et antitéjanique et le vaccin de la grippe et le vaccin covid et pourquoi on sait pas pour l'instant on sait pas on trouve ça un peu incohérent soit tous les vaccins sont classés en substan vénéneuses et tous sont soumis à prescription ce qui semblerait quand même élémentaire puisque c'est un acte médical de vacciner c'est pas anodin et ensuite on ne sait pas exactement pourquoi ils ont fait un classement si comment dire morcelé maintenant ça semble être être purement réglementaire par rapport au fait que ça soit S prescription ce qui il y a une interprétation je dirais de la population normale enfin classique pas les gens qui sont médicaux quoi c'est qui disent substances vénineuses donc ça veut dire que les vaccins sont des poisons mais tous les médicaments sont des poisons si on va par là une boîte de doliprince ça tue un homme soyons clair donc oui c'est un poison comme beaucoup de médicaments et si c'est mal utilisé ou si c'est mal prescrit ou si c'est bon oui ça peut être toxique évidemment donc c'est ça c'est pas pour signifier que les vaccins sont des substanceces vénéneuse à savoir comme du venin de serpent c'est pas ça qu'on veut dire c'est simplement qu'on veut dire que c'est un produit qui est actif et comme tous les produits actifs en médecine classique ils ont une certaine toxicité et il y a une liste d'effets indésirables donc dans ces conditions s'il y a des effets indésirables il y en a certains qui sont

1:08:20 graves ça ça ça justifie d'autant plus le fait que on ne rendre pas les vaccins obligatoires en tout cas ça remet en question la question de l'obligation parce que du coup si effectivement les gens prennent des risques la moindre des choses c'est qu'on les informe de ces risques et ensuite qu'ils a la possibilité de choisir de les prendre ou pas les prendre la question du consentement ah bah oui c'est sûr d'entre vous voudrait prendre la parole sur les vaccins antiméningoco et pneumocoque alors oui moi je peux dire de trois mots là-dessus sur les vaccins antiménagoco et antipneumocoque le problème qu'il y a c'est que bah une fois de plus on a des études qui sont pas aussi bien faites que ce qu'on nous prétend sur la question d'efficacité et de l'innocquité déjà et deuxième problème c'est que il y a déjà eu sur les pneumocoes en tout cas ce qu'on a appelé une pression de sélection c'est-à-dire quand on a commencé à avoir des premier vaccin contre les pneumocoques il y a eu un vaccin qui s'appelle le prvnar 7 qui a été mis sur le marché et qui donc avait sélectionné se souches de pneumocoque alors qu'il en existe plus de 100 ils avaient sélectionné les souches qui étaient les plus fréquentes en circulation en Amérique du Nord les pneumocos ce sont des bactéries qui sont impliquées dans des ménagite pneumonie ou septicémie d'une manière général donc ils ont généralisé ce vaccin au monde entier le problème c'est que est-ce qu'on a vérifié par exemple que les sept souches du prvnar 7 correspondaient aux SEP souches qui circulaient principalement dans tout le monde ou est-ce que c'était les mêmes partout ou est-ce qu'il y en avait certaines en Europe d'autres en Asie d'autres en Afrique voilà personne

1:10:10 ne sait au bout de quelques années d'utilisation de ce prèvenarc de manière assz intensive on s'est rendu compte en tout cas en France que le nombre d'infections invasives à pneumocoque tout souche confondu a augmenté par rapport à à la période avant l'utilisation du prènarcette c'est-à-dire que au final pour la santé publique non seulement ça avait coûté de l'argent parce qu'on a dépenser des doses de prêvnarcette par millier on a payé des consultations par milliers pour faire vacciner les enfants mais part sur le marché on avait plus d'infection invasives à pneumocoque tout sou confondu or le problème des inffections éasives à pneumoco comme les infections invasives à menagocque c'est pas d'éviter cette souche c'est d'éviter toutes les infections à pneumocoque tout court voilà donc je par la suite donc le laboratoire qui fabriquait le prevvnar 7 a très rapidement rajouté donc six souches supplémentaires pour sortir le premnar 13 et maintenant on est en train de nous préparer un vaccin qui va sortir en 2024 là qui va être un pneumocoque à 15 souche et un autre pneumocoque à 20 puis il y en a déjà un autre à 23 mais on a l'impression que c'est une espèce de course éternelle puisque plus on vaccine contre des souches plus on va avoir d'autres souches qui jusqu'à présent étit relativement silencieus tout d'un coup devenir majoritaire et invasive est beaucoup plus virulente que ce qu'elles étaient al avant qu'on vaccine donc au final est-ce que aussi au niveau de la santé publique on est gagnant c'est pas certains je pense que les plus gros gagnant le bénéfice ça c'est clair que c'est les laboratoires qui vendent des millions de doses de vaccin dans le monde entier ça eux c'est sûr que ils font des bénéfices il y a aucun doute là-dessus mais maintenant voilà et

1:12:03 ce que je voudrais dire aussi pour clore plus ou moins sur les pneumocoques c'est que si on regarde les notices du des vaccin pneumocoque pour nourrisson il est indiqué qu'il y a une étude qui a été faite de coadministration du vaccin prevennard et du vaccin infarex exa donc l'harex exa c'est avalant qui contient diéritéthanos polio CUS hémopilus influenza B et hépa d ça fait partie des vaccins obligatoires selon le calendrier vaccinal de France et de beaucoup de pays il est recommandé d'injecter le même jour le l'exavalent et le prevenvenard or l'étude qui a été faite de coadministration montre que il y a un effet indésirable qui est relativement grave parce que c'est un effet indésirable qui dénote de troubles neurologiques important il augmente c'estàdire au lieu d'être en faisant que Unix au lieu d'être que à entre guillemets que 1,5 % des enfants qui subissent cet effet tout d'un coup on passe à 2,6 % c'est pratiquement le double et quel est cet effet bah c'est des enfants qui font une très forte fièvre à plus de 39 et demi qui font des convulsions et qui en même temps ont ce qu'on appelle un épisode hypotonique hyporéactif c'est-à-dire un épisode où les enfants n'ont plus de tonus ils tiennent plus leur tête ils tiennent plus de bout ils tiennent plus assis ils ont plus de tonus musculaire on a l'impression que c'est des poupées de chifffron c'est ce que décrivent les parents poupé de chifffron le bébé il tient plus comme si c'était une poupée quoi et l'hyporéactif ça veut dire qu'ils ne réagissent plus au bruit ou à la lumière donc on a l'impression qu'ils sont devenus soudain momentanément aveugle ou sourd donc ça veut dire qu'il y a une

1:13:53 atteinte neurologique très importante et le problème c'est que on se dit 2,5 % c'est peut-être pas beaucoup mais pas beaucoup ça représente quand même plus de 30000 enfants par an par exemple donc 30000 enfants par an qui subiraient ça en France il y a quand même des questions à se poser sur la santé publique et sur la santé de tous les enfants est-ce que ça vaut le coup de prendre un tel risque par rapport à ces vaccins donc on peut déjà au moins administrer ces vaccins séparément le calendrier vaccinal recommande de les in était simultanément à 2 mois 4 mois et 11 mois c'est dire trois fois dans la première année de vie des nourrissant alors que visiblement il y a une atteinte neurologique parfois qui peut être très grave alors le devenir de ces enfants n'est pas précisé dans l'étude il y a des enfants qui semblent-il se rétablissent mais moi je peux vous dire que j'ai lu des milliers de témoignages d'enfants chez qui ça se termine mal c'est-à-dire c'est des enfants qui suite à ça restent handicapés avec des troubles très important bien vous pourriez d'ailleurs l'une d'entre nous me d'entre vous me dire quels sont les les vaccins qui vous semblent les plus problématiques dans les faits avec des chiffres alors dans les faits avec des chiffres c'est très compliqué parce que il y a très peu de d'effets indésirables qui sont remontés à la pharmacovigilance les chiffres officiels que citit Daniel Floret d'ailleurs il y a quelques années il disait que les effets indésirables des médicaments en général sont signalés à hauteur de 1 à 10 % et pour les vaccins il y a d'autres études qui sont encore plus pointu et qui disent que les effets indésirables des vaccins ne sont signaler qu'à hauteur de 0,5 à 3,5 % ce qui voudrait dire qu'il y a au moins 96 % des effets indésirabl qui ne sont pas signalés donc qui sont

1:15:43 pas mentionnés sur les notices et donc on n'a pas la comptabilité de ces effets c'est quand même très embêtant tout ça parce qu'on fait une pharmacovigilance passive c'est-à-dire qu'on attend que les patients ou les médecins considèrent qu'il y a peut-être un problème et qu'il faut le signaler à la farmovgilance en fait le médecin dans son cabinet n'a pas les capacités de juger si le symptôme qu'il constate est lié au nom au vaccin ou au produit qu'il a prescrit ou administré parce que il faut que tous les médecins remontent tout et c'est à la pharmacovigilance de faire le tri en disant non ça c'est pas un effet désirable dû à tel médicament pour telle et telle raison voilà mais si personne ne remonte évidemment on n pas de chiffre donc c'est très vague moi personnellement que c'est très pénible pour les médecins qui ont des déjà des journées surchargées déclarer ça ce n'est pas rentable ça ne rapporte rien et c'est une charge de travail c'est un boulet en fait oui donc on pourrait effectivement déjà commencer par simplifier la le système de déclaration pour les médecins pour que ça puisse être fait en quelques minutes déjà ça ça quand même important ce qui a changé c'est quand même que depuis quelques années les patients peuvent signaler eux-mêmes leurs effets indésirables donc ça c'est quand même un progrès mais malgré ça ça reste assez compliqué il y a beaucoup de patients qui renoncent parce que en route on leur demande tellement de choses que c'est trop compliqué quoi ils sont submergés et ils abandonnent le signalement donc il y a vraiment un problème d'ailleurs autour de vous suite au vaccin covid si vous connaissez des personnes qui ont des qui ont subi des effets indésirables en tout cas il suppose que c'est lié au vaccin covid la première question à leur demander c'est-ce que un signalement a été fait si ils répondent oui il faut leur dire

1:17:33 est-ce que vous avez reçu un numéro de dossier parce que ça ça prouve qu'il y a vraiment eu un enregistrement il y a des numéros il y a des dossiers de signalement qui disparaissent curieusement aussi moi j'ai des témoignages de victimes qui ont refait trois fois leur signalement parce qu'à chaque fois la pharmacovence ne retrouvait pas le dossier et sur des effets graves quoi donc le problème c'est que moi franchement à la lecture des notices je peux pas dire qu'il y a un vaccin ou des vaccins qui sont beaucoup plus dangereux que d'autres ce que je peux dire c'est ce que je viens de dire sur l'pharix et le prévenard enfin les vaccins pneumocoque c'est que quand on en administre deux il y a quand même de forts risques qu'on prenne plus de risques d'ffit indésirable grave que si on en fait qu'un à la fois déjà ça c'est quand même important c'est ce qu'on appelle l'effet cumulatif oui tout à fait donc au final on peut pas vraiment déterminer cette balance bénéfice risque vu que les risques sont très peu étudiés de manière honnête et indépendante sans conflit de d'intérêt et on ne sait pas non plus les effets thératogène cancérigène potentiel et cetera c'est bien sû oui alors ça c'est sur la réglementation de mise sur le marché des vaccins il y a un certain nombre de tests qui sont pas exigés h donc par exemp exemple il n'est pas exigé de tests et d'essai clinique sur la pharmacocynétique c'est-à-dire l'élimination par l'organisme des différents composants du vaccin combien de temps l'organisme met pour les éliminer par quels organes ça passe est-ce qu'il y a une toxicité et cetera ça ça pas ététudié on sait pas en combien de temps les gens éliminent les produits du vaccin ce qui fait me dire que par exemple on a entendu et réentendu pendant la crise covid avec le vaccin covid il y a des tas de gens qui disaient non mais ça c'estlimine en 2 TR jours mais personne n'en sait rien puisque les études de pharmacoctique comme pour tous les vaccins n'ont jamais été faites donc personne n'en sait rien avant de conclure avec Martine Léonard

1:19:24 je voulais passer la parole à Hélène vous vouliez rajouter quelque chose rajouter vous m'entendez là oui je voulais juste rajouter quelque chose sur la pharmacovigilance il y a une statisticienne avec qui je suis en contact puis d' on est non Nour en contact avec elle qui a remarqué aussi qu'il y avait des des signalements sur la pharmacovigilance qui disparaissaient de du des bases de données eudra viigilance la base de données européennes elle a posé la question alors on lui a gentiment répondu que bah oui les bases de données c'est était quelque chose de vivant donc c'était normal que ça disparaisse ENF il y a des gens qui sont décédés qui ressuscitent et puis il y a des gens qui avaient des effets indésirable qui était noté non résolu bah qui disparaissent aussi voilàal docteur vous voulaz rajouter quelque chose alant je pass alors moi je voulais rajouter deux choses moi tout au long de ma carrière j'avais demandé parce qu'effectivement j'avais compris que faire des signalements c'était très compliqué mais j'ai demandé à mes à mes patient parce que je regardéis beaucoup les carnets de santé et à l'époque les enfants n'étaient pas vaccinés ils étaient vaccinés beaucoup plus tard on pouvait attendre 6 mois et puis voilà on pouvait même faire un peu des contreindications temporaires en disant qu'il y avait des antécédents familiaux et cetera et ça passait mais vraiment sans problème ce qui permettait à l'immunité de se mettre en place et ce qui fait que N nos tout petits et était plus en forme et donc puis surtout il y avait trois vaccins obligatoires et c'est tout et c'était c'est quand même déjà beaucoup plus léger alors moi j'avais je regardais beaucoup les carnets de santé et je constatais effectivement que souvent les enfants tant qu'ils n'étaient pas injectés et bien se portaient globalement bien ils avaient peut-être un petit ru et encore souvent même pas et c'est à partir du moment où il commençai à être injectés

1:21:15 qu'il commençaient à développer des symptômes alors on va pas dire effet secondaire mais voilà c'est pour ça que je j'avais demandé à mes de signaler et je vais vous expliquer la suite et donc il faut faire le distingo aussi entre les symptômes légers les conséquences légères qu'il faudrait effectivement vérifier là aussi s'il y a un lien de cause à été cause à effet ou pas parce que c'est là qu'on voyait apparaître et bien les sinusit pas les sinusites parce que les tout petits n'en ont pas mais les otites les Rineau les bronchites l'asthme l'eczéma et cetera et qui n'apparaissait pas avant voilà alors moi tout au long de ma carrière j'ai demandé à mes patients alors là aussi il y a un travail d'éducation à faire je demandais à mes patients et je leur donnais un modèle de lettre en leur disant de signaler je leur demandais même pas de rentrer dans une polémique de déposer plainte et quoi que ce soit parce que c'est trop compliqué et trop difficile et souvent honéreux mais je leur disais d'écrire au laboratoire au Conseil de l'Ordre au ministère de d'alerter on posant des questions en disant écoutez jusqu'à telle date mon enfant allait bien et à partir de telle date mon enfant a reçu la l'injection ceci et cela et il a développé de l'asthme de l'eczéma et cetera bon voilà et en plus de 45 ans de pratique le nombre de patients qui l'ont fait c'est zéro donc là aussi il y a une démission de la population et moi c'est ce que je leur disais toujours je leur disais mais après vous plaignez mais vous êtes largement responsable de la situation dans laquelle nous trouvons maintenant c'est que si le travail avait été fait

1:23:05 et nous médecins c'est vrai que si nous passons notre temps à faire des remarques et cetera immédiatement on s'attire des ennuis et puis il faut aussi que la population se responsabilise un peu ça c'était une chose que je voulais dire et par rapport aux effets cumulatifs alors quels sont les vaccins ça làdessus effectivement on a absolument aucune étude et c'est pas visible dès la première dès les premières manifestations là-dessus je peux pas dire que tel injection favorise telle chose c'est vraiment très compliqué et alors l'effet cumulatif des vaccins et là-dessus aussi on n pas de on n pas d'études on n pas de de choses à dire de publication et donc là aussi quel est l'effet cocktail quel est quelles sont les conséquences parce que il faut bien parler aussi du court terme donc ce que l'on voit immédiatement mais il faut pas oublier le moyen terme et le long terme voilà donc là-dessus bah c'est pareil est-ce que qu'est-ce qui s'est passé il faudrait prendre son temps mais à l'heure actuelle on vit dans une époque où il faut vous faire vite rapidement allez vite vite vite et donc on ne prend pas le temps de de remonter dans les antécédents des patients pour voir ce qui s'est passé quels sont leurs antécédents personnels leurs antécédents familiaux et cetera parce que peut-être que on pourrait tirer des conclusions intéressantes de toutes de toutous ces question toutes ces questions mais malheureusement comme on ne prend pas le temps et la plupart du temps on n'a pas de vision ni sur le moyen ni

1:24:55 sur le long terme et ça là aussi ce serait des choses qui seraient qui sera un temps intéressante de voir et d'étudier alors ce que je voulais juste rajouter merci beaucoup mesdames je vais laisser le mot de la fin à Martine lonard qui va nous présenter le collectif parents et citoyens de France qui est extrêmement actif donc bonjour après toutes ces belles paroles j'ai du mal à à retrouver fil de mes idées parce que vraiment c'est tellement intense c'est un peu pour ça qu'on s'est créé d'ailleurs le collectif parce que bon il y a un vaccin qu'on a pas parlé c'est le garde d'asile pour le papilla virus et on reçoit bientôt les docteurs Gérard de l'épine et Nicole de l'épine pour parler du gardeasile sur tribune donc en fait on a commencé avec ce vaccin parce que on s'est rendu compte que les parents était mal renseigné on cache aux parents que ça soit d'ailleurs pour le B Fortus c'est pareil que pour le garde d'asile on cache que ce n'est pas obligatoire c'est juste recommandé donc les parents ne le savent pas pour le garde d'asile il y a Macron qui a été dans un collège faire le VP est-ce que c'est sa place de chef d'État d'aller préconiser une vaccination sans donner le terme de gardeasile on les parents ne peuvent pas regarder les notices les gens ne connaissent pas le rapport entre le nom du vaccin et la maladie qu'il veulent soi-disant éradiquer ça n'est pas donné les parents sont l laissés à eux-mêmes ils sont obligés de faire confiance mais faire confiance en telles

1:26:47 conditions c'est pas possible il y a une il y a un problème le nombre de morts que hélène a donné avec le B Fortus c'est elle qui nous a demandé de nous en occuper et de d'essayer d'informer nous on est là pour informer de choses que le gouvernement veut à tout pr terire et les parents quand ils vont chez le médecin les médecins ne répondent pas non pas le temps ils sont pris par le chronomètre d'une part et deuxièmement ils n'ont que de formation pendant tout leur cursus d'étudiant de médecine 5 et ça même été dit à LCP par a l qui estésidente conseil parairep donc MC ont juste comme formation comment remplir administrativement les documents et comment se utiliser les calendriers vaccin vaccinaux les donc c'est bien pour cette raison que les médecins ne peuvent pas répondre à toutes les questions et et les évitent puisqu'ils ne connaissent pas les contenus des mé des vaccins en ce qui concerne ces vaccins il y a une chose aussi qu'il faut pas oublié c'est que l'ONIAM le l'organisme national d'indemnisation des accidents médicaux rembourse quand il a un problème d'effet indésirable mais dans en ce qui concerne

1:28:37 la vaccination uniquement ceux qui sont obligatoire donc c'est-à-dire que le bfortus et le gardeasile si vous avez des problèmes il faudra vous tourner vers les laboratoires vous ne pourrez pas être être indemnisé par le gouvernement quand à la NSM la l'Agence nationale de la sécurité du médicament elle fait des rapports c'était prévu d'en faire un tous les ans bon avec le covid ils ont pas été vraiment réguliers pour en ce qui concerne les 11 vaccins mais en tous les cas quand on regarde toutes les pages de des rapports ce qui apparaît ce c'est la couverture vaccinale on ne parle à aucun moment de la balance bénéfice risque juste la couverture vaccinale c'est tout ce qui leur importe et les résultats les effet indésirable le bénéfice s'il y en a ça ce n'est pas utile ça c'est laissé à l'appréciation de chacun donc il y a du forcing coûte que coûte pour vacciner le et les parents sont incriminés ils sont culpabilisés par les médecins qui n'ont pas le temps ils sont ils ont un quart d'heure ou 10 minutes avec chaque patient donc comment leur expliquer le la raison si c'est bien si c'est pas bien ils n'ont pas la formation donc des vaccins donc les parents sont vraiment laissés à eux-mêmes dans la panade complète et depuis que on a lancé on avait on a alerté on a fait des lettres ouvertes d'ailleurs que Martine et line connaissent très bien puisqu'elles y ont

1:30:28 participé et d'autres médecins aussi de renom et on a 70 collectifs et associations qui ont Cigné nos lettres on les a envoyé à tous les organismes à l'administration à la hasas à la NSM à la RS au ministère pour le bfortus les 6700 sfemmes libérales l'ont reçu pour le d'asile 6900 collèges ont réussi pour la première vague et également pour cette deuxème vague on l'a envoyé à tous les collèges le bfortus le gardeasile je veux dire on l'a également traduit en anglais et on l'a envoyé aux EUR aux eurodéputés ils l'ont tous reçu les ce qu'il en ressort en fait dans tout ça c'est que les parents ils sont atterrés ils savent plus comment faire ils se terrent dans leur coin les médecins quand ils reviennent avec un enfant qui a un problème on leur dit oh c'est la faute a pas de sens oh ça aurait ça n'a pas de lien c'est une coïncidence c'est Gén mais c'est génétique ouais jamais on leur demande il y a des examens de fait on préfère éviter de plutôt que de faire justement ces déclarations à la pharmacovigilance donc d'une part les parents ne savent plus quoi faire mettent la tête dans le sable restent chez eux et sont complètement atterrés un papa qui est arrivé dans notre collectif qui a été d'ailleurs à la réunion de la Ligue à Toulouse et donc nous a proposé de faire un appel à

1:32:18 témoignage c'est ce qu'on fait fin mars et depuis fin mars on en est on a dépassé 270 témoignages les gens écrivent se finissent par se confier à nous ils ont confiance et donc on les reçoit il ils peuvent discuter entre eux ils ont les conseils de Sophie en direct instantanément elle répond dans la journée même dans l'heure elle est toujours là prête à répondre Sophie et donc les par retrouve un peu de lueur un peu d'espoir on a demandé la levée notre dernière lettre ouverte était pour demander l'abrogation de l'obligation vaccinale et que les parents puissent donner leur consentement libre et éclairé et que les mcin en façon l'a pas mis dans le lettre mais il faut à tout prix que les médecins redonnent tous les détails toutes les explications que les parents soi éclairés et le renseignement nécessaire parfait et écoutez mesdames un grand merci je vais mettre en lien tout en description les liens utiles en dessous de la vidéo un grand merci pour ces expertises ces avis argumenter évidemment et pour conclure on peut dire qu'on a le droit d'être intelligent et de se poser des questions et à très bientôt je peux dire une dernière chose juste que l'on est prêt à en accueill d'autres on veut pas s'arrêter à 270 on veut en accueillir le plus possible on est là on est prêt on est une équipe soudée et Sophie se fera un plaisir de vous renseigner la le sourire donc il y a pas de problème

1:34:08 merci merci beaucoup merci à tous [Musique] merci I [Musique]

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