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Effets indésirables des injections anti-Covid : comment les faire reconnaître en maladie professionnelle
Cécile reçoit Elsa Ruière, ancienne représentante syndicale et fondatrice d'une association d'accompagnement administratif, pour expliquer comment les victimes d'effets indésirables liés aux injections anti-Covid peuvent obtenir une reconnaissance en maladie professionnelle. Karine, accompagnée par Elsa, témoigne de son propre parcours.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementCécile ouvre l'émission par un hommage à Reiner Fuellmich et une mise en garde contre des personnes qui chercheraient à profiter, selon elle, de la vulnérabilité de malades pour leur vendre de faux remèdes. Elle reçoit ensuite Elsa Ruière, ancienne représentante syndicale à l'hôpital de Montélimar, engagée depuis 2020-2021 contre l'obligation vaccinale, cofondatrice des collectifs unis et aujourd'hui responsable d'une association d'accompagnement administratif et de gestion.
Elsa Ruière raconte avoir découvert dès octobre 2020, en tant que représentante syndicale au CHSCT, une hausse importante des arrêts maladie liés au Covid et post-vaccinaux, notamment dans un EHPAD passé selon elle de 0 % à environ 99,95 % de résidents malades après une campagne d'injection. Elle explique que ce constat l'a poussée à chercher comment faire valoir les droits des agents concernés, jusqu'à découvrir la voie de la maladie professionnelle, alors peu connue et peu utilisée par les syndicats eux-mêmes selon elle.
Karine, orientée vers Elsa par une amie, témoigne de son parcours : arrêt maladie ordinaire refusé en congé longue durée, errance médicale qualifiée par elle de maltraitante, diagnostic tardif d'une neuropathie des petites fibres et d'une encéphalomyélite myalgique, puis reconnaissance en maladie professionnelle par une commission médicale à l'unanimité en juillet, après plus d'un an de démarches. Elle décrit des difficultés persistantes avec son employeur, notamment une date de fin indûment apposée sur ses documents et une tentative de l'assureur de refuser la prise en charge au motif qu'elle était contractuelle au moment des faits.
Elsa Ruière détaille ensuite la procédure administrative : certificat médical, déclaration de maladie professionnelle transmise par le salarié à l'employeur, obligation pour ce dernier de déclarer à la CPAM et de faire les attestations de salaire, éventuel passage en commission médicale. Elle insiste sur le fait que l'employeur ne peut se retrancher derrière le refus de son assurance privée, et recommande, en cas de blocage, de saisir le défenseur des droits plutôt que d'engager directement une procédure au tribunal administratif. Elle indique que sa dizaine de dossiers suivis n'ont connu aucun retour négatif à ce jour.
Elle affirme que la reconnaissance en maladie professionnelle concerne potentiellement un grand nombre de situations : soignants vaccinés ou non, personnes en Covid long après infection ou après injection, y compris des salariés du privé mis sous pression par leur employeur sans obligation légale. Elle cite des chiffres de la CPAM pour 2023 faisant état de 2 millions de cas de Covid long reconnus en affection longue durée, dont 176 000 après vaccination, estimant qu'une partie de ces cas devrait selon elle être requalifiée en maladie professionnelle. L'émission se termine sur des questions du public concernant la rétroactivité, la prescription et l'ampleur des effets indésirables déclarés.
Points abordés
- La reconnaissance en maladie professionnelle est présentée comme possible pour les effets indésirables liés aux injections anti-Covid et pour le Covid long, qu'il soit post-infectieux ou post-injection.
- Selon Elsa Ruière, dès octobre-novembre 2020, une forte hausse des arrêts maladie a été constatée dans certains établissements après des campagnes de vaccination, notamment en EHPAD.
- L'employeur a l'obligation de déclarer les arrêts à la CPAM et de faire les attestations de salaire, y compris dans la fonction publique, et ne peut se dédouaner en invoquant le refus de son assurance privée.
- Karine témoigne d'une errance médicale de plusieurs années avant le diagnostic d'une neuropathie des petites fibres et d'une encéphalomyélite myalgique, imputées selon elle à la vaccination.
- La procédure de reconnaissance repose sur un certificat médical, une déclaration transmise à l'employeur, puis un traitement par la CPAM, avec possibilité de passage en commission médicale.
- En cas de refus ou de blocage, Elsa Ruière recommande de saisir le défenseur des droits avant d'engager une procédure contentieuse, évoquant un taux de réussite de 60 %.
- Selon des chiffres de la CPAM cités par l'invitée, environ 2 millions de cas de Covid long étaient reconnus en affection longue durée en 2023, dont 176 000 après vaccination.
- L'association d'Elsa Ruière propose un accompagnement administratif à des tarifs réduits, présenté comme un préambule à l'intervention d'un avocat plutôt qu'un substitut.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Le 0,02 % il est mort. »
« C'est un 1000 feuilles de maltraitance. »
« Essayer, c'est prendre le risque de réussir. »
« Si son assurance ne veut pas reconnaître, c'est pas notre problème. C'est avec vous la maladie professionnelle. Point barre. »
Sujets
Transcription intégrale
16 010 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:26 [musique] Bonsoir les amis. Alors nous y voici une nouvelle émission de d'osumanie. Je suis heureuse de vous retrouver. Je vois qu'il y a déjà quelques personnes connectées partager cette émission parce que là on va vous savez souvent je dis très souvent presque à chaque fois j'ai dis j'aurais préféré ne pas avoir à faire cette émission. Évidemment, pour une partie du sujet, j'aurais préféré ne pas avoir à faire cette émission, mais pour une autre partie, on va quand même parler de choses très positives avec mon invité ce soir. Donc partagez, parlez-en, parlez-en autour de vous. Il faut vraiment qu'il y ait beaucoup de gens qui écoutent cette émission aujourd'hui. J'y reviendrai de avant de recevoir mon invité. Je voulais
2:17 avoir une pensée pour Reyer Fulmich. j'ai promis que je penserai à lui à chaque début d'émission et je ne je n'y je n'arrête pas en fait de penser à lui à chaque fois. Donc je le dis et je pense à lui. Je n'ai pas d'information à vous donner aujourd'hui à son sujet mais j'ai une forte pensée pour lui. Puis comme toujours je vous invite à lui écrire parce que ça lui fait beaucoup de bien de se sentir soutenu. Il y a une autre chose que je voulais vous dire ce soir et c'est pour ça aussi que j'ai pas trop développé le sujet précédent. c'est qu'il y a de aujourd'hui des gens qui ont bien capté que des personnes que beaucoup de personnes sont en souffrance au niveau de la santé et ils arrivent avec des dents longues à rayer le parquet et une forte intention d'arnaquer, d'escroquer des personnes en situation de fragilité. Et donc je vous demande vraiment, je vous j'attire votre attention sur le fait de ne pas croire tout ce qu'on vous raconte aujourd'hui.
3:19 Il y a vraiment des escrocs qui sont en au boulot là vraiment que vraiment qui font tout ce qu'ils peuvent pour vendre des choses qui sont même pas des produits d'ailleurs. Et donc faites très attention à vous. Vous pouvez m'écrire en privé, je vous expliquerai ce dont je parle. Mais je voudrais surtout que vous soyez attentif à ne pas croire tout ce qu'on vous raconte parce que vraiment il y a des gens qui essaient de profiter de la faiblesse des personnes qui sont malades aujourd'hui. Alors demain je vous donne rendez-vous à 19h et je le répéterai si j'y pense en fin d'émission. C'est pas gagné ça, mais bon, on va essayer. on va je fais une émission exceptionnelle au témoin d'un doute sur au sujet des battage de masse des beauvins et ça va être très intéressant aussi. J'aurai trois invités de belles de très belles personnes et on va bien creuser le sujet demain soir. Donc, je vous donne rendez-vous demain soir également. Et enfin, je voulais vous saluer tous bien sûr vous qui nous regardez. Je vois que le les ça augmente les personnes qui arrivent pour regarder cette émission. Et puis je salue aussi les personnes qui suivent tribune libre de Stéphanie Renault parce que l'émission est diffusée sur sa chaîne également. Donc je la remercie beaucoup.
4:36 On s'est dit avec mon invité Elsa et Stéphanie que c'était important que beaucoup de gens aient accès à l'information que nous allons donner aujourd'hui. Alors pour donner cette information aujourd'hui, je vais recevoir mon invité qui s'appelle Elsa Ruière. que vous connaissez peut-être ou pas et je vais lui donner l'occasion de se présenter et d'expliquer un peu d'où elle vient, comment on s'est rencontrer par exemple. Ce serait sympa de ça qu'on parle de ça. Bonsoir Elsa. Bonsoir Cécile. Merci, merci encore pour tout ce que tu fais, pour toutes les émissions qui nous apportent éclairage et bienveillance. Merci beaucoup, ça me fait plaisir. Je suis content de te recevoir. Ah moi aussi toujours comme de t'avoir au téléphone quand j'ai des bonnes nouvell. Ah oui, tu as bien fait de m'appeler sur celle-là. Alors ça Oui, on s'est rencontré à nous la première fois physiquement à l'UE numéro 1.
5:33 Oh! En 2022. Et oui, puisque c'était pas loin de chez moi et que là, j'étais dispo pour y venir. Bon, depuis je les ai toutes faites en fait finalement. Mais à l'époque, j'avais levé le pied puisque depuis 2021 2020 même, je luttais d'abord comme représentante syndicale dans mon établissement à l'hôpital de Montellimar et puis bah tout a démarré d'ailleurs, y compris les collectifs unis en juillet 2021 suite au préavis de grève limité que mon syndicat avait déposé contre l'obligation vaccinale qui avait fait beaucoup de bruit. l'annonce appris à l'époque, j'ai appris à faire des interviews avec BFM, non merci, j'en veux plus, avec d'autres chaîne encore pire, mais j'ai appris ce que c'était que être censuré de l'essentiel de l'information et bon bref et on a bataillé mou fois et c'est de là qu'avec les collectifs unis, donc à l'époque une centaine de collectifs sur toute la France de soignants, de soignant et de personnes qui refusaient le pass et de personnes qui avaient peur pour les enfants et de citoyens qui n'étaient pas concernés par l'obligation vaccinale mais qui avaient des craintes sur cette loi et petit à petit ça créé une jolie cohésion et un joli groupe de personnes.
7:01 je remercie pour ça la crise Covid parce qu'on a rencontré des gens qu'on aurait jamais rencontré. Oui oui. Ah oui les personnalit et ça apporté quelque part de chaleur et de lumière et de soutien les uns aux autres et ça c'est pas négligeable et il faut le garder vraiment en priorité comme objectif ou en tout cas comme intérêt positif à cette crise de fou. Oui. Et puis quand on a un doute, quand on est dans un down, penser à ça ça fait du bien aussi. Ouais. Il faut se rappeler. Moi, je me le rappelle régulièrement parce que c'est vrai que 5 ans de lutte, c'est pas tous les jours évident. On a besoin de pause, on a besoin aussi de prendre soin de soi, on a aussi une vie perso. Et voilà. Donc les collectifs unis ont un peu dormi pendant un temps mais entre deux on a dormi entre deux conférences de presse, on a dormi entre un débat public qui avait fait flop avec la les médias en 2022 à Vienne. On a participé au convoi de la liberté, on a enfin voilà sous différentes coutures. Les collectifs unis, c'est essentiellement une union de collectifs libre et indépendants. l'essentiel c'était de respecter une c'est de respecter une charte qui dit "L'objectif est identique, peu importe les moyens d'y arriver, les collectifs sont libres et associations sont libres de le faire comme il le souhait."
8:22 Ah oui, bien. Mais ça nous a permis de nous tenir au courant jusqu'à maintenant de tout ce qui se passait et d'être sur tous les fronts y compris avec PEC, avec d'autres associations en rencontrant mon cycle pour certains, en rencontrant voilà toutes ces associations qui y compris des associations qui dorment maintenant comme les oubliers du Covid qui existait en 2022 par une petite poignée de jeune fille qui avait des règles perturbées et qui s'était réunies pour créer un collectif. qu'elles avaient témoigné dans notre débat de et dans notre conférence de presse de 2023 si je dis pas de bêtises. Elles ont rejoint où est mon cycle peut-être non, je sais pas parce que entre-temps elles avaient réussi à trouver on leur avait trouvé des médecins pour avoir des traitements fiables pour pouvoir un peu sortir. Et puis comme dans tout collectif et dans tout regroupement, on a toujours des gens et des personnes qui derrière bah passe soit passe à autre chose, soit avance malgré tout ça et n'ont pas l'énergie dans la continuité de continuer. qui est normal, c'est chronophage énergiv et oui. Alors, tu tout à l'heure tu as parlé de juillet 2021, donc quand l'annonce a été faite de l'obligation d'injection expérimentale.
9:42 ça été un choc et je voudrais le rappeler ça parce que pour les personnes peut-être qui nous rejoignent maintenant, qui n'ont pas tout à fait suivi ça, mais ça été un très grand choc. il y a beaucoup de D'ailleurs, je le sais ça, j'ai entendu ce témoignage de nombreuses fois. beaucoup de personnes qui étaient concernées, qui ont été interdites d'exercer qui pensaient que ça ne s'appliquerait pas. Mais nous pareil, nous on n'y croyait pas le 17 juillet 2021 quand on a posé notre préavis de grave illimité. Donc on avait fait une manifestation aussi qui a été qui a été suivie grandement le 23 juillet 2021. Hm. bon, perturbé par des perturbateurs et récupérateurs, mais ça on sait que ça fonctionne de partout. Mais ça s'était très bien passé. Il y avait une belle énergie. On avait un DJ, on mettait un bordel pas possible devant l'hôpital.
10:37 Je me rappelle encore de la tête du directeur qui sortait pas beaucoup de son bureau. Bref, donc on avait quand même marqué les esprits et en août, je me souviens encore d'avoir regardé mon téléphone. J'allais boire un café pour me détendre dans le bar du village à côté de chez moi et je me souviens d'avoir on était sur le front, on était dans sur nos réseaux, sur notre télégramme à communiquer et on attendait le retour du Conseil constitutionnel. H je me souviens encore mais à quatre reprises avoir regardé mon téléphone et les commentaires du Conseil constitutionnel en me disant super passer pas possible puisqu'ils ont pas étudié le chapitre 4. Donc s'ils ont pas étudié l'article qui correspond et le chapitre dans le chapitre 2, l'article qui correspond à la l'obligation exale, c'est qu'ils actent pas, c'est que ils ne font pas aucune remarque, ils ne voi pas, ils ne relisent pas, ça va passer. Mais je me souviens m'être dit ça. J'étais dans une joie immense jusqu'au coup jusqu'au coup fatal où là j'ai dit non non mais demain c'est pas possible. Et là, le téléphone a commencé à sonner jour et nuit pour ma part. J'ai passé au moins 12 mois et mes enfants me le reprochent encore parfois, ils ont bien raison à avoir l'oreillette quand je me lève le matin et à reposer l'oreillette quand j'allais me coucher le soir et ça n'arrêtait pas de sonner. Une un vent de panique monumental et on cherchait des solutions et on cherchait voilà. Donc effectivement nous on n pas cru que ça passait. jusqu'au 15 septembre, on a des gens on a d'ailleurs, j'en suis convaincu et un jour faudrait que je demande à aller au du bois qu'il me ressorte ces chiffres là parce que je sais qu'il les a. Hm
12:28 hm. il les a pas tous mis dans son livre mais je sais qu'il les a. On a une majorité de soignants vaccinés dans les jours qui précèdent. On a une courbe hallucinante de gens qui sont allés se faire injecter mais 3 jours, 2 jours, un jour avant, le matin même, ils ont espéré jusqu'au bout quoi. Bien sûr, ils ont attendu énormément. Mais en août, si on regarde les chiffres, je suis sûre qu'en août, il y a quasiment pas de personne à part ceux qui avaient besoin de partir en voyage et qui pouvaient pas se retenir ou qui avait un billet non remboursable ou mais voilà donc très compliqué. Et dans tous les corps de métier puisque il y avait cette pression, on en a beaucoup aussi qui ont continué à avoir la pression de leur employeur, chose qui n'était pas normale d'ailleurs parce que c'est des gens des métiers qui n'étaient pas concernés. Oui, bien sûr.
13:26 Et on a des victimes, des fins indésirables qui sont aussi d'ailleurs concerné par le sujet qu'on va aborder ce soir parce que bah en fait les employeurs leur ont écrit noir sur blanc que ils étaient obligés de travailler alors que c'est pas vrai légalement. Alors que c'était faux et que l'interprétation du texte et des recommandations instituées ou posé dans les établissements a été interprété interprété par la peur par la propagande par la peur du virus par la peur de et par la manigance et la maltraitance orchestrée dès le départ pour arriver à leur fin. Hm. Sauf que il y a des trucs sur lesquels ils ont pas pensé ils ont pas réfléchi et ils ont pas envisagé qui ait un retour de flamme et la maladie professionnelle en État. Et c'est mon jeu préféré. [rires] C'est ton jeu préféré ça? Oui.
14:25 Oui. C'est ce que tu m'expliquais quand tu m'as appelé. Tu m'as dit "Oh, ils me permettent de me de jouer à mon jeu préféré et moi je m'éclate." ça je crois bien. Tu t'éclates dans ce cas-là en effet. En plus toi tu as tu n'es pas impressionné par l'administration par l'administratif et l'administration. Enfin, je crois te l'avoir déjà dit, on fait caca de la même façon, sauf que moi je prends des mots croisés, eux ils prennent le téléphone pour faire des tweets. [rires] C'est ça. C'est ça. Mais donc on va y venir au sujet sur lequel dont on va parler aujourd'hui, c'està-dire les effets indésirables comme reconnus comme maladie professionnelle. On va voir que c'est quelque chose qui est possible. Et c'est pour ça que j'ai eu envie que ce cette émission soit partagée aussi chez Stéphanie Renault, donc sur Tribune libre, parce que tu vas donner des conseils très concrets, des pistes vraiment concrètes et il y a beaucoup de gens qui pourraient être beaucoup aidés. Donc non seulement les soignants ou les le tout le personnel assimilé aux soignants, les pompiers, tous ceux qui ont été obligés de se faire injecter par la loi, mais aussi ceux qui ont été forcés par leur employeurs. C'est ce que tu viens de dire j'ai pas halluciné. Ceux qui ont été forcés par leur employeur dès qu'ils ont un écrit Ah c'est une maladie professionnelle. Ouais. Mais même et même le Covid long injecté.
15:50 Donc le Covid long infectieux que ce soit pour les personnels de soins ou pour toute personne qui travaille dans un métier recevant du public ou ayant été obligé d'être fermé pendant le confinement ou ayant été obligé d'être en télétravail pendant le confinement pour éviter les rapports au vu de la catégorie du SARSCOV et ça je vais vous en parler plus longuement et l'expliquer un peu mieux tout à l'heure au vu de la catégorie de la maladie, ces gens-là aussi peuvent être pris en maladie professionnelle. Et ça, je suis pas sûr que le gouvernement y ait réfléchi avant de poser cette loi et poser ce confinement. Hm. Oui, ils ont réfléchi à certaines choses, c'est sûr, mais au retour de bâton qu'il pourrait avoir, ça je suis pas certaine qu'ils aient pris ça très en compte. Je voyais quelqu'un qui disait "Il faut pas penser qu'ils sont incompétents, ils savent très bien ce qu'ils font. On est tout à fait d'accord là-dessus. Enfin, je pense tu vas me dire toi ce que tu en penses peut-être Très bien. En tout cas, moi je suis tout à fait d'accord là-dessus. Ils sont pas incompétents pour tout en tout cas, mais il est sûr que peut-être une petite analyse des risques, ça l'urait ça l'aurait voilà, c'est très bien. Ce qui me ce que je trouve dommage, c'est qu'au prix qui paye les cabinets conseils que les cabinets conseils n'est pas pensé à ça. Moi, je suis pas cabinet conseil. Je suis juste une petite association qui travaille en développement gestion aussi à côté des collectifs unis de mon travail et de du soutien que j'apporte divers et variés et de mon rôle de marine et de bref et de mon rôle de maman. J'ai aussi une association qui accompagne justement sur le développement, la gestion et l'administratif. Hm.
17:35 transition ou de l'information et de l'accompagnement parce que bah parce qu'en fait c'est nécessaire et on nous donne pas toutes les informations, on nous donne que ce qu'on a envie de nous donner et pourtant toutes les informations sont là et elles sont fournies par les mêmes qui nous donnent les informations pour ne pas faire valoir nos droits ou prendre des mesures délétaires ou maltraitantes. Et oui. Alors, tu me diras en je vais juste poser une question avant, mais quand tu veux que je j'envoie ton ta présentation, tu me le dis. Donc, tu m'as envoyé quelques slides à présenter. C'est prêt. C'est là. Donc, tu me dis quand tu veux que je présente. Mais avant ça, je voulais quand même te poser une question, c'est comment c'est venu ça? Comment tu as découvert qu'il y avait une piste là? en fait, j'ai découvert en octobre 2020. Oui, puisque je l'ai présenté en tant que représentante syndicale, j'ai présenté ce travail en ce qu'on appelle un CHSCT, un comité d'hygiène et de sécurité au travail. C'est les instances qui maintenant s'appelle CSE, les comité social. Oui.
18:43 Et pendant ces instances, on présente les possibilités. On avait dans l'établissement je travaillais une hausse significative d'arrêt maladie COVID et postvaccinaux et surtout on s'était retrouvé avec en novembre 2020 avec une contamination d'un ÉPAD partant de 0 % à 99,95 % de l'ÉPAD H malade après une petite campagne de d'injection. Tu parles de l'injection coco? Je parle de l'injection Covid. Ouais. Donc on est en 2021, pas en 2020. On est en 2020. Non, on est en 2020. En octobre et novembre 2020 dans les établissements. Excuse-moi Cécile de te contredire. Ah non mais ça ça me plaît beaucoup mais tu m'apprends quelque chose parce que pour moi les injections expérimentales ont commencé en janvier 2021. dans les établissements, elles étaient disponibles pour les épades et pour le personnel à partir de l'été 2020 et on a commencé à vacciner en masse dans les épades à partir d'octobre-novembre 2020. mon document que je ne peux pas présenter aujourd'hui et donc parce qu'il est estampillé de mon syndicat et que c'est la propriété de mon syndicat, je l'ai offert à mon syndicat qui s'en sert pas d'ailleurs. Enfin, j'espère si jamais il y en a un qui me voit, si vous pouviez vous en servir, ça aiderait.
20:17 mais à l'époque l'infirmière et la médecine du travail et le médecin du travail de l'établissement avait donné l'alerte puisqu'on avait quand même un pourcentage d'arrêt maladie pharamineux après la vaccination de tous les résidents de cette ÉPAD. Et ça été dans d'autres établissements aussi. À l'époque, je faisais partie de l'Union départementale pour la santé et sur le domaine de la santé et on s'est retrouvé avec d'autres cas identiques dans les établissements du même département qui n'est autre que la drôe. Donc ma première chose était de dire comment faire valoir ses droits. Donc on a parlé accident de travail, on nous a répondu c'est pas un accident, personne est tombé. Je dis alors moi on m'a appris que on disait tomber malade donc je peux me tromper et dire que c'est un accident du travail. Et donc c'est là qu'on m'a rétorqué que c'était de la maladie professionnelle mais que ce n'était pas encore reconnu. C'est là que j'ai fait le travail que je vais vous présenter vraiment grosso modo ce soir parce que c'est un c'est très beaucoup plus complexe. C'est avec plein de termes chiadé. donc l'essentiel, c'est que vous le compreniez pour savoir d'où ça vient et qui décide quoi. Hm hm h Mais c'est 2020 le début, le début de la catastrophe dans les établissements, ils l'ont fait très discrètement. On en a pas parlé au grand public. Il y a que les syndicats qui étaient censés, je dis bien sens, même si j'ai beaucoup de respect pour le syndicalisme et mais et tout le monde le sait puisque je resterai syndicaliste dans le sang, il y a pas de problème puisque je le fais je fais encore un travail de syndicaliste aujourd'hui finalement et de représentante. Mais
22:07 les syndicats auraient dû réagir d'emblé puisque ça fait partie du droit du travail et ça fait partie des renseignements qu'on doit apporter à nos adhérents puisque dans un syndicat les salariés qu'on défend et les travailleurs qui soient adhérents ou pas c'est des gens qui ont besoin de connaître leurs droits et de connaître comment s'en défendre de se défendre face à des recommandations inacceptables et faire valoir d'ailleurs leur devoir aussi de désobéissance mais leur droit. Hm. Mais donc ça veut dire on [rires] alors je juste je me dis il y a une notre deuxième invité donc tu sais Karine qui va bientôt arriver dans quelques minutes. Donc je propose si c'est possible qu'on la qu'on laisse expliquer ce qui est arrivé pour elle et puis on viendra ta présentation si ça va pour toi. Mais ça veut dire que dès le départ les effets délétaires de cette injection ont bien été perçus.
23:02 très bien été perçu et très bien été caché et très vite très vite parce que quand je te dis qu'en 10 jours, en 10 jours, un établissement qui compte, faudra que je vérifie allez je vais dire 90 lit, ça veut dire qu'on avait qu'un seul patient qui était pas malade. Très franchement, je vais faire de la mauvaise je vais faire de l'ironie ou je vais être un peu sarcastique ou désolé pour vos oreilles mais c'est juste ce qui me donne envie de dire et je crois que je l'ai dit un jour dit donc le 0,02 % il est mort. Non mais parce que à un moment donné s'il est pas compté et qu'on a qu'on passe de 0 % de cas à 99,98 % de cas ne serait-ce que sur les résidents d'un ÉPAD, un ÉPAD de 3 étages à un moment donné en juste après une campagne de vaccination de masse où à l'époque pour la petite histoire immonde, il y avait des cadres de santé et ça je le raconte dans mon livre, il y avait des cadres de santé qui se promenaient avec des seringues à la main dans les couloirs en disant qui veut cette dose? Le patient n'en voulait pas parce qu'il e faut pas je me souviens de cette ce passage cette anecdote je peux que la garder en tête un truc immonde.
24:21 Mais enfin bref voilà, on peut être bête et méchant mais faut pas déconner. Hm. Ouai là en effet ou Ouais. Bon la déconne, on en a eu plus qu'à notre tour. Alors juste toi, tu as donc plusieurs personnes qui viennent vers toi, des gens qui viennent vers toi en disant quoi? Je m'y retrouve pas ou comment ça vient que maintenant cette affaire de maladie professionnelle s'enclenche et ressort? Et voilà, c'est ça. Alors, ça fait longtemps que j'en parle aux associations dont je fais partie. donc tous ceux du des collectifs unis déjà, mais il y a toujours cette frilosité et cette phobie administrative qui fait que tu as l'impression que tu vas t'écrouler sous une tonne de papier et que tu auras jamais gain de cause. Donc j'ai laissé le temps passer depuis là maintenant il y a un deuxième éveil qui est celui de Ah mais si ça marche pour certains, pourquoi ça marcherait pas pour moi? Et pour l'instant, j'ai pas de cas désespéré ou de cas insoluubles. J'en suis très contente. Et tout ça, c'est parti tout simplement énergétiquement, je crois quelque part puisque j'ai commencé à je suis aussi membre du CA de UPGCS, l'Union. Oui, la prévention gestion une crise sanitaire avec Claude Escargel et Annie Notlé en coprésidence et d'autres camarades et amis au CA que j'apprécie beaucoup et qui ont vraiment beaucoup de dossiers qui ressent avec des problématiques très particulières comme la MDPH, on narrive pas à s'en déptrer. Ça c'est vachement leur particularité. Mais pour soulager, j'ai commencé à mettre mon nez dans tout
26:11 ça et j'ai commencé à proposer de faire aussi des demandes de maladie professionnel. Oui, puisque là ça apporte financièrement quelque chose de très différent et ça impacte beaucoup plus la responsabilité de l'employeur d'avoir supporté et acté des recommandations complètement illégales et délétaires et apprendre ses responsabilités sur ses choix et sa façon de gérer l'établissement, sachant que ils aiment pas du tout. Oh mais quelle surprise! Ah tiens, ça fait pas plaisir d'être face à ses responsabilités. Ah [rires] toi tuas biené en effet. Alors Karine est arrivée là. Alors là elle vient de quitter sa place mais elle est dans le studio. Donc dès qu'elle revient à sa place, je vais la l'inviter à nous à nous rejoindre comme ça elle va expliquer un petit peu Karinette, la fille de Dominique dans la grande famille,. Oui.
27:08 comme ça elle va un peu nous expliquer pour elle comment ça s'est passé. Bon, étant donné qu'elle n'est pas en pleine forme, elle est pas en bonne santé, on va pas la tenir trop longtemps, mais au moins elle va pouvoir nous expliquer un petit peu comment ça s'est passé pour elle. Et donc elle, c'est Dominique qui est venue vers toi par rapport à à Karine. Elle a tellement été envoyée par Dominique pour que je la dépètre de toutes ses embûes. D'accord. Hm. Et qu'on fasse valoir ses droits et qu'on rappelle le devoir à l'employeur. Hm. On va l'inviter. On va lui demander un peu comment ça s'est passé pour elle. Karine, ça va? Tu es prête? [rires] Elle est prête. Bonjour. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir Césile. Bonsoir Elsa. [rires] Bonsoir Karine, bienvenue. Merci beaucoup d'être là pour témoigner de ce qui de ton de cette expérience que tu as vécu là par rapport à à ces effets indésirables que tu subis et puis de cette bonne nouvelle dans les mauvaises nouvelles, mais de cette bonne nouvelle par rapport à cette reconnaissance de maladie professionnelle. Tu peux nous expliquer un peu comment comment ça s'est passé et ce que tu as obtenu?
28:18 Oui. Alors au départ, j'étais en maladie ordinaire, donc je voyant que mon état ne s'améliorait pas. Donc j'ai fait une demande de congélon maladie qui m'avait été refusé. Et c'est vrai que je ne pensais pas à la à la maladie professionnelle jusqu'à ce que j'ai eu vente que le fait d'avoir eu une obligation vaccinale faisait que je rentrais dans le cadre des maladies professionnelles. Donc je me suis lancée et donc le médecin m'a fait cette demande et puis bon ça été assez long. Et puis en juillet dernier il y a eu la commission médicale où à l'unanimité donc ils ont reconnu cette maladie professionnelle. Donc en impliquant à la fois les la vaccination COVID de par ma l'obligation vaccinale puisque de je suis dans la fonction publique hospitalière et également ils ont reconnu aussi du coup le Covid que j'ai eu plusieurs mois après. Donc tout a été tout a été pris en compte.
29:35 Donc les effets secondaires, les pathologies déclenchées suite à la vaccination et l'aggravation avec le Covid. Oui. Le Covid que tu as eu après. Oui. Alors après donc ce qui se passe c'est que dans la fonction publique même si la commission reconnaît cette maladie professionnelle, il faut encore avoir l'accord dernier mot de l'employeur. Hm. Donc ça pris ça pris du temps et au final donc l'employeur voyant la décision de la commission médicale on ont reconnu eux aussi cette maladie professionnelle avec une donc j'ai une rétroactivité aussi alors c'est une maladie professionnelle qui part de à date de ma deuxème vaccination là où j'ai commencé à être malade. Donc il y a eu un effet rétroactif à 2021.
30:31 Donc 2020, ça commencé en avril 2021 et j'ai seulement eu cette reconnaissance en juillet dernier. Ah oui, c'est Oui, c'est J'allais te demander combien de temps d'érance avant d'obtenir ce résultat. Mais oui, là on se rend compte que c'est Ouais, ça été ça été long, ça été très long. Et après donc il y a eu quelques on va dire complications dans le sens où les termes utilisés ou des dates qui ont été mises ne correspondaient pas à la réalité des choses. On m'a mis des dates de fin alors que je recevais à peine j'ai reçu le l'avis de mon employeur en septembre. Donc la commission, c'est en juillet dernier, l'employeur j'ai reçu en septembre dernier. Donc c'est quand même récent, mais je reçois la décision en septembre pour avoir en même temps une date de fin qui est à fin à fin septembre. Donc je reçois la nouvelle et en même temps il clôture tout le même mois.
31:41 Donc c'est là où j'ai commencé voilà à voir avec Elsa pour enfin faire rectifier tout ça. Là je suis encore en attente qu'ils enlèvent cette date de fin. même si j'ai pour l'instant la reconnaissance de toute façon est a bien eu lieu. Je suis pris en charge par mon employeur pour tout ce qui est soins médicaux, frais médicaux. H tous les frais médicaux donc sont couverts par l'employeur. Mais voilà, pour l'instant, j'ai j'attends encore ce papier où j'ai demander à ce qu'on enlève cette date de fin qui n'a pas lieu d'être tout comme sur mes attestations pour les prises en charge de soins où il y avait une date encore là aussi de fin. Donc ça, ils l'ont enlevé, il y a plus de date de fin maintenant. Mais donc voilà, donc il reste encore des petites démarches comme ça à faire rectifier parce que je pense que c'est très important pour la suite du dossier. Ah, je crois aussi que c'est important. Oui. H ouais. Donc bon, ça tarde à mais voilà, on lâche pas.
32:41 J'imagine que dans ce ces 4 ans là qui se sont ces 4 années qui se sont écoulées entre la deuxième dose de cet injection et la reconnaissance ici en juillet, j'imagine qu'entre les deux, il y a eu toute une période déjà où il a fallu avoir une reconnaissance même des effets indésirables. Il y a eu toute une errance médicale aussi. Oui. Oui, il y a une grosse errance médicale. Beaucoup de passages aux urgences. dans les hôpitaux où on voulait surtout pas entendre parler de la vaccination ou au départ on ne me trouvait rien et on me disait que c'était dans ma tête où on voulait juste me prescrire des antidépresseurs. Enfin voilà quoi, ça été très compliqué. Moi, j'ai vécu ça vraiment comme une maltraitance au niveau médical parce que c'était de la maltraitance surtout pour mes passages aux urgences jusqu'à ce que on finisse par m'hospitaliser en neurologie, en médecine interne, pousser un peu les examens.
33:48 Il y a pas eu trop, il y a pas eu énormément de résultats jusqu'à ce qu'on me trouve des autoanticorps, enfin des anticorps qui attaquaient mon système nerveux. Et donc ces anticorps-là ont poussé les neurologues à me m'envoyer faire une biopsie cutanée. Et suite à ça, donc on m'a diagnostiqué une neuropathie des petites fibres sévères et une encéphalomique mialgique plus un tas de tas d'autres symptômes que qui rentrent pas forcément dans ces pathologies là qui sont des effets qui sont eux aussi des effets donc de la vaccination. Donc j'ai eu une reconnaissance de la pharma de la pharmacovigilance pardon comme quoi ma neuropathie des petite fibre autoimmune et est vraiment a été déclenché par la vaccination est imputable au vaccin. pour l'encéphal miélite mialgique, je n'ai pas eu de reconnaissance officielle, mais en tout cas la commission médicale a pris ces deux pathologies en compte, voilà, dans les effets postcinal et la démarche administrative pure, donc elle a pris combien de temps alors pour obtenir cette reconnaissance de maladie?
35:09 professionnel, tu peux identifier ça à peu près? donc pour la maladie professionnelle ça ça pris je de mémoire comme ça, j'ai pas les dates exactement en tête mais ça ça pris plus d'une année. Hm. Ça pris c'est quand même il y a quand même je vois beaucoup de gens qui réagissent en disant c'est quelle horreur. Enfin c'est vraiment une maltraitance incroyable. Et je trouve qu'il y a une maltraitance même à plusieurs niveaux quoi. C'est comme si cette maltraitance s'arrêtait jamais en fait. C'est au départ une obligation de faire quelque chose qu'on veut pas faire puis ensuite on est malade, c'est pas reconnu. L'imputabilité, il faut se battre pour l'obtenir. Puis après, il faut faire toute une démarche administrative. Puis même quand c'est obtenu, il y a quand même là une petite épée de Damoclè avec une date qui est toujours sur un document. Mais c'est incroyable. C'est un 1000 feuilles de maltraitance,. C'est quand même assez impressionnant. Oui. Bah en fait moi c'est ce que j'ai soulevénormément de fois auprès de mon employeur. c'est inadmissible de se retrouver déjà malade à cause d'une vaccination qu'on nous a imposé.
36:21 C'était ça où on perdait le travail. Donc voilà et que aujourd'hui on soit encore obligé de prouver tout ça parce que on nous croit pas de toute manière. Donc il faut prouver et que lorsqu'on obtient enfin une reconnaissance, il faut encore se battre malgré tout parce que on tarde à nous donner les documents, on tarde à nous donner une réponse officielle et quand on reçoit finalement des documents, on s'aperçoit que faut bien tout lire parce que ils vont jouer sur des dates. Moi, ils ont essayé aussi de ne pas faire valoir la rétroactivité. Hm. ils ont demandé à la commission de mettre la date de début de maladie professionnelle à la date de la commission, sauf que bon, la commission n'a pas accepté. Mais voilà, enfin, il faut faire attention à tout. C'est effectivement et c'est on a l'impression que c'est jamais fini. et j'ai dit à mon employeur j'aimerais bien pouvoir me consacrer à à ma santé et en fait je suis jamais tranquille parce que des démarches administratives, il y en a tout le temps.
37:30 Il y en a tout le temps. Ça s'arrête jamais parce que les choses ne sont pas faites correctement dès le départ et que et je voilà tout est fait pour gagner un peu de temps de toute façon. Donc et du coup une aide comme celle là que propose Elsa et son association, c'est précieux si je comprends bien. Ça vient Oui, bien sûr parce que nous on ignore tout en fait. Moi j'ai appris beaucoup de choses avec elsâges. On veut nous faire croire énormément de choses et au final apprend. Moi, ça fait très longtemps que je suis dans la fonction publique et il y a plein de choses que je ne savais pas. Moi, notamment par rapport à la CPAM, enfin nous fait on nous dit qu'on doit rien signaler à la CPAM, qu'on doit rien envoyer à la CPAM. Mais à côté de ça, quand on finit par être reconnu en maladie pro, là d'un coup, on nous dit qu'il faut voir avec la CPAM.
38:27 Alors, enfin voilà, tout est fait pour ne pas prendre les responsabilités. Donc j'ai quand même cette chance que mon employeur a accepté cette reconnaissance. et oui, pour ça c'est c'est énorme parce que je sais qu'il y en a beaucoup qui n'y arrivent pas. en même temps, j'ai vraiment eu la commission médicale où à l'unanimité enfin, ils étaient tous cours, il y avait pas à discuter. Donc voilà, maintenant c'est faut voilà, il faut régler les derniers détails, on va dire et puis on va voir comment ça se passe pour la suite. Pour le moment, moi je suis toujours en maladie professionnelle avec l'incapacité de reprendre mon travail et avec des médecins qui me l'interdisent formellement. Donc on verra comment ça va évoluer tout ça. Mais oui, oui, il c'est on n'est pas au courant de tout ce fonctionnement interne de la fonction publique et effectivement des associations comme elsa, on en a besoin parce qu'on est vite perdu et on pourrait très vite se faire avoir.
39:40 Ouais. Oui, parce que parfois il suffit d'un d'une case qui est pas cochée et puis parfois les termes sont pas très clairs. C'est un peu voilà, c'est pas très clair, on ne sait pas trop case de droite, case de gauche, on sait pas. Enfin, c'est vrai que c'est pas toujours évident et donc avoir quelqu'un avec soi qui est qui se sent à l'aise avec ses démarches administratives, ça aide beaucoup. Ella, est-ce que tu veux ajouter quelque chose par rapport à à ce que la ce qui est arrivé à à Karine en tout cas en terme administratif? Karine, c'est un exemple type en tout cas son dossier, pas elle parce que elle c'est une battante. Il y a pas à dire elle ache pas le elle est comme moi, elle ache pas le morceau de viande tant que elle a pas toutes les infos qu'elle a pas. C'est hyper intéressant. Moi, j'adore transmettre en plus et informer et et expliquer et donner l'information en fait, juste donner les outils. donc c'est je bah quand on est au téléphone ensemble, des fois c'est danse, c'est [rires] et c'est assez costaud parce que tu as l'impression qu'on se gueule dessus.
40:45 Mais non, non, pas du tout. On est tout à fait en train de se de parler mais on est tout à fait d'accord avec le fait que c'est pas possible. C'est un exemple type de alors je vais prendre une expression et je l'explique peut-être après. C'est un exemple type de la manière de servir des établissements publics. Hm. Et pour la petite anecdote, c'est une réflexion qu'on m'a fait moi en me descendant de deux étages quand j'étais à l'hôpital. on m'a parlé de ma manière de servir et donc moi j'ai demandé quelle manière de servir, qu'est-ce qui vous convient pas? Bref, pour la petite histoire, on me proposa un CDD sur un CDI. Donc vous pensez bien que parce que le CDI était entaché d'irrégularité, la seule chose que j'ai su répondre à mon directeur général, c'est pas moi qui l'ai écrit le CDI, donc je le garde et je l'ai gardé mon CDI. Mais c'est faut avoir la poigne, faut avoir l'envie, faut avoir la motivation de se battre et d'être en permanence en train de pinailler. Et en plus le problème de ces gens-là, c'est qu'ils ont le ils ont la fâcheuse tendance de dire n'importe quoi, d'être sûr d'eux, de ne pas vérifier et de vous faire douter de vous-même.
42:06 Mais non, mais non, mais en plus, on est en 2025, ils ont voulu nous offrir un outil formidable. pas pour tout mais formidable quand on l'utilise bien c'est l'a lia il y a tout dedans. Ah oui quand je les aide à faire un courrier, je prends un assistant parce que je bah j'ai aussi un travail, j'ai aussi d'autres choses, j'ai aussi et je veux que les choses aillent au fil de l'eau parce qu'ils nous font tous traîner. Donc en général quand je fais un courrier, je dis vas-y donne-moi tout ce que je veux dans le courrier et je vais vérifier ensuite surpresso. Oui. Oui. Vaut mieux. Oui. Et en fait, même si tu vérifies, tu gagnes plus de temps que d'ouvrir le beau teint comme ça du code général de la fonction publque dans lequel est tout écrit. tu gagnes du temps parce qu'en fait on te noie le poisson et l'information sous un tas de liens de pages d'articles de machin dans tous les sites que ce soit la sécule INRS dans le site de des hôpitaux partout tout est noyé dans la masse pour on sait pas si c'est utile ou pas utile. Tout ça pour dire que c'est un très bon cas concret de la manière de servir et du fait que dans les hôpitaux et dans beaucoup d'établissements privés aussi de grande ampleur et même associative dans ces domaines-là, on a tellement la tête dans le guidon qu'on cherche plus l'information correctement, on cherche plus à faire son boulot comme il faut, on répond qu'à des protocoles.
43:41 et des procédures et des recommandations de X Y et c'est comme le téléphone arabe parce que on a l'ha qui l'ARS qui donne des l'hommations, la RS qui traduit pour les hôpitaux qui donne des instructions qui sont parfois fausses. Moi je suis tombée sur des DGS urgents de l'ARS qui nous donnaient les DGS urgents, c'est des directives générales qui nous donnaient des instructions complètement fausses. J'en ai un classeur plein dans mon salon, je le garde parce que on sait jamais qu'un jour on ouvre un musée mais un musée des administration quand elles auront toutes mis les clés sous la porte parce qu'elles auront fait trop de conneries. Mais donc on se retrouve avec tout un tas de directives qui sont interprétées au fur et à mesure de celui qui l' lit. tu arrives au dernier RH et à l'agent qui fait des saisies dans les payes pour avoir travaillé dans la RH parce que je me permets pas de parler de tout ça parce que je l'ai lu dans parce que c'est parce que j'ai travaillé en RH dans la fonction publique, j'ai travaillé en RH dans le privé, j'étais je suis assistante de gestion de métier, j'ai travaillé sur différents domaines, j'ai eu différentes sociétés enfin voilà j'ai pas un grand âge, je suis pas vieille mais j'en ai beaucoup fait en 20 ans. Donc ça me permet à ce niveau-là de pouvoir apporter ça. Je sors pas de du c'est pas un lapin qui sort et qui s'invente quoi que ce soit.
45:10 Donc j'ai appris à utiliser ces outils là. Effectivement, le gros problème avec ces gens-là, c'est que tu par en fait, tu sais pas par quel bout commencer et on t'assomme de recommandations et autres qui des fois tournent en rond et les gens en face, ils sont démunis parce que on leur dit en gros, on leur dit entre guillemets ta gueule, c'est moi qui raconte parce que je sais mieux que toi. Et donc nous, on fait confiance en tant que salarié. On se dit c'est son métier, il est censé le savoir. Donc il est censé me dire les bonnes choses et on croit en la bonne foi et on croit mais ça n'empêche pas qu'il faille vérifier. La confiance n'empêche pas le contrôle. Oui, c'est ça. Il y a quelqu'un qui l'a dit il y a quelques jours là. Ah oui, chez le petit sien. Il y a quelqu'un [rires] qui a chez le petit il y a quelques jours. J'ai entendu cette phrase. C'est marrant. C'est marrant parce qu'en quelques jours, ça fait trois fois qu'elle arrive cette phrase. Ça c'est quand même particulier.
46:05 Karine, sans entrer évidemment dans les détails d'aucune manière, mais au niveau financier, c'est pas seulement un accord qui est qui a été donné. Je veux dire le la question est réglée financièrement pour toi parce que j'imagine que financièrement ça pas dû être rigolo tous les jours non plus. non, après financièrement bah j'étais comme toutes les personnes qui sont en arrêté depuis un moment en perte de salaire et la reconnaissance en maladie professionnelle fait que on conserve notre salaire aussi. Donc moi ça le fait d'être d'avoir été reconnu, ça m'a permis aussi de financièrement d'aller mieux parce que ça commençait effectivement à devenir compliqué parce que déjà on fait on perd un salaire, on perd la moitié de notre salaire et puis on dépense beaucoup pour essayer de se soigner parce que c'est énormément de choses qui sont à nos frais. Et donc oui, ça devenait très compliqué et je sais malheureusement que beaucoup de victimes sont dans des situations vraiment financièrement catastrophique comme si tomber malade à cause de ces injections n'étaient pas suffisants.
47:15 Il faut en plus faire tout le travail et oui donc c'est très compliqué. Donc c'est vrai que la maladie professionnelle par rapport à ça permet de récupérer son salaire. Ça c'est une bonne chose. Après, il faut savoir que dans ma situation il y a eu à un moment donné parce qu'à la à la à la date de ma 2e vaccination j'étais j'avais le statut de contractuel. Ah oui, tu m'as expliqué. Sauf que j'avais ce statut de contractuel depuis 11 ans. 11 ans en tant que voilà contractuel dans voilà en CDD et donc également le maximum c'est 6 ans je pense non? C'est ça. Ah oui. Voilà. Donc 5 mois après ma deuxème vaccination, 5 mois après, j'étais titulaire. Ah!
48:17 Mais du coup, ils ont essayé sur ces 5 mois-là de dire "Oui, mais finalement, comme la date de début de maladie pro correspond à la date de la 2e vaccination et qu'à ce moment-là vous étiez contractuel et non pas titulaire, notre assurance ne veut pas prendre en compte." Hm. Donc là, j'ai eu besoin aussi d'Asa pour voilà parce qu'en plus la troisème vaccination qui a empiré encore puisque j'ai eu encore d'autres symptômes à la 3ème vaccination qui empiré mon état là je n'étais plus contractuelle, j'étais titulaire et de toute façon la maladie a été diagnostiquée. Elles ont été diagnostiquées par des médecins après quand j'étais titulaire et quand bien même d'après ce que m'a dit Elsa, même en tant que contractuel, c'était à à l'employeur d'assumer cette reconnaissance de maladie professionnelle. Et puis j'ai trouvé ça vraiment gonflé de me sortir ça comme argument parce que ça faisait 11 ans que je travaillais chez eux et me dire bah oui mais vous étiez contractuel donc c'est ça énorme comme quoi ou donc c'est vrai que pour des personnes qui ne cherchent pas à en savoir plus on s'arrête là on nous a dit je suis contractuelle j'ai pas le droit à cette reconnaissance de maladie pro, il faut que j'aille voir auprès de la CPAM, la CPAM aurait refusé, on s'arrête là, il y a aucune reconnaissance. Donc c'est vrai que si on n'est pas si on cherche pas les informations, si on va pas vers les bonnes personnes pour avoir les bonnes informations, on peut très vite se retrouver sans rien quoi, à se dire "Bon bah c'est pas possible, on laisse tomber."
50:02 Hm. Bien sûr. Donc tous les moyens sont bons pour essayer de ne pas reconnaître et de ne pas payer de toute façon. Donc bon malgré malgré que l'assureur a refusé, l'employeur a quand même accepté de prendre lui person à charge, sachant qu'ils n'ont plus d'assureur. Donc voilà. Donc ça c'est encore autre chose. Ça c'est pas mon problème, c'est leur mais voilà, il faut pas s'arrêter aux première décision qu'on peut avoir de l'employeur, ça c'est sûr. Oui, il faut tenir. C'est ça un petit côté pit bull là. je le reconnais bien chez Elsa, je le savais, je ne savais pas chez toi. [rires] Moi, on me plaî comme ça au boulot quand je bossais encore là en Belgique, on m'appelait comme ça le pit bull parce que quand je tenais, je lâchais plus et donc on ferait une belle équipe là toutes les trois là. Si on se mettait un objectif en vue là, [rires] on ferait une belle équipe. Bah bravo, bravo Karine pour ce que tu as obtenu.
51:06 Puis merci beaucoup d'avoir témoigné ce soir dans l'émission. Je t'avais promis que je te tiendrai pas trop longtemps et je vais te libérer en effet. Sauf si tu veux ajouter quelque chose, évidemment c'est bienvenu. Sinon, je vais te libérer en effet. Non, mais je pense à toutes ces personnes qui sont dans la même situation que moi et qui ont eu des refus. enfin, il y en a beaucoup quand on voit les motifs, c'est pas du tout entendable. C'est je voilà, il y en a beaucoup qui du coup sont en lien aussi avec Elsa et j'espère qu'ils arriveront à obtenir quelque chose parce que je trouve que c'est dramatique, vraiment dramatique de se dire qu'on que les employeurs jouent là-dessus maintenant pour se décharger. Alors, je suis désolée, cette obligation vaccinale, on l'a eu. c'était ça où on perdait notre travail. Ouais vaciner aujourd'hui c'est trop tard mais on se dit tous on aurait dû la refuser cette on aurait dû refuser ces vaccins, ça c'est clair avec du recul.
52:12 Voilà. Bon, maintenant c'est fait, donc il faut se battre. Mais voilà, je vois des j'en côtoie beaucoup sur les réseaux qui se retrouvent dans des situations catastrophiques et des gens plus jeunes que moi et je me dis mais c'est pas possible quoi, il faut il faut continuer, faut s'accrocher. C'est pas facile mais il faut s'accrocher. Hm. Merci beaucoup Karine. Merci pour ce témoignage. Force à toi. Merci. Merci Elsa. Merci beaucoup pour tout ce que tu fais. Merci Cécile et au plaisir de bientôt vous voir. Ah oui, avec grand plaisir. À très bientôt. Au revoir Karine. Merci beaucoup. Bonne soirée. Merci. Au revoir. À bientôt. Au revoir. Merci. Au revoir. Au revoir. je voulais savoir une chose. Il y a quelqu'un qui posait la question. Je pense que c'est Lis qui a posé la question. Donc le la reconnaissance donc de sa maladie professionnelle à Karine, elle est rétroactive.
53:11 Les salaires. Le salaire aussi. Ah oui, ça c'est très Oui. Alors, les salaires vont censé sont censés être rétroactifs, sauf que dans son cas, ils sont un peu en kikquinés parce que comme en fait [rires] Ouais, ça sent très bon, Lise. Tu peux même pas imaginer. Mais je me régale, je jubile, je suis désolée c'est juste la lumière perce largement l'ombre à coup de petit trou mais au bout d'un moment c'est comme le colibri ça petit à petit et chacun chaque dossier sera bon et lumineux. En tout cas, pour ma part, sur la dizaine que j'ai on n' pas de retour négatif. On a des batailles pour éviter les abandons de cette reconnaissance, mais on n' pas un seul retour négatif. En fait, ils ont pas le choix, ils ont pas le droit, ils peuvent pas le refuser. Hm.
54:12 Donc c'est c'est juste c'est impossible. On le verra dans les diapos. Je voulais commencer mais je juste une parenthèse, c'est elle a aussi un problème de rétroactivité sur ce remboursement de soins. Oui. Puisque la maladie professionnelle implique un salaire d'une certaine somme, une prise en charge à 100 % mais aussi une prise en charge à 100 % de tous ces frais médicaux, sauf ce qui est dépassement d'honoraire, sauf le cas où l'assurance de l'employeur ou une prévoyance supplémentaire le prévoit également. la problématique de l'employeur, mais ça on va en parler dans les diapos. Je vais vous le décrire et vous expliquer qu'est-ce qui est mal fait surtout dans la fonction publique et pourquoi il y a ces fameuses histoires d'assurance qui rentrent en ligne de compte et pourquoi on vous a toujours dit de ne pas donner les papiers à la voilà, je vais on va y rentrer. Alors juste je voyais juste quelqu'un qui disait "Moi, je j'ai lâché, je n'y arrive plus." Et donc je voulais lui apporter mon soutien total.
55:25 Il y a beaucoup d'associations de personnes qui je connais pas la personne qui a écrit ça, je ne vois pas qui c'est. enfin, je vois un nom mais c'est un pseudo donc je ne sais pas de qui il s'agit. Mais il y a beaucoup d'associations qui sont là pour vous soutenir qui vraiment et aussi quelque chose qui fait du bien parfois, c'est d'arrêter un peu. Il faut faire une pause. Faire une pause si vraiment vous n'y arrivez plus. Oui. Et délégué. Mais faire une pause, c'est vrai que je reconnais, et tu peux me croire que il y a encore 6 mois, je l'aurais pas fait, mais je reconnais que faire une pause comme je fais là, ça fait beaucoup de bien. Et l'énergie qui revient puisqu'on a ça dans les tripes, je veux dire, l'énergie qui revient, ça fait c'est sûr, ça revient. Mais donc s'il faut, prenez une petite pause puis faites-vous aider accompagner. Vous verrez c'est il y a des gens formidables qui font ça. Et puis il faut faire une pause et puis abandonner. C'est en fait souvent je dis ne pas essayer enfin essayer c'est prendre le risque de réussir parce que même si c'est énergivor chronophage, ça peut rendre dingue. Moi j'ai eu 24 mois de bataille administrative avec France Travail et la CAF.
56:40 24 mois, 93 personnes différentes au téléphone à la carte en moins de 18 mois. Bien sûr, ça rend fou et c'est moi qui les ai rendu dingue. Et résultat, ils ont payé et pas encore suffisamment. Et là prochainement, c'est France Travail qui va prendre cher, mais c'est parce que je les ai laissé un peu tranquilles. Là, j'ai fait une pause avec France travail et comme je vais avoir l'occasion de les reprendre à bras lecor et puis vous avez le défenseur des droits aussi et ça je vous en Ah oui, tu m'en as parlé ça. J'en parle très souvent mais j'ai on a réglé un dossier il y a pas longtemps grâce à grâce à ton intervention et elle a obtenu gain de cause en 8 jours et ils lui ont versé je sais plus combien je sais plus avec qui c'était le problème d'ailleurs, un problème de paiement qui était pas fait. je lui ai proposé de saisir le défenseur des droits. Le problème a été réglé en 8 jours. C'est un service [rires] un service dont le alors c'est pas France service c'est pas la même chose parce que quand les quand le gouvernement s'est aperçu, en tout cas c'est ce que j'en traduit moi, attention, c'est peut-être de la mauvaise interprétation mais je suis pas sûre. Donc je le dis quand même quand ils se sont aperçus que le défenseur des droits était un petit peu trop autonome, ils ont créé France Service. Vous savez quand même que France Service c'est un service pour régler les problèmes, un service de l'administration française pour régler les problèmes avec l'administration française.
58:08 Voilà, c'est juste ça. Et le défenseur des droits est par contre associatif indépendant même s'il est légalement soutenu par le gouvernement puisque c'est une association tout à fait louable et alors on n pas gain de cause tout de suite forcément surtout mais en tout cas nous dans l'association on préconise que quand on est trop bloqué qu'on veut s'en sortir tout seul et qu'on n'y arrive pas on oriente sur le défenseur des droits avant d'engendrer des frais dans les tribunaux et on a 60 % de réussite à leur l'ure actuelle. Et le défenseur des droits, c'est toujours en lien avec des problèmes administratifs? Non, ça peut être un problème avec quelqu'un, litig avec un employeur, ils peuvent passer de l'étape de conseil. C'est l'intermédiaire entre le médiateur qui te répond n'importe quoi parce que ça arrive. si toi tu n'es pas rassuré par sa réponse parce que j'ai envie de de vraiment d'insister sur quelque chose, c'est faites-vous confiance quand vos quand votre instinct vous dit c'est pas normal, h ne cherchez pas plus loin, c'est que c'est pas normal et cherchez juste ce qui pourrait vous contredire.
59:20 C'estàdire, on fait pas comme le les autres nous, on a besoin d'aller vérifier pourquoi c'est pas normal. Alors, allez vérifier parce qu'autant vous allez découvrir que c'est pas normal et que vous avez des droits différents et votre instinct était bon. Le C'est pas normal de la petite voix là derrière, faut absolument l'écouter. Oui. 89 % de chance pour qu'il ait raison. H une autre petit conseil qu'on peut donner aussi, c'est le une phrase toute simple, toute courte. Le nom, tu l'as déjà. Donc je veux dire en ne faisant rien, le nom on l'a déjà. C'est un acquis. Donc autant essayer quelque chose he tu pas tout n'est pas payant parce qu'ils font peur avec leur formule aussi. Vous avez de mois pour mais dans les deux mots, on peut juste faire un courrier en disant on n'est pas d'accord, donnez-mous des justificatifs. Et là tout de suite on creuse et d'un seul coup la petite voix qui disait c'est pas normal, on découvre qu'il y a des trucs qui sont pas normales. H on rentre dans ton il nous reste une demi-heure là. On rentre dedans, il pas long et après on peut garder un temps s'il y a des questions au cas où.
1:00:27 Oh moi je suis tout à fait partente pour ça. Ça me va absolument. Ça va pas être long. Ah non, c'est très bien. Tu as fait très court. Je trouve ça magnifique. Mais oui, c'est ton association. Pas ton votre association. Notre association. Ouais. Oui. Et donc c'est bien parce qu'il y a les coordonnées. Je peux le laisser. Ouais, on a c'est moi qui réponds à celui-là mais il y a pas de souci. Pour ceux qui ont aussi mon numéro, c'est moi qui répond. Et puis de toute façon, il y a le site sur lequel vous pouvez aller visiter. On est encore en train de le remagier. Donc faut pas s'étonner s'il y a des phrases qui sont des fois tordues parce que j'ai décidé de le laisser en ligne. Malgré tout, il y a encore du changement et puis d'ailleurs, on est preneur de toutes les suggestions et de tout ce qui pourrait vous intéresser à mettre dans le site. Hm. Il y a quelqu'un qui demande "La Fnat pourrait aider la FNAT FN TH?" Je ne sais pas ce que c'est. ça me parle mais alors ça dépend des contextes et ça dépend de quelle est la demande, la possibilité et en quoi il peut aider parce qu'en fait c'est trop court comme question. Ouais, c'est ça. on verra après pour les questions. Si vous avez préparez vos questions, si vous en avez, notez-les et puis on verra après la petite présentation. on je les on les posera à Elsa.
1:01:48 Donc, je voulais Ah oui, il y a un truc que j'ai pas dit. J'ai aucun lien conflit d'intérêt avec personne. Je suis même plus syndicaliste. J'ai pas de parti politique parce que de toute façon dans tous les partis politiques, il y a de tout et n'importe quoi. C'est du PFH, du de facteur humain. Précieux facteur humain, disait Pierre Rabi. C'est beaucoup plus lumineux. Mais voilà, je fais pas de politique, je fais rien. Je suis juste une brave personne qui met ses compétences et ses connaissances à votre service. Tout chercher la source et la vérifier. Mais c'est intéressant ce que tu dis là parce que tout à l'heure, j'ai pas nommé, j'ai pas donné de nom mais quelqu'un disait "Tel ou tel avocat aide aussi pour les dossier mais alors je ne sais pas quelles sont les conditions financières proposées par les avocats pour aider dans des dossiers comme cela, mais je sais que en tout cas en ce qui te concerne et pour l'accompagnement de personnes comme Karine ou d'autres personnes en tout cas on n'est pas ruiné au sortir, je veux dire les arriérés qu'elle a reçu. Si elle les a reçu, ne sont pas dans ta poche à toi.
1:02:52 Ah non, ils sont dans la sienne. Elle a si elle a payé son adhésion parce que j'ai pas vérifié, je suis pas du tout assidu là-dessus mais l'adhésion pour un particulier c'est 20 €. Pour une structure, un artisan ou une association c'est 50 €. pour les gens qui n'ont pas de revenu, c'est 10 € et c'est pour l'année. Alors après, quand on a des dossiers beaucoup plus complets, effectivement qu'on fait un ce qu'on appelle une lettre de mission comme par exemple avec les associations, on est en partenariat, on fait une lettre de mission et là il y a une enveloppe ou une participation au frais et à ce que va parce que l'association, elle a aussi besoin de vivre. à la vocation à créer de la communication, à créer des événements, à faire du soutien. On a soutenu pendant longtemps les soignants suspendus. C'est avec cette association-là aussi qu'on a réussi à organiser et à financer de la visibilité avec des conférences de presse et d'autres événements. on a aidé aussi à l'époque financièrement des suspendus qui n'avaient plus rien avec une petite enveloppe de 5000 balles.
1:03:56 Voilà. Mais tout ça ça fait c'est on vit pas autrement que par le don. Et je parle du principe que aider l'association c'est aider quelqu'un d'autre. Adhérer à l'association c'est permettre d'aider éventuellement quelqu'un d'autre parce que ça va pas dans ma poche non plus. Mais je suis salariée. je et j'ai une société qui fait du bien-être et des stages. Donc je me gère avec ça. Mais c'est un roulement en fait. C'est chacun y met une contribution, une adhésion à l'année, c'est dérisoire 10, 20 ou 50 €. Et quand on est adhérant d'une association partenaire UPGCS, AIC, LNPLV, RVAVE, on a le tarif réduit à 10 € l'année. Hm. D'accord. Ouai. Bon, ça va. Donc, on n'est pas ruiné. OK. Mais c'est important, c'est pas le but. On fait pas le travail des avocats, c'estàd qu'on fait le préambule des avocats. On essaie d'anticiper, d'éviter d'aller jusqu'à l'avocat et les frais en justice parce que les protections juridiques sont bouchées. Les protections surtout sur ce sujet-là, je vais m'attaquer à ce sujet-là mais ça va venir. Mais j'ai pas mal de choses qui commencent à rentrer en ligne de compte sur les assurances qui ne prennent pas et en charge d'ailleurs que ce soit même sur des garantis accidents de la vie. Mais ça c'est un autre sujet. Mais je suis voilà, tout ça pour dire nous on essaie de faire gagner du temps et de l'argent parce que on sait à quel point c'est très compliqué. Hm hm. OK.
1:05:34 Alors, Covid long et post-jection ou post-fection, même combat puisque on va le voir dans la slide derrière c'est les mêmes démarches pour la recommandence maladie professionnelle et ça c'est l'INRS. C'est bien de voir mes PDF parce que je vois qu'il y a un décalage quand ils sont PDF. tu veux que je mette les photos? Non, c'est très bien, très bien. Je suis contente de voir J'ai fait ça hier après-midi,. Et donc le SARSCOV est un agent pathogène. pour ceux qui savent pas qu'est-ce que c'est que l'INRS, c'est l'Institut national de recherche et de santé. C'est le patron, le paternel et le supérieur de la santé sécurité au travail. Et c'est lui qui positionne, c'est une association qui a été créée par le KNAM, la Caisse nationale d'assurance maladie ou chapauté par le KNAM, Fédération nationale des accidents. Oui. Oui. Bah la Fnat. Oui, merci parce que j'avais pas le je l'avais pas entier.
1:06:40 Effectivement oui, normalement ils peuvent vous aider. Après, il faut qu'ils connaissent les règles bien spécifiques, mais bien sûr, il faut pas hésiter aussi à demander. D'accord. Merci beaucoup Philippe Monier. Et donc l'INRS a classé le SARSCOV. Alors figurez-vous qu'il a changé de catégorie, vous voyez, en 16 novembre 2021. Hm. il a changé, il est passé catégorie maladie grave, danger grave, propagation communautaire possible mais traitement existant. Avant ça, il était en catégorie inférieure et en fait c'était depuis 2001 puisque le SARSCOV, le premier Sarskov existe depuis 2001 et est revenu en 2007 ou 2008. Ensuite, il a refait un petit saut, je crois que c'est en 2013 et on a Sarscov 2 qui est né en 2019 2020.
1:07:43 Hm. 2019 son nom. COVID-19 s'ils sont pas allés chercher bien loin. Donc tout ça, ça se trouve sur le site Légif France. Faites-vous plaisir si vous voulez aller en savoir plus. Vous avez la catégorisation de toutes les maladies pathogènes graves qui doivent être justement toutes listé par l'employeur dans ce qu'on appelle le document unique d'évaluation des risques professionnels. document obligatoire depuis très peu de temps, d'ailleurs à peu près 10 ans qui a été mis en place et demandé par la directe anciennement la direction départementale du travail et d'autres institutions pour recenser et pouvoir aider aux déclarations d'accédents de travail et maladie professionnelle mais aussi au niveau santé sécurité du travail pouvoir recenser les risques et amener des actions curatives et des actions préventives.
1:08:39 Ça veut dire que c'est un document qui dit si vous avez le Covid, si il y a un cas de Covid, voilà les mesures qui seront prises de manière curative et voilà ce qui va être mis en place pour éviter qu'il y ait une propagation du Covid. C'est pareil pour quelqu'un qui tombe d'une échelle, c'est dans le même document. Pour quelqu'un qui monte sur un marche-pied ou pas, c'est dans le même document. Pour quelqu'un qui fait une chute dans les escaliers, c'est dans le même document. Donc tout ça étant associé à l'accident de travail, la maladie professionnelle. Voilà l'obligation de l'employeur et voilà pourquoi ce qui suit est très intéressant parce qu'en fait on a le procédé comment on fait évidemment un certificat médical ça c'est votre médecin traitant ou la personne qui découvre vos pathologies qu'il fait ce certificat médical le médecin lui. Alors, je vais faire une petite parenthèse quand même parce que j'ai découvert un médecin, enfin quelqu'un qui m'a appelé récemment qui a un problème pour se faire reconnaître en maladie professionnelle.
1:09:39 Donc, il ne savait même pas qu'il fallait se reconnaître en maladie professionnelle. Et donc, je lui explique la procédure et donc il y a ça plus une ALD pour elle. il y a une affection de longue durée que le Covid-19 est aussi catégorisé dans les ALD et ça c'est la sécurité sociale qui le disent pas moi je l'ai pas inventé et ça je le sais parce que j'ai travaillé en tant que secrétaire médical donc je suis au courant de comment fonctionnent les ALD et je me renseigne et je vérifie la CPM a bien mis le COVID post injection ou postfection en ALD donc là elle demande à son médecin un certificat médical pour pouvoir faire les documents et les envoyer, les transmettre à la SQ. Le médecin ne savait pas comment faire. Il a fallu qu'on lui donne la marche à suivre. Sachant que normalement de la part du médecin, ça doit lui venir lui-même. Mais comme ils ont perdu l'habitude et que la paperace à l'heure des charges entre l'ordre et le gouvernement de la paperace, ça fait des années qu'ils en baavent alors que normalement son médecins, ils sont pas papras log et ils ont pas les moyens forcément de se payer une secrétaire.
1:10:49 puisqu'on leur donne moins de moyens aussi, faut le savoir. Donc à leur décharges, c'est pas évident mais le médecin ne savait pas faire. Il faut savoir que normalement ça doit venir à l'idée lui-même du médecin. Si jamais il y a un problème, vous pouvez aussi consulter avec le médecin du travail, que vous soyez en arrêté ou pas pour revalider cette fonctionnalité là puisque ils sont à même eux aussi de la valider puisque c'est de la maladie professionnelle ou de l'accident du travail. Et l'employeur a l'obligation, l'obligation même dans la fonction publique, chers amis, de le déclarer de son côté à la CPM. Il doit faire les déclarations de salaire et c'est pas parce qu'on est dans la fonction publique et qu'on a pris l'habitude que ce soit l'employeur qui fasse une subrogation, c'est-à-dire qui paye le salaire à la place de la sécurité sociale, qu'il n'y a pas une incidence et que la SQ n'a pas à être au courant. Ça c'est une manière de servir.
1:11:47 L'hôpital a pris un travers et a pris une déformation professionnelle, on va dire, au fil du temps et oublie de oublie et ne déclare pas forcément alors il déclare les arrêts mais il les déclare à leur assurance privée. Ah oui, parce que il faut savoir que dans toute fonction publique, l'employeur souscrit à une assurance et d'ailleurs certaines grosses sociétés privée aussi souscrit des assurances. C'est le bon filon pour les assurances pour prendre en charge et se faire rembourser les salaires perdus par les agents et les employés en arrêt maladie. D'accord? Dans ces cas-là, ils sont obligés de déclarer en temps et en heure tout ce qui se passe, les arrêts maladies, les accidents de travail, les maladies professionnelles à la CQ parce qu'ils attestent des salaires reçus par le salarié. puisque si un jour vous quittez la fonction publique, c'est pas parce que dans la fonction publique on a décidé de vous dire que vous apparteniez à l'État, que vous pouviez pas aller ailleurs. À un moment donné, qu'on soit fonctionnaire ou contractuel d'ailleurs, c'est mêmes tarifs, les stagiaires aussi. tout le monde est soumis à la même règle de droit en terme de droit à la santé, sécurité au travail. Point bas. Il y a pas de discrimination ce côté-là et les lois ne le prévoient pas encore. En tout cas, c'est pas prêt d'arriver. Si vous regardez bien, je vous ai mis les sources et les sources, elles sont pas d'hier, elles sont de 1986. Tout va bien. On utilise que les outils qui ont été créés au préalable.
1:13:28 Et donc l'employeur si il ne veut pas reconnaître ou si son assurance dit qu'elle ne veut pas reconnaître, c'est pas notre problème. Si son assurance reconnaît pas, il se démerde avec son assurance. C'est pas notre problème. Si il vous dit "Mon assurance refuse votre maladie professionnelle", répondez-lui ça. Vous voyez avec lui parce que moi c'est avec vous la maladie professionnelle. Point barre. s'il peut pas se faire rembourser, il le met en procès, il se paye. Il faut savoir que les établissements publics ont des avocats payés à l'année pour couvrir leur derrière. Donc si et grâce autant s'en servir du coup nos impôts. Donc si à un moment donné il a un problème avec son assurance, il change d'assurance ou mieux il va en procès avec lui, on s'en fout. H en tout cas ça ils commencent à le comprendre, ils vont commencer à le comprendre. Après l'assurance a le droit d'être en colère. puisque l'employeur n'aura pas fait son travail que de faire des déclarations auprès d'un assureur qui est censé rembourser dans un temps imparti. C'est-à-dire que normalement ça se fait pas 3 ans après, 4 ans après.
1:14:34 Là, ils ont pas le choix avec la vaccination et avec ce qui se passe. On est encore en pleine crise mais là on va être en crise administrative et avec grand plaisir. OK, je passe au suivant. Ouais, tu peux. Donc la personne concernée va chez son médecin, demande une attestation à son médecin, un certificat médical et la déclaration de maladie professionnelle à remplir. Et la déclaration de maladie professionnelle transmet ça à son employeur et l'employeur doit transmettre ça de son côté à la CPAM. L'employeur doit faire les attestations de salaire auprès de la CPAM. C'est le médecin généraliste qui va le faire normalement de manière automatique auprès de la CAM parce que maintenant ils veulent tout numé tout dématérialiser. Bah profitons-en, on gagne du temps. Hm. Et donc de ce fait, quand l'employeur fait cette déclaration auprès de la CPAM, ça enclenche le processus de reconnaissance de maladie professionnelle et ça peut enclencher divers autres choses, sauf que il peut y avoir une demande de passer en commission médicale. C'est pas toujours mais c'est pas tout de suite. Et puis ça arrivé à à Karine et ils les font passer en comité médical. Alors, normalement le médecin conseil de la CQ est censé en être avisé directement et avoir mais tant qu'ils n'ont pas la sécurité sociale ne réagira pas si elle n'a pas une information en parallèle de celle donnée par le médecin traitant, une information de l'employeur.
1:16:12 Elle ne ils ne réagissent que lorsque l'employeur a bien fait ses déclarations avec attestation de salaire. Hm. D'accord. D'accord. Ouh là là, c'est petit ça. Ouais, c'est petit. Mais par contre que si les gens on met ce enfin je mets ces slide et ces infos à disposition si les gens souhaitent les recevoir pour avoir un rappel, une info, essayer de fouiller, qu'ils hésitent pas, ils font un mail ou ils nous contactent par le site et on leur enverra sans souci parce que c'est beaucoup de choses à retenir et c'est beaucoup de choses importantes. Là, ça résume juste le certificat, le constat médical obligatoire, la déclaration de maladie professionnelle. La vaccination obligatoire étant considéré comme une exposition professionnelle, il faut le savoir, il faut bien le garder en tête. Et les obligations de l'employeur, donc assurer la prévention santé, sécurité, donc santé, sécurité au travail va aussi avec la sécurité sanitaire. Ça nous rappelle le manque de masque ou de sur blouse.
1:17:24 Passons. prendre en charge financièrement la vaccination et toute prise en charge liée, c'est-à-dire les examens, les soins, c'est-à-dire que il n'y avait en aucun cas ce que ce soit facturac et que ce soit d'autres. Et c'est à l'employeur de payer tout ça, y compris les frais de santé sur la maladie professionnelle. Et la CQL doit en tenir compte. indemniser l'agent le cas échéant et pouvoir en tout cas s'il y a une décision de refus, ils doivent le répondre le plus rapidement possible à partir du moment de la déclaration et vous pouvez encore faire une réclamation derrière si vous ne comprenez pas le refus. Il faut le savoir. Hm. Et ensuite et les recours évidemment recours gracieux, hiérarchique et contentieux au tribunal administratif si ça va jusque-l mais moi entre le recours contentieux et le tribunal administratif je pose le défenseur des droits.
1:18:24 Ah oui. Hm. D'accord. Oui. Oui. Histoire de pas aller là tout seul en fait. Jamais tout seul. Jamais. C'est comme être plutôt conseillé sur vos courriers et le reste. Voilà. Et puis donc effectivement toutes vos maladies, vos Covidl, vos pathologies du à la vaccination et tant qu'elles ont un lien établi et donc vous pensez à la maladie professionnelle, c'est pas moi qui le dit, c'est travaille-emploi.goov.fr et vous pouvez y aller vous faire plaisir pour aller voir tout ce qu'ils en disent. C'est très instructif et ça n'a rien à voir avec ce qu'ils disent dans le grand écran et la boîte à troubour. Et donc vous il n'y a donc pas de restriction concernant l'oxygénéothérapie et le fait d'avoir un certificat d'essai ou d'en être mort. Ce ne sont pas les seules reconnaissances de maladie professionnelle comme on a pu vous le faire croire. Ce n'est pas possible. Les autres pathologies le sont aussi et c'est travail-emploi.goof.fr qu' le dit.
1:19:33 Hm. Tu peux décrire ce que tu viens de dire avec l'oxygénothérapie. C'est quoi cette histoire? Quand ils ont commencé à vouloir reconnaître la maladie professionnelle pour le Covid long, hm. Ils ont décidé que ce serait ce qu'on appelle hors tableau parce que les maladies professionnelles sont distribuées dans des tableaux. Oui. Et donc en donnant hors tableau, ça veut dire que la prise en charge est diminuée et le seul moyen d'être en tableau et au tableau 100 par exemple, c'était d'avoir été sous oxygénothérapie ou décédé ou gravement malade ou avoir fait de l'aréa. Sauf qu'en fait c'est faux. C'est faux. Ils ont autrepassé et ils ont essayé de faire croire qu'on ne pouvait pas faire les déclarations, d'où le fait qu'on vient de perdre 3 ans pour faire des déclarations parce que les gens n'osent pas déclarer pour le Covid parce que ce soit, je le répète, post injection ou post infection, tous les Covid long, qu'ils ai été avec dans un emploi en rapport avec le public et que ça été mis en place par l'employeur au sujet de l'obligation vaccinale. Dans tous les cas, à cause du confinement, à cause du de cette crise sanitaire, tout est possible en terme de maladie professionnelle.
1:20:54 Il suffit juste qu'on aille vérifier certaines choses et de faire le lien entre le lieu de travail, la date à laquelle vous avez attrapé, on a la marge de contamination qui va jusqu'à 10 jours et la date à laquelle vous avez constaté vos symptômes. Pour ça, il faut par contre avoir été chez le médecin. Oui. Et d'ailleurs, je peut-être qu'on l'a dit en début d'émission, je me souviens plus, mais je là, je pense que c'est important de le dire maintenant. Ça concerne toutes les personnes qui ont été obligées à se faire injecter par une loi, mais aussi c'est qui poussé à le faire par l'employeur. surtout si vous avez des écrits les amis, vraiment là si vous avez quelque chose d'écrit avec votre employeur qui vous a mis la pression à l'origine donc au tout début ou après enfin peu importe mais qui vous ont mis la pression pendant cette période là si vous avez des une pression que vous pouvez démontrer donc pas avec des écrits c'est aussi valable c'est pas que lié à la loi oui donc Covid long après vaccination ou pathologie après vaccination pour les soignants soumis à la loi du 5 août maladie professionnelle Covid long pour des soignants non vaccinés maladie professionnel quelle que soit la pathologie Covid long vacciné avec des un rapport avec le public ou qui a été dans une institution qui a été obligée de fermer pendant le confinement maladie professionnelle Covid long post injection pour les gens qui ont été forcés de se faire vacciner à la demande de l'employeur qui lui-même a interprété un texte de loi sans le lire de A à Z, mais qui s'est chié dessus, excusez-moi de l'expression, et donc a fait en sorte de vacciner tout le
1:22:44 monde parce que il fallait pas perdre son chiffre d'affaires. c'est pareil le quoi qu'il en coûte. Ouais, c'est ça, merci pour le rappel. [rires] Exactement ça ma bou. C'est ça. donc maladie professionnelle, donc déjà franchement on n' pas l'impression que ça concerne 100 % des COVID. Hm. Presque. Il faut savoir que les chiffres de 2003 de 2023 ou lapsus de 2023 recensé par la CPAM en terme de COVID long 2023. Je répète les chiffres 2023 de la CPAM Covidlon. C'était reconnu par la CPAM. Donc je vous laisse imaginer ceux qui ont pas fait les états de reconnaissance. C'était 2 millions pour 176000 vaccinés Covid long reconnu par la CPM en 2023.
1:23:41 Donc on me et tout ça grâce aux reconnaissances ALD et pas maladie professionnelle. Donc là, j'ai 2 millions de personnes qui devraient peut-être ou un pourcentage de 2 millions de personnes dont 176000 à mon avis qui doivent être connus en maladie professionnelle. Messieurs dames. Ah bah oui. Hm. Oui, j'avais je voyais Lis Philippe qui regarde l'émission que je salue d'ailleurs qui que j'embrasse d'ailleurs vraiment je l'adore. [rires] elle disait c'est de l'utilité publique cette émission. Je pas Oui, cette émission est d'utilité publique mais on pourrait en faire plein d'autres encore. [rires] Mais c'est pour ça qu'on l'a fait en fait. C'est pour ça que tu m'as appelé. C'est exactement ça. Et c'est pour ça que je tenais à ce que ce soit encore plus su, encore plus dit, encore plus transmis, encore plus voilà. Et c'est que du factuel et c'est que les outils mis en place par les mêmes qui ont mis en place le reste.
1:24:43 C'est ça. Donc les amis, partager cette émission, c'est vraiment important. partager le lien, partager voilà, partager ces informations, partagez l'émission, c'est très important de le faire. Vous savez que je ne suis pas une obsédée de des clics,. Je c'est pas c'est pas mon truc en fait. Mais par contre, ce qui m'intéresse, c'est d'être utile et de pouvoir voilà de amener quelque chose de très concret comme là. Donc je pense que là c'est le cas. On est vraiment dans quelque chose de très concret. et oh, tu avais dit tout à l'heure tiens si que si les gens avaient des questions ils pouvaient les poser. Donc je vous le dis, je prends. On a encore 5 minutes, mais si on avait des questions pour faire 10 minutes ou 15 minutes, on le ferait aussi. Donc si vous avez des questions, c'est le moment de les écrire dans le dans les commentaires et on va y répondre maintenant en direct,. Je vois des choses qui arrivent, je vois des gens qui disent courage à toutes les victimes. Mais c'est vrai que il en faut du courage et pour tenir parce queil y a plus, comme je disais tout à l'heure, il y a plusieurs niveaux de maltraitance et en fond il y a la maladie ou les maladies le voilà la tristesse, les maladies, la perte du travail parce que tout ça c'est aussi c'est très peu on en parle très peu de leur boulot.
1:26:04 C'est ça. Et ça un espèce financier. Alors, on pense, moi je pense tout le temps à tous ceux qui ont démissionné, qui ont changé de voix, qui se disent qu'ils sont dégoûtés par leur vocation aussi dans n'importe quel métier que ce soit. De toute façon, ils font tout pour nous dégoûter de tout. Mais il faut garder la tête haute et garder le cap parce qu'à un moment donné au niveau mental, si on résout pas ses problèmes d'argent, si on règle pas ses problèmes administratifs, on n'aide pas à la guérison parce que la charge mentale a un gros rôle et le mental a un énorme rôle. Quand il est apaisé, on accompagne mieux la guérison. Hm. Ah bah 100 %. Alors, je lis en même temps,. Donc, j'essaie d'avoir mon cerveau subdivisé mais c'est compliqué. Mais donc, du coup là, j'ai une question de l'espilie puis j'en aurai une autre après. Donc, pour les personnes qui ne l'auraient pas déclaré avant, est-ce possible d'antidater ou est-ce qu'il y a un délai de prescription? Je l'avais écrit là la prescription. Est-ce qu'il y a un délai de prescription?
1:27:04 Alors, il y a un délai normalement de déclaration. C'est-à-dire que normalement, on doit faire déclaration tout de suite comme pour un accident de travail. Sauf que une obligation vaccinelle aide beaucoup au fait qu'il y ait pas de délai. C'est-à-dire que il faut absolument faire les certificats médicaux. C'est-à-dire si vous êtes reconnu avec des effets indésirables COVID, des effets indésirables vaccination anti Covid et que vous avez des pathologies, votre médecin vous a fait un certificat médical. Ce même certificat médical va pouvoir servir à la déclaration pharmaco, mais il a va aussi servir et en même temps vous pourrez le faire rattraper à postériori. Il va aussi servir pour redire aux médecins mais attendez, je viens de découvrir, j'étais en maladie professionnelle, faut refaire la déclaration. C'est pas un arrêt maladie ordinaire, c'est de la maladie professionnelle. Et là, le médecin se charge de faire la déclaration de maladie professionnelle. Il n'a pas le choix. C'est la loi. Ça aurait dû être fait à à l'époque mais c'était mal connu et les médecins ne l'ont pas fait de manière automatique. Donc je découvre aujourd'hui qu'il n'y a aucun problème pour cet effet rétroactif. Donc il faut vite le faire parce qu'au bout d'un moment ils vont essayer de nous mettre des bâtons dans les roues.
1:28:20 J'essaie de cliver au maximum et de cercler pardon de cercler au maximum cette possibilité de revenir en arrière. Hm. D'accord. Ah oui. Ah bah là j'ai une question mais je suis pas sûre que tu auras la réponse. Est-ce valable en Belgique aussi? J'en sais rien. Je connais pas le droit de la SQ en Belgique mais je peux me renseigner s'il me fait un mail, je regarde et autant je lui raconte. Oui oui. Excusez-moi. Comme c'est l'heure, il y a le chien qui vient de traverser la fièce pour dire c'était trop bien d'aller faire pipi. [rires] Bah écoute moi j'en ai trois là. Façon, j'ai fermé la porte he parce que sinon je vais pas m'en sortir. J'avais fermé la porte comme ça arrive de dehors avec ma [rires] fille. Pardon. Du coup, j'ai fait oui pas mais je peux me renseigner surtout que je connais des gens en Belgique qui pourront peut-être dire plus. Ah oui. Ah bah oui OK. si tuent en Belgique si tu as l'info. Moi je peux aussi l'obtenir certainement mais on la donnera dans une prochaine émission.
1:29:22 J'en parlerai en début d'émission si tu me la fournis ou si je la trouve j'en parlerai. Mais je serai surprise que ça ne soit pas le cas. C'est assez logique. À mon avis, c'est possible aussi. C'est le cas. Oui. Oui. Hm. Oui. Oui. Oui. En effet, je Mais je connais moins les directives parce que s'ils ont un INRS, s'il y a de du document unique, enfin, il y a tous ces paramètres là aussi qui rentrent en ligne de compte. Hm. Mais je me renseignerai. Je connais un très bon avocat de notre bord en Belgique. il y a des gens bien en Belgique. J'adore les Belges. Moi aussi. je suis belge déjà. Alors, [rires] il y a quelqu'un qui Mais alors ça n'a pas directement un lien avec la démarche administrative, mais c'est Gladis qui demande combien de personnes ont des effets secondaires de cette injection. Et là même moi, j'ai une réponse à donner puis tu me diras ce que toi tu en sais, mais c'est que la NSM en fait ne publie plus les nouvelles déclarations des faits secondaires. Donc ils se sont arrêtés en juin 2023 et à l'époque il y avait à peu près 200000 effets indésirables déclarés dont 50000 graves. Alors moi les derniers vas-y vas-y les derniers pardon je répondais à ma fille aussi en même temps des signe.
1:30:38 [rires] Les derniers chiffres je me souviens plus mais dans tous les derniers que j'ai vu ça je m'en souviens plus parce que je les reçois régulièrement et j'arrive plus à suivre. Je les recevais très régulièrement par si tu as d'autres chiffres, je suis très intéressée de les avoir parce que moi les derniers que j'ai vu qui sont publics, c'est ceux dont j'ai parlé de je crois que c'est du 8 juin on avait les draigil vigilance les chiffres au niveau européen mais par pays on arrive à obtenir un filtre. Je tiens, je te retrouverai le tableau, je te le partagerai. je suis sûr que je l'ai pas loin dans tout mon téléphone et aucune idée mais par contre convaincu que si on fouille bien et si vous regardez sur le site de l'INC, vous pouvez comparer deux mais d'ailleurs vous pouvez demander et aller plus vite.
1:31:37 Je suis désolée d' désolé parce que j'aime pas Li non plus, elle me fait peur. J'ai pas envie qu'un robot remplace ma caissière parce que déjà on l'a enlevé pour que elle soit à côté de deux caisses automatiques pour expliquer à deux personnes en même temps comment ça marche. Je supporte pas ça. Mais par contre, on peut gagner du temps pour avoir certains renseignements dans la boîte à troubadour. Moi, c'est cette utilitél. Vous pouvez tout à fait poser la question à Unia. Alors éviter chat GPT est trop bien subventionné et trop à la botte mais Perplexity ou une autre sans faire de pub n'importequel on évite les plus grosses. Mais poser la question vous pouvez lui demander un tableau comparatif des différentes vaccinations pendant deux crises sanitaires distinctes et à quelle année et combien de cas d'effet indésilrable? Lia ne peut pas mentir. Il a tous les chiffres qu'il a par contre dans l'ordinateur. Donc on aura que les choses qu'on lui a donné comme information.
1:32:34 Bien sûr, bien sûr. Elsa, je te remercie beaucoup. Merci pour ce temps que nous avons passé ensemble, pour ces précieuses informations et puis je te souhaite le meilleur. Je te souhaite une bonne soirée et beaucoup de courage avec tous ces dossiers. Ça peut être rigolo tous les jours, même si je sais que tu aimes ça. Mais donc je te remercie vraiment beaucoup et puis quand tu as du nouveau tu me dis on peut refaire une émission quand il y a des choses qui avancent dans les dossiers avec grand plaisir. Avec toi pour partager pour que tout le monde soit bien au courant et que tout le monde puisse prendre soin de ses droits aussi. Ah oui, c'est vraiment important. Bien sûr, je suis tout à fait d'accord avec toi. Je t'embrasse. À très bientôt Elsa. À bientôt. Bonne soirée. Merci Cécile. Au revoir. Merci beaucoup. Merci à toi. Les amis, on se retrouve demain déjà dans une autre émission en direct aussi et on va questionner ces cette ce lourd sujet des abattages d'animaux avec une psychologue qui sera avec nous pour comprendre quel est l'impact de ces abattages sur les agriculteurs mais enfin les éleveurs en particulier mais aussi sur la population, la masse. Puis on aura quelqu'un qui va nous expliquer un peu quels sont les enjeux là derrière. et puis un agriculteur éleveur qui va venir nous dire comment il se sent dans cette situation, ce qu'il ressent lui cette voilà comment dans quelle position ça le ça le met et puis vous allez voir c'est quelqu'un de très déterminé.
1:34:02 H alors je serai ravie de vous retrouver demain même si c'est sur un sujet encore très lourd. Je vous remercie beaucoup pour votre présence et puis on se retrouve dès demain. Au revoir. Ah bah à demain [musique] à tous mes frères et sœurs pourvu d'une are conscience. Voyez ce qui est fait à notre descendance. [musique] Le chantage de la peur de la culpabilité quel est leur avenir ainsi conditionné. Je m'adresse aujourd'hui à tous les volontaires qui n'ont pas encore [musique] cédé à la folie sanitaire. Ils nous sortent le grand jeu. Cherche à nous avoir. Ne nous laissons pas faire [musique] demain, il sera trop tard. Tous ensemble unissons nos [musique] voix à nos enfants. Ne touche pas. Pas de passe pour l'humanité. Nous reprenons notre liberté. Tous ensemble [musique] unissons nos voix. Dans ce machin on nen veut pas.
1:35:01 On nos enfants pour la vérité, rien ne pourra nous arrêter. [musique] Liberté conditionnelle, liberté conditionnée par le pass sanitaire aujourd'hui même pour manger par la piqure magique seul [musique] sésam autorisé pour faire tourner la pompe afrique on nous allopotomisé. L'illusion est si grande instrumentalisée. Tous nos trois naturels nous ont été subtilisés mais nous voyons le [musique] mensonge de la personnalité. Nous savons à présent nous sommes réveillés. [musique] Tous ensemble unissons nos voix à nos enfants. Ne touche pas. [musique] Pas de passe pour l'humanité. Nous reprenons notre liberté. Tous ensemble unissons nos voix dans [musique] ce machin. On n'en veut pas. On nos enfant pour la vérité ne pourra nous arrêter. La société de [musique] demain ne sera plus privée. Privée de l'essentiel.
1:35:59 Son humanité, elle [musique] portera les valeurs dont nous avons rêvé. Le bonheur de tous les enfants, la paix, la liberté. [musique] Cet engagement l'anel aujourd'hui, celui de résister [musique] au prix de notre vie. L'avenir de nos enfants ne se négocie pas. [musique] Nous sommes l'humanité. On ne se [musique] soumet pas tous ensem.
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1 h 06ROSP, forfait médecin traitant et loi euthanasie : un infirmier en soins palliatifs alerte sur la marchandisation des soins
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