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Maître Dangléhant : le procès Brigitte Macron contre Natacha Rey et la justice « congénitale »
François Dangléhant, avocat de Natacha Rey et Amandine Roy, revient sur la décision rendue en septembre dans l'action en diffamation intentée par Brigitte et Jean-Michel Trogneux. Il détaille aussi une affaire personnelle : le placement de son fils, qu'il attribue à des pressions liées à ce dossier.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementFrançois Dangléhant explique que le tribunal a rejeté ses deux questions prioritaires de constitutionnalité ainsi que ses demandes de nullité de procédure. Il estime que cette procédure, instaurée en France en 2010, reste très en retrait par rapport au contrôle de constitutionnalité américain qui existe depuis 1804, puisqu'en France seul le Conseil constitutionnel peut écarter une loi, alors qu'aux États-Unis tout juge peut le faire. Selon lui, les juges français transmettent rarement ces questions car cela ne leur convient pas.
Sur le fond de l'action en diffamation, il indique que sur 18 passages poursuivis, un ou deux seulement auraient pu, selon lui, relever de cette qualification, faute d'offre de preuve possible sur des propos non suffisamment délimités. Il rappelle que Natacha Rey avait déjà été condamnée en juin 2023 par la cour d'appel de Caen pour des propos qu'elle n'aurait, selon lui, jamais tenus : des « notes de synthèse » rédigées par les parties civiles auraient été présentées comme des citations réelles. Un pourvoi en cassation est en cours, avec un rapport préliminaire de la conseillère Florence Merlose jugé défavorable par l'avocat. En cas de rejet, il annonce une citation directe pour escroquerie au jugement en bande organisée contre les anciens membres de la famille Trogneux, leur avocat, les juges de la cour d'appel de Caen et le procureur général.
L'avocat développe une critique de l'indépendance de la justice, rappelant que le juge applique par nature des textes votés par d'autres pouvoirs. Il pointe une situation qu'il juge problématique : les trois juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, le procureur de la République présent à l'audience et le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti auraient tous été nommés, directement ou indirectement selon lui, par Emmanuel Macron, époux de Brigitte Trogneux. Il avait proposé un sursis à statuer ou la composition d'une formation de jugement incluant des avocats désignés par chaque partie ; ces deux propositions ont été rejetées par le premier président de la cour d'appel de Paris.
À titre personnel, François Dangléhant relate le placement de son fils, âgé de 3 ans lors des faits, intervenu en avril 2023, un mois après qu'il a commencé à travailler sur le dossier Natacha Rey. Il évoque un éducateur qui lui aurait tenu des propos menaçants, puis des décisions successives de plusieurs juges des enfants (Gabrielle Fauconnier, Aurélie Baudon, Christine Blanc) limitant fortement ses droits de visite, sans motivation selon lui. Il mentionne également un différend avec le responsable d'un point de rencontre familial, Yassine Benchour. Il élargit son propos à ce qu'il présente comme un système de placements d'enfants motivé par des considérations financières, évoquant selon lui entre 100 000 et 120 000 enfants placés en France sans raison valable, pour un coût mensuel de 6000 à 8000 euros par enfant versé aux départements.
Points abordés
- La question prioritaire de constitutionnalité déposée par l'avocat a été rejetée, comme les demandes de nullité de procédure.
- Selon lui, sur 18 passages poursuivis pour diffamation, un ou deux seulement auraient pu relever de cette qualification.
- Natacha Rey a été condamnée en juin 2023 par la cour d'appel de Caen pour des propos qu'elle affirme, selon l'avocat, ne jamais avoir tenus.
- Un pourvoi en cassation est en cours, avec un rapport préliminaire jugé défavorable, rédigé par la conseillère Florence Merlose.
- L'avocat annonce une possible citation directe pour escroquerie au jugement en bande organisée contre plusieurs personnes, dont des magistrats.
- Il estime que les juges, le procureur et le ministre de la Justice impliqués dans l'affaire ont un lien de nomination avec Emmanuel Macron.
- Ses propositions de sursis à statuer ou de formation de jugement alternative ont été rejetées.
- Son fils aurait été placé en famille d'accueil en avril 2023, un mois après le début de son travail sur le dossier Natacha Rey.
- Il décrit des décisions de plusieurs juges des enfants limitant ses droits de visite sans motivation, selon lui.
- Il avance un chiffre de 100 000 à 120 000 enfants placés en France, qu'il relie à des considérations financières des départements.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Cette procédure est une vaste plaisanterie. »
« Elle est victime d'une escroquerie par jugement. »
« C'est une situation inédite, extravagante, je dirais même presque baroque. »
« Fermez votre bouche en qualité d'avocat, sinon vous ne reverrez pas votre enfant avant l'âge de 18 ans. »
Transcription intégrale
3 767 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:15 [Musique] bonjour maître François d'angléan je suis ravi de vous accueillir sur tribune libre vous sortez du tribunal en CE septembre que s'est-il passé précisément vous pouvez nous rappeler les fait et ce qui s'est passé aujourd'hui s'il vous plaît alors donc aujourd'hui nous avons eu la décision concernant la procédure engagée par Madame Brigitte trogneu épouse Macron et par son frère Jean-Michel trogneu ces deux personnes ont engagé une action en diffamation contre natach et delphineandine roi donc la décision a été prononcée aujourd'hui j'avais déposé une question prioritaire de constitutionnalité plutôt deux questions prioritaires de constitutionnalité qui ont été rejeté toute façon les juges ne transmettent pratiquement jamais ces questions prioritaires de constitutionnalité parce que cela leur déplait il n'exercent pas leur fonction sur ce plan al il faut savoir que la question prioritaire de constitutionnalité consiste à contester la validité constitutionnelle d'une disposition législative c'est qu'on vient contester une loi la validité d'une loi au regard des dispositions de la Constitution et pour l'essentiel au regard des dispositions de la Déclaration de 1789 cette procédure est une vaste
2:07 plaisanterie elle a été instaurée en France en 2010 si je me souviens bien alors qu'aux États-Unis une procédure de cette nature existe depuis 1804 il faut voir que c'est quand même une différence absolument notable énorme et surtout alors que nous prétendons nous avons l'audace de nous prétendre le pays des droits de l'homme on est tout au plus le pays de la Déclaration des droits de l'homme mais quand il s'agit de les faire respecter dans nos juridiction il n'y a plus personne c'est toute la difficulté et la différence importante c'est que aux États-Unis depuis 1804 le tous les juges y compris le juge le le juge situé tout en bas de la hiérarchie des juridictions et bien il peut juger qu'une disposition législative n'est pas conforme à la Constitution et l'écarté alors que nous le juge ne peut pas faire ce travail il peut simplement transmettre la question à la Cour de cassation qui va encore faire une vérification et qui le cas échéant transmettra la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel bon bref c'est une plaisanterie et j'avais déposégalement des nullités de procédure qui ont toutes été rejeté alors parce que dans une action en diffamation il est possible lorsque l'on reçoit la citation à comparaître devant la juridiction il est possible de faire former faire une
3:58 offre de preuve mais il est on ne peut faire une offre de preuve que si et seulement si le discours objet de l'action en diffamation est particulièrement délimité une l'action diffamation vise à faire juger que la personne accusée à imputé à accusé accusé une personne d'avoir commis un fait précis susceptible d'une offre de preuve donc là ce n'était pas le cas et sur les 18 passages qui étit poursuivi au titre de l'action en diffamation peut-être tout au plus un ou deux à la marge aurait été susceptible d'une action de l'action diffamation les autres n'entrai pas du tout dans le champ d'application de l'infraction de diffamation bref nous allons faire appel parce que nat char estime qu'elle n'a pas bénéficié d'un procès équitable et puis ce n'est pas la première fois puisqu'elle a déjà été jugée au mois de juin 2023 par la cour d'appel de camp qu'il a déclaré coupable de diffamation à la demande de personnes qui sont qui étai des ex membre de la famille de Brigitte trogneux et dans cette affaire donc natachar a déjà été victime d'une escroquerie par jugement parce qu'elle a été déclarée coupable sur se passages qu'elle n'a jamais prononcé alors d'où
5:50 viennent ces SEP passages ces SEP discours et bien ce sont des discours qui ont été fabriqués sous la forme de not de synthèse par les partis civiles c'est-à-dire par les gens de l'ancien de l'ex famille de Brigitte Macron voilà en gros natach s'est exprimé dans une vidéo une partie de la vidéo a été transcrite au travers un constat duissier et les prétendus partis civil les épouxosières ont transcrit donc dans la citation à comparaître c'est-à-dire l'acte introductif d'instance une partie des discours réellement prononcés par natachar mais les discours précis qui font à chaque fois quatre ou C lignes pour lequel elle a été poursuivie et déclaré coupable ne se retrouve pas dans les discours qu'elle a réellement prononcé sur Inter il faut comprendre que ce sont les partis civiles les épauusières les amis de Madame exfille exbelle famille de Brigitte trenieux ces gens-là au moment de la rédaction de la citation à comparaître ont fabriqué ils ont fabriqué seette notes de synthèse en gros dans le goût de Natacha et bien sûr c notes de synthèse qui font à chaque fois qu ou C lignes non jamais été rendu publique ni par eux et encore moins par natachar donc elle est victime d'une escroquerie par jugement natachar a formé un provant en cassation et on
7:40 s'aperçoit on s'aperçoit que la Cour de cassation a déposé un rapport préliminaire qui a été rédigé par une juge qui s'appelle Florence merlose je pense que c'est une savoyard peut-être qu'elle est amie de ou proche de Michel Barnier n'en sait rien à tout le moins C Florence Merlos dans son rapport estime que il faut jeter à la poubelle le pourvoant en cassation de natacharay alors que ce pourvoi en cassation doit automatiquement entraîner une cassation sans renvoi bon bref si c'est le cas natachar a décidé d'engager une surcitation directe devant le tribunal correctionnel de Paris puisque la Cour de cassation est à Paris une action pour escrré au jugement en bande organisée et de poursuivre donc les exmembres de la famille de Madame Brigitte trenieux c'est-à-dire les époux osières et puis leur avocat complice et puis les trois juges qui ont siégé à la Cour d'appel de camp et le procureur général de la cour d'appel de camp et on attend la décision de la cour de cassation mais si c'est le cas si les trois juges de la Cour de cassation refusent de casser sans renvoie la décision de la Cour d'appel de camp et bien madame Natalie natacharay a décidé aussi de les poursuivre devant le tribunal correctionnel de Paris pour complicité d'escroquerie au jugement en bande organisée voilà c'est une justice qui a perdu le nord en quelque sorte on a plus du tout l'impression que les
9:31 juges exercent leur fonction leur mission c'est-à-dire d'appliquer objectivement les lois donc la justice est dysfonctionnelle et elle n'est pas indépendante en France alors c'est intéressant cette observation parce que est-ce que les juges peuvent être c'est toute une un discours qui a été porté sur la place publique sur le thème les juges sont-ils indépendants mais il faut bien analyser les différents plans d'analyse à savoir que les juges ne sont pas indépendants ils sont jamais indépendants puisque leur travail consiste à appliquer les lois et les réglementations et les traités internationaux loi voté par le Parlement décret réglementaire édicté par le gouvernement et puis les traités internation nationau signés dans le cadre international donc le juge n'est jamais indépendant le juge ne peut pas être un autonomiste puisque son travail consiste à appliquer des lois c'est-à-dire à appliquer des textes qui ont été votés par d'autres par le pouvoir règlementaire alors cette discussion sur l'indépendance des juges est biaisé en ce sens que cette discussion tourne autour de l'idée que le juge doit être indépendant du pouvoir exécutif mais des différentes côteries des différentes organisations qui se constituent de façon légale ou anonyme effectivement le juge ne peut ne doit pas être doit être ne peut en principe le juge ne peut pas être sous
11:21 l'emprise du pouvoir exécutif ne doit pas être sous l'emprise de tel ou tel lobby de telle organisation syndic puisque son travail c'est d'appliquer les lois voté au Parlement pour l'essentiel et surtout en matière pénale puisici nous sommes en matière pénale alors peut-être une dernière avantni une observation complémentaire ce procès POS un véritable problème constitutionnel qui tient dans la situation suivante nat Amandine roi ont été jugés par trois juges une formation collégiale de trois juges et ces trois juges siège au tribunal de Paris parce qu'ils ont été désignés pour siéger dans cette juridiction par le mari de Madame Brigitte progieux épouse Macron c'est-à-dire par Emmanuel Macron lui-même le président de la République c'est une situation inédite extravagante je dirais même presque baroque une situation qui ne peut jamais exister dans un état de droit qui ne peut jamais exist au Royaume-Uni ou aux États-Unis par exemple tout le monde créait au scandale et il y a plus grave que cela qui tient dans le fait que le procureur de la République qui siégeit à l'audience a lui aussi été désigné pour siéger au tribunal de Paris par le mari de Madame Brigitte trogneux c'est-à-dire par Emmanuel Macron et il y a encore plus extravagant qui tient dans le fait que le ministre de la justess enfin le ministre de la justice lui-même monsieur
13:12 Dupont de Moretti a été désigné pour exercer la fonction de ministre de la justice par le mari de Madame Brigitte trenieux épouse Macron et surtout il a été choisi à ce poste c'est dans la presse il y a sur Internet dans les médias ordinaires du pouvoir 5 6 7 articles qui explique que Éric Dupont de Moretti a doit a été désigné et choisi pour exercer la fonction de ministre de la Justice sur par Madame Brigitte trogneu épouse Macron donc c'est une situation j'all dire presque une justice congénitale une situation extravagante et d'autant plus que le ministre de la Justice est autorité de poursuite pour les juges qui ont siégé dans cette à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris il est aussi autorité de poursuite pour les le procureur qui a siégé au tribunal correctionnel de Paris dans cette affaire donc on est dans une situation absolument invraisemblable donc pour éviter toute suspicion pour éviter toute difficulté j'avais proposer deux solutions soit que le tribunal ordonne un surc à statuer pour attendre que l'actuel résident de l'Élysée monsieur Macron quitte ses fonctions ce qui semble-t-il serait ne pas tarder compte tenu des de la situation actuelle et puis d'attendre un
15:02 an ou deux que de nouveaux juges soi désignés par le prochain Président de la République pour éviter d'avoir à être jugé par des gens qui auront été désignés par en gros vous avez compris le mari de la coiffeuse si je peux utiliser cette expression ça le premier président de la cour d'appel de Paris a refusé d'adopter cette possibilité et j'avais proposé une deuxième solution qui tient dans le fait que lorsque on ne réussi pas à composer une formation de jugement dans une juridiction des avocats à titre exceptionnel peuvent siéger dans une formation de jugement donc j'avais expliqué gentiment la chose suivante bon on pourrait être jugé par la présidente du tribunal correctionnel qui a été désigné par Monsieur Macron qui est donc le mari de Madame Brigitte trogieux et puis pour que la situation soit équitable pour qu'onon puisse avoir confiance dans cette juridiction il serait bon que les deux assesseurs s'écartent rentrent chez eux et que chacune des chacune des prévenu natachaay Amandine roi puisse chacune désigner un avocat qui siégera estce qualité de jugeassesseur comme ça on avait trois personnes qui aaient composer cette juridiction une personne désignée par le mari de Madame Brigitte Macron et son beau-frère Jean-Michel trogneux s'il existe et puis chacun des deux autres assesseurs l'un désigné par natachaay et l'autre désigné par Amandin roi cette solution bien
16:54 évidemment a été rejetée parce qu'on avait l'intention et la volonté et que l'on avait reçu instruction de les déclarer coupables en violation de la loi sur la presse voilà la situation dans laquelle nous sommes je pense que nat chararet et Amandine roi vont certainement réfléchir à la possibilité d'engager sur citation directe une procédure pour escroquerer au jugement en bande organisée puisque on s'aperçoit à tout le moins en ce qui concerne les discours qui ont été objet de la prévention c'est-à-dire objet des poursuites pour Amandine roi aucun de ces discours n'entrait dans les la prévention de la loi sur la presse et en ce qui concerne natacharay c'est à peu près la même chose même configuration sur 18 discours objet de la prévention c'està-dire 18 discours qui étaient est poursuivi seul peut-être un ou deux discours pouvaient à la marge entrer dans la prévention dans la de la loi de l'infraction de diffamation les autres non donc il faudrait qu'on puisse je pense qu'elles vont réfléchir à la possibilité de contre-attaquer sans attendre outre le fait de faire un PEL d'engager une action pénale pour escroquerie au jugement en bande organisée vous-même à titre privé vous subissez les conséquences semble-t-il de certains dysfonctionnement de la justice concernant votre petit garçon est-ce qu'on peut en parler effectivement puisque j'ai un petit garçon qui a 3 ans quand il a eu 7 ans
18:44 il a été placé abusivement dans une famille d'accueil il est revenu à la maison vers l'âge de 14 mois environ et il avait été placé à la maison pendant 6 mois qu'il était à notre domicile sans aucune difficulté on s'en occupait la raison initiale du placement c'est une sorte de dépression sévère postpartum de sa mère et ensuite il est revenu à la maison et un mois après que j'ai commencé à travailler sur le dossier de natachaay et bien je ne fais pas la relation automatiquement de cause à effet c'est peut-être un hasard mais un mois après la mère de mon enfant est retombé dans une difficulté elle est allé voir ses gens de l'aide sociale enfance dans mon dos avec mon petit garçon pour demander qu'il soit replacé en famille d'accueil alors que cet enfant était protégé par une décision de justice il avait été assigné à résidence à mon domicile jusqu'au 30 ou 31 mai 2023 et cette situation s'est passée le 5 avril 2023 un éducateur verreux une crevure d'éducateur s'est emparé de mon fils et l'a fait replacer dans une famille d'accueil sans aucune décision de justice et ce jour-là le 5 avril 2023 cet individu m'a dit m'a tenu le discours suivant fermez votre bouche en qualité d'avocat sinon vous ne reverrez pas votre enfant avant l'âge de 18 ans voilà où nous en sommes dans ce prétendu pays des droits de l'homme la France une justice de Francart républicain une justice d'opérette une justice dans
20:34 laquelle on s'en prend aux enfants des avocats pour essayer de les faire taire alors depuis le le 5 avril je n'avais je n'ai plus eu de droit d'hébergement sur mon fils c'est de la responsabilité de plusieurs juges des enfants et notamment de la juge des enfants Gabriel Fauconnier qui siège au tribunal pour enfants de Paris et ensuite sous la responsabilité d'une juge des enfants qui siège au tribunal pour enfant de créteille qui s'appelle Aurélie Baudon et ensuite sous la responsabilité d'une juge des enfants du tribunal pour enfants de nanter qui s'appelle Christine blanc alors je ne pouvais voir mon fils depuis le 5 avril 2023 qu'une heure par semaine en visite médiatisée et surveillé par tous ces gens de l'Aide Sociale à enfance qui avaient organisé la soustraction d'enfant de mon fils l' époque âgé de 23 24 mois pour le faire replacer en famille d'accueil alors depuis le 10 juin 2024 je dois avoir j'ai une décision du juge aux affaires familiales qui m'autorise à avir à rencontrer mon fils dans un point de rencontre trois fois 1 heure et demi par mois ce point de rencontre s'appelle la PCE 92 qui est dirigé par un dénommé Yassine benchour et donc le 17 juin je lui adresse un message Internet pour lui dire Monsieur Merci de bien vouloir organiser les visites médiatisées il avait reçu la mère de mon
22:25 enfant et mon enfant le 5 juin 2024 et le jour même cet individu me dit on verra ça dans 7 6 7 ou 8 mois voilà Monsieur Je moi je suis le califein Yassine benchour je suis le calife et je vais vous priv je va je vais empêcher votre fils de vous rencontrer pendant 7 ou 8 mois et après on verra quel est l'argument avancé pour ne pas vous confier la garde à vous le papa alors le la décision du des enfants du Juge aux Affaires Familiales de nanter ne comporte aucune motivation absolument aucune motivation c'est l'arbitraire on ne sait on n'a pas d'explication à fournir parce que on peut le droit d'hébergement est de plein droit en quelque sorte aussi bien au titre des dispositions du Code civil que de la convention internationale de protection des droits des enfants alors le juge peut empêcher l'un des parents d'exercer un droit d'ébergement sur son enfant que sous d'une motivation spéciale qui va être tirée du fait que le père pe le père ou la mère un problème d'alcool je pas de problème d'alcool problème de toxicomanie problème de tabagisme excessif c'est le parent qui dort dans sa voiture c'est pas le cas c'est le parent qui est violent sur le plan physique sur le plan sexuel c'est pas le cas donc il n'existe aucune motivation et la décision a été prise par la juge Cécile Baudeau juge la chef des juges aux affaires familiales du tribunal de Nanterre j'ai fait appel et le président de la cour d'appel a déclarer nul et non avenu mon appel bref
24:17 nous sommes dans un véritable safari juridictionnel il n'y a plus de justice en France c'est à la tête du client alors pour les gens ordinaire c'est rien du tout et puis pour les gens qui font partie de ce qu'on appelle les francards républicains eux ils peuvent commettre des délites des infractions des crimes ils seront toujours protégés ils ne leur arrivera rien bref pour résumer la situation je vais vous présenter une observation de nature historique sous l'Ancien Régime toutes les personnes qui étaient proches des personnes qui exerçait des fonctions administratives bénéficiaiit d'une immunité pénale si le chambellan de l'équivalent du préfet sous l'Ancien Régime comme une infraction il est jeté dans la prison du Parlement tout de suite l'équivalent du préfet à l'époque l'intendant en réfère au roi qui va examiner la situation au sein de ce de son conseil du roi qui va ordonner donner la remise en liberté du du Chambellan du préfet de l'intendant parce que ces gensl n'ont pas à s'occuper de la justice pénale concernant les personnes qui exercent des fonctions administrative alors à la révolution on a tenté de remédier à cette solution mais ça n'a pas été remédié correctement et surtout ce qu'il faut savoir c'est que lorsque bonapar se que tant de gens ventent ou nous citent un exemple prend le pouvoir 1799 il va rédiger une constitution la
26:08 Constitution de l'an et dans cette constitution comporte un article 75 qui porte qui qui pose le principe suivant pour juger une personne exerçant des fonctions administratives à raison des crimes et des délits commis dans leur vie privée ou dans leur vie professionnelle c'est-à-dire dans l'action dans l'exercice d'une fonction administrative il faut préalablement l'autorisation du Conseil d'État et bien évidemment le Conseil d'État n'a jamais donné l'autorisation de poursuivre un agent public à raison des crimes qui leurait commis dans sa vie personnelle ou dans sa vie professionnelle en estimant que le fait d'avoir révoqué une personne travaillant dans l'administr constituait une sanction suffisante alors en 186 alors ces constitutions de Bonaparte ont été abrogé en 1815 mais pour autant jusqu'en 1870 le système judiciaire français a continué de tourner et de fonctionner sur ce principe à savoir que lorsqu'un une personne de l'administration commet des crimes ou des délits il faut l'autorisation du Conseil d'État pour le poursuivre devant une juridiction pénale et à tel point qu'en 1870 un décret de la Défense nationale a rappelé que cet article 75 de la Constitution de l'an 8 a été abrogé en 1815 et que d'orénavant il n'est plus nécessaire d'avoir l'autorisation du
27:58 Conseil d'État pour poursuivre une personne qui travaille dans une administration à raison des crimes ou des délits que cette personne aura commis dans sa vie privée ou dans sa vie professionnelle et bien j'estime qu'aujourd'hui les les procureurs ont remis clandestinement en vigueur cette disposition c'est-à-dire l'article 75 de la constitution de l'anite que vous pouvez trouver sur un Internet vous tapez constitution de l'ambite article 75 et vous verrez ce qui est écritin les gens de l'administration bénéficie d'une immunité pénale ils peuvent faire tout et n'importe quoi c'était une disposition qui avait été mis en place pour s'attirer la fidélité des gens qui travaillent dans l'administration bon tout ceci commence à bien faire c'est ce qui caractérise le système républicain voilà auquel il va falloir mettre un terme en tant que papa évidment vous irez jusqu'au bout B on ira jusqu'au bout aussi bien pour mon enfant que pour les procédures pas question que je me tèise sur les injonctions de ces francards républicains et mon fils n'est pas le seul à être victime de cette situation je crois qu'il y a environ au moins probablement en France 100 à 120000 enfants qui ont été comment dire arraché qui ont été déportés en dehors de leur domicile familial sans aucune raison valable tout ceci pour faire du fric pour faire rentrer de l'argent des fonds publics dans les départements parce que les départements français sont ruinés aujourd'hui voilà donc il faut faire placer dans
29:48 chaque département le maximum d'enfants pour pouvoir faire rentrer de l'argent dans la caisse un placement d'enfant c'est minimum 6000 6500 7000 8000 € par mois quel parent consacre un budget de cette nature 6005 7000 7005 8000 pour s'occuper gérer la vie d'un enfant d'un seul enfant ça n'existe pas où passe l'argent c'est la grande difficulté merci beaucoup maître très bien merci à bientôt à bientôt [Musique]
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