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Un médecin luxembourgeois raconte son opposition à la gestion du Covid et ses démêlés judiciaires
Le docteur Benoit Ochs, médecin généraliste au Luxembourg, revient sur son parcours pendant la pandémie de Covid-19 : ses alertes sur les analyses sanguines des patients vaccinés, sa mise en cause devant l'ordre des médecins et le procès qui a suivi. Il évoque aussi la comparaison qu'il fait entre la gestion sanitaire européenne et celle des pays asiatiques.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementBenoit Ochs se présente comme un « médecin normal », c'est-à-dire un médecin qui suit le code de déontologie plutôt que la politique. Il estime que pendant le Covid, les médecins ont d'abord été effrayés par les instances sanitaires avant que la population ne le soit à son tour, et que des protocoles leur interdisaient de rendre visite aux patients ou de prescrire autre chose que du paracétamol. Il cite des médicaments comme l'azithromycine, l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine, présentés selon lui comme dangereux alors qu'ils étaient connus depuis des décennies.
Il compare la mortalité liée au Covid en France et dans des pays asiatiques comme le Japon, la Corée du Sud et Taïwan, où selon lui des centres de soins et des traitements préventifs ont été mis en place sans masque ni confinement obligatoires. Il avance le chiffre de 4000 morts au Japon contre 100 000 en France la première année de l'épidémie, et en tire la conclusion que la différence de mortalité tient selon lui à l'organisation des soins plutôt qu'au virus lui-même.
Le docteur Ochs détaille ensuite la façon dont il a repéré, en tant que généraliste recevant une cinquantaine de patients par jour, des anomalies biologiques chez des personnes vaccinées : des D-dimères très élevés (jusqu'à 92 000, la limite étant fixée à 500 selon lui) et des CRP anormalement hautes chez une partie de sa patientèle, sans qu'aucune cause infectieuse ou thrombotique ne soit retrouvée à l'hôpital. Il dit avoir travaillé avec un scientifique, Hervé Zeligman, pour établir des statistiques, et avoir été visé par un article de l'AFP le qualifiant de désinformateur.
Il revient sur la procédure judiciaire qui a suivi : une première suspension d'un an prononcée sans qu'il ait pu se défendre selon lui, puis une nouvelle procédure demandant deux ans de suspension avec le même juge. Il explique avoir obtenu la récusation de ce juge, qui l'avait qualifié de complotiste, jusqu'à la Cour de justice luxembourgeoise. Le jugement rendu en juillet lui a donné raison sur le plan médical et déontologique, reconnaissant selon lui son droit de soigner, de délivrer des certificats de contre-indication au vaccin et de critiquer la politique de santé.
Il conclut en affirmant qu'une majorité de médecins de l'ordre luxembourgeois se seraient finalement rangés de son côté dans cette affaire, et qu'il continue d'exercer librement. Il dit avoir constitué un groupe de médecins qu'il qualifie d'« éveillés » avec qui il travaille désormais, et appelle les médecins, notamment en France où il perçoit une censure plus forte, à surmonter leur peur de s'exprimer publiquement sur la gestion du Covid et les vaccins.
Points abordés
- Selon lui, le code de déontologie prime sur le serment d'Hippocrate dans la pratique médicale réelle.
- Il affirme que les médecins ont été mis en garde contre le risque de mourir en soignant des patients Covid, avant la population elle-même.
- Il estime que des traitements anciens comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine ont été présentés à tort comme dangereux pendant la pandémie.
- Il compare la mortalité Covid entre le Japon et la France pour soutenir que la politique sanitaire européenne aurait été inadaptée.
- Il dit avoir détecté des taux anormalement élevés de D-dimères et de CRP chez des patients vaccinés, sans cause médicale identifiée.
- Il rapporte avoir été poursuivi par l'ordre des médecins luxembourgeois, avec une première suspension d'un an puis une demande de suspension supplémentaire.
- Il indique avoir obtenu la récusation d'un juge qui l'avait qualifié de complotiste, jusqu'à la Cour de justice luxembourgeoise.
- Il affirme qu'un jugement rendu en juillet lui a donné raison sur le plan médical et déontologique.
- Il appelle les médecins, en particulier en France, à surmonter leur peur de s'exprimer sur la gestion du Covid et les vaccins.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« C'est factuel. On convienne pas me dire que la politique de santé été correctement faite en Europe, c'est pas vrai. C'est faux. »
« C'était strictement impossible. »
« N'ayez pas peur. »
« On travaille entre médecins éveillés. C'est-à-dire que les médecins qui sont pas éveillés, ben on travaille pas avec eux. »
Transcription intégrale
3 125 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:08 Docteur, vous exercez au Luxembourg, c'est ça? Oui. Et vous avez un chien assez beau. Ah, il est là. Il est là mais il dort. Viens voir. Viens voir. J viens voir. L'hôtel de Il est beau. Viens là. Viens là. Voilà. D'accord. J'ai un chien, il est magnifique. Il passe très bien à l'image. Très cinégiénique. Bonjour docteur. vous êtes un vrai docteur, je crois. Un docteur qui soigne. Ah c'est un vrai docteur. Oui c'est ça. Non je vais dire un docteur normal. Normal. Qui a prêté un serment? Ouais. Ouais. Le serment. On a tous pété un serment. Mais vous tous les médecins non, on va plutôt dire comme ça, c'est que dans la réalité, le serment n'est plus grand-chose quoi. Le et quand vous allez devant l'ordre des médecins, le serment ça n'existe même pas. C'est le code de déontologie qui compte et c'est tout. Le code de théologie qui a un rapport avec la et en lisant quelque part avec la jurisprudent tu avais déjà et le code le sermon d'Hippocrate c'est moral.
1:12 la morale et énormément de personnes qui remettent en cause la morale et qui aimeraient bien qu'il aimit plus de morale qui a simplement le fait de respecter la loi c'est tout et la loi c'est le code de déontologie c'est pas le cero pardon donc un médecin normal avec le serment d'hpocrate par exemple c'est un médecin qui devrait normalement être social qui devrait s'occuper des gens et ne pas s'intéresser à la population s'intéresser aux gens c'est de Non. Si, bien sûr. Bah oui, bien sûr. Mais c'est pas écrit dans le code de déontologie ça. La morale n'est pas écrit, elle est la il y a simplement la jurisprudence quoi. Il faut être en accord avec le code de technologie pour être dans la bonne dans la bonne pratique, c'est tout. Vous avez connu justement ces questionnements? On est h on a on avec le Covid, on a remarqué que si on était en première ligne, si on travailler,. D'accord. Et le Covid déjà au départ les médecins on leur a fait peur. On leur a fait peur.
2:20 Avant de faire peur à la population, on a fait peur aux médecins. On leur a expliqué que risquit de mourir, que s'ils allaient voir des patients Covid, ils risquaient de mourir. Donc, il fallait qu'il se protège eux-même. Ça ça été clairement expliqué par les instances de la médecine ou au moins Luxembourg. Je pense que ça ça été partout. C'était passé ça s'est passé en Belgique et en France aussi. À la suite de ça, on nous a dit on nous a lancé des protocoles comme quoi il fallait pas faire de visites chez les patients, qu'il fallait pas recevoir de patients au cabinet, il fallait donner uniquement du paracamol et rien d'autre. Et on est arrivé là, Rault l'a bien dit et Raoul a entièrement raison. Il a dit que des médecins des médicaments qui sont connus depuis 40 50 ans tels que la zittromicine, l'hydroxyploroquine, même l'hivermétine, tout d'un coup devenait des médicaments dangereux. C'est ridicule, c'était n'importe quoi. Et que les médecins marchaient avec ça, il fallait qu'ils aient peur pour qu'ils acceptent des bêtises pareilles.
3:17 Alors, je reviens à ce que j'ai dit tout à l'heure. Je suis resté un médecin normal. C'est-à-dire que la normalité, on a rien à voir avec la politique, on a rien, on a à voir avec la médecine. La médecine c'est on se doit soigner les gens. Comme un pompier se doit d'aller éteindre le feu, nous on se doit soigner les gens. On se doit d'aller voir des patients infectés. On se doit les traiter en fonction des pathologies qu'ils ont. Et c'est complètement le contraire qui s'est passé. Les médecins n'allaient plus voir les patients, ne recevaient plus les patients, ne leur donnait pas de traitement. Alors moi, il y a une chose sur lequelle j'insiste mais pas grand monde est revenu là-dessus mais j'ai toujours insister là-dessus. Les pays asiatiques tels que le Japon, la Corée, le Taiwan, mais aussi la Chine. Mais la Chine, on va vous dire, c'est un pays communiste, donc on a pas confiance sur ce qui s'est passé. Mais tous ces pays-là ont fait des centres hospitaliers ou fait des centres médicaux pour soigner les gens, pour les recevoir. Ils ont fait des traitements préventifs parce que le traitement préventif est la base de la médecine asiatique.
4:21 Traitement préventif, hospitalisation, prise en charge et traitement. Et vous allez voir la mortalité au Japon que je vais vous donner. Par exemple, la première année de Covid, il y a 4000 morts au Japon. 4000 morts de Covid, il y en a 100000 en France. Il y a deux fois plus de populations au Japon, la population la plus vieille du monde dans des grandes agglomérations et 80 % des de la population se transporte dans les transports en commun. Il y a jamais eu de masque obligatoire, il y a jamais eu de confinement obligatoire sur le territoire japonais et il y a 30 fois moins de morts au Japon qu'en France. C'est factuel. C'est factuel. On convienne pas me dire que la politique de santété correctement faite en Europe, c'est pas vrai. C'est faux. Et j'ai les preuves, c'est une preuve qui est factuelle et personne peut revenir là-dessus. Personne ne peut me donner une explication autre que celle que je viens de vous donner. C'est la médecine qui a fait qu'il y a eu moins de morts au Japon, en Corée, en Taiwan.
5:24 C'est que ça. Ce n'est pas le virus qui a tué. C'est le fait qu'il y ait une un non système de santé en Europe, en France. Donc je reviens encore une fois, je suis resté un médecin normal. L'énorme problème, c'est qu'il y a énormément de médecins qui ont changé, qui sont devenu anormaux. Voilà. D'ailleurs, vous êtes très vite devenu ce qu'on peut appeler un lanceur d'alerte en médecine. Vous avez conseillé de mesurer ces dédimères. Vous pouvez nous en dire deux mots et je pense qu'on vous l'a pas pardonné d'ailleurs. si, parce que là dernièrement, je suis sorti du tribunal au mois de juillet avec une juge qui m'a dit que j'avais très bien parlé et qui m'a dit que j'étais un lanceur d'alerte. D'ailleurs, ça été dit au tribunal,. Hm. que j'avais eu raison de parler, que j'avais eu raison de contredire la la de de mettre en opposition à la politique de santé et de d'avoir parlé scientifiquement. Elle m'a dit j'avais eu entièrement le droit. Alors l'histoire des Dimè, elle est très simple. J'ai eu une position assez favorable par rapport à d'autres médecins comme Christian Peron comme d'autres médecins qui sont surtout des chercheurs. Moi, j'étais sur le terrain en tant que médecin généraliste et en tant que médecin généraliste, j'ai fait quelque chose d'assez banal. J'ai regardé, j'ai fait des analyses de sang chez toutes les personnes qui étaient vaccinées et comme j'avais une grosse clientèle, je voyais 50 personnes par jour.
6:48 toutes les personnes qui étaient vaccinées qui venaient chez moi, je leur proposé de faire une analyse de sang en leur disant le médecin le vaccin est expérimental, je veux voir s'il se passe quelque chose. Ils étaient totalement d'accord de faire l'analyse de sang. Donc c'est là que j'ai remarqué que les dédimères, c'était pas moi qui le remarquaient, c'était les médecins des laboratoires, les médecins biologistes qui me téléphonaient pour me dire votre analyse de sang, elle est catastrophique. Et tous les jours, c'était un appel que recevait la secrétaire, des appels, des laboratoires qui disaient "Attention, catastrophe, est-ce que le vaccin, est-ce que le docteur a bien vu ça? Est-ce que il a bien remarqué que les analyses de sang étaient pas normales? Alors les premières analyses de sang, j'avais surtout alors on a parlé des diimers mais il y a quelque chose encore plus important qui s'appelle la CRP. La CRP c'est pour regarder s'il y a un syndrome inflammatoire. Et un syndrome inflammatoire c'est normalement une infection ou alors un rheumatisme inflammatoire. Hm. Et là, on avait des syndromes inflammatoires qui étaient assez élevés chez 30 % des personnes vaccinées et chez 10 % ils étaient très élevés.
7:46 C'est-à-dire qu'ils étaient au-dessus de 75 de CRP avec la limite de la CRP c'est 5. Là, ils étaient à 75 au-dessus de 75 pouvait aller jusqu'à 250. Il y avait pas de syndrome infectieux, il y avait pas de syndrome inflammatoire rumatismal. Donc je les envoyais à l'hôpital, il y avait des dédimères en plus qui étaient élevés qui peuvent parfois être très élevés. Et je le dis bien dans la caméra, ce le record que j'ai eu, c'est 92000 de dédimè la limite est à 500. Et lorsque ils ont vu ce résultat au laboratoire, ils m'ont téléphoné pour me demander si le patient était mort et parce que c'est impossible normalement. Donc c'est quelque chose de totalement anormal qui est arrivé. C'est inédit. Oui, c'est ça s'est jamais passé. Ça c'est c'était strictement impossible. Et à chaque fois que j'envoyais les patients à l'hôpital, on trouvait rien du tout. On trouvait pas de thrombose, trouvait pas d'envoluel, pas de plébite, rien, pas d'infarctus, pas de pas d'autres syndrome infectieux, pas de rumatisme inflammatoire. C'était quelque chose de totalement inédit. C'était une nouvelle pathologie et une nouvelle pathologie probablement d au vaccin. Donc, j'ai décidé d'en parler. J'ai fait des statistiques avec un scientifique qui avait travaillé chez Rault à l'époque qui s'appelle Hervé Zeligman qui est au Luxembourg. On a sorti les statistiques qui étaient vraiment typiques qui nous permettait de dire il se passe quelque chose qui est vraiment pas normal.
9:10 J'en ai parlé et tout de suite ça dérangé sur le comment ça s'appelle le service de presse français? Je me rappelle plus. Il y a Reuts et en France c'est quoi? Ah bah il y a voilà la RP a fait un édito sur moi avec ma photo et une croix en me disant que je racontais n'importe quoi en faisant venir des spécialistes de du dans d'un dans d'un dans d'un dans je crois que c'était une professeure qui était de Anger je crois un truc comme ça et qui a dit que les délimères on pouvait voir les délimères assez élevés dans d'autres situations. Hm. Les amis à ce niveau-là, ou les dédimères peuvent se retrouver élevés chez une femme enceinte, chez une personne qui a été opérée, chez une personne qui a une traumatisme, chez une personne qui est allité, une personne âgée, mais jamais à des niveaux de plus que 3000 ou 4000. Et ça doit être passager en d'ailleurs les médecins de laboratoire, les médecins des laboratoires biologiques me téléphonaient pour me dire que l'analyse de sang était pas normale du tout.
10:09 Donc il y avait quelque chose qui se passait et en plus ça durait dans le temps. C'est et en plus ça durait longtemps. Actuellement je retrouve encore des dédiers qui sont très élevés chez des personnes qui ont été vaccinées. Donc ça peut être un facteur de un facteur d'alerte pour les personnes qui ont été vaccinées. Lorsqu'on voit des dédimers qui sont assez élevés, des syndromes inflammatoires qui sont assez élevés, c'est peut-être des personnes à risque. Donc c'est des personnes à traiter tout de suite. Donc à leur donner des anticoagulants et puis faire attention au syndrome inflammatoire. parce que ils sont peut-être à risque pour faire je sais pas quoi, une biocardite, un effet secondaire grave. Il y a des morts subites de l'adulte, on ne sait même pas à quoi c'est dû. Il y a des dissections ortiques, il y a des embolies pulmonaires, des embolies mésantériques, il y a des accidents vasculaires cérébraux, il y en a plein.
11:04 aujourd'hui, vous avez eu affaire à la justice. Vous avez vous en êtes tout aujourd'hui? Je crois qu'il y a eu quelques victoires. J'ai plus rien. Oui, j'ai passé 4 ans au tribunal la première fois pour une condamnation de 1 an de suspension où on m'a même pas demandé on m' même pas permis de me défendre. On m'a dit j'étais un comp petit, c'est que je n'aurais rien à dire. Monsieur et la deuxième fois, ils me remettent au tribunal lors la fin de ma suspension, ils me remettent au tribunal pour me faire pour me demander 2 ans de suspension avec le même juge. Et j'ai fait une procédure de destitution du juge, de récusation du juge qu'il a refusé de se récuser une première fois, qui a recusé de se récer une deuxième fois devant la cour d'appel. Et finalement, on est passé par la haute cour de justice luxembourgeoise, la plus haute cour de justice pour que il récuse le juge parce que les juges étaient d'accord avec moi pour que le juge se fasse récuser. Pourquoi? Il m'avait traité de complotiste. Il y a un jugement qui fait jurisprudence maintenant qui en Europe même aussi je pourrais dire que être traité de complotis n'est pas impartial.
12:10 Donc le juge a été jugé partial vis-à-vis de moi et donc il a été récusé, il a étéliminé et l'affaire a continué parce que finalement j'étais toujours en jugement et je me suis retrouvé avec une nouvelle magistrate qui elle a été totalement de mon côté. Et donc le tribunal s'est terminé là au mois de juillet cette année, début juillet avec un jugement qui était totalement ma faveur sur tous les plans médicaux. C'est-à-dire qu'on m'a la juge a dit que j'étais entièrement dans mon droit de traiter les patients et de m'en occuper, que c'était en accord avec ma déontologie parce que finalement c'était moi qui étais en accord avec ma déontologie alors que les médecins n'étaient pas en accord avec leur déontologie parce qu'ils ont pas soigné, ils sont pas occupés des patients. Donc j'étais totalement en écrit de soigner, j'avais le droit de faire des selfies fek de contre-indication du port du max de contre-indication de du vaccin. J'avais le droit de critiquer la politique de santé en tant que médecin démocratiquement.
13:18 Donc toutes ces choses-là ont fait que finalement je n'ai j'ai pu continué à travailler maintenant sans aucun problème. Dernière chose, j'ai appris et alors ça va être filmé et je dois faire attention à ce que je dis mais j'ai appris par certains médecins qui sont à l'ordre des médecins de Luxembourg à mon sujet depuis pour me remettre au tribunal. mais que la majorité des médecins se sont opposés ça. Donc je peux considérer que maintenant il y a une majorité de médecins qui sont à l'ordre des médecins qui sont de mon côté ou de mon côté en tous les cas concernant cette affaire. Donc voilà. Donc là maintenant je suis totalement libre de travailler, libre de parler en faisant attention à ce que je dis. et surtout ce qui est très important, c'est que je respecte mes collègues médecins. Maintenant, j'ai juste envie de dire une chose, c'est que il y a sûrement beaucoup de médecins qui sont d'accord avec moi, qui sont d'accord avec moi sur la politique de santé, qui sont d'accord avec moi sur les effets indésirables des vaccins et la non efficacité des vaccins, mais qui ont peur de parler.
14:28 Et je souhaite que il y ait de plus en plus de médecins qui parlent et surtout en France d'ailleurs, il y en a beaucoup qui sont même là. Il y en a qui sont ici et qui ont qui disent qu'ils sont d'accord, qu'ils sont totalement éveillés mais qui ont peur de parler. Maintenant en France, vous avez une censure qui est beaucoup plus importante que chez nous. voilà. Attends, je Mais je soutiens si un jour il y a 200 300 médecins en France qui parlent qui se réunissent et qui disent que la politique de son ter mal gérée pendant le Covid, que le vaccin n'est pas efficace, que le vaccin est dangereux, qu'est-ce que pourra faire l'ordre des médecins? Rien du tout. Ils pourront rien faire. Oui. Et il suffit de trouver 200 300 médecins pour le faire. Exactement. Et ils sont là ces médecins, il faut les trouver maintenant. Il faut trouver une organisation pour les réunir et de toute façon est-ce qu'ils arrivent à parler. N'ayez pas peur. Ah oui! Alors justement, c'est ça, c'est ce que j'ai envie de lancer comme message. C'est la peur. Mettez-la dans votre poche. Un moment, il faut prendre un risque. D'accord? Ce risque un jour, moi je l'ai pris.
15:29 J'ai décidé, j'y vais. C'était un journaliste comme toi qui était en face de moi, il dit "On va faire la l'interview." Il m'a dit "Mais je te préviens, tu l'as fait, tu vas avoir des problèmes." Ou je dis "Non, non, non, j'y vais." Pourquoi? Parce que c'était ma déontologie quelque part. C'était ma déontologie, c'était de parler, c'était de ne pas cacher ce qui se passait. Bien sûr. D'accord. Et vous étiez aligné avec vous? Bon, après, j'ai eu des problèmes. J'ai eu vraiment des problèmes et j'ai été isolé, j'étais seul et bon, je suis arrivé à créer quand même un groupe de médecins qui étaient d'accord avec moi et qui se réunissent régulièrement. Hm. Et j'ai envie de dire maintenant, on travaille entre médecin éveillés. C'est-à-dire que les médecins qui sont pas éveillés, on travaille pas avec eux. Trop dangereux. Donc ce système là va créer peut-être la perte. Plus on a de médecins qui sont éveillés, plus on va travailler entre nous. Et ceux qui ne seront pas éveillés, on travaillera pas avec eux, ils vont s'isoler par eux-même. On va inverser les choses.
16:30 J'espère qu'on va y arriver. Et avec ceux avec qui je discute, la plupart des ces personnes qui sont ici, je leur dis moi je suis optimiste. Très bien. Un grand merci docteur. Rien. Fax en américain, ça veut dire là-bas. Ça veut dire que c'est une et oui docteur fake.
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