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Michel Fize appelle à l'insoumission face aux « dictatures » de l'argent, du numérique et de l'Europe
Sociologue et ex-chercheur au CNRS, Michel Fize publie « Insoumettez-vous ! », un court texte qui prolonge, selon lui, l'Indignez-vous de Stéphane Hessel. Il y décrit plusieurs « dictatures » contemporaines et appelle à passer de la résignation à la résistance.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementMichel Fize présente son dernier livre, « Insoumettez-vous ! », un court fascicule d'une trentaine de pages qu'il conçoit comme la suite de l'Indignez-vous de Stéphane Hessel. Selon lui, le temps de l'indignation est dépassé : il s'agit désormais de passer à l'action, au refus et à la résistance. Il se définit comme un sociologue « poseur de balises », qui montre les raisons de s'insoumettre sans pour autant appeler lui-même à la désobéissance civile.
Il détaille ce qu'il appelle plusieurs « dictatures » contemporaines : celle de l'argent, celle de l'ego individualiste, celle du numérique (illustrée par l'obligation de facturation électronique), celle de l'intelligence artificielle, celle de l'Union européenne incarnée par la Commission de Bruxelles, et enfin celle, plus récente, du climat. Sur l'Europe, il observe que le camp souverainiste est éclaté entre quatorze candidats, selon lui invisibilisés par les médias mainstream, et rappelle que certains souverainistes ne sont pas favorables à une sortie de l'Union européenne.
Interrogé sur la dette publique, qu'il évalue à 3500 milliards d'euros dont un tiers imputable selon lui à la présidence d'Emmanuel Macron, il propose d'instaurer, par une réforme constitutionnelle, une responsabilité financière personnelle des chefs d'État. Il évoque aussi la notion de « haine juste » envers des gouvernants qu'il juge devenus injustes, en référence à la répression des gilets jaunes de 2018. Il revient longuement sur les signes, selon lui, d'un possible retour du mouvement des gilets jaunes autour du 17 octobre : baisse de la consommation de carburant, manifestations annoncées, blocage d'un site pétrolier.
Sur le terrain du complotisme, il distingue ce qu'il appelle un « complotisme juste », qu'il revendique pour lui-même en tant que chercheur de vérité, d'un « complotisme délirant » qu'il juge imbécile. Il évoque ses doutes anciens sur l'assassinat de Kennedy, qu'il attribue à un possible complot orchestré selon lui par Lyndon Johnson, et se montre réceptif aux thèses alternatives sur les attentats du 11-Septembre, tout en précisant ne pas disposer des outils pour trancher définitivement. Il insiste sur la nécessité de garder une distance critique pour ne pas tomber, selon ses mots, dans un enfermement conditionné.
Il conclut en revendiquant une position de « dissident parmi les dissidents » au sein des médias alternatifs, refusant de se dire lui-même souverainiste ou favorable au Frexit, faute selon lui d'outils d'analyse suffisants. Il défend le rôle du sociologue comme un observateur méthodique, producteur de « vérités provisoirement certaines », à distinguer du journaliste d'opinion. Il annonce la préparation d'un nouveau livre sur un éventuel retour des gilets jaunes, en republiant son ouvrage de 2019 sur le sujet.
Points abordés
- Michel Fize distingue l'indignation, dépassée selon lui, de l'insoumission qui appelle à l'action.
- Il identifie plusieurs formes de dictatures contemporaines : l'argent, l'ego, le numérique, l'intelligence artificielle, l'Europe et le climat.
- Il évoque un possible retour des gilets jaunes autour du 17 octobre, en s'appuyant sur des signes comme la baisse de la consommation de carburant ou les manifestations annoncées.
- Il propose d'instaurer une responsabilité financière personnelle pour les chefs d'État en cas de dérive de la dette publique.
- Il analyse le mouvement souverainiste, qu'il juge éclaté entre quatorze candidats invisibilisés par les médias mainstream.
- Il critique le rôle des sondages avant les élections, qu'il qualifie de « monstruosité démocratique ».
- Il revient sur sa lecture du 11-Septembre et de l'assassinat de JFK, en distinguant selon lui un « complotisme juste » d'un complotisme délirant.
- Il se définit comme le « dissident parmi les dissidents » au sein de GPTV, refusant les positions tranchées sur le souverainisme ou le Frexit.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis. »
« Les instituts de sondage à la veille d'élection sont pour moi une monstruosité démocratique. »
« Un complotiste juste, un chercheur de vérité. C'est celui qui derrière les apparences gratte. »
« J'ai un gros défaut. Je ne dis que ce que je sais. »
Sujets
Transcription intégrale
11 729 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:00 3500 milliards d'euros de dette dont un bon tiers pour Emmanuel Macron. Plus de 1000 milliards. Je crois qu'on doit même être à 1300. Voilà. Et bien je pose la question est-ce qu'il ne faudrait pas dans une prochaine réforme constitutionnel définir une responsabilité financière personnelle pour les chefs d'état qui auraient failli de cette manière? [musique] Bonjour Michel Fis, je suis ravie de vous accueillir aujourd'hui ce mardi 15 septembre 2026 sur tribune libre.
0:57 Bienvenue. Vous êtes tout beau, tout bronzé, vous insoumettez au soleil, vous rentrez de vacances, n'est-ce pas Michel? Absolument. J'étais sur la côte Vandéenne, le pays des Chouans, qui est une région que j'aime particulièrement parce qu'elle est très paisible. Vous êtes parti avec votre chien? Alors, j'étais parti avec mon chien Marley qui a pu profiter de longues balades de quelques séjours sur la plage et dans l'eau puisque c'est un Labrador à la base donc qui est un amoureux fou de toutes les sortes d'eau, mer, rivière. Il m'a d'ailleurs échappé un jour et il est allé se baigner dans le petit ruisseau. Voilà, ni vu ni connu. [rires] Un petit gredin à poil. tout à fait. Alors, vous appelez les gens à s'insoumettre. Insoumettez-vous, dites-vous. C'est un fasicule d'une trentaine de pages. C'est un mode d'emploi. C'est aussi des références culturelles, bibliographiques et cetera.
2:03 Une réflexion d'un sociologue. Ça commence par cette très jolie phrase d'André Gid qui l'écrivait dans son journal de 3942. Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis. C'est évident, mais il est bon de le rappeler. Michel Fiz, tout d'abord, c'est quoi un sociologue puisque c'est entre autres votre métier? Et bien un sociologue, c'est quelqu'un qui attire l'attention sur un certain nombre de phénomènes et qui balise un chemin alors qui peut-être celui de l'insoumission, mais il n'est pas celui qui appelle à l'insoumission, parce qu'encore une fois, ce n'est pas son rôle,. Il montre les événements qui font que il y aurait toutes sortes de bonnes raisons à s'insoumettre dans un climat tel que celui que la France connaît aujourd'hui. Voilà. Donc en fait c'est un poseur de balise. Voilà. C'est un poseur de balise. Et ensuite évidemment une fois les données posées et bien il laisse le choix de l'insoumission ce qu'on appelle d'ailleurs plus classiquement la désobéissance civile qui est un des premiers droits des citoyennes dans une démocratie bien pensée.
3:30 Donc vous êtes inspiré du très court roman de Stéphan Essel qui est sorti en 2010 Indignez-vous. À l'époque, ça vous avait secoué, ça vous avait intrigué, interpellé comme on dit? bon, le propos évidemment était était très fort puisque il y a maintenant une quinzaine d'années, c'est vrai qu'il était temps de s'indigner par rapport à ces situations. Et en retombant sur ce petit livre il y a quelques mois, je me suis dit bah tiens, maintenant peut-être que nous pourrions faire un tome 2 qui serait le passage de l'indignation à l'insoumission. Ouais puisqueencore une fois, je crois qu'aujourd'hui le temps de l'indignation est dépassé,. Il n'est plus temps de s'indigner, de seulement s'indigner. Nous sommes tous des indignés, et depuis maintenant plusieurs années.
4:27 Donc, la question de savoir comment est-ce qu'on peut se sortir de cette de cet apocalypse politique, économique, financière, sociale, morale, culturel dans laquelle nous sommes aujourd'hui, j'allais dire complètement englué. Englués. Voilà. Donc pour vous passer de l'indignation à l'insoumission, c'est en quelque sorte passer de l'émotion à l'action. Alors oui, oui, tout à fait. Et puis bien sûr une fois que on est dans l'insoumission et bien il faut je dirais s'appuyer sur ce que Jean-Paul Sart appelait le refus. Il y a des situations pour lesquelles on doit se poser dans le refus et le refus appelle la résistance. Voilà la résistance encore une fois à ces situations qui nous sont faites et que l'on subit.
5:25 Et bien sûr avec la résistance, il y a bah selon votre terme l'action d'ailleurs qui a déjà commencé puisque on parle de la grande journée du 17 octobre avec le retour des gilets jaunes en tout cas pour cette journée. d'ors et déjà je lisais dans la presse ce matin, il y a une manifestation qui est organisée à la Rochelle demain, je crois par un ancien gilet jaune. Et puis il y a un premier port, un premier site pétrolier à fausse sur mer qui est bloqué par des marins pêcheurs. Voilà. Donc tout ça, ça nous rappelle un peu quand même les prémisses de la fin de novembre 2018. Et je vais rajouter un trè un troisème élément. On nous rappelle depuis hier que il y a trois français sur 10 qui se retrouve à découvert le 17 du mois. Ouais. Mais ça c'est pas quelque chose de nouveau. On le sait depuis des mois et des mois. Pourquoi est-ce qu'on le dit aujourd'hui?
6:31 Oui. Pourquoi est-ce qu'on le dit aujourd'hui? Moi, je le disais déjà en 2018 sur les plateaux de télévision. Je crois d'ailleurs que là on est encore très optimiste quand on parle du 17 du mois. Je crois qu'il y a beaucoup de Français qui sont à découvert le premier jour du mois à peine leur leur salaire obtenu. Donc je pense que c'est plus grave. Mais là voyez il y a quand même toute une sorte toutes sortes de signes indicatifs qui montrent que peut-être comme on dit quand on est un enfant ça va le faire. Peut-être que ça va le faire à nouveau dans les semaines qui viennent. Pour vous résister, c'est tout simplement ça commence par savoir dire non. Voilà, je crois que c'est savoir et comme je dis, je rappelle un certain nombre de principes simples notamment il faut tordre le coup à cette idée on n pas le choix.
7:28 Voilà. Alors on n' pas le choix et bien c'est encore la position d'un certain nombre de Français. Là, je vais vous citer encore un seul chiffre qui nous a été communiqué hier,. Au mois d'août, la baisse de la consommation des carburants est d'environ 9 % chez les consommateurs de véhicules diesel, un peu moins en terme de baisse 2 % seulement pour les consommateurs d'essence sans plomb 95. Mais ça veut dire quoi? Bah, ça veut dire que les gens subissent. Voilà. Donc ils ne vont plus prendre leur voiture ou ils vont prendre une voiture plus économique ou se priver d'un certain nombre de choses. Donc ils sont dans ce qui est je crois encore la résignation. Donc tout l'enjeu peut-être pour ces citoyens qui sont quand même les plus frappés par cette crise, c'est de passer de la résignation à la résistance. Voilà ce que j'appelle moi un chemin balisé.
8:34 Voilà.. Donc encore une fois, je ne dis pas résister c'est pas à moi de leur dire bon ça voudrait dire que je suis sur un piédestal et que je donne bah comme on pouvait le faire quand on était un intellectuel mais il y a 30 ou 40 ans. aujourd'hui autant d'une démocratie partageuse, d'une démocratie citoyenne, bon on ne peut qu'exprimer évidemment un parcours ensuite à chacun de le suivre ou de ne pas le suivre. Vous faites souvent référence dans ce court, ce bref roman percutant au grand poète Charles Peggy. Il disait "C'est un devoir d'urgence que d'arracher les hommes à la pauvreté et à la précarité. Il est question d'une sorte de dignité collective. Oui. Alors, je crois que et ce que je rappelle dans donc ce dans ce très court texte he puisqueencore une fois voilà je le montre à l'écran donc publié à Caba Revolter édition mais disponible plus rapidement donc sur Amazon qui en est le distributeur bon unique pour le moment. Voilà. Je j'indique donc que le motif de l'insoumission, c'est l'injustice.
9:51 C'est l'injustice,. L'injustice qui va produire l'inhumanité. C'est-à-dire, on a l'impression qu'on réduit un certain nombre de nos compatriotes à des sortes de mortsvivants, à des zombies, qu'on les réduit à des situations encore une fois de survivance, les survivors comme on dirait avec un terme un terme plus anglais. Voilà. Donc la résistance la résistance et la résistance à quoi? Et bien ce que j'ai essayé de montrer c'est à un ensemble de dictatures bon qui ne disent pas leur nom mais qui sont bel et bien là. Alors je vais en donner quelques-unes. Bon d'abord la dictature pour reprendre le mot de pays, la dictature de l'argent. Nous sommes effectivement dans cette espèce d'esclavage par rapport à l'argent qui est le seul guide de référence. Moi ce que j'appelle la valeur négative. mais la valeur encore une fois fondatrice et développante de ces sociétés de société individualiste. Alors l'autre évidemment dictature c'est la dictature de l'ego.
11:10 Ouais. Bon chacun encore une fois se prend pour un individu roi et donc évidemment au détriment des situations de résistance collective. Bon, qui sont les seuls évidemment qui peuvent déboucher sur des actions réelles, réelles et concrètes. On voit bien nous en parlions tout à l'heure hors antenne, j'étais aux assises de la souveraineté organisée par Florent Philippo à à Ras donc la semaine enfin la semaine passée, oui, samedi dernier. Et on voyait bien quand même que derrière ces individualismes souverainistes, il y avait quand même he le désir de au moins de se parler au moins de pratiquer un début d'union peut-être pour arriver à une sorte de candidat unique des des souverainistes. Voilà. Vous disiez à juste titre qu'il y a des des souverainistes de gauche et de droite qui étaient réunis là-bas, des insoumis des deux camp finalement. Si on s'en réfère au clivage droite gauche, le un seul exemple Arnaud Montebourg.
12:31 Arnaud Montebourg est un souverainiste de gauche. Voilà. Bon donc Michel Onfay, Michel Onfray qui aime beaucoup ce terme de souverainisme aussi. Bon est un souverainisme alors j'allais dire peut-être un peu incertain parce qu'on sait pas parfois pas toujours s'il est encore à gauche ou à droite. Enfin bon, classons-le comme souverainiste de gauche. Voilà. Mais c'est effectivement c'est une famille très éparpillée, très éclatée. hier j'écouter mon ami Mike Borovski sur GPTV, voilà qui rappelait qu'actuellement il y avait dans le camp souverainiste 14 candidats. Oui. Voilà. Ouais. Donc c'est Oui. L'é d'hier soir avec Nicolas Stocker et Larastam sur GP. Voilà. une très bonne émission sur l'idée d'organiser peut-être une primaire des des souverainistes parce que vous rendez-vous compte alors d'abord ces 14 candidats souverainistes sont invisibilisés.
13:37 Oui, bien sûr. Aucun média classique dit mainstream n'en parle. Même Floriant Philippo est très peu sollicité par les chaînes d'infos les chaînes d'info classique. Donc imaginez nous avons au BMO déjà 35 candidats. 35 candidats dans le camp classique plus 14 affichés donc dans le camp souverainiste. J'avais dit d'ailleurs il y a quelques jours, nous allons arriver à 50 candidats. Bah nous les avons les 50 candidats. Voilà. Donc ce qui pose quand même un problème par rapport à la à la refondation d'une nouvelle République. Alors je termine en deux mots sur mes dictatures mais entre guillemets la dictature numérique. Oui. La nouvelle celle Oui. Après celle de l'argent la dictature numérique très puissante.
14:33 La dictature numérique. On pourrait prendre un exemple récent. la facturation numérique, vous rendez compte, obligé des entreprises, y compris des toutes petites, à passer par une plateforme sur laquelle vous devez être inscrit pas seulement pour établir des factures, mais parfois pour les acquiter. Bon, c'est évidemment là une soumission une soumission évidemment qui peut-être insupportable. On nous demande une transparence totale en fait. L'État exige de nous une transparence totale et ça va effectivement jusqu'aux micro-entreprises puisque moi-même je suis concerné. Donc les micro-entrepreneurs doivent aussi se soumettre à cette facturation électronique hélas. Alors à voir si ça va tenir. Espérons que non. Voilà. Et mon fils qui est auto-entrepreneur également, micro-entrepreneur, bon me disait "Je vais m'inscrire sur la plateforme parce que sinon je risquerai d'avoir des d'avoir d'avoir des ennuis." Bon et on pourrait commencer à parler de la dictature de Lia.
15:34 Oui. qui devient finalement une addiction qui monte en puissance ça me rappelle le temps des premiers téléphones mobiles, voilà, qui sont devenus des smartphones avec le temps. Voilà, pour lequel je crois que la première addiction française aujourd'hui, c'est pas l'addiction au aux toxicomanie classiques, au stupéfiant classiques. Je crois que c'est l'addiction effectivement à ce petit appareil que qui que vous transportez partout dans la rue en voiture que vous tenez au bout des mains et qui fait que vous voyez plus que ce qui vous arrive même les piétons ne savent plus. Voilà. Alors je termine Michel, attendez, je vous l'on vous en éliminant des tâches ingrates ou subbalterne, appelez ça comme vous voulez, est-ce qu'elle va obliger l'être humain à se réadapter et est-ce qu'il y aura forcément des dégâts? Parce que pour ceux qui ne sauront pas s'adapter et monter en compétence, ça va être compliqué. Il y aura forcément des dommages collatéraux. Est-ce qu'on peut imaginer une sélection naturelle entre guillemets? Ce terme est assez cruel, mais c'est une question à un sociologue.
16:47 Alors, j'allais dire ce serait le moindre mal. L'autre jour, j'ai capté sur une station de radio, j'étais sur la route et il y avait déjà un certain nombre d'ingénieurs notamment américains qui prédisaient que Lia allait tuer l'humanité, que l'IA allait nous faire disparaître complètement d'ici à à quelques dizaines à quelques dizaines d'années. Bon, le fait est c'est que pour le moment il y a tu déjà un certain nombre de professions he que vous connaissez comme moi par exemple tout ce qui est dessin graphisme aujourd'hui pour faire une couverture de livres et bien vous n'allez plus chez votre graphiste traditionnel LIA va vous faire une couverture en 10 secondes parce que il y a la rapidité la rapidité d'exécution alors peut-être qu'effectivement par rapport à à votre question que ça peut-être l'occasion aussi avec la disparition d'anciennes professions qui sont récupérées par l'IA d'en inventer de nouvelles.
18:00 Voilà. Mais la question qui va se poser, c'est qui va diriger qui? Bon, ça pour le moment l'homme dirige LIA, mais LIA est de plus en plus intelligente,. C'est vrai que c'est étonnant,. Elle fait des corrections, elle se corrige elle-même,. J'avais écrit un j'avais écrit un livre en 2000 en 2021 aux éditions Mimésis qui s'appelait de l'abîme à l'espoir. 21. on en était au balbussiment de cette IA. Voilà. Et je posais l'hypothèse, est-ce qu'un jour l'IA ne va pas prendre le contrôle de l'humanité? Voilà. Bon et cette question qui paraissait saugrenue en 2021 est tout à fait légitime aujourd'hui. Alors on peut conclure positivement ou négativement mais en tout cas je crois que nous avons enfanté un monstre sur lequel on peut perdre prise comme on l'a vu pour internet. Bon quand on a un vent Oui. fois internet n'a pas tué le livre.
19:08 Pas totalement, même si c'est plus dur de vendre aujourd'hui, je pense. Oui, c'est vrai. Là, je pense qu'on est au moins, j'allais dire dans une concurrence équilibrée,. Bon, c'est vrai que il y a les formes numériques des livres aujourd'hui. D'ailleurs, la plupart des livres aujourd'hui sont vendus soit en forme broché comme on dit ou en forme ebook. Donc version numérique. Mais bon là, je pense que c'est aussi un autre domaine qui nous ramènerait peut-être à un plan plus culturel, plus artistique. Il y a quand même le plaisir d'avoir l'ouvrage entre les mains. On le voit bien d'ailleurs avec toutes ces petites librairies indépendantes qui fleurissent ici ou là,. Ça me fait penser un peu, vous savez, comme il y avait les épiceries de quartier,. On avait bien retrouvé son petit épicier de quartier,.
20:03 D'ailleurs, je constate que dans Paris, on on retrouve des petites boutiques de crèmerie, fromagerie à l'ancienne. À l'ancienne. Voilà. Comme effectivement, il y avait le craignier chez lequel on ait acheté sa mode de beurre qu'on coupait avec le fil le fil à beurre et cetera. Voilà. Donc je pense que le livre encore de très belles années de très belles années devant lui. Alors la dernière dictature, mais c'est là on pourrait y passer toute une émission, c'est évidemment la dictature européenne, la dictature encore une fois incarnée par la commission de Bruxelles. D'ailleurs, ce qui montre aussi un peu la résignation, c'est qu'un certain nombre de Français quand ils ne peuvent pas aujourd'hui obtenir satisfaction au plan européen commence à se retourner vers madame Van Derleyen pour lui demander de prendre en charge cette le problème qu'il ne peuvent pas résoudre au plan national. Donc on a l'impression de quelque part d'une super présidente. D'une super présidente.
21:25 Voilà. Alors là encore une fois en tant que poseur de balise face à une situation comme celle-ci, il y a évidemment l'alternative on sort de l'Europe ou on modifie l'Europe. He là je dirais tu as chacun de chois de choisir. Mais vous savez dans le camp souverainiste, par exemple il faut pas le réduire à un camp anti Brexit. Frexite pardon. beaucoup. Oui. il y a des souverainistes qui sont pas pour le frexite, qui sont pas pour le frit. Mais c'est rare puisque ceux qui ont étudié les lois européennes vraiment avec précision disent qu'il est factuellement impossible de modifier cette Union européenne de l'intérieur. Je me fais portevoie de ceux qui l'ont vraiment étudié. Donc j'ai entendu cet argument très fréquemment par des gens assez sérieux d'ailleurs. Oui. Bah ça ça veut dire qu'effectivement on ne peut rien faire sans remettre en cause les traités h les traités les accords qui lient chaque état à l'ensemble à l'ensemble encore une fois de de l'Union de l'Union européenne. Mais encore une fois ce qui a été fait peut-être des faits.
22:40 Alors, c'est peut-être un peu compliqué, mais je crois surtout qu'il faudrait rappeler j'avais relu un peu les texte sur les rôles des instances européennes et la Commission de Bruxelles de mémoire, en tout cas à l'origine, faudrait vérifier ce qu'elle est aujourd'hui, était une commission d'exécution. Oui. Et non pas de décision comme vous dites dans le livre. C'est la commission exécutive, c'est-à-dire c'est pas la c'est pas la commission décisionnaire. Voilà. Donc si elle est devenue aussi ce qu'elle est devenue, peut-être que il faudraitour se retourner du côté de ce qui est peut-être à travers des politiques modernes, le manque de courage politique. Peut-être que ce qu'on ne précise pas assez souvent, c'est que les frxiteurs devraient mentionner quand même que ils sont contre cette Europe là, cette Union européenne. il ne pas l'existence de l'Europe en tant que continent géographique déjà et culturel avec une mosaïque de culture et que il y a une coopération entre les pays européens qui est nécessaire bien sûr des échanges ce qui je pense que il faut être très clair ce dont ils ne veulent plus c'est cette technocratie et cette bureaucratie de Bruxelles finalement qui tue les souverainetés des différents pays. Alors oui et non. Je crois que là aussi il y a beaucoup de divisions dans le camp souverainiste. Il y a ceux qui considèrent que hormis le fait que l'Europe soit un continent géographique aucun État n'a besoin d'une entité qui s'appelle l'Europe, qu'elle soit bureaucratique ou pas bureaucratique,.
24:21 Bon alors toute la question évidemment est de savoir si on peut vivre aujourd'hui donc au temps de la mondialisation dans des univers où on verrait se reconstituer les nations qui avaient émergé au 19e siècle parce que finalement revenir vers les nation est-ce une avancée ou est-ce moi j'ouvre simplement le simplement le débat c'est un choix de société finalement. Voilà. De même encore une fois que insister sur le fait que l'Europe est trop fédérale ou qu'elle risquerait de trop l'être. Voilà, c'est quand même écarté le fait que on pourrait très bien imaginer, c'était je crois le vœu du général de Gaulle, d'avoir une Europe des nations, une Europe des États, une Europe des États souverains. Voilà, qui serait donc pour le coup un peu comme en Suisse, une confédération et pas une fédération. Voilà. Donc jeter l'Europe, jeter l'Europe comme c'est quand même le je crois le l'intention de beaucoup de souverainistes, c'est une c'est une alternative.
25:37 Mais je pense que il y a d'autres il y a d'autres raisons. C'està-dire le l'Occident européen peut-il revenir à un ensemble de pays éclatés, en des en souverainetés multiples,? sans qu'il y ait un corps quand même qui est un corps et protecteur. On voit bien d'ailleurs avec l'histoire de la dissuasion nucléaire partagée. Je voyais hier que la Finlande était le 10e état ou le 11e état accepter la proposition de la France de partager en quelque sorte le parapluie nucléaire. Ce qui montre bien quand même que il y a évidemment des atouts et des intérêts à avoir au-delà des protections nationales une protection plus globale européenne. Mais encore une fois, je pense que tout le monde est d'accord sur le fait que cette Europe est trop bureaucratique, voilà, et trop dictatoriale, trop autoritaire et trop laissé entre les mains de la commission.
26:44 Est-ce que vous pensez que c'est une bonne chose de partager cette puissance, cette arme nucléaire si c'est pour aller faire la guerre à la Russie? Alors, dans le petit livre dont nous avions parlé la dernière fois, dans la tête de Macron, on a oublié d'ailleurs que il y a pas que la version psychologique dans ce livre. Toute la deuxième partie est consacrée justement à la question de savoir si Emmanuel Macron allait attaquer ou pas la Russie. Absolument. Alors, je pense que c'est une hypothèse qui reste dans son esprit et que toute cette histoire de dissuasion nucléaire partagée, c'est aussi un moyen pour le président de se réinstituer comme le grand chef d'état-major d'une armée des volontaires, avec cette configuration qui est évidemment justement cette coordination des volontaires.
27:41 dont il assume la coprésidence avec l'Allemagne et et l'Angleterre. Voilà. Donc, on voit bien d'ailleurs dans le cerveau ouvert du président Macron qu'il y a les chiquiers, il y a les chiquiers européens, il y a la guerre, il y a tout. Enfin bon, il y a tout. Je pense qu'effectivement dans l'esprit du président il y a toujours cette idée. D'ailleurs, il est très attaché il est très attaché à tout ce qui est guerrier,. On en avait beaucoup parlé aussi he et j'entendais ce matin qu'il allait célébrer la première promotion, je crois, du service national volontaire. Oui, voilà. Donc je sais pas si ça s'appelle pas Orange. enfin bref, c'est bien possible. Mais en tout cas, oui, il va célébrer cela prochainement.
28:36 Voilà. Donc ça reste ça reste encore une fois évidemment une voilà une menace. Une menace qui a fait cette magnifique couverture? Alors, cette magnifique couverture, elle a été faite par donc une collaboratrice de GPTV qui doit s'appeler Andrea de mémoire qui fait d'ailleurs, je crois toutes les couvertures toutes les couvertures de GPTV, voilà, et avec beaucoup de talent. Absolument intéressant ce concept. Je sais pas si c'est un concept de sociologue mais de haine juste ou de haine respectable. J'ai trouvé ça très fort. Oui. Alors comme un oxy Oui. B vous savez comme Ségolen Royal parler et reparle à nouveau d'ordre juste parce qu'encore une fois il peut y avoir des ordres tout à fait injustesin et malheureusement les gilets jaunes de 2018 en savent quelque chose dans le dans la répression dont ils ont été victimes dans les rues à coup de violence policière et de blessures parfois graves pour un certain nombre d'entre eux. Bon je crois que la le refus peut s'appuyer dans un certain nombre de cas sur une haine juste par rapport à des gouvernants devenus particulièrement injuste,.
30:11 Alors, j'ai avancé d'ailleurs, on va un scoop après l'avoir mis en message sur Twitter. Voilà, aujourd'hui nous avons plus de 300 3500 milliards d'euros de dettes dont un bon tiers he pour Emmanuel Macron. Plus de 1000 milliards. Je crois qu'on doit même être à 1300. Voilà. Et bien je pose la question est-ce qu'il ne faudrait pas dans une prochaine réforme constitutionnel définir une responsabilité financière personnelle pour les chefs d'état qui auraient failli de cette manière? Alors non pas en leur demandant de rembourser les 1300 milliards fait. Voilà donc ce que j'avais écrit sur mon compte Twitter, mais au moins d'établir une sanction avec évidemment une réparation financière parce que quand même est-ce que vous imaginez cette situation d'un président qui en principe quitte le palais de l'Élysée en mai prochain?
31:31 Voilà, en nous laissant cette ardoise et qui va se retrouver lui dans un autre univers loin en tout cas des soucis financiers. Voilà voilà quelque chose qui peut déclencher une haine juste, une haine respectable. Une Oui. Cette dette d'ailleurs c'est ce qu'on appelle respectable et juste et légitime. On pourrait utiliser ce terme également. C'est ce qu'on appelle la dette odieuse. La dette odieuse, c'est celle qu'on inflige aux Français et qui n'a pas été contractée par les Français eux-même. Donc c'est une dette totalement injuste. Oui, mais là je pense qu'effectivement je l'avais dit aussi dans un autre tweet qui me permet de laisser s'exprimer le citoyen que je suis derrière mon étiquette de sociologue. c'est que bon pour le coup j'ai oublié j'ai oublié l'idée mais enfin bon elle me reviendra.
32:34 Vous revenir je vais repasser en revue votre compte. sur Twitter, on peut vous trouver facilement d'ailleurs à@as Michelfiz tout simplement. Voilà, tout à fait Michel Fiz. Alors, je crois qu' avec un M majuscule et un F majuscule aussi, mais enfin bon, sans les majuscules, ça marche, ça marche, ça marche aussi. Bon, enfin bref, donc j'ai oublié cette idée mais enfin alors sur l'insoumission précisément là aussi dans le livre, j'indique les plusieurs formes, les plusieurs techniques car elles sont multiples. D'abord, il peut y avoir l'insoumission par le canal politique traditionnel, c'est-à-dire par l'usage des institutions. finalement de la 5e République. Bon c'est pas évident parce que le chemin est semé d'embûe. Il faut les 500 signatures, il faut beaucoup d'argent, il faut accès aux médias sans que les médias vous méprisent et vous fassent passer pour un petit candidat sans avenir finalement et donc sans crédibilité.
33:48 C'est compliqué. La porte est étroite. Oui, je crois que bon la alors ça pose d'ailleurs la question de savoir s'il ne faudrait pas revenir sur ce système des 500 signatures, des 500 signatures. peut-être trouver une formule une formule plus démocratique, parce que là évidemment c'est enfermé les signature dans le système politique traditionnel fondé essentiellement sur les mers et un certain nombre d'élus locaux mais enfin voilà donc oui des élus locaux j'ouvre une parenthèse qui parfois subissent des pressions pour ne pas donner leur signature à tel ou tel candidat. Oui, bien sûr, bien sûr. Et il y a, je crois que c'est Nicolas Stocker qui le rappelait hier, il y a quantité de petits maires qui sont peu soutenu par les institutions régionales ou départementales, voilà, et qui sont pas du tout sensibles au fait de pouvoir être stigmatisé par tel ou tel et qui donc serait prêts encore une fois à donner leur parrainage aux candidats qui souffrent de ne pas pouvoir les obtenir.
35:02 D'ailleurs, François Bairou, avait alerté sur cette question en disant qu'il fallait favoriser évidemment l'équité, l'équité l'équité du parrainage. Voilà. Alors, je crois que l'insoumission politique traditionnelle par le système parce que finalement en réfléchissant bien sur les souverainistes actuels, mais les souverainistes actuels, ils sont pas dans la visibilité médiatique, voilà, mais ils sont dans le système politique traditionnel, c'est-à-dire ils aspirent, bon, notamment par la quête de parrainage, par la présentation de candidats à la présidentielle Voilà, ils s'inscrivent dans le schéma classique. Alors, c'est là où il y a toute la différence entre effectivement ces candidats et un candidat comme Francis Lalane. Voilà. Alors, je crois que c'est mon ami Mike Borowski qui l'autre jour regrettait l'absence de Francis Lalan aux assises de la souveraineté d'Aras, mais c'était impossible pour lui parce que il aurait manqué de cohérence. Encore une fois, tout ce qui s'est passé à Arras pour moi entrait dans le cadre du système. Alors, un système peut-être un peu dissident, mais toujours le système. Or, Francis Lalan refuse complètement le système. Il veut pas s'inscrire dans les procédures, les stratégies habituelles.
36:43 Alors, sauf évidemment la quête de parrainage parce que là, évidemment on n pas le choix, voyez. Et tout ce que l'on voit plus ou moins, bon c'est dans le système. Dans le système le Rassemblement national c'est le système. LFI c'est le système. Voilà. Donc et les patriotes, c'est le système. Les patriotes, c'est le système. Oui. L'UPR aussi de de voilà. Mais c'est un système invisibilisé. Alors là, invisibilisé tout à fait, mais qui cherche à obtenir des mandats finalement. Voilà. Bien sûr, mais bon, ce qui est légitime parce qu'encore une fois pour le moment si on veut accéder au pouvoir, changer les choses, bah il faut passer par les institutions existantes. Alors contenu que c'était la première fois que j'étais sur un stand dédicace aux assises de la souveraineté, puisque je rappelle que moi j'étais pas participant aux assises, mais j'étais invité à à côté de qui vous étiez. On va lui faire un clin d'œil parce qu'il avait dit "OK pour venir sur Tribune Libre, je l'inviterai". À côté de qui vous?
37:49 Ouais, c'était Sylvain Ferriera. Oui. L'excellent Sylvin Ferrera d'Azosval. Voilà. Bon qui avec lequel bon j'ai un peu j'ai un peu discuté comme avec l'abé qui est aussi sur le plateau GP donc que j'ai un petit peu la bétonnière. Voilà. Surnom c'est la bétonnière. Alors, ce que je voulais dire, ce que je voulais dire, ce que je voulais dire et bon et c'est vrai que c'est quelque chose qui me choque en tant que démocrate,. Oui. Je pense que la démocratie c'est l'équité. C'est l'équité. Voilà. Et quand on voit des assises qui ont rassemblé probablement pas loin de 4000 personnes, h peut-être plus mais en tout cas ces assises tournent autour depuis 2 3 ans autour de 3000 personnes. Voilà. et bien complètement invisibilisé par les médias qui par contre vont nous montrer des réunion de Gabriel Atal ou de de Philippe de dire j'allais dire Gérard Philippe. Non, c'est pas le même. Édouard Philippe.
39:04 Voilà. ou il y a 200 300 voilà où parfois on peine à obtenir 1000 personnes et bien c'est injuste. Voilà. Et là encore une fois je prends pas position. Je prends pas position. je dis pas bon je dis pas bon vous constatez c'est un traitement médiatique totalement différent. Oui, il y a une rupture de l'équité démocratique,. Une rupture de l'équité démocratique. Et d'ailleurs hier Nicolas Stocky Nicolas Stocker et Mike Borovski rappel très justement que si un candidat souverainiste unique obtenait 5 ou 6 % de d'intention favorables, il aurait droit à un créneau médiatique traditionnel.
39:59 Voilà. Bon, c'est juste alors évidemment que les plus grands et plus de temps d'antenne, bon admettons, mais que les petits aussi un petit temps d'antenne. Bon, voilà, c'est juste c'estàd il faut combattre il faut combattre à armes égales. Voilà, il y a pas Vous croyez pas quand on dit les grands et les petits déjà on influence les votes? Ah bah oui bien sûr. Mais déjà déjà bon vous savez je je suis de ceux qui pensent que il faudra sortir je crois c'est ce que c'est ce que Robert Badinter appelait la démocratie sondagière ou la démocratie d'opinion enfin d'opinion tel que fabriqué par les instituts de sondage. Je pense que les instituts de sondage à la veille d'élection sont pour moi une monstruosité démocratique. C'est une monstruosité démocratique parce qu'encore une fois ce sont des fabriques de candidats supérieur. On l'a vu en 2007 avec Segolen Royal qui est sorti de nulle part pour avoir été intronisé à Doubé par les médias. Voilà. et donc réduisant le Parti socialiste à prendre le train en marche, et donc à épouser le choix pour eux, pour les socialistes et en tout cas les éléphants comme on dit contraints car c'était pas leur candidat leur candidate. Voilà, voilà comment il y a une fabrication d'un candidat majeur. Bon, est-ce qu'on fait pas la même chose avec Édouard Philippe?
41:42 Est-ce qu'on en fait pas? Est-ce qu'on fabrique pas un candidat majeur? Voilà pourquoi voilà. C'est une fabrique de l'opinion. Pourquoi? Bah oui, bien sûr. Atal ou Philippe, c'est une fabrique de l'opinion tout comme bah le sont les médias, les sondages ont quasiment la même puissance, vous pensez que les médias, que les masses médias presque. Voilà. Ah je pense de toute façon ils sont dans un système de relais naturel,. C'est-à-dire que les médias commentent les résultats des sondages,. C'est-à-dire que tout ce qu'ils appellent débat, c'est en fin de compte organisé autour du dernier du dernier sondage. Voilà. Donc je pense, je l'avais dit, je pense qu'il faudrait au moins interdire les sondages quelques semaines enfin à défaut de les supprimer totalement pour la séquence présidentielle au moins 2 3 mois avant.
42:42 2 3 mois avant. D'ailleurs, c'est un outil comme vous dites antidémocratique. À quoi servent-il? Pourrait-on vivre sans sondage dans une démocratie qui se porte bien? oui, bien sûr, bien sûr. Je pense que je pense qu'à partir du moment où on a des chaînes d'information qui informe globalement, voilà, sans discrimination, car je rappelle quand même que même les chaînes mainstream sont en principe tenues à pratiquer la liberté d'expression, et le partage des différentes expressions. Bon, d'où d'où le combat un peu d'arrière-garde, je trouve, à propos de l'arrivée de ce journaliste de valeur actuelle à à France Interre. Si on considère que France Inter est à gauche, qu'on fasse venir quelqu'un qui est d'un autre bord, ça me paraît tout à fait équitable pour le coup. Ça me paraît tout à fait équitable. Voilà. Bon, sauf qu'encore une fois, je pense que mais là c'est un grand défi, les journalistes dit d'information devraient redevenir des journalistes d'information et de ne pas être des journalistes d'opinion. Voilà, nous n'avons plus que des journalistes d'opinion, sur les chaînes notamment d'info mainstream.
44:07 Ouais, ce sont des Voilà. Alors, je pense qu'encore une fois les Français sont à même de se fabriquer eux-mêmes leur opinion sans qu'on leur dise indirectement ceux pour lesquels ils doivent voter. Voilà. Parmi les terra de l'insoumission, donc vous avez mentionné l'injustice évidemment numéro 1, il y a aussi l'immoralité et l'inigence pour appeler poliment peut-être la bêtise ou l'incompétence ou la corruption ou le cynisme. Est-ce que j'ai bon comme on dit à l'école comme disent les enfants oui vous m'avez retiré la transition que j'allais faire de toute façon puisquon était on était dans la séquence un peu réc Alors oui bien sûr je pense qu'il faut d'abord rappeler en terme de macroéconomie là où nous en sommes. La pauvreté, c'est au bamo 10 millions de personnes.
45:16 Voilà. Et c'est pas un chiffre qui diminue au fil des ans. Les 100 ans, les sansabris. Voilà. Les précarités. Oui. Les sans rien. Voilà. Tous les sans quelque chose, les sans logis. Bien. Alors la précarité c'est des millions de personnes,. Alors il y a une précarité réelle et une que j'appellerai une précarité glissante potentielle qui vient. ce qu'on redécouvre aujourd'hui avec la difficulté des fins de mois. Mais moi, je le disais déjà en 2018 au moment des gilets jaunes quand je faisais observer qu'il y avait un glissement de la précarisation des classes moyennes. Des classes moyennes en 2018 il y a 8 ans. Donc on peut penser que ça ne s'est pas amélioré avec le temps. Est-ce que c'est une popérisation organisée selon vous? On voit le prix du carburant, de l'énergie et cetera.
46:13 [grognement] C'est une question vraiment orientée mais elle est légitime. Alors, elle est légitime de même qu'il est légitime que je ne puisse pas apporter la réponse. Tout à fait. C'estàd que moi mon rôle c'est préfabriquer ou pas, la réalité c'est que la pauvreté est là. Alors, ça rejoint quand même à un trait psychologique d'Emmanuel Macron, parce que en faveur de la thèse du téléguidage d'Emmanuel Macron par des forces supérieures, financières, démoniaques, Rothchildienne. Voilà. Bon là, on a effectivement quelque chose qui se relie quand même à un personnage Emmanuel Macron doté de certaines qualités, de certaines capacités de compréhension du message et cetera. Voilà. Mais il y a une autre thèse, il y a une autre thèse que j'aimerais quand même mettre avancé, c'est peut-être que finalement si on en est là, c'est peut-être parce que le président est moins intelligent qu'on le pense. Et pour dire les choses autrement, peut-être plus bête qu'on ne croit. Voilà. Et que tout simplement si on en est là, c'est parce qu'effectivement et il a pas été capable de faire autre chose,.
47:39 Vous pensez qu'il est en partie piloté? Ah, moi je pense que c'est un être qui est impilotable,. alors installé par des puissances financière, bon je crois que ça c'est un fait. Voilà. Ensuite téléguidé, appelant tous les matins le grand manitou pour savoir ce qu'il devait faire et cetera. Bon un mégalotimiaque, c'est quelqu'un qui n'obéit qu'à lui-même, qui considère que le monde se résume autour de sa personne. Voilà. Donc je Est-ce qu'il y a des gens qui sont capables de piloter des mégalotimiaques, des gens assez futés finalement qui se réaient faire indirectement? Moi, je ne pense pas. Alors, on peut avoir le doute pour une mal Macron. Donc moi, je n'écarte pas cette hypothèse, mais je n'ai pas les outils de réponse parce qu'encore une fois là, on peut tomber aussi dans la sphère du complotisme. Alors, d'ailleurs qui permet de dire ce qui permet de dire qu'il y a un complotisme juste dont je vais peut-être étonner nos auditeurs, j'estime être une incarnation parce que c'est quoi? un complotiste juste, un chercheur de vérité. Donc c'est celui qui derrière les apparences gratte. Mais que font les sociologues les vrais? Il grattent. Il recherche ce qu'il y a derrière les discours officiels, he derrière les apparences. Voilà, c'est ce que vous appelez le deuxième réel.
49:21 Voilà. Alors, il y a le complotisme imbécile,. Le complotisme délirant. On pe appeler ça le délirant. Oui. Oui. Primaire. primate quoi que c'est insulté nos amis les sing les amis les animaux voilà bon la terre est plate. Bon pourquoi pas l'Angleterre l'Angleterre est à l'origine de la Première Guerre mondiale. Ça, je l'ai entendu aussi he ça je ne sais pas alors là je ne me prononce pas. Bon moi je crois quand même que bon saz je pense que il faut peut-être pas toute seule je ne sais pas puisquon dit souvent que le centre le cœur névralgique de l'état profond c'est la city de Londres donc pourquoi pas parce que le monde anglo-saxon est extrêmement puissant je n'écarte rien mais je ici c'est difficile de l'affirmer mais c'est intéressant de chercher la vérité en tout cas effectivement mais je pense qu'il faut quand même aussi interroger à boncient il faut interroger à boncient et moi maintenant J'ai décidé de me refuser de tout réinterroger systématiquement,.
50:28 Oui. Vous voulez pas être un paranoïque, un réel au sens clinique du terme? Non, parce que je vais vous dire quelque chose retrouvé chez un ancien auteur, je sais pas si c'est Aldou Sexlé ou un enfin peu importe. Bon, qui dit que finalement et moi je l'applique au complotisme, le complotisme peut devenir aussi un conditionnement. Bien sûr, c'est le risque, c'est-à-dire un enfermement. Absolument. C'estàdire l'impossibilité de prendre de la distance, de prendre du recul. Voilà. [raclement de gorge] Et moi, je veux pas perdre cette capacité là. Voilà. Donc c'est d'ailleurs c'est toujours rôle à GPTV et sur les plateaux, je continuerai effectivement à bien distinguer bon ce qui est de l'ordre de la légitime interrogation. Par exemple, bon on n' jamais marché sur la Lune. C'est un livre qui se vend qui se vend bon magnifiquement. Bon mais après tout on peut se poser la question puisqueen 69 les technologies globalement étaient quand même beaucoup moins avancé qu'aujourd'hui. Non mais il y a une vraie question. Moi je pense qu'elle est totalement là je vous rejoins totalement. Alors vous étiez très en avance sur la réflexion parce que il y a de tr jours, je me suis dit ah oui mais quand même est-ce qu'en 69 on avait effectivement les moyens technologiques de faire ce qu'on nous a dit qu'on avait fait. Non.
51:58 Et d'autant plus dans le faisceau d'indice, d'autant plus que les États-Unis qui sont à la tête enfin qui possède la deuxième industrie cinématographique du monde, donc qui sont capables de faire une fabrique de l'image et du mensonge très au point, nous ont quand même habitué à de gros mensonges. Donc un menteur, on le croit plus même quand il dit la vérité. un menteur compulsif. C'est vrai que la balle magique de GFK, ça je crois qu'aujourd'hui presque plus personne n'y croit. Alors c'est ça c'est amusant parce que bon j'ai j'étais très jeune quand JFK a été assassiné. Mais très rapidement en étant jeune étudiant, j'ai toujours eu le sentiment qu'il y avait eu un complot. Voilà, j'ai toujours eu le sentiment qu'il y avait un complot avec un chef d'orchestre qui était pas celui que l'on cita le plus souvent, mais pour moi c'était Lindon B.
52:54 Johnson. Voilà, pour moi le maître du complot, c'était lui. Voilà. Vous pouvez rappeler qui il était? Et c'était le vice-président des États-Unis, donc le vice-président de John Kennedy, donc le le bonhomme de Dallas, voilà, qui finalement avait été privé d'un poste qu'il estimait le revenir, voilà, et qui ne s'entendait pas avec le président Kennedy. Voilà. En plus, il aurait pu organiser ça avec le concours de la CIA. C'est ce qu'on dit. Bien sûr. C'est pas écarté. Bien sûr. Oui. Bon, vous savez là, il y avait, je me souviens aussi des images, cette rapidité à la prestation de serment dans l'avion même présidentiel qu'il ramenait aux États-Unis, enfin à Washington. Voilà, il y avait des il y avait bon enfin bref, mais ça c'est un petit peu de l'intuition,.
53:49 Bon en tout cas évidemment la thèse de tireur isolé ça tient pas ça tient pas la route de même qu'on peut avoir des doutes sur la le les tours percutées par des avions ou alors là je vous invite à voir l'émission qu'on a faite avec Nicolas Bouvier et Kaj un ingénieur docteur en chimieou qui s'est inspiré des travaux de Mark Conlon et de Jod Wood une ingénieure américaine qui a sorti un énorme une énorme enquête de plusieurs centaines de pages. Donc c'est extrêmement sourcé. Donc là, je mets au défi les gens de démolir les arguments dans cette émission qui est présente sur Tribune libre. Effectivement, alors c'est très perturbant d'imaginer mais il y avait certainement peut-être des projections. Effectivement, on ne sait pas de quoi. Il faut savoir que les technologies militaires ont souvent des décennies d'avance sur ce que connaît le grand public. Voilà, c'est intéressant. Oui, ça me rappelle en tout cas cette chanson de je ne me souviens plus à l'instant des avions sans ailes.
54:50 Comme un avion sans ail, c'était le frère de Tom Novembre. le frère de Tom Novembre. Alors c'était pas Bachou. Charl Couture. Charl Couture. Voilà comme un avion sans elle. Voilà, parce qu'effectivement, bon effectivement des enfin je crois qu'on l'avait dit au cours d'une précédente émission pour moi un avion qui rentre d'un côté qui ne ressort pas de l'autre en arrivant et car apparemment c'estes ces tours étaient quand même conçus de manière à ça aurait pu leur faire du mal mais peut-être ne pas les effondrer. et surtout un argument intéressant de pilote de gens qui pilotent qui disent que un avion lancé à cette vitesse là et à cette altitude très basse selon les lois de la physique se serait disloqué. Voilà donc c'est pas possible en fait. Voilà et donc on a retrouvé aucune aucun débris aucun débris de l'avion. Voilà ou des débris qui ne correspondaient pas aux avions incriminés. Donc ça fait beaucoup de d'indices. Un faisceau d'indice très épais.
55:49 Voilà. Mais ceci étant, je trouve que ceux qui contestent la position officielle le font quand même avec beaucoup de prudence. He vous parlez de cet ingénieur chimiste. Ah et KJI lui, il dit "Moi, je ne viens pas donner ni un avis, ni mon émotion, ni mon opinion. Je viens avec des faits. Voilà, il a vraiment puisquil en plus il a une formation d'ingénieur donc scientifique, il a l'habitude d'avoir des démarches scientifiques en apportant des éléments qui sont solides assez incontestables puisqu'ils sont factuels ou qui font appel aux lois de la science physique. Voilà. mais sans conclure sur la pertinence et la véracité de toutes les thèses alternatives à la thèse officiel, car j'ai bien écouté bon le l'idée de la poussiérisation de des tours, bon ça c'est quelque chose, je crois qu'il défend correctement mais pour le reste j'ai trouvé qu'il avait toujours une démarche très scientifique parce que il exposait les visions les visions parallèles. là. Mais à la fin, effectivement, pour ceux qui attendaient, enfin moi j'ai vu l'émission de GPTV qui attendaient effectivement quelqu'un prenant une position pure et dure et concluant définitivement.
57:05 Bon hm c'était pas sa position. Mais je vous invite Michel à regarder l'émission sur Tribune Libre et chez Nicolas Bouvier, donc sur [grognement] la question des avions. Je n'en dis pas plus, je vous invite à regarder mais elle dure 3h mais elle est extrêmement documentée. Voilà. Et j'invite le public à y aller. C'est très intéressant. Voilà. Mais je pense que de toute façon avec ces théories du complotisme, on est en train de redécouvrir des choses que qui existe depuis des millénaires, c'est-à-dire l'influence, les constructions, les constructions souterraines des décisions, y compris des événements. Il y a rien de nouveau sous le soleil. Il y a rien de gros soleil,. Il y a toujours eu évidemment ce qu'on vous apporte sur un plateau, la décision. Voilà. Et puis ensuite évidemment quand vous pouvez vous introduire dans la cave, dans les sous-sols, vous voyez des choses des choses très différentes. Voilà. Mais il y a toujours eu ce que vous dites d'ailleurs, vous citez Montaigne qui dit "Ce ma divis à savoir le mensonge, c'est un par voilà. Alors, ça nous ramène à la question que vous m'aviez posée et à laquelle je n'avais pas répondu sur évidemment l'immoralité.
58:23 Oui,. L'immoralité. Alors moi je pense que une société, contrairement à ce que pensait Nietzsche, ne peut pas vivre avec des immoralistes. H ainsi qu'il se qualifiait lui-même,. Je pense que toute société a besoin d'un corps. Bon, je lisais tout à l'heure, je vous parlais de d'Aldou Sexley, la paix des profondeurs. Un excellent ouvrage, 600 pages mais enfin bon, c'est un ouvrage à lire. il dit beaucoup de choses sur beaucoup de de grandes questions. voilà, donc je pense que une société a besoin de règles, de principes de fonctionnement et comme disait mon ancêtre Durkaim d'une conscience collective. Absolument. Mais vous citez également Alexis de Tocville qui parle de règles morales, certaines et arrêtées qui sont nécessaires en société pour refaire société comme vous dites. Z ce qui nous ramène d'ailleurs au fameux religaré pour employer le terme latin qui a donné religieux puisque bon au cas où il faudrait le rappeler la religion est étymologiquement ce qui relie les hommes entre eux avant d'être devenu une doctrine à multiples à multiples à multiples à multiples branches. Voilà.
59:56 Donc je pense que dans les grands manques, et ce que je dis parce qu'encore une fois si on arrive à à se sortir de ce bourbier de cette quasi apocalypse en tout cas et pour reprendre le titre de mon livre de 2021 chez Mimésis, de l'abîme à l'espoir, nous sommes dans l'abîme,. Voilà. Et on aurait pu rajouter pardon la dictature climatique parce que le climat se rappelle à nous. Alors là aussi, bon téléguidé ou pas téléguidé, moi je dirais c'est pas mon problème. Moi je constate qu'effectivement il y a une sorte d'intelligence naturelle au sens étymologique du terme,. C'est quand même étonnant. Ces cours d'eau qui deviennent effectivement de fantastiques fantasins qui savent choisir les bons endroits pour faire tomber. moi je suis toujours comment on dirait estomaqué pour employer un terme un peu vulgaire. Voilà. l'intelligence et l'indure. Voilà. Mais on sait bien si on parlait des arbres les arbres qui pompent encore une fois qui pompent l'eau et qui font remonter jusqu'à la SIM jusqu'à leur SIM en passant par les tiges, les feuilles. C'est prodigieux. Voilà, on a une nature prodigieuse.
1:01:25 Voilà. Donc pour le coup depuis quelques temps, la nature se rappelle à nous. Voilà et nous qui avions eu l'audace de prétendre la maîtriser. Voilà. Bon et bien je pense qu'elle s'ajoute à Lia pour nous maîtriser à son tour. Voilà. Donc on aura aussi d'ailleurs on est en train de se réadapter. On élève les maisons, on surélève les maisons, on déplace des maisons, on s'adapte à quelque chose, on se soumet à la nature, on se soumet à la violence naturelle. S'il y en a bien une qui a le dernier mot, c'est elle. Ah oui oui. Quand on voit effectivement tout ce qui peut nous tomber sur la tête à coup d'orage de grelon de la taille d'une balle de tennis voilà donc il y a du pain sur le plan. Alors oui, je pense que à côté de la morale, il y a l'intelligence.
1:02:25 Voilà l'intelligence est en berne. Voilà. Ne soyez pas intelligents. Vous êtes suspect. Voilà, vous voulez réussir, soyez médiocre. C'est le plus court chemin de la réussite. Médiocre et corrompu. Oui. Oui. Bah ça fait partie ça fait partie du bagage du médiocre. Parce que le médiocre a besoin de la corruption. l'intelligent moins tout de même parce qu'il a en lui des capacités alors il né ou pas qui lui permettent de se débrouiller d'un seul de situation sans avoir besoin de ses subterfuges finalement. Alors là vous parlez de l'intelligence au sens noble du terme parce qu'il y a aussi des personnes intelligentes extrêmement corrompues et corruptibles.
1:03:22 Oui bien sûr. Et puis des l'intelligence n'est pas toujours bienveillante,. voilà. Mais c'est là aussi c'est quelque chose qui fait l'objet d'un de mes derniers chapitres du tout petit livre, encore une fois, voilà, que je remonte comme ça, on oubliera pas. Ah, soumettez-vous Michel Fiz. Voilà. c'est Oui, il y a une intelligence mortifère, une intelligence au service du mal. Voilà. Mais je pense encore une fois que je crois à partir évidemment notamment des travaux anciens des philosophes le monde n'est pas un monde binaire, n'est pas ce monde auquel on voudrait nous faire adhérer, les bons et les méchants,. Les bons et les méchants. On voit dans les conflits. Dans les conflits, voilà. Pour moi, tout guerrier est un méchant. Donc les Russes ne valent pas mieux que les Ukrainiens et les Ukrainiens ne valent pas mieux que les Russe. Voilà.
1:04:23 Alors on dira bon effectivement puisqu'on parlait de juste tout à l'heure, on a aussi appelé des guerres justes. Voilà. Mais pour moi, ça me gêne les guerres justes parce que ça vient encore légitimer un monde qui aurait besoin de la guerre, pour régler ce qui devrait être encore une fois la ligne directrice en fonction de la charte de l'ONU, le règlement pacifique des conflits,. Oui, mais cette ces principes de l'ONU sont piétinés de plus en plus. D'ailleurs, vous le dites, non mais vous rendez compte, ça paraît quand même surréaliste, vous rendez compte ces milliards d'euros qui sont investi partout pour fabriquer alors les drones encore, ça coûte moins cher, voilà. mais des missiles des avions supers son et cetera. vous rendez compte le prix d'une simple bombinette bien sûr et le bilan carbone des guerres est désastreux il faut le rappeler en plus voilà donc sans rêver avec de la paix perpétuelle voilà on pourrait au moins inventer la paix durable.
1:05:35 Très beau concept. Vous dites que face à cette dictature multifacette, il faut savoir réveiller la cérébralité et permettre la pensée alternative qui est d'ailleurs extrêmement bayonné dans ce qu'on appelle les masses médias, mais pas chez nous, les médias indépendants ou alternatifs comme vous préférez. Voilà. Alors, je pense que vous savez le champ des médias alternatifs, il est aussi divers comme le champ des médias mainstream,. Et là, je dirais attention sortir d'une pensée unique pour moi ne doit pas être l'occasion de d'installer une autre pensée unique. Oui. qui serait le contraire de la pensée unique des médias des médias mainstream. Vous dites il faut avoir une pluralité d'opinion d'autant plus chez nous ou alors nous ne sommes pas légitimes à critiquer les autres.
1:06:33 Alors tout à fait. par exemple pour moi entre BFM TV, LCI et CS, voilà, pour moi la chaîne la plus intolérable c'est C News parce qu'elle est clairement une chaîne d'opinion, de droite, voire un peu plus. Alors pour ne pas parler d'extrême droite, parlons de droite radicale. Un terme un terme que je que je préfère. Voilà. Et bien je pense que cette chaîne C News d'extrême droite entre guillemets a son pendant dans les chaînes alternative et moi ça s'appelle TVL liberté. TV Liberté. Pour moi, TVL TV liberté n'est pas une chaîne de pour moi la liberté la liberté d'expression c'est la liberté de la pluralité d'expression. Parce que encore une fois ces propos vous engagent vous et vous seul. Mais effectivement, je connais un peu TV Liberté. J'ai pas trop le temps de les regarder parce que je travaille beaucoup. Mais OK, j'entends ce que vous dites.
1:07:38 Non, parce qu'encore une fois, il y a il y a rien de comparable entre TV Liberté et GPTV et toxin. Voilà. Toxin, est-ce que c'est bien, c'est peut-être bien qu'il y a une chaîne d'opinion au milieu des médias alternatifs? Pourquoi pas? C'est une offre plurielle. Mais à condition de ne pas le cacher. Vous pensez qu'il le cache? J'ai pas l'impression. Comme c'est news. D'accord. Alors un peu moins que c'est news un peu moins que c'est voilà un peu moins que c'est news. Voilà. Mais voilà je je pense que et je suis peut-être j'en suis peut-être l'incarnation AGPTV,. je suis le dissident parmi les dissidents. Pourquoi? parce que je ne suis pas souverainiste, parce que je ne suis pas frxitien, si on peut dire les choses ainsiur ou friteur, vous êtes pour rester dans l'Europe vous vraiment ou vous posez quand même la question.
1:08:38 Oui, moi mais moi j'ai pas j'ai pas la réponse finalement parce que finalement j'ai pas les outils d'analyse suffisamment complet et j'ai peut-être pas suffisamment vous savez aujourd'hui on procède par affirmation voilà on croit que l'affirmation vaut validation et que la l'affirmation vaut vérité mais non la vérité c'est une construction la vérité c'est pas vous voulez rester sans émotion l'homme plutôt partisan et vous parlez d'ailleurs du sociologue qui est l'homme raisonnable C'est une très belle expression. c'est le nini. H voilà pour employer le l'expression dans un sens pour le coup positif. C'est ni pour ni contre. Ni pour ni contre. Voilà. Voilà. Mais encore une fois, je je pense qu'effectivement et en repensant à GPTV, je suis un peu le correcteur de mes petits camarades qui ont des positions plus tranchées. D'abord parce que beaucoup sont des journalistes et qu'ils ont cette liberté que moi je n'ai pas en tant que sociologue. Voilà. Mais donc je suis Oui, je suis le dissident des dissidents. Voilà, vous êtes en quelque sorte le modérateur, l'observateur qui modère.
1:10:00 Oui. Et comme j'ai dit un jour, je crois que c'était à Mike, je dis moi j'ai un gros défaut. je ne dis que ce que je sais. C'est très bien, c'est prudent et c'est honnête. Voilà. Alors que tous les autres disent tout ce qu'ils ne savent pas, sur tous les sujets. Pour conclure cette belle émission, vous dites la révolution quand même la rencontre de trois choses importantes. Un vouloir, vouloir en majuscule, des capacités en majuscule et une adresse dans l'action. Adresse sous-entendu une habileté, une dextérité. Voilà. Alors, c'est une occasion supplémentaire pour lire ce petit livre. qui est donc tout petit volontairement costaud. Il est très costaud. Voilà. Et très peu cher puisque c'est moins de 6 € pour le livre et c'est encore moins cher pour la version ebook qui doit être à 2,99 €.
1:11:03 Voilà. Absolument. Voilà. Et il rejoint ce petit livre publié au mois d'avril dernier, fin avril dernier. Il rejoint l'actualité du moment. Voilà. Et je pense que la dernière partie que vous évoquez pourrait être à l'heure où on s'interroge sur le retour ou pas des gilets jaunes le 17 et peut-être même avant puisqueapparemment il y a déjà on le disait en début d'émission des mouvements qui se mettent en place. Ça c'est quand même inédit par rapport à ces dernières à ces dernières années. Voilà, il pose bien les conditions pour lesquelles une révolution est possible ou pas. J'ai une question à vous, le sociologue et l'homme également. Vous allez être en observation pour essayer de comprendre si ce mouvement est spontané ou s'il est piloté par le pouvoir parce que le pouvoir est un grand stratège là, on l'a observé ces dernières années.
1:12:04 Oui. Alors encore une fois avec toujours la difficulté pour nous d'avoir les matériaux qui permettent de conclure à un téléguidage ou pas,. J'entendais l'autre jour Jérôme Rodriguez dire "Mais tout ça c'est des faux gilets jaunes parce que nous quand on a commencer, on n pas dit le 17 octobre, alors pour eux c'était le 17 novembre en 2018 qu'on allait faire ça." Il dit "Ah moi j'ai un doute là déjà quand on voit ça comme ça, bon et qui est-ce qui est derrière?" bon alors ceci étant, j'avais écrit un en 2019 un livre sur les gilets jaunes, alors qu'on ne trouve plus puisque'encore une fois, j'ai vu mon compte sur Amazon résilier. Donc tous mes livres édités par Amazon Kindle ont disparu, des radars. Donc ce livre qui s'appelait en 2019 Une insurrection populaire au destin encore incertain.
1:13:05 Beau titre pour l'époque au destin encore un certain. Voilà donc là pour le coup ce serait au destin renoué renouement. Voilà. Donc je j'ai ressorti le livre et je prépare quelque chose qui pourrait s'appeler les gilets jaune le retour. Hm. Alors je vais attendre de savoir si je dois mettre un point d'interrogation ou pas. Donc je vais attendre au moins le le 17 octobre. Voilà. et je pense que je republierai ce livre donc dans une première partie qui sera l'analyse dans son jus 2018. Voilà ce que je disais et vous verrez que il suffit de changer la date tout ce dont on a parlé, la pauvreté, la précarisation, la hausse des carburants, de l'énergie en général, tout ça c'était là. Tout ça c'était là avec les témoignages que j'avais pu recueillir à l'époque et notamment grâce à RT France où j'officiais pour faire le commentaire tous les samedis.
1:14:10 Voilà. D'ailleurs, il y aura peut-être sans doute sur les médias 10 alternatives à imaginer voilà le rendez-vous traditionnel du samedi comme faisait RT France. Voilà, tous les samedis faire un commentaire parce que pour le coup, on risque fort comme il y a plus RT France, qui ferait le compte-rendu hebdomadaire de la journée des gilets jaunes si ça repartait pour le samedi et il y aurait peut-être tribune libre. Voilà, pourquoi pas. Tribu libre soit des gens de gauche et de droite, des souverainistes et éventuellement des non souverainistes puisque'une fois j'ai interviewé un député macroniste. C'était quand même assez exotique pour moi. J'essaie [raclement de gorge] de maintenir une pluralité d'opinion même si évidemment on reste ici un média alternatif. Donc ce sont plutôt majoritairement des voix que vous n'entendrez hélas pas ou plus sur les masses médias ou les médias.
1:15:08 Voilà. Mais voyez déjà sur RT France en 2018 jusqu'en 2020 2021 j'étais le dissident parmi les dissidents parce que je portais un regard chaque samedi un regard sociologique sur l'événement voilà à côté de ceux qui exprimaient en tant que syndicaliste homme politique leur position d'homme politique. Voilà je crois queon peut pas on peut pas confondre les rôles. On peut pas confondre les rôles,. Bon, de même encore une fois que pour moi un journaliste c'est d'abord quelqu'un d'information et pas d'opinion. Oui, même s'il y a des journalistes d'opinion. Bon, le Figaro, c'est pas l'humanité qui lui-même n'est pas n'est pas libération. Voilà. Donc, le sociologue est un observateur raisonnable et modéré en toute chose. Bah, c'est un observateur méthodique.
1:16:03 Voilà. C'est-à-dire celui qui va suivre une démarche méthodologique,. C'est ce que je disait d'ailleurs un certain nombre de personnes qui sont venus me voir au stand à Aras samedi dernier. C'est-à-dire le sociologue, c'est pas celui qui invente l'eau chaude à chaque fois qu'il prend la plume et qu'il part en observation. Le sociologue, c'est celui qui va valider parfois tout simplement, mais c'est beaucoup valider le sens commun. C'està-dire pour Emmanuel Macron, j'ai pas inventé des sentiments, des intuitions qu'avaient les gens, mais j'ai essayé dans mon livre d'en valider, d'en valider la pertinence,. Donc tout ça, voilà. Donc on creuse derrière, on sort un certain nombre de gris d'analyses et puis on conclut avec c'est parfait avec le plus d'assurance possible.
1:17:08 comme je dis les sciences et surtout les sciences humaines produisent des vérités provisoirement certaines. Provisoirement certaines, c'est une très belle expression. Ce sont des sciences molles et elles invitent à la plus grande prudence et à la modestie, l'humilité comme vous dites. Voilà, ce qui fait la grandeur des sciences humaines, c'est pas évidemment leur objet, c'est leur méthode. Très bien. La scientific est dans la méthode et dans la démarche, dans la rigueur de la démarche, dans le refus de la sélection a priori des événements,. On voit bien selon que vous présentez telles ou telles images ou tel commentaire bah on s'est retrouvé en 2018 face à des médias mainstream qui étaient globalement anti gilets jaunes. Absolument. Oui, ils les ont beaucoup dénigré effectivement donné une image assez péjorative, on va le dire ça comme ça. je tiens à dire pour conclure cette émission qu'elle est totalement complémentaire de l'autre émission que vous retrouverez qui est toute récente, l'émission sur les journées au sud de Bourge 24 au 27 septembre. donc organisé par Céline, les émancipes actions. je vous invite à aller voir l'émission d'une part à aller sur le site puisque là on sera totalement dans l'action qui peut être complémentaire justement de la démarche méthodologique du sociologue que vous êtes. Donc si vous cherchez des remèdes, des solutions, voilà, vous pouvez aller aux émancip ou acheter des billets virtuels. Et de mon côté, je vous invite à acheter tous les livres, absolument tous, les livres de Michel Fiz, sociologue, qui s'est beaucoup intéressé à beaucoup de sujets, notamment l'adolescence, les gilets jaunes, l'injustice et puis tout ce qui nous
1:18:59 occupe aujourd'hui, c'est-à-dire une différentes formes de dictature. Voilà. Et pour en savoir un peu plus sur moi, comme je dis toujours et j'ai respecté la trame de Stéphan Essel, à la fin, il y a ce qu'on appelle une poste de l'éditeur. Exact. Qui regroupe ma biographie. Oui. Finalement assez complète, pour les gens évidemment qui voudraient en savoir plus sur effectivement qui je suis, d'où je viens, ce que j'ai fait. Voilà. Et donc effectivement les livres alors il y en a plus tout à fait autant que qu'il en existe réellement mais il y en a une cinquantaine. Donc voilà, il y en a pour tous les goûts. Il y a de quoi faire. Il y a de quoi garnir votre bibliothèque et aussi garnir nos cerveaux. Voilà, maintenant en bon état dans cette société qui peut rendre un peu fou et qui est chaotique. Je vous dis un grand merci Michel Fis.
1:19:54 Vous pourrez revenir évidemment quand vous voulez sur tribune libre. Merci à vous.
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