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Entretien SantéJustice

Macha Bouttier, préparatrice en pharmacie, raconte ses pathologies graves après trois injections anti-Covid

Ancienne préparatrice en pharmacie en Normandie, Macha Bouttier a accepté trois injections anti-Covid sous la pression professionnelle et familiale. Elle témoigne des pathologies multiples survenues depuis, et des démarches qu'elle mène pour faire reconnaître un lien avec les vaccins.

SR Stéphanie Reynaud 6 février 2024 · 33 min · 7 682 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Macha Bouttier, préparatrice en pharmacie en Normandie, mère de deux garçons, explique qu'elle n'était pas favorable aux injections anti-Covid mais qu'elle a dû s'y résoudre. Son métier, exercé dans un contexte d'obligation vaccinale pour les professionnels de santé en contact avec un Ehpad, et la situation de son fils, suivi à l'hôpital tous les 15 jours pour des pathologies nécessitant un passe vaccinal, l'ont conduite à accepter une première injection, puis une deuxième six semaines après.

C'est après la deuxième dose que les premiers symptômes sont apparus : douleurs cervicales et dorsales, nausées, perte de poids importante, fatigue intense. Son médecin a d'abord évoqué un burn-out. Après un déménagement et un changement d'employeur, elle a annoncé vouloir refuser la troisième dose, mais sa nouvelle employeuse lui a rappelé l'obligation vaccinale. Deux heures après cette troisième injection, elle décrit une dégradation brutale de son état : migraines, troubles de la vue, fièvre, galactorrhée, mélanose vulvaire, douleurs intenses.

S'en est suivi un parcours médical marqué par de nombreux examens, la découverte d'une tumeur bénigne à l'hypophyse, de tumeurs aux poumons, de multiples carences et dérèglements, puis un diagnostic d'encéphalomyélite myalgique, maladie qu'elle présente comme peu étudiée et sans traitement. D'autres pathologies se sont ajoutées selon elle : hypométabolisme cérébral, syndrome d'activation mastocytaire, dysbiose, syndrome de Raynaud, myofasciite à macrophages, hépatomégalie.

Concernant la reconnaissance de son état, Macha Bouttier indique que deux médecins spécialistes ont accepté d'attester par écrit un lien entre ses pathologies et la vaccination. Elle évoque des difficultés à obtenir le retour de sa déclaration de pharmacovigilance, ainsi qu'une défiance envers les experts qu'elle estime liés à l'industrie pharmaceutique. Elle mentionne avoir fait analyser ses numéros de lots par Patrick Jaulent, qui les classe selon elle parmi les plus délétères recensés, en lien avec le livre coécrit avec Anne-Marie Bigot.

Elle raconte enfin sa rencontre avec l'association AAVictime de Mathieu Dubois, puis avec Patrick Jaulent après la diffusion de ses vidéos de témoignage sur les réseaux sociaux, où elle dit avoir été plusieurs fois censurée. Elle affirme vouloir engager une action en justice, moins pour une indemnisation que pour obtenir une reconnaissance officielle, et annonce vouloir écrire une lettre au président de la République. Interrogée sur d'éventuels conseils de détoxification, elle indique préférer ne pas se prononcer, jugeant que ce sujet relève des médecins.

Points abordés

  • Macha Bouttier a accepté les injections sous double pression, professionnelle (obligation vaccinale liée à son métier) et familiale (accès à l'hôpital pour son fils malade).
  • Les premiers effets indésirables sont apparus après la deuxième dose, et se sont fortement aggravés après la troisième.
  • Elle a reçu plusieurs diagnostics selon elle liés à la vaccination, dont une encéphalomyélite myalgique, qu'elle présente comme une maladie peu étudiée et sans traitement.
  • Deux médecins spécialistes ont accepté, selon elle, d'attester par écrit un lien entre ses pathologies et la vaccination anti-Covid.
  • Elle décrit des difficultés à obtenir le retour de sa déclaration de pharmacovigilance auprès de l'ANSM.
  • Ses numéros de lots auraient été analysés par Patrick Jaulent comme faisant partie des plus délétères recensés.
  • Elle évoque une censure répétée de ses témoignages sur les réseaux sociaux.
  • Elle indique vouloir engager une action en justice pour obtenir une reconnaissance plutôt qu'une indemnisation.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« C'est vraiment une fatigue où même le fait de bouger un membre c'est comme si on avait fait un effort tellement intense que on était complètement vidée de toute énergie. »
Macha Bouttier 9:52 écouter le passage
« J'ai décidé pour mes enfants de me battre. »
Macha Bouttier 29:11 écouter le passage
« Je veux qu'on note noir sur blanc que oui, j'ai été empoisonnée à cause du vaccin. »
Macha Bouttier 29:43 écouter le passage
« Heureusement que vous êtes là parce qu'on est tellement censuré, il y a une tellement grande omerta que si vous n'étiez pas là, on serait encore dans le silence. »
Macha Bouttier 32:23 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

6 034 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:15 Bonjour Marie-Charlotte Boutier, dite Macha Boutier, je suis ravie et émue de vous accueillir sur Tribune libre. votre témoignage est précieux, vous faites partie des personnes qui, sous une pression professionnelle notamment, ont fini par accepter les injections des vaccins dits anti-Covid, enfin des pseudo-vaccins dits anti-Covid. Et votre témoignage est évidemment précieux. je pense que nous devons mettre votre parole en avant. d'ailleurs, on va se tutoyer puisque vous m'avez demandé, tu m'as demandé Macha, qu'on puisse se tutoyer, donc ta parole est précieuse puisque tu fais partie de ces victimes qui sont rentrées dans la lutte collective pour faire émerger au mieux la vérité ou au moins une partie de la vérité. Et donc tu fais partie de ces victimes qui ne sont ni dans le déni dans l'orgueil, ce qui est une preuve de courage et d'intelligence. Nous devons donc unir nos forces et témoigner ensemble.

1:14 Bienvenue Macha sur Tribune libre. Merci. Alors Macha, tout d'abord au tout départ, tu es donc une jeune et jolie maman de deux petits garçons de 4 et 6 ans. Tu vis en Normandie, tu étais en pleine forme, très sportive, tu menais une vie bien remplie. Tu es, tu étais, on dit au passé, préparatrice en pharmacie. Tout à fait, oui. Voilà. ton métier t'a mis sous une pression intenable au moment de ces cette campagne de vaccination entre guillemets et de cette imposition du passe. comment ça s'est passé pour en arriver à céder à ces injections auxquelles tu n'étais pas forcément très favorable au départ, tu n'étais pas très convaincu si j'ai bien compris, c'est bien? Oui, tout à fait. c'est vrai qu'en terme de profession, je faisais partie du de la profession de santé.

2:12 Donc on avait forcément par rapport à la loi une obligation vaccinale. donc moi il est clair que dès le départ je n'avais aucune envie de me faire injecter un produit dont on qui avait été trop rapidement mis sur le marché. je j'étais pas pour le faire et donc dans ma profession, dans le cadre de ma profession on m'a demandé de réaliser ces injections, les premières injections parce qu'on travaillait avec un Ehpad. Et en fait on devait livrer des médicaments, rentrer dans l'Ehpad, on avait contact en fait avec les personnes âgées et donc notre responsable de l'époque nous avait demandé de faire le vaccin comme il était absolument prévu de le faire par rapport à la loi. Donc j'ai dû plier par rapport à ce fait-là et j'ai plié aussi par rapport à un deuxième facteur qui n'est pas dans le cadre de mon travail mais dans le cadre de ma sphère familiale puisque j'ai un petit garçon qui a 6 ans et qui à l'époque en 2021 enfin même encore aujourd'hui a des gros soucis de santé, il a plusieurs pathologies et on devait se rendre à l'époque tous les 15 jours à l'hôpital pour qu'il reçoive des injections dans son ventre.

3:26 sauf que bah sans passe vaccinale on ne rentrait pas dans l'hôpital et que au début bah je faisais des tests PCR mais en faire tous les 15 jours bon bah voilà, c'est compliqué. donc la pression du travail plus la pression au niveau de mon petit garçon, j'ai été obligée de plier à ces injections. Tu n'as pas eu d'effets secondaires tout de suite d'ailleurs, la première injection s'est plutôt Tout s'est c'est? La première injection oui, tout à fait. La première injection ça s'est relativement bien passé. Donc comme mes collègues me disaient " écoute Machin, vas-y, regarde, nous on n'a pas d'effets indésirables parce que j'étais la dernière à me faire vacciner." ils m'ont dit "Voilà, vas-y, c'est safe, il y a pas de problème, c'est sécurisé, c'est quand même un gros labo. nous on travaille beaucoup avec Pfizer, il y a jamais eu de souci. vas-y, de toute façon s'il y avait eu des effets indésirables, on les aurait eu. Donc c'est vrai que je me suis confortée au début par rapport à ça et le fait que du coup moi-même à la après la première dose, je n'ai eu aucun effet indésirable."

4:26 Donc 6 semaines après, je suis allée pour la deuxième puisque c'était comme un espèce de rappel en fait, on devait absolument y aller pour pour que la deuxième la première soit bien efficace. Et c'est là que j'ai commencé à avoir des effets indésirables au bout de la deuxième injection. J'ai eu des Pardon, excuse-moi, vas-y. Il s'est passé quoi à ce moment-là après cette deuxième? Tout de suite après, si j'ai bien compris. Oui, en fait quelques heures après, j'ai commencé à avoir des douleurs cervicales assez fortes. ça commencé vraiment comme ça les 10 premiers jours. Des douleurs cervicales, des douleurs dorsales vraiment très fortes. et puis des nausées qui sont arrivées, des nausées, des problèmes gastro je me suis dit "Mais mince, qu'est-ce qui se?" Je me suis dit "Il y a un souci, c'est pas normal." J'avais du mal à manger, j'étais tout de suite épuisée, j'avais mal au cœur tout le temps, c'était très compliqué de me nourrir. Et du fait donc je suis allée voir mon médecin et mon médecin m'a répondu "Écoute Machin, tu es quelqu'un de très speed, tu as une vie à 100 à l'heure, tu nous fais peut-être un petit burn-out, ça n'a rien à voir avec le vaccin. Nous on a aucun effet indésirable de relevé pour l'instant.

5:37 Tu serais sinon tu serais la première, mais pour moi c'est juste un burn-out, tu te reposes et puis ça va aller mieux." Donc je me suis dit "Bon, écoute, il a peut-être raison, c'est peut-être pas les effets indésirables du vaccin, c'est peut-être tout simplement moi qui suis fatiguée et puis bah je vais voir par la suite. Et puis bah 8 mois passés, j'étais déjà à -22 kg, une fatigue excessive pas normale, j'avais du mal à aller courir. Avant je faisais entre 15 et 20 km de course à pied par sortie, là je au bout de 5 km j'étais à bout de souffle, j'en pouvais plus, j'avais mal dans les jambes, je me dis mais attends, qu'est-ce qui se passe quoi, je suis vraiment rincée. Et puis bah j'ai déménagé entre deux et donc j'ai changé de pharmacie et j'ai trouvé un nouvel employeur. Et donc quand je suis arrivée dans cette pharmacie, je les ai prévenus tout de suite que je ne ferai pas la 3e dose parce que j'ai eu pour moi des effets indésirables qui étaient liés au vaccin et même si on ne m'a pas vraiment noté noir sur blanc que c'était dû au vaccin, moi j'en étais persuadée en fait, vraiment c'était un sentiment que j'avais, j'avais fait vraiment le lien, la cause à effet avec le vaccin.

6:42 Et cette pharmacienne, alors c'est pas ma titulaire, c'est une pharmacienne adjointe m'a répondu "Écoute, de toute façon nous on est liés par l'État de se faire vacciner, c'est une obligation, moi je suis obligée de te vacciner, effets indésirables ou pas, voilà, je moi je suis je dois te vacciner." Donc j'ai été la dernière à le faire, vraiment en fait on est venu me rechercher au laçet quoi. Oui, il faut faire ta 3e dose, tu es la dernière, tout le monde l'a fait, il reste plus que toi, donc bah j'ai dû y aller, je me suis dit bon voilà, encore une fois c'est pareil je le répète encore et encore, tout le monde a eu on va dire 90 % des personnes ont eu des obligations de le faire, que ce soit alors ça peut être des problèmes de famille, ça peut être des problèmes avec son conjoint, ça peut être le souci financier, il faut savoir quand même que si on refusait l'injection, on avait zéro rentrée d'argent. Les professionnels de santé qui ont été virés n'avaient pas de rentrée d'argent et ça moi à l'époque, j'étais toute seule avec mes deux garçons, c'était un autre facteur qui n'était pas possible pour moi de prendre en charge. Je ne pouvais pas me retrouver toute seule aussi avec mes deux enfants sans rentrer d'argent.

7:55 Et je me voyais pas reprendre une formation dans l'état que j'étais à l'époque pour pour changer de métier quoi, c'était très compliqué. Donc voilà, 3e injection et là 2h après, ça été c'est le drame, clairement parce que j'ai senti mon état se dégrader mais vraiment très rapidement. J'ai commencé à avoir des douleurs au point d'injection qui sont remontées de nouveau au niveau des cervicales et puis ensuite, j'ai eu une énorme migraine, une céphalée mais c'était je pouvais pas travailler quoi. Je j'étais devant l'ordinateur, j'arrivais pas à parler, j'arrivais pas à me concentrer, à répondre aux patients. En plus, j'étais sur mon lieu de travail. Ma vue devenait double, j'ai eu des nausées qui sont montées, des coups de chaud, alors j'ai eu de la fièvre, les jambes qui commençaient à lâcher, une fatigue excessive, enfin je me suis dit là, il y a quelque chose qui va pas du tout.

8:52 Et donc je suis rentrée chez moi, j'ai pris un Doliprane, je me suis couchée. Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, je me suis dit mais c'est pas possible qu'est-ce qui se? Je me suis levée avec des douleurs dans les os, dans le corps, dans les muscles, migraine, nausées, je tenais pas sur mes jambes, j'avais du lait qui sortait de ma poitrine, une galactorrhée, alors qu'une galactorrhée quand on n'a pas allaité depuis 3 ans, c'est qu'il y a un problème. J'ai eu des mélanoses au niveau des parties intimes, donc des colorations noires très impressionnantes qui sont apparues en moins de 24h, des douleurs pré-menstruelles comme si j'étais en fait en train d'accoucher clairement, ça me faisait des douleurs au niveau du ventre affreuses. Et tout un tas de symptômes et la fatigue mais c'est une fatigue c'est pas comme quand on dit "Ah je suis fatiguée, il faut que j'aille me reposer." C'est vraiment une fatigue où même le fait de bouger un membre c'est comme si on avait fait un effort tellement intense que on était complètement vidée de toute énergie.

9:53 Et là j'ai commencé à paniquer vraiment. Et j'ai contacté ma gynécologue qui me suivait et elle m'a pris en urgence le lendemain. Et elle était en panique quand elle m'a reçue. Elle était en panique, elle a vu le lait qui sortait de ma poitrine, elle a vu mes taches, elle a elle m'a dit "Non Dieu mais qu'est-ce qui se?" Elle courait partout dans le cabinet, elle passait des coups de téléphone pour avoir des rendez-vous. Alors j'ai passé une échographie le jour même, des prises de sang le jour même et j'ai même été voir une dermato le jour même en urgence pour qu'elle voit qu'elle analyse les taches. Donc elle m'a déclaré que j'avais une mélanose vulvaire et que c'était d'origine inconnue. Alors pour elle c'était bénin, elle m'a fait des prélèvements mais elle m'a dit "En effet, moi je suis pas rassurée parce que une jeune femme de 34 ans qui avait aucun problème de santé qui se retrouve avec autant de symptômes en si peu de temps c'est très curieux." Alors elle m'a pas parlé du vaccin parce qu'en fait au début à cette pendant cette période-là le vaccin c'était vraiment bah voilà les professionnels de santé ils enfin je pense qu'ils étaient complètement c'était un Saint-Graal pour eux ça permettait de pouvoir se sortir de cette épidémie.

11:01 Je pense qu'il y a la moitié des médecins ou des professionnels de santé qui n'étaient pas au courant de tout ce que ça allait engendrer comme souci. Et c'est vrai qu'au début tous les médecins et les spécialistes me disaient "Mais non c'est pas le vaccin, mais non c'est pas le vaccin." Et puis j'ai rencontré une endocrinologue, une neurologue, une un angiologue, j'ai fait des tas d'analyses, des scanners, des IRM mais tout en urgence parce que les médecins ils se demandaient ce qui se passait, on a cru que j'avais un cancer qui se métastasait. enfin au début, c'était vraiment la On m'avait dit cancer. Pour eux, c'était un cancer qui était en métastase fulgurant et fallait trouver d'où ça venait. Et donc on m'a trouvé après un IRM au cerveau on m'a trouvé une tumeur sur l'hypophyse. Donc au début, on s'est dit adénome sur l'hypophyse, c'est le maître le chef d'orchestre de l'organisme. tout le monde s'est dit "Bah, c'est ça."

11:57 C'est ça qui cause tous vos symptômes. Sauf que la tumeur est bénigne et que pour eux selon les endocrinologues que j'ai rencontrés, il y avait aucune incidence avec la tumeur et mes effets indésirables. C'était pas une tumeur sécrétante. Donc du coup, on a cherché encore un peu. Donc on a fait j'ai passé des scanners et IRM au niveau de Enfin, du cou jusqu'au gros bassin. Ils m'ont trouvé deux tumeurs au niveau des poumons, mais pareil, pour eux, c'était des tumeurs qui étaient quand même entre 4 et 6 millimètres, mais à surveiller de près, mais bénignes. Donc du coup, ils comprenaient toujours pas d'où ça venait. Et puis bah analyse puis analyse, on a commencé à voir que j'avais mon système rénine-angiotensine qui était complètement déréglé. Que j'étais en hyperréninisme et en hyperaldostéronisme. Enfin, il y avait plein de choses qui n'allaient pas. J'étais anémiée. J'avais un dose de une dose de vitamine D qui était complètement rachitique, c'est-à-dire que c'est comme si j'étais comme une quelqu'un qui n'absorbait aucun nutriment.

13:00 Carence. J'avais une carence en carence. Tu étais en? j'étais en carence, mais de tout. Magnésium, zinc, acide folique, vitamine D et tout était très bas. J'étais en anémie. il y avait beaucoup de facteurs qui rentraient en compte, mais ça n'existe ça n'explique toujours pas pourquoi j'étais dans cet état-là. Et donc au final, on m'a laissé un petit peu quelques mois toute seule de mon côté. Et puis là, j'ai eu une pyélonéphrite aiguë. Donc mon rein j'ai une infection urinaire qui est monté jusqu'au rein et j'ai failli perdre mon rein. Et on m'a mis sous antibiotiques pendant une quinzaine de jours et j'ai j'étais toujours à 40 de fièvre et j'étais dans un état très dégradé. Franchement, j'ai eu peur pour ma vie parce que je j'étais vraiment pas bien. Donc on m'a emmené en clinique en urgence. Et donc j'étais hospitalisée une semaine et pendant une semaine en fait le médecin interniste me voyait dormir tout le temps. Dès qu'on rentrait dans ma chambre pour faire des analyses, je dormais, je dormais, je dormais.

13:58 Et ils se sont dit "Mais c'est pas possible, elle a 34 ans, elle passe sa journée à dormir, la nuit elle dort, la journée elle dort." J'ai eu aucune visite exprès pour essayer de récupérer mais je n'arrêtais pas de dormir et j'étais épuisée, j'avais mal, j'étais vraiment dans un état dégradé. Et là en fait ils m'ont fait des analyses donc j'avais bien des infections dans tout le corps. Et là le un collégial de médecin interniste donc ça un peu comme des Docteur House en fait. Ils se mettent autour d'une table et en fait ils énoncent tous les symptômes sur un tableau et puis bah c'est à celui qui va trouver la pathologie qui colle avec tout ça. Et donc là les collégiales se sont mis d'accord sur le fait que j'étais atteinte d'une encéphalomyélite myalgique. Je correspondais vraiment à toutes les pathologies de la de la mala enfin tous les symptômes correspondaient à la pathologie. Mais que cette maladie là, elle est très peu connue en France. Pour vous dire même cette maladie elle a été elle a été bien elle a été on a donné un nom à cette maladie en 1800 et quelques.

15:02 et elle a été vraiment reconnue par l'OMS en 1900 et quelques. Je peux pas te donner les dates parce que Stéphanie ma cervelle c'est une vraie passoire mais tout ça ça se vérifie sur internet mais en gros c'était une maladie qui atteint beaucoup de personnes dans le monde. Mais il y a eu aucune recherche de faite dessus parce que bah en fait elle est pas assez intéressante et comme c'est une maladie incurable, personne a voulu faire de recherche dessus. Donc on est nous malades dans cette pathologie complètement mis à rebut. Et on a plus qu'à comment dire subir les effets de cette pathologie. Donc c'est une maladie neurologique et multisystémique donc ça touche tous les organes. Donc c'est une maladie qui est très grave et très handicapante. Très débilitante parce que il y a aucun traitement qui existe et en plus ça nous handicape énormément. Donc au début à l'annonce de cette maladie-là, je j'avoue que ça été vraiment une claque parce que bah je me suis dit que j'allais pas avoir de sorte de porte de sortie quoi parce que vu qu'il y a aucun traitement qui existe, c'était compliqué.

16:02 Et puis au fur et à mesure, on a trouvé d'autres pathologies qui se sont rajoutées encore et encore. Donc j'ai eu un on m'a vu un hypométabolisme au cerveau, le cerveau fonctionnait au ralenti et tout à l'arrière de mon cerveau s'est complètement éteint. On m'a trouvé un stamac, syndrome d'activation mastocytaire, on m'a trouvé une dysbiose, syndrome de l'intestin irritable, un syndrome de Raynaud, donc les tumeurs, on m'a trouvé aussi un une myofasciite à macrophages et toutes ces pathologies ne sont pas traitables en fait. Et on a vu aussi que mon foie était très touché par la maladie puisque j'ai un foie qui est en hépatomégalie. Donc c'est-à-dire que c'est un foie qui est très gros, très surchargé, il est au-delà de sa taille normale, il est saturé, il fonctionne pas bien donc le foie n'arrive pas à à assimiler les les nutriments, il arrive pas à dégrader les médicaments. Donc c'est pour ça que tous les traitements que je prends depuis 2 ans, il y a pratiquement rien qui me fait effet.

17:02 Le pancréas commence à être en souffrance aussi, le cerveau est en souffrance, mes muscles sont en souffrance. En fait, tout mon corps les intestins, tout est en souffrance en fait. Donc c'est très compliqué. As-tu à l'heure actuelle obtenu cette expertise médicale que Marc Doyer a obtenu pour Mauricette et Michel Musso a obtenu pour sa fille? L'expertise médicale qui permet de confirmer officiellement le lien entre ces trois injections, notamment les deux dernières particulièrement et cette ces multiples pathologies dont tu souffres. Alors les il y a seulement deux médecins qui ont accepté, deux grands spécialistes qui ont accepté de me noter noir sur blanc que mes pathologies sont induites directement suite à la vaccination SARS-CoV-2. Donc c'est écrit noir sur blanc par deux spécialistes. Le souci étant que aujourd'hui, si on veut faire valoir en fait en gros son état c'est très compliqué, il faut faire appel à des experts.

18:04 Sauf que ces experts, ils sont majori- majoritairement achetés par les sociétés Big Pharma et cetera, l'ANSM. Donc en fait, tout est contrôlé. Donc j'ai énormément de personnes qui m'ont dit de faire des dossiers auprès de l'OMNIAM. Sauf que c'est les personnes qui étaient gravement atteintes ont eu des retours négatifs de l'OMNIAM. On leur a dit que c'était pas dû au vaccin. Donc ils sont repartis à zéro, ils ont fait les démarches pour rien. Donc moi j'ai voulu passer par un autre système, donc j'ai voulu en fait commencer par avoir déjà mon retour de pharmacovigilance. Sauf que après avoir fait la déclaration, la pharmacienne qui m'a fait la déclaration n'a ne m'a pas donné le retour. Elle me disait que en fait elle avait perdu le papier, elle savait pas où il était et ça fait plus de deux ans maintenant que je réclame le papier. Donc j'ai fait la réclamation auprès de l'ANSM et l'ANSM m'a répondu que c'était le pharmacien qui m'avait fait la déclaration qui avait uniquement le droit de récupérer ce papier et pas moi.

19:06 Donc vous voyez, c'est quand même mal fait parce que on a pas le droit d'avoir le retour, alors même s'il y a conflit d'intérêts, même si j'en veux à personne parce que même si j'avais voulu me retourner contre les pharmaciens, j'ai pas envie de le faire parce que je j'ai un respect profond pour les personnes qui m'ont employées et qui me soutiennent encore aujourd'hui. je pense que nous en tant que pharmacien préparateur, on était très mal averti de ce qui se passait, on savait même pas ce qu'il y avait dans la composition des vaccins, les étiquettes étaient vierges, on pouvait pas voir ce qui était composé dedans. Et en fait voilà, aujourd'hui là j'attends le retour là, j'ai relancé aujourd'hui ce matin, juste avant ton interview, j'ai relancé l'ANSM, j'ai relancé mes employeurs pour avoir le retour. Donc là je normalement je suis censée l'avoir aujourd'hui. Et entre deux, j'ai eu un résultat, c'est-à-dire que j'ai envoyé mes numéros de lots sur des sites qui recensent tous les effets indésirables des par rapport au numéro de lots et donc on a retrouvé mes numéros de lots et les trois injections que j'ai reçues font partie des numéros de lots les plus délétères. Ils sont en tête de liste avec énormément de personnes décédées, beaucoup de personnes qui sont handicapées et qui ont des troubles en de handicap à vie. C'est-à-dire des pathologies comme des maladies de Charcot, des Creutzfeldt-Jakob, des encéphalomyélites myalgiques, des choses qui ne se guérissent pas et qui ont des effets vraiment très néfastes sur sur la santé et beaucoup de morts, vraiment beaucoup de morts.

20:38 D'accord. En parlant de lots, j'ai pu savoir que tu as fait étudier ces trois que tu as reçu par Patrick Jaulent d'ailleurs avec qui tu as fait une émission excellente tout récemment chez mon collègue que je salue Nicolas Bouvier une émission avec Ronald Guillamont, Patrick Jaulent donc et Anne-Marie Bigot avec qui tu as co-écrit ce livre précieux extrêmement bien documenté dans lequel Patrick qui est un fouineur méticuleux apporte des documents et des preuves notamment les preuves de la présence d'excipients de classe internationale niveau 3 donc reconnus comme toxiques et qui étaient déjà donc relevés en date du 19 février 2021 par l'Agence européenne du médicament. Voilà, ces fameux excipients portent le doux nom de ALC 0315 et ALC 0159 et ils sont classés comme dangereux par le fabricant lui-même. Il suffit de d'être curieux et de faire ses recherches soi-même, tout est retrouvable sur Internet puisque par bonheur dans ce cas-là, Internet a de la mémoire. Voilà, donc je salue ce très bel ouvrage que vous avez écrit ensemble. Voilà, chacun apportant son point de vue et son expertise. d'ailleurs quand Patrick a étudié ces trois fioles, lui confirme que donc elles font partie de elles ont ces excipients ou elles font partie de ces lots extrêmement dangereux. C'est bien?

22:07 Oui, tout à fait. Il a vraiment fait enfin ils ont fait un travail extraordinaire et je remercie encore Patrick parce que c'est lui qui est venu vers moi pour me proposer son aide et il a publié mon témoignage déjà dans son livre Complot en bande organisée et ça je le remercie beaucoup et il m'a proposé d'écrire ce livre qu'il a écrit très rapidement. Je précise qu'il a écrit ce livre en un mois seulement, il a travaillé jour et nuit pour trouver les preuves, pour chercher vraiment tous les documents, les sources de toutes ces preuves de de génocide clairement, on peut le dire comme ça, tout le monde est au courant autant le gouvernement français que tous les pays qui ont proposé cette obligation vaccinale et qui ont injecté leurs leurs citoyens. Je c'est un travail vraiment de fou qu'il a réalisé et qu'ils ont réalisé parce qu'Anne-Marie a aussi beaucoup travaillé, Ronald aussi et je les remercie énormément et c'est vrai que quand plus on avançait dans l'enquête plus en fait on était tous retournés parce que en fait ça arrivait par petites bribes dès qu'on trouvait des infos, dès qu'on trouvait des preuves on se disait mais c'est pas possible ça en plus ça en plus et il en a retrouvé encore et encore c'est pour ça qu'on a deux éditions du livre. Là il y a la dernière édition qui est sur Amazon.

23:32 Et aujourd'hui on peut pas nous dire on a tellement de preuves on peut pas nous dire que non le vaccin a sauvé des vies, non le vaccin ne protège pas du de la du Covid-19, n'empêche pas la transmission et en fait on nous a menti sur toute la ligne. En plus le vaccin enfin cette injection parce que c'est même pas un vaccin contient des des produits qui sont très dangereux pour la santé et en plus de ça on a retrouvé du graphène dans les diluants, on a retrouvé tellement de choses. Alors il y a on peut dire que dans ce cette injection il y a pas un facteur qui détruit des vies, il y en a plusieurs et c'est ça qui est grave. Il y a il y a la spike qui a les nanoparticules lipidiques, il y a les solvants et en fait tout a été fait mais vraiment tout a été fait pour faire du mal. Et là on peut pas dire que ça été fait inconsciemment puisque tout a été caché par les labos.

24:29 Patrick qui l'a réussi à débiffer toutes les choses qu'ont été griffonnées, toutes les choses qu'ont été supprimées parce que c'est pareil il y a eu des éléments des preuves qu'ont été supprimées d'Internet et lui grâce à ses logiciels il a réussi à revenir en arrière pour retrouver ses logi ses preuves et il a fait un travail extraordinaire et je le remercie beaucoup parce qu'aujourd'hui c'est grâce à lui qu'on a des preuves fiables et solides pour pouvoir monter des dossiers de la justice. Oui. Et d'ailleurs, ces numéros de lots qui correspondent donc à tes trois fioles confirment cette hypothèse que nous avions envisagé dès le début que toutes les fioles ne contiennent pas les les mêmes produits. Tout à fait. Tout à fait. En fait, il y a des numéros de lots qui on va dire qui sont plus doux, d'autres qui sont plus agressifs, d'autres qui sont très délétères et d'autres qui sont mortels.

25:24 Donc il y a vraiment des choix de d'empoisonner la société, quoi. Il y aurait des placebos comme dans tout essai thérapeutique également. Oui, également. Voilà, ce qui explique que des personnes multi-injectées n'auraient jamais d'effets secondaires, en toute logique. Tout à fait. Comment as-tu parce que tu as eu un peu une traversée solitaire après ces déclarations assez de pathologies fulgurantes comment as-tu rencontré Patrick, Anne-Marie et? Alors c'est une belle histoire parce qu'en fait, moi je suis restée dans le noir pendant pratiquement un an et demi. Quand je dis dans le noir, c'est-à-dire toute seule à me morfondre avec mes pathologies à me voir me dégrader et un jour en fait, je suis tombée sur le témoignage à la télévision de enfin sur Internet et sur le sur une chaîne régionale France 3 de Mathieu Dubois qui a été une victime du vaccin et qui a créé une association qui s'appelle AAVictime.

26:22 Et donc moi je l'ai tout de suite contacté parce que je me suis dit je peux pas rester comme ça à mourir dans mon coin et il m'a tendu la main, il m'a clairement sauvé la vie parce que à ce moment-là, j'avais vraiment plus goût à la vie à souffrir le martyre toute seule de mon côté. À part ma famille qui me soutenait, j'avais personne d'autre à qui en parler. Et donc en fait je me suis mise à témoigner parce que déjà par le biais de l'association, on m'a demandé une vidéo pour témoigner. Ce a été super, c'est que ça m'a déclenché des idées. Je me suis dit "Mais oui, pourquoi j'ai pas pensé à?" Et donc je me suis mis à faire des vidéos de témoignages. La première vidéo que j'ai faite, elle a fait 1 million de vues sur TikTok et j'ai eu 10000 abonnés en 3-4 jours. Et on m'a complètement banni mon compte parce que bah voilà, dire la vérité, c'est compliqué. Et j'ai recréé un compte TikTok sur lequel d'ailleurs tu vois toutes les vidéos que je fais, c'est elles restent 10 minutes ou 1 heure et après c'est consignes communautaires et c'est terminé. Elles sont retirées immédiatement. Je fais partie vraiment de la liste noire.

27:25 Et donc bah Patrick Jolan est tombé sur une de mes vidéos. il a été bouleversé et il m'a tout de suite contacté et il m'a dit "Je vais t'aider. Je vais t'aider parce que je peux pas te laisser comme ça. tu m'as retourné le cœur. Tu as des enfants, tu as un mari, tu es jeune." "Non, je peux pas te laisser comme ça." Donc il m'a pris sous son aile et il m'a proposé de m'aider. Il m'a fait rencontrer Anne-Marie qui m'a donné des traitements, qui m'a aidé à me sentir mieux. j'y suis j'ai été en relation ensuite avec d'autres personnes, puis encore d'autres, puis d'autres, puis d'autres, puis ça été très vite. Et puis je me suis dit "Bah vu qu'on me propose mon aide qu'on veut m'aider, il faut absolument que je sois une porte-parole, que je sois quelqu'un qui déclare les effets indésirables, qui en parle, qui prévienne je voulais absolument prévenir les autres qui n'ont pas été encore touchés, qu'il faut arrêter cette vaccination, arrêter de vous faire vacciner. Et aussi pour toutes ces personnes qui sont chez elles comme moi je l'étais toute seule de se dire "Ah mais oui, mon état s'est dégradé après le vaccin.

28:29 Donc c'est peut-être le vaccin. En effet, oui, j'avais pas fait la relation, maintenant je la fais. Hop, je vais déclarer mes effets parce qu'on est seulement 10 % à avoir déclaré les effets indésirables. Et c'est très important de déclarer ces effets parce que plus on sera nombreux à être reconnus victimes, plus on fera bouger les choses et plus on fera plier ces gouvernements et ces industries qui nous ont empoisonné. Absolument. Il y aura une action justice de ton côté à suivre. Clairement, moi je te le dis Stéphanie, après qu'on m'a dit que ma vie elle était mise en sursis, j'ai décidé pour mes enfants de me battre. Alors pour avoir une reconnaissance. Après vous savez, l'argent en général c'est pas ça que je cherche, c'est plus la reconnaissance. C'est plus de dire à mes enfants de laisser une trace à mes enfants que leur maman elle s'est battue jusqu'au bout et qu'elle s'est pas laissé empoisonner sans rien dire et que mes fils quand ils seront grands, ils se diront "Bah maman, elle était courageuse, elle s'est battue malgré ses douleurs, sa souffrance et sa fatigue, elle s'est déplacée, elle a crié haut et fort que on l'a empoisonné et juste moi je veux qu'on note noir sur blanc que oui, j'ai été empoisonnée à cause du vaccin et je vais même te dire Stéphanie, je vais écrire une lettre au président avec mon livre et je veux qu'il présente des excuses à mes fils lorsque je serai plus de ce monde parce que il a fait partie des personnes qui nous ont empoisonné et qui nous ont entraîné dans des états inconsidérables.

30:07 Absolument. Pour finir sur une note positive, est-ce que tu conseillerais des détox aux personnes qui nous suivent et qui auraient reçu ces injections avec des qui ont des désagréments plus ou moins? Est-ce que tu conseillerais des produits de détox que toi tu prends et qui peuvent? Alors, moi je vais être franche avec toi. voilà. Moi je vais être franche avec toi Stéphanie, c'est que j'ai essayé beaucoup de choses en 2 ans, vraiment beaucoup de choses et moi ça n'a pas fonctionné sur moi parce que je suis très atteinte, c'est-à-dire que mes organes sont très touchés donc c'est comme si en fait on donnait à une personne en fin de vie un médicament miracle qui pourrait la faire venir en arrière. Bah là, c'est mon cas en fait. Je continue à avoir un traitement, j'ai là, je suis sous le protocole expérimental d'un médecin qui a essayé d'améliorer des personnes chez qui ça fonctionné, d'autres non. Moi, mon état, il est quand même bien avancé, bien dégradé. Je suis en état sévère de la maladie donc, c'est compliqué de revenir en arrière. J'ai des petites améliorations mais on m'a bien spécifié que c'était des améliorations temporaires et que ça ne me guérirait pas. Donc, les traitements que moi j'ai essayé qui sont des traitements qui ont fonctionné sur d'autres personnes n'ont pas fonctionné.

31:23 Donc, moi je ne vais pas dire faut prendre ça, faut prendre ça parce que je veux pas qu'on me reproche après d'avoir donné des produits miracles qui n'ont pas fonctionné sur moi-même. Ça, je laisse Ce travail-là, je le laisse aux médecins, je le laisse aux professionnels aux médecins résidents. Moi, je ne veux ne parler que ce dont je connais vraiment. Je veux pas m'avancer, c'est pour ça que je préfère rien dire. Une sage parole. En tout cas, je voulais te remercier infiniment. Je suis très émue pour ce témoignage courageux et qui aide grandement cette ce combat collectif pour la vérité et nous allons suivre au fur à mesure l'avancée de tes démarches au près de la justice puisque nous avons un besoin crucial de justice. En tout cas, je te remercie et je te dis à très bientôt, Macha. Merci beaucoup, Stéphanie, de m'avoir donné la parole et merci pour tout ce que tu fais pour qu'on soit entendu.

32:19 Merci beaucoup pour ton travail en tant que média indépendant. Heureusement que vous êtes là parce qu'on est tellement censuré, il y a une tellement une grande omerta que si vous n'étiez pas là, on serait encore dans le silence. Donc, un grand merci, Stéphanie.!

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