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Roseline d'Andrea : d'auxiliaire de vie à victime des injections Covid, en fauteuil roulant
Roseline d'Andrea, ancienne parachutiste, pompier volontaire puis auxiliaire de soins et ambulancière, raconte comment trois injections contre le Covid-19, imposées pour continuer à exercer, l'ont laissée en fauteuil roulant. Elle décrit sa dégradation physique, ses combats administratifs et le soutien qu'elle a trouvé auprès d'associations de victimes.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementRoseline d'Andrea a construit sa carrière autour du soin aux autres : service longue durée dans les commandos para, pompier volontaire, puis auxiliaire de vie à domicile et enfin ambulancière. Elle se décrit comme quelqu'un qui a toujours voulu être dans l'aide et l'humain. Quand le Covid arrive, elle continue à travailler auprès de patients malades, sans jamais contracter elle-même le virus, mais l'obligation vaccinale la rattrape : indépendante, elle doit se faire vacciner pour continuer à exercer.
Les deux premières injections (Astrazeneca) provoquent déjà de fortes réactions : fièvre, hématomes en forme de bosses sur les jambes, douleurs articulaires, difficultés respiratoires. Après un arrêt de travail de plusieurs mois pour épuisement et perte de force musculaire, elle reprend une formation d'ambulancière, où une troisième injection (Pfizer) lui est de nouveau imposée par son employeur, malgré ses réserves. Selon elle, c'est cette injection qui a fini par détruire sa vie : dans les heures qui suivent, les douleurs et la perte de mobilité s'aggravent brutalement.
Aujourd'hui, Roseline d'Andrea est en fauteuil roulant, ne marche plus, ne tient plus debout et n'a presque plus l'usage de ses bras. Elle vit avec de multiples pathologies apparues après les injections : un Covid long déclaré à la pharmacovigilance, une maladie de Lyme diagnostiquée malgré l'absence de piqûre de tique, une tuberculose latente, des troubles cardiaques et un taux de D-dimères élevé. Elle raconte aussi une période où, tombée malade et sans logement adapté, elle a vécu six mois dans sa voiture avec son fils, avant d'obtenir un appartement au 4e étage sans ascenseur adapté à son fauteuil.
Le suivi médical reste compliqué : elle est toujours suivie par le médecin généraliste qui lui a fait deux des trois injections, et peine à trouver des praticiens prêts à prendre en charge son cas dans sa globalité. Une démarche d'indemnisation est en cours auprès de l'ONIAM, mais elle doute que les sommes proposées correspondent à l'ampleur du handicap et au coût du matériel médical nécessaire. Elle lance un appel pour trouver un logement adapté près de Lyon (un T3 de plain-pied) et pour obtenir l'avis d'autres médecins concernant la mauvaise circulation sanguine dans ses jambes, qui deviennent violettes dès qu'elle est verticalisée.
Elle évoque le soutien apporté par les associations de victimes, en particulier Viac 19 (Victimes des injections anti-Covid-19) animée par Dominique Bodino, et sa rencontre avec Mathieu Dubois, qui l'ont aidée à sortir de l'isolement après des débuts où son état était mis sur le compte du psychologique ou d'un burn-out. Elle rend hommage à sa marraine Elsa. Malgré la dégradation continue de son état, elle dit vouloir garder le sourire et conclut en souhaitant que les victimes puissent être soignées correctement, disposer de matériel adapté et retrouver une vie la plus digne possible.
Points abordés
- Roseline d'Andrea a exercé comme parachutiste, pompier volontaire, auxiliaire de vie puis ambulancière avant sa vaccination.
- Elle dit avoir été contrainte de se faire vacciner pour continuer à travailler, faute de quoi elle perdait son activité.
- Les deux premières injections (Astrazeneca) ont provoqué fièvre, hématomes, douleurs articulaires et difficultés respiratoires.
- La troisième injection (Pfizer), selon elle, a entraîné une dégradation brutale et durable de son état de santé.
- Elle est aujourd'hui en fauteuil roulant, avec une mobilité très réduite des jambes et des bras.
- Elle rapporte plusieurs diagnostics survenus après les injections : Covid long, maladie de Lyme, tuberculose latente, troubles cardiaques.
- Elle a connu une période de six mois sans logement stable, vivant dans sa voiture avec son fils.
- Elle décrit des difficultés pour obtenir un logement adapté et une prise en charge médicale cohérente de son cas.
- Une démarche d'indemnisation est en cours auprès de l'ONIAM, dont elle juge les montants probablement insuffisants.
- Elle évoque le soutien des associations de victimes, notamment Viac 19 et son fondateur Dominique Bodino.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Ça m'a fini ma vie quoi. »
« Ça demande des moyens matériels et financiers. Énorme. »
« Au départ, on me disait que c'était psychologique, que c'était un burnout. »
« Qu'on puisse avoir une vie le plus agréable possible, au nom de la dignité humaine. »
Sujets
Transcription intégrale
4 124 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:15 Bonjour Roseline d'Andrea. Bienvenue sur Tribune Libre. Je suis ravie de vous accueillir. Merci à vous. Merci à vous. Donc vous êtes maman de quatre enfants, vous vivez près de Lyon et vous avez eu un parcours professionnel assez riche puisque finalement vous avez beaucoup travaillé dans des professions souvent très admirées qui sont des professions dans ce qu'on peut appeler le service à l'autre. Est-ce que vous pourriez nous rappeler un peu d'où vous venez et quel a été votre parcours professionnel avant d'être contrainte de faire ces injections? Voilà, je remercie. Alors, j'ai démarré ma carrière en faisant un service longue durée dans les commando para H. Donc bah, j'étais parachutiste. j'étais très sportive. donc ça été le début de ma carrière et je m'excuse, il y a le chat qui vient.
1:17 C'est pas un souci. Et j'ai été pompier volontaire. H ça ça été vraiment le démarrage de ma carrière dans la vie professionnelle. Donc en fait j'ai très bien compris même malgré mon jeune âge à l'époque que c'était c'est c'était vraiment des métiers en fait qui collaient avec ma personnalité. Donc bah pour moi voilà, il fallait que je sois dans le soin, dans l'aide, dans l'humain. Donc je crois que j'ai fait quasiment toute ma carrière dans ce domaine. Donc puis est arrivé le moment bah du Covid.
2:17 Mais avant le Covid, vous êtes devenu vous étiez soignante, il faudrait peut-être le rappeler parce que je pense que les autres Oui, je faisais les domiciles. H donc tout ce qui était soin à la personne en fait, l'hygiène, enfin la toilette. Donc en tant que auxiliaire ou être soignante plutôt. Hm. Un métier difficile d'ailleurs,. Comment c'est un métier difficile d'ailleurs? Alors quand on le fait avec le cœur, pas du tout. D'accord. Bravo. Et là est arrivé le Covid à ce moment-là. Vous étiez Voilà. Donc bah là c'est devenu bah assez complexe sur le terrain. Hm. Donc bah moi j'étais indépendante. Donc je veux dire bah les patients qu'on avait en charge bah pour moi il était hors de question d'arrêter ou quoi que ce soit. C'était donc j'ai continué, j'ai eu des patients qui avaient le Covid où bah je l'ai jamais attrapé puis on nous a on était un petit peu bloqué parce que c'était soit on se vaccinait, soit on pouvait plus exercer quoi.
3:33 Hm. Donc bah moi à l'époque j'avais tous mes enfants à charge donc c'était impossible de ne plus travailler. Donc bah ce vaccin, bah la première injection, j'ai eu beaucoup de température. Deuxième injection. bah là bah je me suis retrouvée avec des alors je sais pas trop, je vais l'exprimer avec mes mots. J'avais des demi-œufs sur les jambes. Ça faisait vraiment des grosses bosses avec des hématau et des douleurs articulaires horribles et du mal à respirer. Les deux premières injections, c'est votre employeur qui vous a mis la pression pour que vous les receviez. Alors la deuxième injection bah comme je faisais les domiciles donc je n'avais pas d'employeur enfin les patients étaient mes employeurs et bah de toute façon avait plus le choix que le médecin nous appelait pour qu'on se vaccine quoi.
4:41 Et qui vous les a réalisé les deux premières? Une dans une pharmacie un médecin mon médecin généraliste. D'accord. Qui vous suit toujours aujourd'hui. Oui. D'accord. les deux premières et après la deuxième, vous sentez que votre santé se dégrade et là vous dites "J'ai été en arrêt un long moment parce qu'en fait bah j'ai j'avais une enfin j'avais j'ai toujours une fatigue énorme. enfin j'étais quand même très sportif et très actif et là j'avais plus du tout de force en fait. Donc j'ai été arrêtée un long moment et quand bah il y a un moment où il a fallu que je reprenne quoi, j'ai été arrêté je crois peut-être de ou 3 mois et quand j'ai repris, je n'avais plus assez de force pour soulever mes patients. Donc même une toilette en binôme avec ma collègue, je n'arrivais pas à reprendre mon souffle.
5:43 J'arrivais plus j'avais plus assez de force en fait. pour faire les gestes techniques les plus simples. Donc de là, je suis retournée un petit peu sur les bancs d'école parce que en fait je prenais le travail, on me remettait en arrêt parce que j'étais épuisée, j'avais des douleurs atroces, j'arrivais plus trop à marcher, je perdais vraiment mon sens musculaire. Et donc bah quand je suis retournée sur les bancs d'école pour reprendre en tant qu'ambulancière garde Samu de nuit. Hm. donc bah déjà quand j'ai étais à l'école, on nous demandait de refaire une vaccination. Donc quand j'ai expliqué, bon j'ai pu échapper sur les bancs d'école. Mais bah quand enfin j'ai retravaillé tout de suite derrière quoi, le soir même. Donc au bout de quelques jours et on m'a mis la pression, l'employeur, il fallait en fait la vaccination. Donc j'ai beau eu expliquer que j'avais eu des soucis avec le deuxième, que j'arrivais toujours pas en fait à me relever en fait.
6:59 Et de là, j'ai été vaccinée et je crois dans l'après-midi, en fin d'après-midi et le soir, je prenais ma garde Sam en ambulance et c'est un autre équipage qui m'a récupéré. En fait, c'était deux Astrazeneca les premières et la dernière c'était Pizer. Oui, Pfizer. Et la tr donc cette dernière trisème et dernière a été bah ça ça enfin je m'excuse du terme mais ça m'a fini ma vie quoi. Il s'est passé quoi dans les heures et jours qui ont suivi cette troisème injection? Et ça été des grosses douleurs. du coup je n'arrivais plus à bouger. Hm. et bah la fatigue qui était énorme douleur articulaire, douleur en bas du dos qui est limite insupportable encore aujourd'hui.
8:11 Et du coup, j'arrivais plus alors je perdais vraiment en force musculaire. Mais là, c'était vraiment énorme, quoi. vous me dites que vous avez les deux jambes condamnées et un bras sur les deux, vous êtes en fauteuil. Comment s'appelle? Je suis en fauteuil roulant, en fait. Je ne marche plus. je ne tiens plus debout. dans mon bras droit. bah j'arrive à m'en servir mais il faut que les choses soient légères. c'est-à-dire je ne peux pas soulever une casserole ou ça m'est impossible. Mon bras gauche, il bouge un petit peu mais j'ai plus du tout de force dedans. Je ne peux enfin même au niveau de la main par exemple, je ne peux plus propulser mon fauteuil. H donc ça devient ça devient très compliqué.
9:08 C'est une forme de handicap lourd qui est reconnu ou pas? Vous avez déclaré à la pharmacovigilance tous ces énormes handicaps? Oui, on a fait la déclaration au niveau de Solidat. Donc où là, j'ai reçu un numéro où on parle de l'Astrazenca et de Covid. parce que vous avez déclaré un Covid long après vaccination. Alors entre la 2e et 3e injection, vous m'avez dit également hors antenne que vous n'avez jamais été piqué par une tique mais que vous avez déclaré la maladie de lime. Donc d'où certainement cette grosse fatigue entre autres choses? après quelle injection ça s'est déclaré et qu'est-ce qui s'est passé en fait? Et quels ont été les soins? Alors, ça s'est passé après la dernière injection.
10:05 Hm. où on m'a fait une prise de sang complète et dans cette prise de sang en fait, il y avait la maladie de lim. or bah ça faisait déjà plus d'un an que j'étais enfermée dans mon appartement et je n'ai jamais été piquée par un tic ou quoi que ce soit. donc j'ai eu un antibiotique pendant 4 semaines, mais c'est 4 semaines où ça été très compliqué, surtout les premiers jours. et puis dans cette prise de sang, donc il y avait la maladie de la même et la tuberculeuse latente. Donc on a essayé un traitement à la maison et bah j'étais très mal en fait. J'arrivais plus à manger. c'était assez compliqué et j'avais des décharges dans mon bras gauche et des fourmements des et après au niveau du bras gauche, j'ai complètement perdu également.
11:22 Donc vous avez eu d'autres pathologies parce que je pense que vous avez quand même été bien chargé. maladie de le M maladie de lime tuberculose, j'ai de l'oxygène parce que je désature. Hm. au niveau cardiaque, j'ai un comprimé aussi parce que j'arrive à monter à 135 140 au repos. le niveau votre niveau de dédimaire est calculé à 700, ce qui n'est pas fameux, paraît-il. Oui. H D'accord. Donc voilà. Et puis le problème c'est de trouver bah des médecins qui veulent faire une réelle prise en charge en fait.
12:17 D'accord. Appelle à ces médecins qui veulent bien prendre en charge votre cas complexe et qui est un défi mais qui vaut le coup d'être relevé. C'est un défi qu'on peut faire à plusieurs H. Et donc actuellement, vous êtes toujours suivi, ce qui est un peu délicat par le médecin qui vous a fait deux injections sur les trois. C'est ça? Oui. Et qui ne sait pas comment réparer ou trouver de solutions médicales à à ces handicaps lourds dont vous souffrez? Non, c'est compliqué. Par exemple, pour pouvoir mettre mon oxygène en place puisque donc j'ai de l'oxygène trois fois par jour. Hm. Et bah ça le médecin généraliste ne pouvait pas le mettre en place. Hm. Donc ça été ça été très compliqué.
13:16 ça demande des moyens en plus financiers et matériel. J'ai pas entendu. Je m'excuse. J'ai dit non, c'est pas un souci. Ça demande des moyens matériels et financiers. Énorme. Énorme. Parce que si je peux me permettre quand je sais pas si je peux en parler ou pas. Oui. Quand je suis tombée malade, donc il y a un moment où j'ai été obligé de rendre mon logement. Donc j'ai vécu 6 mois dans ma voiture et quand j'avais mon fils et je louais une chambre d'hôtel h et je n'arrivais pas à obtenir une location adaptée puisque déjà quand j'ai vécu dans ma voiture, j'étais déjà sous traitement assez lourd pour les douleurs et je marchais très peu.
14:17 Donc aujourd'hui, on a un logement qui est complètement inadapté. J'habite au 4e. par exemple, avec le fauteuil motorisé, il faut démonter, il faut il me faut une 15 personnes pour pouvoir passer dans l'ascenseur qui est tout petit et ensuite il faut une 15 personnes car la sortie du bâtiment n'est pas adaptée. Il vous faudrait un rez-de-chaussée avec une sortie adaptée. Oui, parce qu'aujourd'hui je suis condamnée au 4e en fait, sachant que bah je conçois que la enfin qu'ils peuvent pas nous mettre des personnes en continu à domicile quoi. Mais je veux dire quand on a besoin de se faire laver, de se faire habiller, qu'on nous aide à faire enfin qu'on nous fasse à manger, qu'on nous coupe nos aliments, qu'on nous accompagne aux toilettes, enfin c'est des choses en fait de la vie de tous les jours qui sont simples, mais que je voyais en tant que soignante en fait, on voyait que l'handicap c'était quand même quelque chose de compliqué et mais je veux dire je suis désolée, quelquefois je cherche mes mots. Oui, c'est assez désagréable mais c'est pas grave. C'est comme si vous étiez passé de l'autre côté du miroir finalement. Vous êtes dans la même situation de handicap et de dépendance que les personnes dont vous occupiez avant.
15:49 C'est ça. Mais là, on voit que ce qu'on imagine, ce qu'on fait en tant que soignant parce qu'on fait au maximum. Hm. Et quand on bascule de l'autre côté, ça fait peur. Je comprends. Vous voudriez retrouver un peu d'autonomie et donc d'indépendance. Oui. H Et donc une personne qui vous aide de temps en temps, mais vous c'est coûteux, j'imagine. C'est pris en charge. Alors bah comment on doit passer en catégorie 3 au niveau de la CBM? Donc j'ai droit à une majoration 15 personnes et au niveau de la MDPH, il donne des heures mais je veux dire c'est pas suffisant. Hm. Donc il y a vos proches qui sont obligés de vous aider. Oui. mes grands déjà. Hm.
16:44 vos grands garçons. Donc sachant que ils ont leur vie, ils ont leur travail, ils ont leur appartement, ils ont que bah j'ai pas le droit non plus de les embêter, de les solliciter tout le temps quoi. Donc aujourd'hui, enfin, on va dire depuis le mois d'avril, je suis lavée tous les jours et je mange tous les jours, ce qui n'était pas le cas avant. Ce qui n'était pas le cas avant. Vous avez fait une démarche près de l'ONAM ou je crois que c'est en cours. D'accord. Mais je veux pas vous dire de bêtises. Toute façon, je pense que s'ils indemnissent, ce sont des sommes assez dérisoires par rapport au handicap. je pense puis quand on voit le prix du matériel, c'est énorme.
17:43 Hm. on peut déjà lancer un appel pour un logement près de Lyon peut-être ou si une personne a une solution. Vous pourriez décrire quel serait le logement idéal ou adéquat? C'est vrai que l'idéal ça serait un T3 avec deux chambres parce qu'aujourd'hui moi je vis dans la pièce à vivre avec mon lit médicalisé, mon oxygène. Donc c'est pas évident parce que je suis obligée de demander à mon fils d'aller dans sa chambre quoi. Parce que on a pas trop le choix. Je comprends. Ou bah si de la famille arrive et que on est en train de me faire un soin c'est assez gênant. Je comprends. Chacun a besoin de son intimité. vous êtes en lien avec des associations assez remarquables. Vous voudriez en parler? Vous avez participé à un clip qui a été vu plus de 153000 fois. C'est le clip dans lequel on retrouve Mathieu Dubois mais tout un tas d'autres victimes qui témoignent dignement. En fait le clip est sur le la page YouTube de Avic Team. Ça s'écrit 2A B I C et team comme une équipe en anglais. Vous voudriez parler de ces belles associations et celles de Dominique Bodino également pour le rendre hommage et mettre tout le monde en lien éventuellement.
19:01 Et c'est des personnes extraordinaires. Hm. Est-ce que je me sentais vraiment seule? Hm parce que au début quand je suis tombée malade on voulait pas parler de vaccin. Hmm. Donc j'ai eu droit à beaucoup de choses assez violentes verbalement quand même. Hm. j'ai connu à victime j'ai du mal à me repérer mais ça fait peut-être un an et demi, un peu plus d'un an et demi, 2 ans maintenant où bah au départ j'ai pris j'ai connu Mathieu. H et puis bon bah après bah j'ai découvert toutes ces belles personnes.
19:57 Oui. OK. C'est un soutien énorme. Et puis il y a Dominique et Dominique c'est Viac 19 VIAC 19 donc victime des injections anti Covid-19 c'est une belle association aussi qui répertorie des victimes sur toute la France. il a monté sa carte de France en fait et aimé les personnes en contact pour des actions concrètes. Vraiment super quoi. Il prend enfin tous ils prennent le temps. Il prennent le temps. Ça fait du bien de pas se sentir seul. Voilà, déjà de pas vous sortir seul et puis aussi de faire des recherches à la fois médicales pour vous trouver des solutions, comprendre ce qui s'est passé par rapport à différents types de l'au en fait, à la fois les solutions et puis les enquêtes sur les causes et essayer de comprendre un peu ce qui s'est passé. Vous êtes en lien aussi un petit peu avec Verity France ou moins qui est une grande association.
20:56 J'ai pas entendu. Verity France, vous êtes un peu en contact avec Verity? Non, Verity France, vous êtes pas en contact avec. Je mettrai le lien en bas de toutes les associations de toute façon, y compris Ver. Par contre, si il y a une chose que j'ai pas parlé qui est très importante. Hm. J'ai une marine. Ah oui, qui est-elle? Alors Elsa. Alors, je m'excuse pour son nom de Flam, je suis désolée. Elsa Ruyère ou Ruère, vous me donnerz le lien et je son nom et je mettrai son nom en dessous hommage à votre marine et qui est exceptionnel. Très bien. Mais on va la mentionner en descriptif de la vidéo. Une autre question. Actuellement, vous me dites là ces jours-ci ça devient plus compliqué parce que jusqu'à présent il y avait du matériel qui permettait de vous verticaliser, de vous tenir debout artificiellement grâce à ce matériel.
21:55 Donc une structure métallique, je crois. Et là vous dites que ces derniers jours, c'est compliqué parce que vos jambes le supportent assez mal. Alors en fait, j'étais plus du tout verticalisée et je crois que c'était jeudi. En fait, on a pu me verticaliser que de jours parce que en fait dès qu'on me verticalise au bout de une minute, en fait, on peut pas me laisser parce qu'en fait les jambes deviennent violettes, très foncées. Sachant que j'ai déjà des engelures aux orteils depuis 2 ans qu'on narrive pas à faire partir et j'ai toujours les jambes très froides. Donc les traitements à base de vitamines et autres semblent insuffisants et ne pas vraiment marcher. En fait, il faudrait changer de traitement.
22:51 C'est ça, je pense. Oui, d'ailleurs l'association déjà pour la circulation sanguine quoi. Je pense que il va falloir faire quelque chose. Et justement, c'est l'occasion de montrer l'efficacité, le l'intérêt de ces associations comme Viac, c'est qu'on vient de lancer un appel sur un groupe de cette association pour demander à certains médecins qui sont dessus s'ils ont des solutions autres puisque il faut quand ça ne marche pas, il faut demander d'autres avis médicaux. Bien sûr, ne pas hésiter à comparer traitement échanger. HH Vous voyez les choses comment pour la suite? je vois que c'est très compliqué puisqueen fait de moins en de moi de moins en moins ma santé se dégrade. Donc, j'essaie de pas le montrer parce que je garde toujours le sourire. Hm.
23:46 J'essaie toujours de plaisanter de puisque bah c'était moi avant mais ça reste moi aujourd'hui. Malgré les douleurs et tout ça, j'essaie de pas trop le montrer. Hm. Mais c'est compliqué. C'est très compliqué. Et Dominique Bodino me disait, "C'est quelqu'un roselyine de très souriant qui reste positif malgré malgré les catastrophes qui lui sont tombées sur la tête." C'est bien ça. C'est ça. J'essaie toujours en fait de prendre un point positif. Donc voilà quoi. Donc c'est une leçon de courage que vous nous donnez. je sais pas mais vraiment dans tous les cas pour moi le fait de sourire et de rire m'évite de trop plonger dans ma douleur.
24:48 H et bah quand on voit quelqu'un de sourire en général, on renvoie un sourire donc c'est toujours plus agréable. Ça vous aide aussi. le mental est important. Bon, pas seulement parce qu'il va falloir quand même réparer ce corps. vous en parlez un peu avec les personnes qui ont pu vous vous injecter ce produit. Certainement de bonne fois d'ailleurs. Vous dites que c'est pas est-ce que c'est pas des personnes qui se sont laissées abuser elles-mêmes finalement? on au départ, on me disait que c'était psychologique, que c'était un burnout, que c'était hm donc je sais même pas si les personnes se rendent vraiment compte en fait. Hm. Et c'est compliqué maintenant de d'admettre le lien entre ce produit et votre état de santé extrêmement dégradé. Finalement, c'est compliqué parce que moi, j'avais vraiment une vie très active. Mais vraiment, vous étiez très sportive, un peu comme Macha Boutier, il y a un avant et un après extrêmement différent et effquant.
26:00 Mais vous êtes bien entouré. Vous avez des fils notamment qui vous aident. Oui. Oui. On peut les grand qui va sur ses 23 ans. Hm. j'ai j'en ai un autre qui a 20 ans et j'ai mon petit dernier qui a 12 ans. C'est pas que pour les autres j'ai pas de peine mais j'ai plus de peine pour Julio, enfin pour mon petit dernier puisque bah il y a plein de choses que j'ai pas pu faire avec lui en fait. Je comprends. Et vous avez encore vos parents? J'ai Oui, j'ai mes parents. Donc j'ai mon papa avec sa compagne. Hm. Donc mais bah qui sont fatigués tous les deux aussi. Donc on peut pas hm non.
27:00 Donc on va passer cet appel déjà sur le plan médical. si des médecins dans la dissidence ont des idées par rapport à vos jambes violettes. si un traitement ne marche pas, je suppose qu'il faut en changer. Et puis la question du logement, voilà pour une qualité de vie acceptable, c'est important aussi. Oui, voilà. Je par une fois qu'on me prépare, que je suis dans mon fauteuil, je vais dire rien ne m'empêche d'aller avec mon fils acheter une baguette de pain, quelque chose de simple. Oui, parce qu'aujourd'hui même ça, on peut pas le faire. Et rien que cette ces gestes simple, finalement ça vous fait du bien de pouvoir les faire toute seule. Oui, en fait, j'étais très autonome dans ma vie. Je ne demandais jamais d'aide et encore aujourd'hui, je ne demande jamais je demande pas grand-chose.
28:03 Bon, moi je trouve que vous êtes remarquable. On va faire circuler cette vidéo. je recevrai prochainement également Sandra qui souffre de la maladie de Charco et qui apparemment est condamné. Donc voilà à la demande de Dominique Bodino que je salue ici et qui fait effectivement un travail remarquable de mise en relation entre les victimes elles-mêmes, les médecins et les victimes, les médecins, les victimes et les médias indépendants. Voilà et je voulais vous saluer vraiment avec beaucoup d'admiration et un immense merci. Je vais vous laisser conclure si vous voulez rajouter quelque chose de quelque façon que ce soit. Je vous laisse la parole Roseline. Merci à vous. Et j'aimerais bien qu'on trouve des solutions pour toutes les victimes parce que c'est pas évident et je pense pas qu'on demande grand-chose, mais au moins qu'on puisse nous soigner correctement, qu'on puisse avoir du matériel adapté si besoin et qu'on puisse même si on récupérera jamais notre vie, je pense comme avant.
29:13 Mais qu'on puisse avoir une vie le plus agréable possible au nom de la dignité humaine. Tout à fait. Je vous remercie. Vous êtes un rayon de soleil. Un grand merci à vous Roseline. Merci. C'est moi qui vous remercie. Ce que j'ai pas dit non plus, c'est que il y a nous qui faisons ce combat, mais il y a ceux qui sont partis.
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