Le lecteur commencera à 4:19. Lecture hébergée sur YouTube. La vidéo ne se charge qu'au moment où vous cliquez : aucune donnée n'est transmise avant. Voir aussi sur YouTube

Entretien Société

Au Théâtre Rue de Belleville à Nantes, trois artistes racontent leur crise sanitaire

Régis Flores, Vanille Moreau et Mathilde Banderly ont cofondé en 2017 le Théâtre Rue de Belleville à Nantes, installé dans un ancien garage Renault. Ils reviennent sur la fermeture des salles pendant la crise sanitaire, leur choix de continuer à jouer devant des spectateurs invités comme « programmateurs », et sur leur refus de contrôler le passe sanitaire.

SR Stéphanie Reynaud 18 avril 2023 · 17 min · 646 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Régis Flores, Vanille Moreau et Mathilde Banderly se sont associés pour créer, en 2017, un théâtre dans un ancien garage Renault à Nantes. Le lieu accueille leurs propres créations, des compagnies invitées et une école de théâtre. La programmation mêle spectacles maison et rencontres avec d'autres compagnies.

La fermeture des salles en mars 2020 a interrompu leur élan alors qu'ils venaient de terminer leur première saison complète. Lors du deuxième confinement, ils ont trouvé une faille : les répétitions pouvaient être ouvertes à des programmateurs ou critiques. Ils ont alors décidé que n'importe quel spectateur pouvait potentiellement être considéré comme un programmateur, et ont ouvert leurs filages au public, sans billetterie, avec une urne à la sortie pour les dons. L'opération, relayée par Ouest-France et les réseaux sociaux, a duré de mi-décembre 2020 jusqu'à la réouverture officielle, avec une trentaine de personnes par séance, une à deux fois par semaine.

Cette période a été éprouvante nerveusement, au point qu'ils ont arrêté un peu avant la réouverture officielle. Mais elle a aussi produit, selon eux, des moments de théâtre marquants, notamment un 31 décembre où des spectateurs venus seuls sont repartis très émus. Ils y voient un signe du besoin d'humanité et de lien vécu par des personnes coupées les unes des autres, à un moment où les écrans dominaient les échanges. C'est pendant cette période qu'ils ont monté Knock, dont ils soulignent la résonance avec l'actualité sanitaire, tout en précisant n'avoir modifié aucun mot du texte, écrit il y a un siècle.

Sur le passe sanitaire, le trio a choisi de rouvrir sans le contrôler, estimant que ce n'était pas leur mission. Ils l'annonçaient clairement par mail aux spectateurs, pour rester transparents et ne mettre personne mal à l'aise. Ce choix les exposait à un risque de contrôle par la police, contrairement à d'autres lieux comme les bars, plus exposés selon eux. Ils décrivent une solidarité entre les trois associés, avec Clémentine qui travaille aussi au théâtre, qui leur a permis de tenir face à la pression.

L'entretien se termine sur la programmation à venir : le spectacle en cours joue jusqu'au 1er avril, suivi de créations autour de textes de Catherine Léger, François Bégaudeau et Pascal Rambert (Clôture de l'amour, ici interprété par deux femmes). Le théâtre se trouve rue de Belleville, près de la place Mellinet à Nantes, et communique via son site rue de belleville.net.

Points abordés

  • Le théâtre a été fondé en 2017 dans un ancien garage Renault à Nantes.
  • La fermeture de mars 2020 est intervenue après une seule saison complète d'exploitation.
  • Pendant le deuxième confinement, ils ont ouvert leurs répétitions au public en s'appuyant sur une tolérance pour les programmateurs et critiques.
  • Cette période de représentations sans billetterie a duré de mi-décembre 2020 à la réouverture, avec environ trente spectateurs par séance.
  • Ils ont monté Knock pendant la crise sanitaire, sans modifier le texte original.
  • Lors de la mise en place du passe sanitaire, ils ont choisi d'ouvrir sans le contrôler, en l'annonçant explicitement aux spectateurs.
  • Ce choix les exposait à un risque de contrôle, jugé toutefois moins lourd que pour des bars ou restaurants.
  • La cohésion entre les trois cofondateurs et une collaboratrice, Clémentine, les a aidés à tenir pendant les périodes de tension.
  • La programmation à venir inclut des textes de Catherine Léger, François Bégaudeau et Pascal Rambert.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« on a fait le choix d'ouvrir et d'annoncer qu'on ne contrôlerait pas le pass, ce que c'était pas notre mission »
un des cofondateurs 10:40 écouter le passage
« les gens ressortaient avec les larmes aux yeux en nous disant mais merci beaucoup de nous avoir donné la possibilité de voir du vivant »
un des cofondateurs 6:36 écouter le passage
« on rentrait dans le théâtre, on fermait la porte et chez nous tout était normal »
un des cofondateurs 11:52 écouter le passage
« on n'a pas changé un mot »
un des cofondateurs, à propos de Knock 8:59 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

2 725 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:01 [Musique] moi je m'appelle Régis Flores je suis comédien météo en scène et donc flore vanille Moreau et Mathilde banderly on a on s'est associé pour construire un théâtre à Nantes dans une dans un ancien garage Renault et pour y jouer nos pièces et inviter aussi d'autres compagnies et puis aussi pour y mettre une école de théâtre 2017 en plus votre programmation vous la choisissez comment c'est assez varié après nous on a nos propres spectacles donc on en a pas mal qu'on crée tous les ans et puis il contourne aussi et puis après c'est des spectacles qu'on voit ou des compagnies qu'on connaît qu'on invite sur quatre si représentations voilà c'est assez variable en fait des rencontres comme on dit dans le métier l'adresse et de trois choses à la fin de l'interview et cette période un peu particulière de la crise dite sanitaire entre guillemets vous vouliez m'en parler un petit peu ou j'aurais aimé en savoir plus comment vous avez vécu ça comment vous êtes organisé finalement en fait il y a eu plusieurs périodes évidemment déjà quand on a été fermé en mars 2020 donc nous on avait eu une seule saison

1:52 complète depuis notre ouverture donc ça nous a vraiment stoppé dans un élan ou bah évidemment au moment où un théâtre secret il faut boucher à oreille la notoriété qui vient petit à petit donc c'est un bien cassé la fréquentation évidemment donc quand on a rouvert complètement il a fallu repartir comme si le théâtre ouvrait finalement donc on a vécu des périodes pas simples on a donc arrêté en mars 2020 je vais peut-être me tromper dans les dates mais voilà et après sur la donc là on avait vraiment arrêté et après sur la deuxième période de confinement où les théâtres étaient fermés il y avait on avait vu une information comme quoi on pouvait par contre répéter et qu'il était possible de répéter avec des personnes qui venaient en tant que programmateur ou journalisme critique voilà ces personnes là pouvait assister aux répétitions pour le jour où tout redeviendrait à la normale pouvoir continuer à diffuser nos spectacles donc comme nous on a des spectacles qu'on imagine pouvoir être programmé aussi dans des appartements enfin dans plein de lieux possible on a estimé que finalement tout un chacun pouvait être un programmateur potentiel donc on a ouvert nos répétitions qui étaient finalement des filages des représentations quasi complètes alors évidemment sans billetterie mais les gens avaient la possibilité de venir avec peut-être l'idée un jour de nous programmer chez eux dans leur jardin ou il voulait donc on a passé l'information c'était absolument pas secret on a eu un article dans Ouest-France on a fait une annonce via les réseaux sociaux pour faire diffuser cette information là et ça

3:42 plutôt bien répondu puisqu'il y a beaucoup de gens qui nous ont appelé pour réserver des places en disant on a eu des mails de réservation très amusants qui pouvaient j'ai l'intention d'acheter une yaourt prochainement pour y faire des spectacles je voudrais pouvoir venir voir le spectacle donc on jouait une à deux fois par semaine et on a eu en moyenne à peu près une trentaine de personnes qui venaient à chaque fois et on avait laissé une petite poubelle à la sortie pour aider les non essentiels donc les gens mettaient ce qu'ils voulaient à la sortie voilà et ça ça duré deux trois mois je crois ouais ça duré à partir du 15 décembre 2020 jusqu'à la réouverture en effet c'était assez stressant à se fatiguant en fait toute cette période a été assez fatigante pour tout le monde sur les ordres contradictoires enfin les informations contradictoires sur tout ce qui était un peu absurde c'est pour ça que même quand on a ouvert dans avec cette méthode de réservation c'est parce que moi j'ai vu un article une critique de d'un spectacle qui jouait pas finalement je me suis dit il y a des gens qui peuvent aller voir des spectacles finalement donc voilà c'était un petit peu et après ça nous a quand même été stressant c'était dur c'est pour ça qu'au bout d'un moment on a arrêté un peu avant la réouverture parce qu'on était un peu épuisé nerveusement par contre on a vécu des moments de théâtre magique ou des gens venaient même tout seul et nous remercier on sentait qu'il y avait une émotion très forte à pouvoir aller au théâtre alors que finalement tous les théâtres étaient fermés il s'est passé notamment un 31 décembre où les personnes seules sont venues voir le spectacle et où il y a eu des mails après ou des personnes à la sortie

5:32 qui nous remercient et nous aussi on était très ému enfin il y avait vraiment beaucoup d'émotions et sur ces moments là ça nous a aussi je pense ça nous a réinterrogé sur le métier de comédien et sur à quoi on servait finalement ça nous a donné beaucoup d'humilité aussi par rapport à notre métier et finalement juste sur ces moments partagés qui sont tellement forts notamment pendant cette période donc ça nous a aidé aussi pendant cette période c'était il y a eu des moments magiques un désir de théâtre il y avait vraiment les gens oui il y avait un réel désir d'humanité en fait là où les gens étaient coupés les uns des autres pendant cette période de sidération ça leur permettait de relie de ce de se rapprocher de l'humain et du coup de voir du vivant et de ressentir à nouveau parce que les gens sont réfugiés derrière des écrans tout le monde était derrière des écrans et derrière un écran en fait émotionnellement il se passe pas grand chose alors que là humainement le ressenti voilà ce qu'on appelle la catharsis au théâtre les gens ressortaient avec les larmes aux yeux en nous disant mais merci beaucoup de nous avoir donné la possibilité de voir du vivant quoi alors après c'est relatif parce que du coup on sait pas si le spectacle était bien parce que il venait voir du théâtre donc je pense que bon après on a travaillé de spectacle un peu plus vous avez joué knock entre autre chose une pièce de non [Musique] qu'on l'a monté pendant cette période maintenant c'est un texte moi que j'ai vu j'ai eu un article qui en parlait au premier confinement qu'un jour après le premier confinement j'ai commencé à le lire puis je me suis dit on va le monter mais on a mis un an et demi à le monter quoi mais c'est pas adapter ou librement non

7:25 d'adaptation c'est ça qui est assez surprenant dans cette pièce c'est qu'elle nous parle vraiment de cette période avec des mots particuliers par rapport à ce qu'on a vécu et ça étécrit il y a 100 ans donc c'est assez surprenant cette assez surprenantes prémonitoire la résonance est forte et quand vous avez commencé à la jouer il y a est-ce que vous avez eu des témoignages des gens qui sont venus vous parler de ce que ça pouvait leur évoquer ou faire vibrer tout ça c'est ça qui est difficile avec notre métier c'est à dire que c'est ça qu'il faut par moment quand on parlait d'humilité faut qu'on garde l'humilité du fait que on changera pas le monde avec ça parce que les gens viennent avec un une idée préconçue de ou une idée de la vie en général donc quand ils vont un spectacle ça soit c'est très clair et ça frappe fort le spectacle et ça remue vraiment soit les gens s'arrangent avec ce qu'ils regardent donc voilà ceux qui étaient convaincus par la politique sanitaire voyait avec plaisir knock et ceux qui étaient pas convaincus le voyage avec plaisir aussi mais il voyait pas exactement la même chose alors que nous on le montre enfin tel qu'il est écrit et c'est vraiment un Knokke c'est vraiment la ma mise de la médecine et de la science sur le monde donc les gens ils voient un peu ce qu'ils veulent quoi mais par contre il y a beaucoup de spectateurs nous ont demandé si on avait modifié le texte après cette période et pas du tout on n'a pas changé un mot donc je pense qu'il y a certaines personnes qui bougent un peu en regardant qui se sont un peu dans le doute et en voyant cette pièce qui a 100 ans il y a quand même quelque chose qui s'est passé déjà il y a 100 ans donc maintenant mes doutes

9:15 peut-être faut que je creuse un peu mais sinon ça voilà ça c'est un tout petit goutte d'eau dans l'océan d'accord puis surtout c'est une comédie donc c'est à dire que ça ça ridiculise ou ça ça rend drôle toute cette période quoi ça nous fait marrer en fait voilà de voir ça ça fait du bien ça fait du bien et vous même en tant personne comment vous avez vécu cette période n tant que personne c'est difficile n tant que personne c'est difficile parce que on a tous des réalités complètement différentes entre les familles les situations économiques enfin donc du coup c'est un peu difficile de se prononcer là-dessus après je pense que ce qui était bien c'est qu'on soit tous les trois sur la même ligne par exemple il y a eu quand même l'autre période du pass ou en fait ça été annoncé pendant l'été et là on s'est dit bon qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'on rouvre ou pas clairement on a failli flancher en fait il a failli arrêter parce que c'était épuisant et après la seule certitude c'est qu'on voulait pas contre le passe après ça voulait dire est-ce qu'on reste fermé est-ce qu'on ouvre et finalement on a fait le choix d'ouvrir et d'annoncer qu'on ne contrôlerait pas le pas ce que c'était pas notre mission et du coup de pareil comme pour la première période de l'annoncer très clairement c'est à dire que quand les gens prenez une réservation quand on confirmé par mail on indiquait que on ne contrôlait pas le Pass aussi parce que on voulait pas non plus mettre des personnes qui étaient convaincus de l'utilité de ce pas les mettre mal à l'aise en arrivant enfin l'objectif était pas là du tout et que les

11:06 personnes qui viennent sachent que voilà là il passe n'était pas contrôlé donc pour certaines c'était un moyen d'aller au théâtre où elle pouvait pas aller ailleurs ou beaucoup finalement venaient sans se poser plus que ça la question et ça leur changeait pas la vie mais voilà on a au moins on était transparent là-dessus donc ça mettait aussi une autre période de stress parce qu'on savait que là pour le coup on pouvait être attaquer là dessus mais ça ne nous permettait que les gens qui soient dans le lieu au moins quand on était dans le lieu on était bien oui c'est ça aussi nous on a vécu le fait qu'on ait notre théâtre voilà on a 200 m² de surface on a une scène un bar on a enfin le fait qu'on est ça quand on rentrait dans le théâtre on fermait la porte et chez nous tout était normal voilà c'est à dire qu'il y avait pas du tout la folie qui se passait dehors les masques les machins les trucs chacun faisait ce qu'il voulait il y a des gens qui mettaient le masque on parlait pas de ça et donc ça je pense que psychologiquement ça aidait tous nos élèves nos artistes aussi même si on n'était pas d'accord les uns avec les autres avec les artistes avec lesquels vous mettez c'était compliqué par moments mais on a ils ont toujours respecté en fait le fait que chez nous c'est nous qui décidions que tout était normal quoi donc ça c'est très bien passé en fait un panneau à l'entrée où il était contrôlé e collectif c'était un collectif sur Nantes où il y avait beaucoup de bars et de restaurants qui était dans ce collectif après c'est vrai que pour eux c'était plus compliqué parce que un bar qui ouvre avec contrôler n'est pas notre métier à tout moment la police peut arriver nous finalement c'était à l'entrée et à la sortie qui pouvait y avoir un problème donc on était dans un truc un peu plus confortable

12:57 genre stressant mais qu'on fait plus confortable et plus courageux peut-être qu'on peut-être le dire certaines choses et on veut pas vos conv du mot courage parce que quand on a peur on peut se plier effectivement en se disant non moi je prends pas de prendre ces risques là donc effectivement je pense qu'à nous trois et avec Clémentine qui travaille avec nous aussi qui est sur la même longueur d'onde on a trouvé cette force de tenir je pense que tout seul chacun je sais pas comment chacun son côté aurait agi seul face à la pression parce que c'est une sacrée pression quand même absolument programmation actuelle des choses qui vous tiennent à cœur vous voudriez justement mettre en avant pour les spectateurs qui passeraient à Nantes et qui viendrait au théâtre rue de Belleville la prochainement jouer encore pendant plusieurs mois semaine jusqu'au 1er avril tous les jeux de 10 vendredi samedi sauf la semaine du 20 février d'accord après on a des compagnies invités qui viennent on a aussi le on a comment le théâtre école enfin l'école qui joue des spectacles et puis on sort trois créations là avril les mai en soi une pièce de Catherine léger qui québécoise une comédie québécoise on sort une pièce de François Bégaudeau encore et puis une pièce de Pascal Rambert voilà clôture de l'amour a donné nous les titres et puis éventuellement de François Bégaudeau il y a [Musique]

14:47 ça parle de fin c'est deux comédiens se parlent du théâtre enfin ces deux comédiens et de un comédien qui a réussi un autre moins bien et c'est toute leur relation à l'intérieur de ça c'est très drôle voilà c'est un image un peu de François qui a un humour un peu caustique il y a Catherine léger aussi c'est j'ai perdu mon mari c'est l'histoire un peu d'une émancipation d'une femme par rapport au monde dans lequel il vit il y a quatre personnages qui se cherche et qui essaye de se dépatouiller avec le monde tel qu'il est c'est très drôle enfin c'est vraiment hyper incisif c'est très cash un peu comme les Québécois ça fait et puis clôture de la Bourse c'est un texte de Pascal Robert des années 2000 en fait c'est une séparation c'est normalement s'écrit pour un homme et une femme là c'est deux femmes et en fait c'est surtout ce qu'on peut se dire au moment d'une séparation quand finalement on réécrit l'histoire où chacun ne l'a pas forcément vécu de la même manière ou en tout cas la réécrit de son point de vue [Musique] parfait donc on peut dire spectateur qui viennent dans la région ou qui sont en antenne de passer vos voir quelle est l'adresse précise du théâtre et comment faire pour venir facilement vous pourriez nous donner le plus simple c'est d'aller sur notre site Rue de belleville.net parce que là il y a évidemment toutes les infos et pour réserver pour venir les horaires et c'est rue de Belleville c'est à côté de la place mellinette à Nantes normalement je vous remercie pour cette interview pour 6ix9ine j'étais ravi de vous

16:39 recevoir parce que vous êtes des beaux artistes et j'espère que le théâtre va être plein pendant toutes les années qui viennent je vous laisse le mot de la fin et je vous dis à bientôt merci puis bah faut retourner au théâtre pour les gens quoi ça nous fait du bien en fait voilà je crois voilà voilà c'est tout merci beaucoup à vous aussi que la farce soit avec nous [Musique]

Infolettre

Recevoir le prochain entretien

Une lettre chaque vendredi, avec les nouveaux entretiens et les articles de la rédaction. Rien d’autre.

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir l’infolettre à cette adresse. Elle ne sert qu’à cela et n’est jamais transmise. Désinscription en un clic, à tout moment. Vos données

Réactions

Les réactions de cet entretien sont closes. Vous pouvez toujours écrire à la rédaction : nous écrire.