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Entretien Société

Avignon 2026 : une université citoyenne pour comprendre et combattre la corruption

Roland Gontard, Benjamin et Marie-Claude préparent la troisième édition de l'Université citoyenne d'Avignon, prévue les 30 et 31 mai 2026 sous le nom de « Printemps de la conscience citoyenne ». Membres du collectif Convergence citoyenne du Sud, ils reviennent sur la genèse du projet, son organisation et le choix de la corruption comme thème fédérateur.

SR Stéphanie Reynaud 26 mars 2026 · 44 min · 4 003 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Roland Gontard, Benjamin et Marie-Claude appartiennent au collectif Convergence citoyenne du Sud, né dans la mouvance des gilets jaunes. Ils organisent pour la troisième fois une université citoyenne à Avignon, les 30 et 31 mai 2026. Contrairement aux deux premières éditions, plus larges dans leurs thèmes et calées sur l'actualité (Covid, gilets jaunes), celle-ci se concentre sur un sujet unique : la corruption, envisagée comme un mot galvaudé qu'il s'agit de clarifier, entre corruption active et passive, institutionnelle et économique.

Le week-end s'organise en quatre temps, un par demi-journée : comprendre la définition de la corruption d'État, ressentir ses conséquences concrètes sur la santé, l'éducation ou l'environnement, dévoiler à qui profite ce système qu'ils qualifient parfois de « mafia d'État », puis agir en présentant des solutions citoyennes, constitutionnelles ou de démocratie participative. Chaque journée associe une conférence d'une heure, un atelier participatif et un temps festif (repas citoyen, food trucks, soirée). Parmi les intervenants annoncés figurent Juan Branco Rolin Svitti (nom incertain dans la transcription), Gilles Ravaud, Chloé Frammery, un représentant de Nexus, Michel Maffesoli, Alexis Poulin, ainsi que des artistes comme Stéphane Guillon (orthographe incertaine) et Ingrid Courrège (orthographe incertaine). Le second jour réunit notamment Marion Saint-Michel, la journaliste Nicolas Vidal, des membres du collectif Anticor évoqué sous le nom « Toxin » dans la transcription, Armel Le Coz (démocratie ouverte), Jean-François Noubel ou encore Léo Girod.

Selon les intervenants, la corruption ne se limite pas à l'argent : elle relève surtout d'un conflit d'intérêts et d'un combat d'influence, qui devient problématique quand il sert des intérêts particuliers plutôt que l'intérêt commun. Ils estiment que cette corruption s'installe à tous les échelons, des mairies jusqu'au niveau national, et qu'elle explique en partie la défiance citoyenne et l'abstention massive aux élections, qu'ils évaluent entre 50 et 60 % selon les scrutins locaux. Ils y voient une cause du sentiment que voter reviendrait à choisir « entre la peste et le choléra ».

Le collectif revendique une volonté d'unité au-delà des clivages partisans, en misant sur des intervenants aux sensibilités diverses mais jugées compatibles entre elles. Ils regrettent l'absence de l'association Anticor elle-même, malgré des contacts avec Philippe Pascot, mais mettent en avant des antennes locales comme SOS Corruption 13 ou Éthique Publique à Salon-de-Provence. Ils précisent n'inviter que des médias indépendants comme partenaires de captation, tout en se disant ouverts à la présence de médias mainstream le jour de l'événement. L'ambition affichée est que le modèle avignonnais essaime dans d'autres départements, pour que d'autres collectifs puissent reproduire la formule avec les outils et réseaux déjà constitués.

Points abordés

  • L'événement se tient les 30 et 31 mai 2026 à Avignon, pour la troisième édition consécutive.
  • Le thème choisi est la corruption, jugée par les organisateurs mal comprise et trop vulgarisée.
  • Le programme suit quatre temps : comprendre, ressentir, dévoiler, agir, répartis sur deux journées.
  • Chaque jour comprend deux conférences suivies d'ateliers et de moments festifs, selon Marie-Claude.
  • Le collectif organisateur, Convergence citoyenne du Sud, est né dans la mouvance des gilets jaunes.
  • Les organisateurs disent viser une articulation apartisane, avec des intervenants aux sensibilités variées mais jugées compatibles.
  • L'association Anticor n'a pas donné suite à l'invitation, malgré des contacts avec Philippe Pascot selon Benjamin.
  • Seuls des médias indépendants sont partenaires officiels de la captation de l'événement.
  • Les organisateurs s'appuient uniquement sur l'autofinancement et le bénévolat.
  • Le projet est pensé comme reproductible dans d'autres départements ou régions.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« La corruption s'installe partout en France et c'est terrible pour notre société. »
Roland Gontard 18:12 écouter le passage
« Comme on dit souvent entre voter pour la peste et le choléra, il y a au moins 50 % de la population qui a décidé de voter pour ni pour l'un ni pour l'autre. »
Benjamin 27:45 écouter le passage
« Il faut penser aux futures générations qui arrivent derrière et malheureusement pour moi ça sent pas bon. Je dirais même que ça pue. »
Roland Gontard 35:36 écouter le passage
« Renoncer à porter sa parole, c'est laisser s'installer une seule vision du monde. »
Marie-Claude 42:52 écouter le passage

Sujets

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Transcription intégrale

7 328 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:07 [musique] Bonjour messieurs dames. Roland Gard, Benjamin et Marie-Claude, j'aurais dû commencer par la femme mais bon, une fois n'est pas coutume. Vous représentez le 84, le VOCLUS en force et vous préparez pour la 3e année consécutive l'Université citoyenne d'Avignon et plus précisément le printemps de la conscience citoyenne. C'est un très joli nom d'événement. Ça aura lieu à Avignon donc ou à côté je pense. C'est ça Roland. Et on va en parler pour que un maximum de gens viennent de partout des quatre coins de France et même du monde.

1:25 Soyons ambitieux. Roland, est-ce que tu pourrais on va se dire tu puisqu'on a décidé de se dire tu, tu pourrais nous présenter cet événement en quelques mots? En quelques mots? Donc on organise du coup une 3e université citoyenne sur les rouages de la corruption en France et il y a grand besoin. ça va se passer le 30 et 31 mai 2026 en Avignon. c'est à peu on va faire ça sur de jours. Donc il y aura quatre thèmes. On va en parler un peu plus longuement après pour bien détailler. nous allons suivre un parcours en quatre temps qui va être de comprendre, de ressentir, dévoiler et agir. samedi sera consacré à la compréhension et aux conséquences concrètes et le dimanche sera tourné vers l'analyse des mécanismes et des solutions citoyennes. Donc Roland, je te laisse présenter le déroulé de ces deux journées donc qui vont porter sur une thématique particulière qui est donc la corruption. On peut parler de la corruption systémique. Alors pourquoi la corruption justement? ce thème en particulier.

2:37 [grognement] Alors, pourquoi la corruption? Parce que le mot, il est souvent utilisé sans être réellement compris. Donc ce qu'on veut c'est clarifier la corruption active et passive, institutionnelle, économique, également les cas concrets en France et dans le monde. En fait, l'objectif est de sortir du flou et de permettre à chacun de comprendre les mécanismes. Voilà. Très bien. Benjamin, tu as participégalement avec Marie à qui je vais donner la parole, qui n'a pas pu avoir l'image, mais on a au moins le son. Marie, tu as travaillé sur ces deux visuels qui sont d'ailleurs très bien réussis. C'est votre 3è année. Vous commencez à devenir des professionnels de la communication et de l'événement l'événementiel populaire, on peut appeler ça comme ça, ou citoyen. Je sais pas quel est votre terme préféré. Marie, tu veux prendre la parole? Ouais, je dirais plutôt citoyen. D'accord. Merci pour le cadeau là avec le programme. On a fait l'affiche aussi et puis on a fait aussi le réel. Hm. Je vais vous montrer ça au fur et à mesure. Donc la fiche, il y a d'abord des beaux invités, il y a du citoyen éclairé. tu peux nous en dire plus sur le le programme, la structure comme comment vous avez procédé finalement? Et bien ça commencera tout le matin, l'après-midi sur les de jours, il y aura une il y aura deux conférences en fait par jour et ça commencera justement par qu'est-ce que c'est la corruption puisque il faut démarrer quelque part et puis ça sera suivi d'un atelier pour pouvoir mettre plus en évidence et pouvoir s'exprimer, créer du lien. H donc voilà le gros c'est ça et après on aura un repas citoyen il y aura une soirée festive

4:29 mais toutes tous les jours, toutes les après-midis et jour la même chose en fait il y a une conférence, un atelier puis un moment pour pouvoir créer du lien, discuter. Donc il y a de la théorie, il y a de la pratique, il y a des parmi les invités, il y a des intellectuels, des lanceurs d'alerte, des médias indépendant. il y a quand même du beau monde maître Rolin Svitti, Gill Ravau, Chloé Frameri, Romain de chez Nexus, média indépendant et ami, Michel Mafezoli, voilà, intellectuel, auteur, écrivain, il y aura Alexis Poulin du monde moderne et il y aura des artistes que moi j'appelle les artistes libres, Stéphane Cuelier, l'humoriste et l'excellente chanteuse Ingrid Courage. Et le lendemain, je vais le montrer à l'écran le lendemain, le lendemain, attention. Voilà. le lendemain, nous aurons la psychologue Marion Saint-Michel, nous aurons l'agricultrice Kiria, également artiste, le l'indépendant journaliste Nicolas Vidal et il y aura Toxin représenté par Alexandre Langlois, Armel Le Cause, Jean-François Noubel, Léo Girot, alors ça c'est plutôt les ateliers constituants, on est d'accord?

5:41 et il y aura André Berkov, figure de chez Toxin. je vous laisse prendre la parole Benjamin peut-être qu'on a pas entendu. Oui. Alors [raclement de gorge] pour revenir un peu sur une la généralité en fait de l'événement, le but de notre collectif qui ça du coup c'est qu'on a pas trop parlé là qui s'appelle Convergence citoyenne du Sud. on à l'origine, on l'avait créé pour essayer de faire converger les différentes forces militantes associative les collectifs de citoyens pour essayer de faire unité. qui est un peu le grand maître mot, je dire je dirais dans le dans l'opposition à à tout ce qui sont ce que sont nos décideurs et les décisions qui nous qui prennent qui nous font subir. Donc on essaie de s'unir et donc on avait monté ce collectif pour ça. On a essayé de le faire localement dans un premier temps avec les corporations qui ont un peu pignon sur eux là, que ce soit les assaut, les assauts ou les syndicats, voir certains partis mais plus des représentants de partis locaux que des partis comme on peut l'entendre au sens plus national et général. Donc on a essayé d'unir un peu tous ces gens-là et s'était avéré que bah comme je sais pas si tu comprends ou pas, mais on fera une parenthèse là-dessus, c'est qu'il y a aussi des gens qui sont un peu des usurpateurs aussi dans ces milieux-là et donc on s'est recentré sur le citoyen lambda dont on fait partie nous à la base. Et on s'est dit que ce genre d'événement permettrait au citoyens lambda de pouvoir à la fois se apprendre de apprendre échanger et aussi de d'être actif à sa manière. et donc les deux autres universités que l'on a fait précédemment avait tendance à être un peu plus large. C'estàd que il y avait de nombreux thèmes différents avec des intervenants qui étaient diverses et

7:32 variés qui répondaient aussi beaucoup aux événements de du moment. pendant le Covid et puis à la fin de enfin à la fin pendant le mouvement des gilets jaunes. Là, on essaie de d'être un petit peu plus comme tu disais tout à l'heure, un peu plus professionnel et on essaie de mettre en avant un thème qui permettrait de trouver une revendication commune, un point commun à chacun d'entre nous pour qu'on arrive éventuellement à vraiment s'unir et à faire front commun parce que c'est quand même le principal du des problèmes que nous avons tous autant qu'on est en tant que collectif ou citoyen opposant à ce système qui il a tendance un peu à nous détruire. Donc on pense que en faisant comprendre aux gens que la corruption qui est utilisée au quotidien depuis des décennies et que au final c'est trop vulgarisé et c'est surtout on a perdu vraiment le le sens de ce terme et le l'importance de ce terme dans notre citoyenneté et dans notre démocratie surtout. On pense que la corruption pourrait être un élément qui permet enfin unificateur encore une fois et peut-être de rassembler les gens en leur faisant comprendre que à partir de cette corruption toutes leur leurs problématiques du quotidien, leur problématique local ou même le problème de démocratie auquel on fait face et je pense que c'est assez clair maintenant pour beaucoup d'entre nous on découle fortement parce que la corruption on parle, on pense à l'argent, mais c'est surtout un conflit, enfin c'est souvent des conflits d'intérêt et un combat d'influence. Et cette influence quand elle est dans elle va dans le bon sens, dans l'intérêt commun, tout va bien. Mais quand elle commence à aller dans des intérêts plus particuliers, des intérêts

9:23 individuels vraiment ou de jeis dire de cast, là ça commence à être problématique pour la masse quoi que nous sommes. Donc on subit et donc pour éviter de subir, il faut que l'on peut-être on se mette à lutter contre ce que moi je considère être nos ennemis en fait aujourd'hui. et que l'on comprenne aujourd'hui aussi que c'est fini les années de Gaul et que l'État providence, l'état protecteur, ce n'est pas ce n'est plus du tout le cas et que ceux qui nous représentent aujourd'hui ont plutôt tendance à agir contre leur peuple plutôt que de d'agir pour leur peuple. Donc bon, voilà. Donc pour le faire simple, l'idée de cette université là et ce thème-là sur la corruption découle de cette de cette réflexion là. Et donc le déroulement de tout le weekend donc tout est en lien, c'est que chacun des thèmes va sont articulés les uns après les autres de telle manière à ce qu'on en arrive à à partir de la base donc la définition de la corruption pour en arriver à des solutions à proposer des solutions. Alors il y en a peut-être en a beaucoup j'imagine je suppose plein de gens qui essayent dans leur coin.

10:24 Est-ce que quelles sont les bonnes? On sait pas mais dans tous les cas c'est de les faire connaître et d'essayer de faire de les mettre en avant et de les mettre en pratique aussi. Donc le déroulement des quatre thèmes, c'est et des cas de conférences qui vont se découler sur les de jours, c'est c'est dans c'est une articulation comme une dissertation qui va débuter par une conclusion avec des paragraphes de développement et puis une conclusion. Voilà, c'est très bien. Donc l'idée c'est de créer un maillage national, de faire se rencontrer des gens qui habitent dans des régions très distantes. Éventuellement, vous avez des gens qui viennent de loin et vous arrivez aussi à déboucher sur des actions locales. Ça fait deux questions en une. Roland par exemple. Alors après oui, il y a des citoyens qui vont venir de toute la France de toute façon puisque on a vu qu'en 2019 et en 2021 les deux premières universités, il y en a qui sont venus avec leur tente qui se sont déplacés vraiment de toute la France. Donc on attend également beaucoup de monde là pour cette 3e université. Et pour nous cette université, elle est un petit peu pilote car on aimerait qu'elle se duplique également dans d'autres département. Voilà, en fait on aimerait aider d'autres collectifs à pouvoir en organiser chez eux également, quoi. Hm.

11:53 vous êtes une équipe de combien? Oh bah là, on est quatre mais depuis le début, on est trois. Au départ, on était trois maintenant on est quatre. Et voilà, Roland et s'occupe beaucoup des intervenants. Hm. Et moi, je m'occupe plutôt des ateliers, des stands et du graphisme. Et c'est la 3è année,. C'est ça. C'est ça. On va essayer de voir. Vous avez fait aussi une espèce de bandeannonce si je ne m'abuse. Un teaser. Un teaser à l'anglaise. Il est assez beau. C'est celui-là ou je me trompe pas? Ça c'est le premier. Il y en a eu un autre il y a pas longtemps. D'accord. Alors, attendez.

12:51 [musique] Très bien, parfait. il y en a un deuxième, vous dites, qui a été fait. [musique] Vous êtes tous des bénévoles, c'est ça?

13:57 Vous financez comment? S'autofinance. [rires] Autofinancer. Oui. D'accord. Et vous êtes rencontré pendant le Covid j'imagine. Oh non, c'était bien avant. Avant les gilets jaunes. C'est ça. Vous êtes des gilets jaunes. C'est comme ça qu'on s'est rencontré en tout cas. Oui. Qu'est-ce que vous pourriez dire aux auditeurs pour leur donner envie de venir de prendre le train? On peut prendre le train jusqu'à Avignon. Vas-y. Alors, c'est moi qui je fais la logistique. Oui, il y a le train Avignon, la gare TGV. Il y a l'aéroport s'il faut. Mais bon, après le but du jeu c'est quand même si on de faire venir du monde si possible de partout de en France. Mais comme c'est quand même pas obligatoirement réalisable et puis il faut être un peu réaliste, les gens qui vont être concernés, les premiers sont pas des gens fortunés. Donc ça ça quand même un coût tout ça, c'est un investissement. Donc c'est pour ça que tout à l'heure, je reviens un peu là-dessus, Roland disait notre objectif c'est quand même dans le projet c'est de faire en sorte que tout ce que l'on fait aujourd'hui puisse être retranscrit et réutilisé ailleurs de telle manière à ce que les gens ne viennent pas à nous mais que notre projet aille au aille chez les gens. Donc si on trouve d'autres enfin s'il y a d'autres collectifs ou d'autres assauts ou de gens qui sont même entre guillemets anonyme et qui veulent participer et veulent agir prendre ils peuvent prendre contact avec nous et nous on les aidera de HKZ en leur transmettant déjà tous les outils que l'on a mis en place, tous les réseaux que l'on a créé parce qu'on a du coup eu l'occasion de créer pas mal de réseaux avec les uns et les autres nationalement et on a quand même quelques partenariats alors plus ou moins officieux parce que voilà,

15:48 tout n'est pas toujours acquis mais avec d'autres corporations qui s'activent. donc l'idée c'est quand même voilà d'essayer de faire en sorte que ça puisse se reproduire bah dans pourquoi pas dans tous les départements ou dans toutes les régions à minima et que ça devienne un peu viral je dirais et que ce sujet qui est quand même vital le sujet de la corruption puisse bah arriver aux oreilles de beaucoup d'entre nous quoi. et pourquoi pas devenir notre principale revendication plutôt que de revendiquer un baril enfin 1 litre d'essence à 1,50 € un peu de démocratie et de reprendre le pouvoir de décision pour le peuple et par le peuple, ça serait quand même la principale de nos revendications, je pense qu' on a voilà en fait vous plaidez pour un une démocratie directe et une responsabilisation et non pas une infantilisation du peuple. Alors, on peut le dire comme ça. Après, ce que l'on plaide, c'est surtout qu'il y a un peu plus de justice et de et d'équité, d'égalité et que encore une fois ce que l'on défend, c'est surtout des valeurs,. Enfin, la valeur première qui est la dans notre enfin, on a tendance, on entend beaucoup parler de la France comme un pays de on parle plus de méritocratie mais de médiocratie. et les gens accèdent à des niveaux que ce soit que dans le privé comme dans le public ou même dans le monde politique à des niveaux des strates supérieur mais pas obligatoirement parce qu'ils sont méritants et valeureux bien au contraire. il y a beaucoup de gens qui en parlent et qui le décrivent et qui le définissent très bien. Donc je pense que priori ce déjà de d'essayer de remettre ces de bonnes valeurs sur le devant de la scène et de les défendre et les et des et de les incluquer à à aux générations à venir, ça serait déjà pas mal. Donc après, est-ce qu'on veut on peut parler on veut peut parler ça de ça comme de la démocratie directe si on veut quoi? Hm. Il y a un devoir d'exemplarité.

17:36 Un gros devoir d'exemplarité. Aujourd'hui l'exemple bah il y a aujourd'hui ils sont exemple he ils montrent tous l'exemple. Quand je dis son c'est je parle moi toujours des gouvernants. c'est un contreexemple si on se place du point de vue de la morale. C'est un contre exemple du côté de la morale. Ouais. Par contre dans en terme de réussite, ce qui est quand même le maître mot de beaucoup d'entre nous, c'est le malheureusement ils sont le bon exemple parce que eux réussissent là où ceux qui sont plus méritants soit galèrent, soit ne réussiront jamais ou ne perceront jamais quoi. On parle d'une réussite matérielle. très matériel. C'est ça. Roland, tu pardon. [grognement] Moi, je dirais que la corruption s'installe partout en France et c'est terrible pour notre société. terrible car pour moi je pense que la France elle devrait être une vitrine dans le monde et là on se retrouve à à sombrer tel le Titanic entre les conflits d'intérêt le copinage les magouillantes tout ça pu de partout en fait. la démarque que ce soit dans les mairies, département, région, au niveau national, c'est partout que ça s'installe et il faut qu'on arrive à à le combattre. C'est pour ça que cette université citoyenne est un espace pour comprendre, dialoguer et reconstruire ensemble une démocratie vivante. Voilà un petit peu ce que je voulais dire.

19:07 vous parlez de la pédocriminalité aussi Roland, j'imagine. Ça c'est encore un autre débat puisque c'est vrai qu'on en entend beaucoup parler. pour l'instant, il faut voir un petit peu comment ça se passe puisqueil y a cette affaire Epstein, c'est vrai. Nous, on est vraiment pour l'instant en train de parler de cette université pour la Ferstein et tout ce qu'il y a derrière. Je pense que c'est un autre débat. D'accord. Marie, tu veux ajouter quelque chose? Non, je dirais que si vous voulez venir porter votre parole, c'est vraiment le moment, c'est de venir à cette université et puis de se rendre compte qu'on n'est pas tout seul à penser la même chose. Souvent, on se sent isolé et ces événements-là me portent beaucoup par rapport à ça. Ça me donne envie de m'investir.

20:04 Oui, parce que souvent on pense que ça ne sert à rien mais ces événements ils créent du lien et le lien c'est primordial pour avancer, pour créer, pour changer les choses petit à petit. changer les mentalités. Bon, c'est comme faire déplacer des montagnes, mais finalement ça se infuse petit à petit dans les cerveaux. Oui, tout à Oui, oui, tout à fait. Ça donne une force un groupe de toute façon est toujours très beaucoup plus fort mais ça donne aussi une force vraiment personnelle de s'engager et de continuer à dire ce qu'on a envie et pas ce qu'on nous dicte de dire quoi. C'est h et ce sera pas forcément bien indiqué aux personnes qui pourront venir. Ce n'est pas ou qui voudraient venir, ce ne sont pas des cours magistraux. Il y aura bien des échanges entre les citoyens curieux éclairés ou politisé, appelez-les comme vous voulez ou les gilets jaunes. c'est la même chose finalement. il y aura bien des échanges quoi. C'est pas à sens unique.

21:06 Je pense qu'il faut le préciser aussi. Oui, tout à fait. La conférence, elle dure 1 heure. Il y a à peu près une trentaine de minutes justement de questions directes. Puis après, il y a les ateliers pour pouvoir aussi prononcer se prononcer et par la suite le temps festif agréable. Il y a une restauration, samedi soir, il y aura des foot trucks. [grognement] Voilà, il y aura vraiment des moments où tout on pourra créer du lien, discuter, échanger surtout tout ce qui tout et n'importe quoi en fait. Le mieux quand on vient de loin, c'est d'arriver le la veille et de repartir le lendemain. Repartir le lundi, [rires] c'est ça. Donc vous nous hébergez tous, c'est bien ça. Il y a des campings, il y a des citoyens qui hébergent, il y a enfin voilà comme ça s'est passé en 2019, en 2021. Voilà. Donc en tout cas après ces 2 jours, nous ce qu'on attend c'est que il y a il y a des liens humains qui se créent, qu'il y ait des idées qui germent et que il y ait des citoyens qui ont envie d'agir localement. Voilà. Alors, c'est pour ça qu'on l'a appelé le printemps de la conscience citoyenne parce qu'en fait on veut symboliser un renouveau démocratique porté par les citoyens eux-mêmes. Voilà un petit peu.

22:26 Et après, si vous voulez peut-être que Marie-Claude Benjamin, ils peuvent détailler un petit peu les quatre thèmes de cette bien sûr ce weekend. à toi. alors du coup c'est pour les deux premiers thèmes. Encore une fois, je vous disais tout à l'heure, c'est le but du jeu, c'est de d'articuler chacune des conférences pour compter une histoire grosso modo. donc il y aura obligatoirement un lien d'une conférence à l'autre. il y a un cheminement logique. Donc le premier c'est une sorte une introduction, je dirais donc la définition de ce qu'est les la corruption au sens large du terme avec on a aussi la volonté de remettre un peu de le civisme un peu dans ce thème là à savoir aussi présenter le rôle de chacun de de que ce soit le citoyen, le la gouvernance et représenter ce que c'est que que que l'État et la cité parce que quand on c'est vrai qu'on a pas précisément dans le terme de la corruption en fait quand on parle de corruption c'est pas c'est de la corruption d'état surtout avant toute chose. c'est pas c'est pas une corruption locale obligatoirement de quelqu'un qui vendrait des tapis ou je ne sais quoi. Enfin bon voilà donc c'est plutôt une correction corruption d'état. Encore une fois, l'objet est quand même de montrer que notre démocratie est en danger, que l'état de droit est en danger et d'essayer d'expliquer que ça une des grandes causes de cette de ce danger vient de cette corruption. Donc le ça c'est le premier thème. Le second thème c'est donc les conséquences de faire le lien de cette corruption sur les conséquences sur notre quotidien, donc sur notre société de manière assez large. Donc là, on avait ciblé quelques exemples,

24:17 que ce soit les problèmes dans les hôpitaux, enfin bon, la dégradation de la santé, la dégradation de l'éducation nationale, les problèmes de environnementaux et cetera. et la et pour cela, on essaiera de d'axer le le ce thème là sur la corruption économique surtout. Et donc du coup tout cet argent public et tout ce manque à gagner qui ne va pas inévitablement dans les caisses des services publics et qui se retranscrit par un déficit complet autant local que nation national de du contrat du contrat social quoi. Hm. Ça c'est pour les deux premiers thèmes. après le 3, le 3 et le 4, je sais pas si Marie ou tu veux les expliquer ou tu veux que je garde la main Marie? Dis-moi. Garde la main, tu es bien lancé. [rires] Je suis bien lancé. Bon ok. Donc du coup le 3è thème c'est une fois que l'on aura défini ce que c'est que la corruption, l'impact sur nos vies de tous les jours sur et sur notre avenir aussi c'est pourquoi nous en sommes là. Donc ça à vrai dire c'est à qui profite le crime. Voilà, c'est un peu ça.

25:31 Donc pour quelle raison cette corruption? Enfin moi je il y a un moment je il y en a qui parlent de mafia d'État. Je trouve que ce terme il est il était il est très opportun. Donc pourquoi cette mafia d'État est mise en place et dans quel but? Donc ça c'est grosso modo à qui bénéficie le détournement du système. On appelé ça comme ça. ça c'est aussi pour cibler très clairement ceux qui sont corrompus qui sont des fois même la corruption en eux-mêmes. Et le dernier thème, c'est d'apporter un peu de positivisme là-dedans. Donc de là-dedans, de montrer qu'il y a des peut-être des solutions autant à titre individuel que collective ou même de société pour lutter voire même les éradiquer. Et et pour ça, on fait venir des gens, voilà, ce que tu disais tout à l'heure là, qui sont très dans enfin qui sont dans le constitutionnel par exemple ou de la démocratie participative ou autre. femme qui a des qui ont monté des projets et qui ont beaucoup travaillé sur ces projets-là pour les proposer au à l'ensemble des citoyens. Donc voilà, le dernier c'est voir si des solutions existent ici ou ailleurs, parce que ils aiment bien quand ça les arrange nous citer les pays du nord, les pays de je ne sais où pour se pour nous faire passer des informations ou nous faire passer des lois.

26:49 mais quand ça les arrange, quand ça les arrange pas, ils n'en parle plus. Mais bon, les pays du nord sont très comment dire sont très en avance. sur cette ce problème de probité politique. Hm. et je finirai sur le sur un point, c'est que grosso modo ce thème- làà pourrait peut-être justifier le fier qu'il y a une telle défiance du citoyen en France qui se retranscrit par de l'abstentionnisme. Aujourd'hui, on a la sortie des élections municipales, il y a entre 50 et 60 % des gens qui ne votent plus suivant les départements, les régions, voir les communes. Et quoi que l'on fasse et quoi que quoi qu' quoi que les partis politiques puissent dire, ces gens-là ne vont plus voter non pas parce que ils ne sont plus des citoyens mais parce que ils ne croient plus du tout en leur mensonge. Et comme on dit souvent entre voter pour la peste et le choléra, il y en a il y a au moins 50 % de la population qui a décidé de voter pour ni pour l'un ni pour l'autre.

27:45 Hm. Absolument. il y aura Armel le C, c'est fondateur de l'ONG démocratie ouverte. Oui. Oui. Et il y aura aussi Jean-François Noubel, vous pouvez m'en dire deux mots. Il est passé sur TED X, je vois. Et donc il parle de l'économie profonde et les monnaies libres, par exemple, les intelligences collectives, l'évolution de la conscience, l'avènement des cryptotchnologies et l'intelligence artificielle. la démocratie 2.0. Donc c'est quelqu'un qui réfléchit autour de sujet extrêmement actuel. Oui. Alors lui il met en avant l'intelligence collective aussi. Voilà, tu l'as cité là. Oui, tu rejoins le pic, le paris de l'intelligence collectif collective pardon cher à à plusieurs personnes. Alexandre Jardin, le parisiaste et plein d'autres citoyens éclairés, j'en oublie.

28:40 Après, il a pas tout c'est pas tout à fait pareil que ce que fait par exemple Étien Chuar, mais en tout cas je pense que ça pourrait être complémentaire. C'est pour ça qu'on qu'il y a Jean-François, il est là, le CAR Armel, il est là également et Léo Giro comme ça. Je pense qu'en fait tout peut faire boule de neige et qu'on arrive à en fait ce qui est un consensus pour créer quelque chose de nouveau justement. Toutes ces personnes sont compatibles. Oui, tout à fait. Ouais. Hm. On le on leur a posé la question, ils nous l'ont confirmé. C'est très bien qu'ils étaient compatibles. L'union fait la force, ça va nous aider. Bon, après le but c'est pas c'était pas non plus d'inviter parce que bon comme collectif citoyen, on a droit toujours la même chose. On se fait ét uns par les autres en fonction de qui nous veut du mal ou qui nous veut du bien. Et donc le but du jeu c'était quand même d'inviter les gens qui soient le plus diversifiés possible.

29:35 Donc ce qui veut pas dire qu'on a réussi parce que l'envers du décor, il est pas aussi simple que ça. On n' pas obligatoirement des réponses voire même on a on est souvent très peu considéré parce que parce qu'on n' pas fait nos preuves ou parce qu'on est potentiellement d'un extrême droite ou d'un extrême gauche ou de je ne sais quoi. Donc on a essayé encore une fois dans la dans le dans la formule et dans les invitations d'être le plus crédible possible mais aussi le plus diversifier possible quand même. Enfin on fait pas de la politique nous comme les politiciens. Donc on met des gens si possible qui ont des opinions, des idées différentes et pour qu'ils débassent débattent pardon et que ça fasse évoluer le la connaissance de tout le monde. Et aussi ça on en a pas parlé mais on a œuvré à ne faire intervenir que des médias indépendants si possible pour chacun des thèmes parce que dans le projet étant de retranscrire nationalement ou localement l'université citoyenne dans d'autres départements provinces. pour cela, il fallait qu'on mette les moyens médiatiques. Donc il fallait qu'on puisse enregistrer et donner ces supports là aux prochains qui prendront reprendront la main. Et pour cela, on a déterminé que les partenariats avec des médias indépendants avaient beaucoup plus de sens que les mainstream qui sont Vous n'avez pas invité BFM.

31:02 Ils sont cordialement invités. mais ils sont cordialement invités, [grognement] ils s'occupent pr du parking. mais de toute façon, on verra enfin sur les universités précédentes, on a eu droit à au mainstream qui ont qui sont venus pour s'aborder bien évidemment évidemment l'événement. Donc là, on est plus un peu plus aguéri donc ils viendront sûrement inévitablement. c'est par contre on fera en sorte que le sabordage ne puisse pas avoir lieu et dans tous les cas tout ce que tout ce qui sera retranscrit retransmis par convergence citoyenne du sud et qui aura de la valeur viendra de médias indépendants. Voilà tout le reste on pour ce que on est resté des bénévoles et des débutants. on ne le cautionnera pas et on n'assumera pas les conséquences que pour enquête exclusive ou je ne sais qui ou le petit journal pourra diffuser. ça n'engagera que et nous la vérité sortira de des quatre médias 4 c médias voire d'autres puisqu'il y a d'autres indépendants autonomes qui viendront et on il on va essayer de se prémunir comme ça du détournement de du message que l'on essaie de transmettre.

32:10 Voilà, pour éviter d'être sali. Donc on invite tous les médias indépendants, petits, gros ou moyens, à venir s'ils sont disponibles les 30 et 31 mai prochain. Et pour la diversité, j'imagine de toute façon, vous invitez des personnes aussi très largement avec un éventail très large et tout le monde n'est pas disponible et puis tout le monde ne répond pas favorablement non plus, je suppose. alors Roland maîtrise plus le sujet parce que pour le coup c'est plus qu' Roland qui a tra là-dessus mais de manière générale il y a des gens qui sont très étiquetés et qui nous voient d'un très mauvais œil et bon ils sont pas désobligeants mais certains sont pas disponibles certes, mais beaucoup ne font même pas la démarche de nous écouter même si quand on les voit dans les devant enfin dans les médias du quotidien ils ont un discours tout autre. Et quand il s'agit de le mettre en avant, enfin de mettre en pratique, les réponses sont plutôt négatives.

33:08 Ouais. H je laisse Roland reprendre la main là-dessus. Oui. Tu confirmes? Oui, je confirme. Après, c'est c'est pas terrible en fait,. voilà, parce qu'on essaie de d'éveiller les consciences, on essaie ils se disent des fois même militants soi-disant se battre mais dès que il faut il faut participer à quelque chose, malheureusement il y en a qui déclinent. Bon écoutez, c'est comme ça. Peut-être que un jour et on peut-être qu'un jour ils viendront sur une prochaine université, on va pas leur jeter la pierre. Mais c'est vrai que pour la pluralité des conférences déjà aussi, on a essayé de d'inviter tout le monde que ce soit pas des partis politiques mais de diverses tendances pour éviter d'avoir des remarques parce que nous on est vraiment appartisan. bien sûr qu'on fait de la politique. voilà, ce qu'on espère c'est que ces universités citoyennes vont éveiller les consciences mais également qu'on arrive à à changer les choses un jour. Je sais pas comment ça va se passer. Ça va se passer sûrement le 31 après-midi justement avec la 4e conférence comment reconquérir la démocratie, le pouvoir décisionnel par des citoyens, des citoyennes. On va voir un petit peu, mais c'est vrai que des fois j'ai eu des petits retours où bon c'est limite, voilà, c'est limite mais bon, qu'est-ce que vous voulez? C'est le jeu.

34:44 C'est le jeu. De toute façon, vous faites de la politique mais au-delà des clivages droite gauche. Tout à fait. Voilà pour moi après si ça ne tenait qu'à mo après je parle pas pour mes amis pour moi il faudrait faudrait tout refaire il y a tout à revoir tout à refaire et je suis un petit peu moi par exemple pour les ce genre d'université citoyenne justement pour les assemblées citoyennes où il y a du débat de la construction où on peut donner une ligne de conduite réelle en fait qu'on soit qu'on devienne des acteurs de la vie politique et qu'on soit plus des spectateurs. un petit peu dans les grandes de lignes qu'on est plus à la subir finalement. Tout à fait, tout à fait. Et c'est surtout qu'il faut penser aux futures générations qui arrivent derrière et malheureusement pour moi ça sent pas bon. Je dirais même que ça pue. Ça pue. Voilà. Vous faites ça aussi pour vos enfants, pour nos enfants à tous. Donc vous œuvrez pour le bien commun réel.

35:44 Oui. Après, est-ce que tout le monde est capable de le comprendre? je suis pas sûr puisque il y a beaucoup de citoyens malheureusement qui sont dans métro boulot dodo et je leur jette pas la pierre il y a pas de souci par rapport à ça. Et nous on veut essayer de toucher tout le monde justement pour le réexpliquer, pour leur faire comprendre aussi, leur faire voir ce qui se passe réellement en France. et que si on veut redevenir on va dire une vitrine dans le monde, il va falloir passer par de la démocratie directe, par des temps de parole, des universités, enfin tout ce qu'il y a tout ce qu'il faut faire en tout cas pour y arriver. Il va falloir apprendre à être moins passif à l'exercice du pouvoir finalement et aussi à vouloir savoir. On peut dire ça. Oui, tout à fait. savoir c'est important pour que les jeunes générations en tout cas puissent essayer de comprendre un petit peu ce qui se passe réellement en France parce que beaucoup font la politique de l'autruche malheureusement et on veut faire confiance à un gouvernement et normalement ça devrait être le cas en fait normalement on devrait faire confiance à un gouvernement. Malheureusement, on voit bien que la corruption s'installe partout et que il y a de plus en plus d'affaires qui sortent, que ce soit l'affaire Sarkozi, mais même tout ce qu'on a hérité de nos parents, de nos grands-parents, toutes ces entreprises qui ont été vendues à des on va dire à d'autres pays ou qui ont été délocalisés.

37:27 Enfin voilà tout ça derrière il y a alors c'est peut-être pas partout mais il y a beaucoup de corruption de magouill en tout genre derrière et il faut absolument que toutes ces personnes puissent rendre des comptes de du détricotage de notre pays. Très bien. je peux messieurs vous laisser la parole et laisser le mot de la fin à Marie. Oui, tu veux on commence par la fin ou on amène la fin? Comme vous voulez. Benjamin. ouais, je voulais juste rajouter une chose que la question sera posée ou sera où les gens vont peut-être être étonné mais on a pas de d'association anticorruption dans le panel de gens invités ou de partenaires. anticorps, vous avez pas réussi à voir anticorps. Alors, justement, j'allais dire, il y en a en fait, il y en a deux trois qui sont connues parce qu'elles ont les agréments nationaux, mais il y a aussi des associations locales que j'ai envie de mettre en avant, même si bon là, j'ai un are avis personnel par rapport aux échanges que j'ai pu avoir, mais on a des associations comme SOS Corruption 13 par exemple, à 13 pour les Burones qui est actif, très active et trèsérieuse qui en fait sont des émances de d'anticorps.

38:43 des anciens anticorps qui ont créé localement leurs propres assauts. On a une assaut qui a sur salon de Provence qui s'appelle Ethique Paul bah qui est aussi très active mais quand sur les dossiers de corruption d'État, enfin pas d'État mais de public, donc des projets publics sur des collectivités et cetera, marché public. Voilà. Merci. après, on a bien évidemment essayé de contacter Anticorp parce qu'on est bien en lien avec Philippe Pasco. travaille aussi avec lui qui pourra pas être là parce qu'il a d'autres obligations personnelles. mais bon, malgré tout cela, mais on avait la volonté d'eux, on n pas réussi. bon, on va pas rentrer dans le détail là, mais bon voilà, ils ont au moins mérité d'exister. est-ce que ils sont bien évidemment critiqués et critiquables? parce que nous n'est parfait surtout quand on se bat enfin ils essayent de se battre et de lutter contre ce fléo qui est quand même très puissant et mais on les a pas à côté de nous. Donc ça c'est un peu regret qu'on peut avoir je pense tous les trois parce que ça c'est aussi l'un des buts de la de notre initiative c'est de mettre en avant les initiatives des autres aussi de les faire connaître et malheureusement bon voilà ils ont pas joué le jeu. Peut-être que si notre vidéo là il la voit, il changeront d'avis. mais bon voilà et et donc voilà, je dis pour finir aussi pour l'histoire, on a des on a d'autres des partenaire ou des d'autres intervenants d'autres d'autres collectifs qui vont aussi être sur le site pendant ce weekend-là parce qu'on met en place on leur propose de mettre en place des stands où ils vont pouvoir promouvoir leur leurs initiatives que ce soit local, départemental, national, régional, international enfin voilà, c'est en fonction du réseau que l'on a tissé et puis des gens que l'on considère être valeureux aussi. donc

40:35 on leur propose parce qu'on peut pas avoir 12 millions de conférences, on peut pas faire ça toute l'année parce qu'il y aura une matière mais on leur propose une place aussi. Donc de la même manière, si des gens se sentent concernés ou ciblés ou dans la petite description que je viens de faire, ils peuvent prendre contact avec nous et puis si on peut, on fera leur permettra de se de se montrer et de venir. H je mets en lien tous les en descriptif dans le descriptif mais tous les liens utiles. OK, super. Et après aussi c'est enfin on est dans des initiatives solidaires. Donc tu disais tout à l'heure pour venir pour se loger et cetera, on essaie d'être le plus facilitateur possible. Donc c'estàd que si les gens ont besoin de se loger ou de de se déplacer enfin de faire du covoiturage ou je ne sais quoi ou trouver des des gens pour les accueillir, on peut aussi servir de relais. ce que l'idée encore reste l'idée principale, ça reste quand même de pouvoir permettre à tout le monde de venir et de et d'y participer quoi. Donc si on peut aider, on dans la mesure de nos moyens parce qu'on là on est trois qu comme disait Marie mais en fait on est plus nombreux. Les autres ils sont en seconde vague je dirais. Ils sont ils seront plus dans la logistique et dans la l'entraide. donc voilà, on a quand même des moyens humains derrière pour pouvoir si possible être aussi dans l'entraide.

42:00 Voilà. Très bien. Voilà. Je donne le mot de la fin à Marie. L'idée donc c'est de donner des idées de d'organisation sur le même modèle que le vôtre finalement dans toutes les régions de France et même au-delà d'ailleurs, pourquoi pas, soyons fous. donc avec le 84 en force qui donne l'exemple, n'est-ce pas Marie? Oui, attendez, excusez-moi. Oui, oui, tout à fait. Vous avez en force. Ouais. surtout en lien tous ensemble et peu importe nos différences, on a le même but. Donc allons-y et n'ayons pas peur [rires] que ce soit d'un événement ou d'aider l'autre ou son voisin, voilà, parce que et puis porter sa parole quoi. Hm. Il y a une phrase que j'ai bien aimé, alors c'est pas moi, mais qui disait que renoncer à porter sa parole, c'est laisser s'installer une seule vision du monde.

42:57 Et notre université, elle existe justement pour qu'on puisse réfléchir et débattre librement. Voilà, je dirais que c'est ma phrase de fait. Parfait. C'est de l'intelligence collective. Merci à tous les trois et à très bientôt. Je vais tâcher de venir fin mai les 30 et 31 mai 2026 tout près d'Avignon. Je vous remercie beaucoup. Merci. Merci à vous. เฮ [musique]

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