Le lecteur commencera à 7:37. Lecture hébergée sur YouTube. La vidéo ne se charge qu'au moment où vous cliquez : aucune donnée n'est transmise avant. Voir aussi sur YouTube

Entretien SantéSociété

Laurence Kayser : quitter la médecine classique pour soigner l'enfant intérieur

Médecin sous le coup d'une suspension prononcée par l'ordre des médecins en Belgique, Laurence Kayser explique pourquoi elle retire sa plaque le 1er janvier pour inventer un nouveau métier. Elle revient sur son parcours pendant la période covid, ses livres et sa conception de la résistance.

SR Stéphanie Reynaud 13 novembre 2023 · 17 min · 1 251 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Laurence Kayser raconte être en attente d'un jugement en appel après un passage devant le conseil de discipline de l'ordre national des médecins en Belgique, à la suite duquel elle encourt une suspension de trois mois, pour avoir « osé parler ». Plutôt que de subir cette procédure, elle annonce retirer sa plaque de médecin le 1er janvier pour inventer, selon ses mots, un métier qui n'a pas de nom. Elle précise qu'elle ne rejette pas la médecine, qu'elle considère comme un bon outil parmi d'autres, mais qu'elle veut aider les gens à ne pas se faire absorber par le système et à comprendre comment l'utiliser, au bénéfice de la santé des patients et non de ce qu'elle appelle les actionnaires de Big Pharma.

Elle revient sur la période du covid, qu'elle a vécue comme un moment où elle s'est retrouvée en désaccord avec les consignes données aux médecins, notamment celle de ne pas soigner en pleine épidémie. Elle dit avoir désobéi sans être alors consciente, selon elle, du caractère organisé de la situation. Pendant le premier confinement, elle a écrit chaque soir une chronique, jusqu'à 64 au total, publiées sous le titre « les petites chroniques du docteur K », dans l'idée de produire un effet inverse à celui des médias, qu'elle compare à un placebo face à un nocebo médiatique.

Elle détaille ensuite ses trois livres : une fable pour adultes centrée sur une elfe ancienne combattante, un roman sur une écrivaine en panne d'inspiration, et un ouvrage collectif né de sa rencontre avec Mélodie Feron, fondatrice du collectif « Où est mon cycle ? ». Ce dernier livre rassemble des témoignages de femmes disant avoir subi des effets indésirables liés à des injections expérimentales, ainsi que le texte d'une avocate et le sien, où elle décrit le corps de la femme comme une cathédrale. Elle y présente aussi, selon ses mots, des excuses de médecin au nom des gynécologues, qu'elle juge globalement bienveillants mais pris, selon elle, dans un aveuglement collectif.

Interrogée sur sa conception de la résistance, elle met en avant l'amour de soi et la joie intérieure comme point de départ, refuse le rôle de sauveur ou de cheffe de file malgré la comparaison à Churchill que lui fait la journaliste, et évoque le concept de « leadership vertueux » d'Alexandre Dianine-Havard. Elle appelle à ne pas craindre de dire non, ni de perdre, y compris son métier, et à cultiver la créativité et la fantaisie comme ce qui distinguerait les humains de l'intelligence artificielle. Elle termine sur l'idée qu'il faut apprivoiser ses peurs plutôt que les fuir, et accepter d'avancer en groupe, avec les oppositions qui, selon elle, font grandir.

Points abordés

  • Laurence Kayser est en attente d'un jugement en appel après un passage devant le conseil de discipline de l'ordre des médecins en Belgique, avec une suspension possible de trois mois.
  • Elle annonce retirer sa plaque de médecin le 1er janvier pour créer un métier sans nom, afin d'échapper aux sanctions de l'ordre.
  • Elle ne rejette pas la médecine mais la considère comme un outil parmi d'autres, à utiliser pour la santé des patients plutôt que pour les intérêts de l'industrie pharmaceutique.
  • Pendant le covid, elle dit avoir désobéi aux consignes de ne pas soigner et avoir écrit 64 chroniques quotidiennes, publiées sous le nom des « petites chroniques du docteur K ».
  • Elle a coécrit un livre avec Mélodie Feron, fondatrice du collectif « Où est mon cycle ? », rassemblant des témoignages de femmes sur des effets indésirables liés à des injections expérimentales.
  • Dans cet ouvrage, elle présente des excuses de médecin au nom des gynécologues, qu'elle juge globalement bienveillants mais pris dans un aveuglement collectif.
  • Elle a également publié deux autres livres, une fable pour adultes et un roman sur une écrivaine en panne d'inspiration.
  • Elle définit sa conception de la résistance autour de l'amour de soi, du refus du rôle de sauveur, du droit de dire non et de la créativité face à l'intelligence artificielle.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« je je me suis dit je ne donnerai pas à ces gens le droit la possibilité de déjà de m'impacter et ensuite de décider comment je dois mener ma vie »
Laurence Kayser 1:16 écouter le passage
« comme il y aura pas de nom et ben ils pouront jamais m'empêcher d'exercer et je leur fais un grand pied de nez »
Laurence Kayser 6:20 écouter le passage
« je pense que c'est l'amour qui nous sauvera l'amour de nous-même d'abord c'est indispensable »
Laurence Kayser 13:32 écouter le passage
« si on a une peur il faut la l'adopter la caliner la lu discuter avec elle et l'emmener »
Laurence Kayser 16:32 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

2 758 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:11 mais chaque fois que j'ai fait une dédicace j'ai je me suis appliquée à créer un lien avec la personne à qui je faisais la dédicace et là je me suis rendue compte d'une chose je me suis rendue compte que j'avais cette possibilité cette capacité C ce don d'aller rechercher l'enfant en face de moi et aujourd'hui que mes tribulations on va dire avec le le monde de la médecine va peut-être vont peut-être toucher à leur fin puisque je suis en attente d'un jugement en appel j'ai je suis passée mardi à au conseil de discipline de l'ordre national en Belgique oui en Belgique parce que j'ai osé parler et et donc je suis en surcite de 3 mois de suspension peut-être plus peut-être moins je ne sais pas et bien je me suis dit je ne donnerai pas à ces gens le droit la possibilité de déjà de m'impacter et ensuite de décider comment je dois mener ma vie comment je dois accompagner les gens dans la santé j'en ai marre d'entendre parler de la maladie moi je veux de la santé et donc j'ai décidé de retirer ma plaque le 1er janvier je je renais encore une fois encore des tatouages donc je retire ma plaque de médecin et je vais inventer un métier qui n'a pas de nom je crois mais justement pour en même temps permettre aux gens de ne pas se faire manger par le système et de pouvoir comprendre comment on l'utilise parce que je ne jette pas la médecine à la poubelle c'est un bon système

2:02 c'est un bon outil mais c'est un outil parmi plein d'autres et il faut l'utiliser correctement et pour le bénéfice de la santé des gens et non pas pour le bénéfice des actionnaires de Big Pharma des actionnaires et donc ça va être en même temps un accompagnement sur le chemin de l'autonomisation en santé du décodage de l'information et en même temps ça va être comment on va nourrir cet enfant intérieur et le le renforcer pour qu'il soit suffisamment protégé et ancré pour tenir le coup dans ce monde parce que ça va ça va suignir donc on va vers quelque chose d'encore plus compliqué qui va nécessiter de la souplesseit aussi qu'on connaisse les valeurs qu'on veut défendre qu'on connaisse ses propres besoins et qu'on connaisse aussi ses limites et comment on les maintient on ne peut pas défendre ses enfants si onarrive pas déjà à défendre son enfant intérieur la première chose à faire c'est ça et donc c'est vraiment ça et par les mots et bien je pense qu'il y a moyen de le faire j'ai remarqué ça parce que moi qui a fait un gros dodo pendant un ans et demi de la période covid j'ai pas du tout eu conscient de ce qui se passait au départ je trouvais juste que c'était extrêmement mal géré puisqueen pleine épidémie demander au médecin de ne pas soigner je dis ça c'est quand même fort c'est pas du tout ça qu' faire donc je ne le fais pas je désobéis mais je oui là heureusement que j'étais prête à à à justement affronter le le regard critique de l'autre et de m'entendre traiter d'assassin et tout voilà tout ce

3:52 que j'ai entendu j'ai j'étais suffisamment ancré pour pouvoir l'entendre et pour ne pas dévier parce que j'étais pas du tout d'accord avec mais je n'étais pas consciente du tout que c'était organisé pour nous amener au chaos et pendant ce prier le tout premier confinement je j'ai veillé à distance à à la santé de tous ces gens qui me lisaient à l'époque j'avais beaucoup de followers maintenant j'en ai aussi beaucoup mais comme je suis chadow Bané on apprend des mots et bien les gens voient plus mais c'est bon mais à l'époque je je trouvais que les nos médias étaient extrêmement nocifs vous connaissez le placebo le premier médicament du patient est le médecin évidemment et donc pendant que moi je faisais du placebo les médias il faisaient du Nobo c'est justeinverse et donc tous les soirs en rentrant du boulot j'écrivais une petite histoire j'écris 64 petites chroniques les petites chroniques du docteur K et donc j'écrivais jusqu'à 3 4h du matin je ne dormais quasiment pas mais c'était important parce que op petit déjeuner les gens attendaient ils attendaient il fallait la petite histoire donc au au petit- déjeuner j'avais 7 800 personnes qui me disaient ah c'est génial vous nous avez fait respirer on est sorti grâce à vous on a été saéré fa pas sortir quoi et quand on sortait on pouvait pas respirer donc voilà donc je me suis rendu compte qu'il y avait quand même dans les mots plus que juste une signification littéraire et littérale mais qui avait des émotions qui avaient des couleurs des odeurs des saveurs et ça je le savais déjà par mes romans mais je me suis rendu compte qu'il y avait vraiment moyen de traiter les gens avec ces ce moyen là

5:44 et de parler à ce petit enfant qui est en chacun de nous qui est toujours là je me dis ça c'est un chemin qui me convient bien alors on verra parce que évidemment quand vous allez chez un gynéco vous ne vous attendez pas parce que il vous disent je prescris plus rien je fais plus d'examen donc pour le moment on va tout doucement aller on va sortir du corps pour aller dans l'esprit et dans l'âme mais il faut que chacun soit prêt ça va être ça va être une belle aventure une belle découverte et là comme il y aura pas de nom et ils pouront jamais m'empêcher d'exercer et je leur fais un grand pied de nez parce que je pense que le notre chemin est chacun le sien évidemment mais est de sortir d'emprunter les petits sentiers loin des autoroutes et d'aller explorer les choses les buissons soulever les cailloux et marcher dans les rivières les endroits où les gens vont pas et nous avons en tout ce qu'il faut pour ça et donc voilà c'est une aventure que je vais vivre avec chacun qui en aura qui en aura la curiosité et en attendant et bien j'ai toujours autant de plaisir à faire dédicace donc à bon entend mais bon si vous voulez voir comment je l' fait fauter des [Rires] [Applaudissements] livres TR livres voilà tout le monde les connaît peut-être pas en une minute par livre pour qu'on sache que on a alors il

7:35 y a le premier le deuxè et le trè donc le premier j'en ai un peu parlé c'est l'histoire c'est là que vous allez voir je suis très nulle pour je suis très mal à l'aise pour me entre guillemets me vendre donc l'histoire de mon ge c'est pas une histoire pour enfants mais c'est une fable pour adultes non il y a pas des trucs cochons dedans non mais c'est une allégorie de de notre monde qui va mal en fait mais en sachant que à l'époque je ne savais pas du tout ce qui se passait et donc cette petite elve doit un jour affronter un environnement qui est atteint d'un maléfice que personne ne voit et en particulier il y a des ennemis qui s'attaquent aux enfants et ça commence parce qu'elle est elle est ancienne combattante et elle monte sur une scène et elle parle à des enfants mais des enfants de toutes les espèces des petites corgans des lutins des petits humains de tout et elle témoigne en tant qu'ancienne combattante et je ne me serais jamais imaginé monter sur une estrade pour parler un jour comme je le fais aujourd'hui mais voilà donc il faut croire que j'avais mis mes doigts dans la prise pour sentir ce qui se passait le deuxième livre est né de toutes ces petites histoires toutes ces petits textes que j'ai raconté pendant l'année 2 2019 avec mes coups de gueule ou mes ou mes moments de d'émerveillement et je n'aimais pas l'idée de faire un simple recueil de textes sans lien les uns avec les autres ce qui fait que j'ai raconté l'histoire d'une écrivaine qui a une vie un peu triste et problème avec son mari je ne sais pas d'où ça me vient et donc cette histoire c'est c'est qu'elle c'est le

9:26 moment où elle se retire du monde et où elle se dit qu'elle est nulle et queelle a de toute façon plus aucune imagination et qu'elle est plus capable de rien écrire et on va voir on va vivre avec elle tous ces petits moments ces coups de blouses et ses coups de gueule et c'est et c'est et ces moments où elle voit le monde avec les yeux de la poésie et tout ça tissé dans son histoire évidemment ça finit bien voilà et le troisème livre qui le premier titre c'est morganza origine alors il y a un tome 2 qui doit sortir le deuxième titre c'est pépite et bulles givré et le trisiè et le trè c'est ma casquette de docteur un jour j'ai été en contact avec une jeune femme absolument formidable qui s'appelle mélodie Feron qui a fondé le collectif où est mon cycle et là je me suis rendue compte que non seulement il y avait ce que je craignais était en train d'arriver il y avait des effets déléteres de des injections expérimentales sur beaucoup de gens et notamment sur les femmes au niveau de ce qui touche au plus sacré et la fertilité mais que en plus ces femmes étaient extrêmement maltraitées par leur le monde médical parce qu'elles étaient vraiment mais rejeté livré en pâure au psychiatre et et vraiment c'était une souffrance que j'ai retrouvé dans donc chacun des témoignages et là j'ai c'est parti tout seul j'ai mis un petit mot sur leur page et j'ai présenté mes excuses de médecin au nom de tous les génécologues parce que je pense que mes collèges sont

11:16 bienveillants globalement oui bien sûr il y en a qui gagnent de l'argent avec les injections on est d'accord mais c'est surtout qu'il sont en train de se faire avoir parce qu'ils ont une aveugle de petit goss he dans tout ce qui s'appelle vaccin et que par souci de la santé de leur patientes qu' courent derrière les femmes enceintes pour leur injecter un produit parce qu'on leur a dit que ça allait les protéger et donc c'est j'ai voilà j'ai pas pu me taire j'ai mis ce petit mot et du coup nous avons commencé à à à travailler ensemble mélodie et moi-même et un éditeur nous a demandé d'en faire un livre et ce livre regroupe les pas tous les témoignages parce qu'il y en a 5 6000 je pense donc regroupe des témoignages dans les premiers ceux qui ont amené mélodie à faire le collectif il y a le petit mot de l'avocate tout l'aspect juridique par Diane protta et moi j'ai fait le mot du médecin mais c'est c'est un ma partie ne revendique rien elle explique c'est très didactique mais très c'est très visuel moi je j'ai décrit le corps de la femme comme une cathédrale et je vous emmène en grand voyage dans l'intime et dans le merveilleux [Applaudissements] voilà beaucoup de ici j'ai une énorme admiration pour vous je vous ai entendu il y a de TR mois je vous ai dit pour moi c'était Churchill qui parlait c'était extraordinaire ma question c'est comment voyez-vous la résistance comment on va vous avez parlé des petits sentiers mais est-ce que voilà je vois

13:06 j'ai déjà une réponse avec ce collectif vous travaillez avec ce collectif comment vous voyez là où vous avez puisé cette force de résistance et comment vous voyez la résistance parce que on en est arrivé là le covid c'est l'acmé on a bien compris que tout dégénérait déjà bien avant enfin qu'est-ce que vous proposez moi je vous vois bien chef de fil d'abord je pense que c'est l'amour qui nous sauvera l'amour de nous-même d'abord c'est indispensable et donc pour ça il faut nourrir sa joie intérieure on est là pour ça aujourd'hui c'est vraiment parfait et chacun son chemin pour ça n'attendons jamais de sauveur je ne suis pas Churchill je ne veux pas être je veux bien tenir le flambeau mais si vous venez tous rejoindre ici après parce que j'aime l'idée du leadership vertueux de Alexandre dianine avar qui dit que il y en a oui qui ouvre la voix qui montre le chemin mais et qui s'arrêteent et qui attendent effectivement et qui amène chacun au même niveau nous devons aller vers l'élévation l'enseignement c'est vers le bas ça on a bien compris on perd complètement le vocabulaire les enfants ne non plus de savoir mais ils ont des savoirfire c'est pas très bien enfin apprendre les langues en immersion je veux bien mais juste entendre ça ne permet pas de connaître la conjugaison de pouvoir maîtriser les subtilités de la langue il faut retourner au classique quel dommage qu'on apprenne plus aux enfants les grands auteurs vous avez des auteurs magnifiques moi je les ai tous lu ils m'ont nourr pendant toute mon enfance et mon adolescence donc je pense que je

14:57 pense que c'est ça c'est par là l'amour la joie le lien à à nous-même et à l'autre et bien sûr de la désobéissance du coup mais av vous pas ne pas avoir peur de dire non ne pas avoir peur de perdre aussi c'est clair que j'adore la maison où jeis mais j'aime bien le camping aussi donc je je suis prête à perdre beaucoup vraiment y compris la vie la seule chose qui m'ennuie c'est que j'ai des enfants je veux pas les amener à à être en difficulté mais je pense quand même que si on est prêt à perdre on perd pas et que donc puisqu'ils veulent m'enlever mon métier bah je leur laisse même pas le temps tiens je change soyons créatif nous avons tellement d'outils en nous tellement de choses soyons ce qui fera la différence aussi avec l'intelligence artificielle c'est que l'intelligence artificielle c'est une grosse mémoire qui fait beaucoup de connexion qui qui voilà qui fait des comparaisons et qui peut apprendre par ce qu'on lui donne mais nous avons la fantaisie la créativité la pétiance nous pouvons être parpelu surprenant et c'est ça qu'il faut faire il nous attendent à gauche hop on part à droite il faut vraiment et et faire son chemin peu importe ce que ce qu'il nous disent de faire voilà il faut pas abandonner la peur bien sûr on a des peurs mais il faut être bienveillant avec soi-même on a si on a une peur il faut la l'adopter la caliner la lu discuter avec elle et l'emmener mais elle nous dit quelque chose de nous en général quand on a peur c'est là qu'il faut aller c'est le bon chemin donc il faut explorer la grotte là où il fait tout noir et et pas

16:49 forcément tout seul on peut être en groupe il faut nous sommes des animaux sociaux donc on a besoin les uns des autres chacun avec ses compétences avec ses idées et parfois les oppositions c'est ça qui nous fait grandir voilà je pense que c'est [Applaudissements] bravo

Infolettre

Recevoir le prochain entretien

Une lettre chaque vendredi, avec les nouveaux entretiens et les articles de la rédaction. Rien d’autre.

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir l’infolettre à cette adresse. Elle ne sert qu’à cela et n’est jamais transmise. Désinscription en un clic, à tout moment. Vos données

Réactions

Les réactions de cet entretien sont closes. Vous pouvez toujours écrire à la rédaction : nous écrire.