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Dr Jean-Marc Sabatier détaille les risques qu'il attribue à l'ARN messager, y compris chez les animaux vaccinés

Jean-Marc Sabatier, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, directeur de recherche au CNRS, s'exprime à titre personnel sur les technologies à ARN messager. Il détaille les mécanismes qu'il juge dangereux, aussi bien dans les vaccins humains contre la Covid-19 que dans un vaccin animal contre la grippe aviaire, et revient sur un signalement dont il a fait l'objet au CNRS.

SR Stéphanie Reynaud 22 septembre 2025 · 20 min · 1 818 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Jean-Marc Sabatier se présente comme docteur en biologie cellulaire et microbiologie, habilité à diriger des recherches en biochimie, et directeur de recherche au CNRS, précisant qu'il s'exprime en son nom propre. Il explique que les ARN messagers utilisés dans les plateformes vaccinales depuis 2019 posent selon lui plusieurs problèmes structurels : une réponse variable d'un individu à l'autre pour une dose identique, une demi-vie mal connue car ces ARN sont modifiés par rapport aux ARN naturels, et une biodistribution non maîtrisée qui leur permettrait d'atteindre n'importe quel organe.

Il détaille ensuite le remplacement de l'uridine par la méthylpseudouridine dans les vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) et Spikevax (Moderna), qu'il relie, en s'appuyant sur un article du 6 décembre 2023, à la production de protéines dites hors cible ou fantômes. Selon lui, la machinerie cellulaire commettrait des erreurs de lecture, produisant des protéines chimères susceptibles de stimuler le système immunitaire et de favoriser des troubles métaboliques, des pathologies auto-immunes ou des tumeurs. Il évoque aussi la possibilité, selon lui, d'une rétrotranscription de l'ARN messager en ADN pouvant s'intégrer au génome humain, ainsi que la toxicité des nanoparticules lipidiques (lipides pégylés, PEG) utilisées pour vectoriser l'ARN, capables selon lui de franchir les barrières hémato-encéphalique et placentaire et d'atteindre les organes reproducteurs via le récepteur ECA2, présent selon lui sur la quasi-totalité des types cellulaires.

Sabatier s'inquiète ensuite d'un vaccin animal, le SVA, un ARN messager auto-amplifiant utilisé depuis 2023 pour vacciner des canards contre la grippe aviaire H5N8, avec selon lui 62 millions de canards vaccinés. Il explique le fonctionnement d'un complexe réplicase issu du virus de l'encéphalite équine vénézuélienne, capable de fabriquer en continu de l'ARN messager auto-amplifiant sans rappel vaccinal, qu'il juge incontrôlable. Il évoque la possibilité que cet ARN, protégé par des nanoparticules d'oxyde de fer et du squalène thermorésistant, survive à la cuisson d'un canard rosé et se retrouve dans l'organisme humain par consommation alimentaire. Il rappelle que le docteur Robert Malone, qu'il présente comme le premier à avoir travaillé sur l'ARN messager comme plateforme dans les années 1980, qualifierait aujourd'hui lui-même cette utilisation vaccinale de folie.

Enfin, il revient sur un signalement anonyme déposé contre lui à la mission à l'intégrité scientifique (MISS) du CNRS, à la suite d'une interview donnée à Nicolas Vidal sur la vaccination infantile. Il défend ses propos en citant des données selon lesquelles la prévalence de l'autisme serait passée d'un cas pour 10 000 personnes en 1970 à un cas pour 19 personnes aujourd'hui d'après le CDC, avec un cas pour 12,5 chez les garçons. Il évoque des études qu'il présente comme montrant un lien entre certains vaccins (hépatite B, rougeole-oreillons-rubéole) et l'autisme, ainsi que la présence de thiomersal, d'hydroxyde d'aluminium et de polysorbate 80 dans certains vaccins infantiles. Il note le passage en France de 3 vaccins obligatoires jusqu'en 2018 à 12 vaccins (15 valences) depuis le 1er janvier 2025, contre 72 injections aux États-Unis selon lui, et salue les études annoncées par Robert F. Kennedy Jr., ministre de la Santé américain, dont les résultats sont attendus en septembre.

Points abordés

  • Les ARN messagers vaccinaux produisent des quantités variables de protéines antigéniques selon les individus, pour une dose identique.
  • Leur demi-vie et leur biodistribution dans l'organisme ne seraient pas maîtrisées.
  • Le remplacement de l'uridine par la méthylpseudouridine entraînerait la production de protéines hors cible pouvant provoquer des pathologies auto-immunes ou des tumeurs.
  • L'ARN messager vaccinal pourrait être rétrotranscrit en ADN et s'intégrer au génome humain.
  • Les nanoparticules lipidiques utilisées comme vecteurs seraient toxiques et capables d'atteindre les organes reproducteurs.
  • Un vaccin animal à ARN auto-amplifiant (SVA) utilisé contre la grippe aviaire chez les canards reposerait sur un mécanisme incontrôlable de réplication continue.
  • Cet ARN pourrait survivre à la cuisson et être transféré à l'homme par consommation de viande de canard.
  • Jean-Marc Sabatier fait l'objet d'un signalement au CNRS pour ses propos sur la vaccination infantile, qu'il conteste.
  • Il relie l'augmentation des cas d'autisme à la multiplication des injections vaccinales infantiles, en s'appuyant sur des données du CDC et des études qu'il cite.
  • Le nombre de vaccins obligatoires en France est passé de 3 à 12 (15 valences) entre 2018 et 2025.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Voilà, donc c'est pas safe du tout. »
Jean-Marc Sabatier 3:42 écouter le passage
« Cette stratégie en fait de vaccination à ARN messager est complètement folle parce que tout montre qu'elle fonctionne pas et qu'elle est très dangereuse pour l'organisme. »
Jean-Marc Sabatier 5:12 écouter le passage
« Lui-même dit actuellement que c'est de la folie d'utiliser des ARN messagers pour des plateformes vaccinales, parce qu'on maîtrise rien. »
Jean-Marc Sabatier, à propos de Robert Malone 13:12 écouter le passage
« La doxa de la vaccination, elle va au-delà de la science, parce qu'il y a énormément de données qui montrent que ça fonctionne pas. »
Jean-Marc Sabatier 19:12 écouter le passage

Sujets

arn messagervaccinationcnrsgrippe aviaireautismevaccination infantilecovid-19nanoparticules lipidiques

Transcription intégrale

3 264 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:09 Bonjour docteur Sabatier, bienvenue sur Tribune libre. Bonjour. Bonjour aux auditeurs. Voilà Stéphanie, un prénom que vous connaissez bien, ça c'est un clin d'œil personnel. Mais en tout cas, bienvenue sur Tribune Libre. Vous êtes docteur en quoi exactement? Je suis docteur en biologie cellulaire et microbiologie. Puis j'ai une habilitation à diriger des recherches en biochimie et je suis directeur de recherche au CNRS et que je m'exprime ici en mon nom propre. En votre nom propre. Très bien. Vous avez alerté sur la question de l'ARN messager. Oui. Qui peut produire des dégâts dans les organismes. Oui. Est-ce que vous pourriez résumer pour des profanes en fait, des gens qui sont pas ou médecins ou scientifiques? Oui. Alors les ARN messagers sont utilisés dans les plateformes vaccinales depuis 2019 en fait depuis la pandémie. Alors, il pose des gros problèmes justement parce que normalement, ils auraient jamais dû être utilisés dans des plateformes vaccinales parce queils font pas du tout l'affaire. Ils ont plusieurs problèmes. d'une part à dose équivalente ils conduisent pas nécessairement à la production de la même quantité de protéines antigéniques,. C'est-à-dire que chacun va réagir différemment lorsqu'on lui injecte une quantité identique d'arène messager.

1:25 Après, il y a un autre problème à l'arène messagée, c'est qu'on est on connaît pas en fait son catabolisme, c'est-à-dire sa dégradation puisque ce sont des ARN messagers qui ont été totalement modifiés. Donc ils ne sont pas comparables à des aéren messagers naturels et ça veut dire que leur temps de demi-vie est très largement augmenté et donc on connaît pas leur demi-vie réelle. Donc ça c'est un autre problème. L'autre problème c'est qu'on maîtrise pas leur biodistribution. Ils restent évidemment pas dans le muscle d'eltoïde mais ils se promènent dans la circulation et ils peuvent accéder à n'importe quel tissu, n'importe quel organe. L'autre problème c'est que dans les vaccins aé messager comme Yati de Pizer Biomente ou Spyx de Moderna, ils ont utilisé un dérivé de nucléotide pour l'uridine puisque normalement il y a quatre nucléotides dans différents dans un ARN messager. Et là, ils ont substitué l'Uridine par la méthyl hse d'Uridine. Et on a vu par notamment un article qui a été publié le 6 décembre 2023 que ça conduisait à la production de protéines hors cible, encore appelé protéines inconnu ou protéines fantômes.

2:35 Alors pourquoi? parce que le la machinerie cellulaire qui va traduire donc l'ARN messager vaccinal se trompe parce qu'elle reconnaît pas bien la méthyl un pseudoine. Et donc ça peut entraîner soit une mutation, c'est-à-dire une incorporation d'un acide aminé qui n'est pas le bon en fait, qui ne correspond pas à un acide aminé de la protéine spike, mais ça peut conduire aussi donc justement à un saut du cadre de lecture de +1 qui conduit à une lecture de triplés différents et donc à la production de protéines chimères. Donc en gros la présence de ce dérivé mthyl hseourine dans les ARN messagers vaccinaux va correspondre à une production de d'une multitude de protéines inconnues qui vont être capables de stimuler le système immunitaire et qui vont être donc capable d'entrre d'induire en fait des troubles métaboliques puisqueen cas d'immunoréactivité croisée et il va y avoir forcément des atteintes certaines voies métaboliques ce qui va pouvoir conduire à des différents types de pathologies voire des pathologies autoimmunes ou des tumeurs. Voilà, donc c'est pas safe du tout. Alors, il y a une autre question qui est posée par l'utilisation des ARN messagers vaccinaux, c'est que on sait que ces ARN messagers vaccinaux peuvent potentiellement être rétroanscrits en ADN et que l'ADN rétrotranscrit et sous forme bicaténaire peut être potentiellement intégré dans le génome humain. Ça veut dire que l'information génétique en fait de la protéine spike pourrait être intégrée au génome humain. Et en plus, il y a un dernier problème qui est soulevé, c'est qu'on utilise des nanoparticules lipidiques justement pour vectoriser cette ARN messager. Bon, d'une part pour diminuer disons pour diminuer sa

4:28 reconnaissance par l'immunité inée, puisque un ARN messager hyperinflammatoire et d'autre part pour le vectoriser dans les cellules. Donc en fait, c'est du cholestérol, c'est des phospholipides, c'est des lipides péguilés, des lipides citiesques. Et on sait que ces lipides, notamment les lipides pégilés et les lipides cque sont toxiques pour l'organisme humain. On sait notamment que c'est capté par des tas d'organes, y compris les organes reproducteurs, par la rate par exemple et par d'autres organes. Et on sait que ces nanoparticules lipidiques sont aussi capables de franchir des barrières comme la barrière hématoencéphalique, la barrière placintaire et cetera. Donc de toute façon, c'est très dangereux et c'est pour ça que cette technique la stratégie en fait de vaccination aérienne messager est complètement folle parce que tout montre que qu'elle fonctionne pas et qu'elle est très dangereuse pour l'organisme qui reçoit justement ces injections vaccinales entre guillemets.

5:24 Et comment on en retrouve dans les gonades? Ça peut être transmis aux générations futures d'une manière ou d'une autre? il y a des risques parce que en fait la protéine spike reconnaît donc qu'elle soit vaccinale ou qu'elle soit issu du virus, elle reconnaît un récepteur humain qui s'appelle ECA2. c'est l'enzyme de conversion de angiotensine 2. Et ce récepteur ECA2 se retrouve sur tous les types cellulaires. On les retrouve sur les cellules nerveuses, sur les cellules immunitaires, sur les cellules endotéliales, épithéliales, les ostiocytes, les cellules de coupe fer, enfin, ils son ils sont vraiment présents partout ces récepteurs CA2 et ils sont très présents justement dans les organes reproducteurs. ce qui fait qu'il y a un réel danger en fait de de transmission à d'autres génération quoi. Il y a un risque important et même pour la santé des bébés. il y a peut y avoir des problèmes inutéraux. oui on sait par exemple que justement même les AR messagers aussi peuvent peuvent franchir la barrière plac interre. Ça été démontré chez la souris. c'est capable par exemple chez la souris d'activer de façon active ou passive le système immunitaire de du bébé souris. Donc du sourissau. ça été ça été démontré, ça été publié.

6:47 Vous êtes inquiet également parce que en fait on vaccine aussi peut-être certains animaux désormais. Oui, désormais on vaccine un certain nombre d'animaux. Alors en France par exemple, il y a une ATU qui a une autorisation temporaire d'utilisation qui a été renouvelé pour le vaccin entre guillemets CVA qui est un vaccin à RN messager au plifiant qui a été utilisé déjà depuis 2 ans pour vacciner entre guillemets les canards. Donc il y a 62 millions de canards qui ont été vaccinés à partir de 2023. un peu moins de la moitié avec justement ce vaccin SVA qui s'appelle AI H5 he H5 parce que c'est un vaccin qui est dirigé contre l'hémaglutinine H5 pour lutter contre la grippe avière du canar H5N8 h et on sait que bon c'est une approche qui est dangereuse. Alors là les nanoparticules sont un peu différentes. Ce sont des nanoparticules d'oxyde de fer qui sont enrobés d'acide oléique et depuis de plus il y a dualen qui est thermorésistant et donc le autrement l'ARN messager c'est un ARN messager auto-amplifiant donc il diffèrent des ARN messagers qui sont utilisés dans les vaccins de Pizer Bentech Comernati ou du vaccin de Moderna qui est le Spyx par l'addition dans la l'information de l'ARN messager en entre les régions 5 trimitaires et la région orf qui côte pour la protéine Spike, ils ont rajouté enfin dans le cas du CVA, c'est ça côte pour la protéine H5, les malgluttin H5 parce que c'est contre la grippeavière. Alors, ils ont rajouté une

8:38 information génétique qui s'appelle le complexe Réplicase et en fait c'est une information ARN, qui va coder pour quatre protéines qui s'appellent NSP1, NSP4. Et ce sont des protéines qui agissent de concert et qui ont une activité donc ARN qui ont une activité donc ARN polymérase ARN dépendante. C'est-à-dire que ce complexe réplicase qui provient d'un alpha virus qui s'appelle le virus de l'encéphaliite équine vénézuélienne, bah ce complexe est capable de fabriquer de l'ARN à partir d'une matrice d'ARN et notamment il est capable de fabriquer le brin complémentaire de l'ARN messager autoamplifiant. Puis il va utiliser ce brin d'ARN qui vient de fabriquer comme matrice pour fabriquer le brin complémentaire S à cette ARN complémentaire. Et le deuxième brin de polarité positive va être identique à l'ARN messager au templifiant.

9:40 C'est-à-dire que c'est un système qui permet de produire en permanence de l'ARN messager au plifiant. une machine autonome. Donc c'est une machine autonome, c'est-à-dire que on va fabriquer en permanence de l'ARN messager au plifiant, ce qui évite en théorie de faire des rappels vaccinaux, des injections supplémentaires. voilà. ça peut être déléaire. Donc c'est forcément délétaire parce que on va rien maîtriser. On va pas maîtriser donc la quantité d'ARN messager au templifiant qui va être fabriqué parce qu'on maîtrise pas en fait l'activité du complexe Réplicaze. En plus, ce complexe réplicase, on sait pas exactement ce qu'il va faire parce que il est capable de fabriquer de l'ARN à partir d'une matrice d'ARN et quand il va être dans une cellule, il va être contact au contact d'une multitude d'Aen naturel et on sait pas trop ce que ça peut activer potentiellement. Donc il y a des risques réels en fait avec ces ARN messager autoamplifiants. Et une cuisson forte et prolongée peut aider ou alors oui, ça peut aider. Disons que le risque c'est d'avoir de l'ARN messager autoamplifiant qui va être toujours fonctionnel parce que ce qui se passe un ARN messager est sensible à la température. Généralement une température de 65° Celus, il se dégrade. le seul problème c'est qu'on connaît des ARN qui sont très thermostables,. Bon, comme je donner l'exemple, ils ont identifié par exemple des ARN qui sont stables pendant 10 minutes à 100° ou pendant 65 he à 80°.

11:12 Donc ça va dépendre de la structure de l'ARN et ça va dépendre aussi de sa longueur et de sa capacité à former des zones appariées,. Plus il est court, plus il est stable, plus il forme de zones appariées et plus il est stable. mais même s'il était potentiellement dégradé par la chaleur, ce qu'il faut pas oublier, c'est qu'il y a des nanoparticules, par exemple d'oxyde de fer avec du squalen justement dans le vaccin SVA. Et le squalen est thermorésistant et ça forme une espèce de gang qui peut protéger potentiellement l'aérer de la dégradation. C'estàd un aène messager qui pourrait se dégrader éventuellement à 65°. Il pourrait être protégé de la dégradation thermique grâce à la présence de ces nanoparticules d'oxyde de fer et notamment de soiline. Donc le danger existe. Alors même il y en a qui disent que de toute façon même s'il est pas dégradé par la chaleur, il va être dégradé par le pH acide de l'estomac. H sauf que lorsqu'on mange du canard rosé, donc qui a déjà qui a pas peu chauffé, ça veut dire que potentiellement il reste des molécules d'Anne messager autoamplifiant fonctionnel, bah ça veut dire qu'il est quand même au contact des muqueuses qu'il est au contact bah du pharinx de l'usophage avant d'atterrir à pH acide donc dans l'estomac et ça veut dire que potentiellement il peut être transféré à la circulation sanguine et donc on pourrait avoir dans l'organisme un complexe réplicas fonctionnel et ce complexe réplicas comme il a une activité de fabrication de l'ARN à partir d'une matrice d'ARN dans l'organisme on sait pas exactement ce que ça peut faire. Dans tous les cas bénéfique. H voilà qui a mis ça au point à quel endroit?

12:52 Dans quel laboratoire? Alors, initialement, la personne qui a travaillé disons en premier pour l'utilisation disons des ARN messager comme plateforme pour produire des protéines antigéniques, c'est le docteur Robert Malone dans les années 80 aux États-Unis. Voilà. lui-même dit actuellement que c'est de la folie d'utiliser des ARN messagers pour des plateformes machinales, parce qu'on maîtrise rien,. il est là le problème. Ouais. C'est comme Einstein qui est mé en garde contre la bombe atomique finalement. Oui, quelque part. Oui. Oui. Et vous êtes en délicatesse avec le CNRS? On peut en dire deux mots rapidement? Oui. disons que j'ai eu récemment un signalement par un signalement anonyme qui a été fait donc à mon encontre au CNRS. Hm. à une cellule qui s'appelle Miss. C'est la mission à l'inté à l'intégrité scientifique. Donc c'est une cellule à ma connaissance qui a été créée en 2022 il me semble pour lutter contre la désinformation scientifique parce que on m'a reproché dans une interview avec Nicolas Vidal sur la toxin et qui concernait la vaccination infantile d'avoir dit plein de choses très négatives sur les sur la vaccination infantile et on m'a accusé de faire de la désinformation sur ces injections vaccinales parce que je disais qu'elles étaient trop nombreuses qu'il y a beaucoup de ces injections qui servaient strictement à rien puisqu'elle conduisait à des pathologies bénignes et que avec l'augmentation des injections vaccinales, il y avait de plus en plus de pathologies infantiles que ce soit neur des pathologies nerveuses, que ce soit de l'autisme et cetera, enfin alors oui, bah disons les myocardites, il y en a aussi mais disons

14:43 qu'il y a des fortes intoxications qui conduisent en fait à une augmentation pharamineuse en fait des pathologies.. Bon, je vous donne un exemple. là, en 1970, il y avait un cas d'autisme pour 10000 personnes. Actuellement, d'après les dernières données du CDC qui ont été rapporté par Kennedy là, le ministre de la santé américain, il y aurait un canotisme sur 19 personnes et pour les garçons, il y aurait un cas d'autisme pour 12,5 personnes. voilà. Alors on nous a dit bah l'autisme de toute façon il est pas lié à ces injections vaccinales. Or il y a des données qui montrent que c'est lié à ces injections vaccinales. par exemple les injections infantiles contre l'hépatite B. donc on sait que ça ça conduit parce qu'il y a une étude qui a été faite à une augmentation de l'autisme d'un facteur plus de plus que 11. C'était 1135 % d'augmentation de cas d'autisme avec le vaccin de l'hépatite B. Alors, on sait à quoi c'est dû parce que on a vu que cette toxicitétait due au tuoal qui est un dérivé de l'éthyle mercure et qui est toxique. Mais dans ces vaccins, on retrouve aussi infantil. Donc, on retrouve aussi d'autres composés qui sont très délétaires. Par exemple, de l'hydroxyde d'aluminium qu'on retrouve.

16:08 on retrouve du polysorbat 80 aussi qui est toxique. Enfin, il y a un certain nombre de produits justement qui sont délétaires,. pour les cas d'autisme. On a vu aussi que le vaccin rougeol au rayon rubéol qui était injecté chez les enfants conduisait à une augmentation de 260 % de cas d'autisme. Et c'était une analyse qui avait été ordonnée par l'agence de sécurité du CDC et c'est une analyse qui a été cachée. C'estàd quand ils ont eu les résultats, ça il a été démontré que les informations ont été cachées. Kennedy en a parlé récemment justement dans une audition publique au Sénat, je crois. Enfin, de toute façon, on ne dispose d'aucune étude indépendante qui prouve l'efficacité des vaccins pédiatriques. Et on n pas d'études non plus sur les conséquences des enfin sur leurs effets cumulatifs quand on les injecte à peu près à des périodes très rapprochées. On sait pas.

17:04 Non en fait il y a pas donné de données de sécurité sur ces vaccins infantiles justement c'est là le problème et Kennedy donc a ordonné une étude justement quand il a été nommé en janvier 2025 là a redonné une étude pour voir les différences qu'il y avait justement entre les enfants vaccinés et non vaccinés sur les différentes pathologies ou parce que dont on doit voir les résultats en septembre là mais bon il y a déjà des données qui filtrent En tout cas, c'est très négatif, quoi. Et en France, on va pas dans le bon sens puisqu'on en a plus de 11. Oui. Obligatoire. Alors oui, alors jusque jusqu'en 2018, on avait trois vaccins, c'était diftéri, éthanos, polio et à partir de 2018, on en a eu 11 et puis depuis le 1er janvier 2025, on en a 12 mais qui correspond en fait à 15 vaccins puisqu'on a rajouté en fait un vaccinalent contre le méningocc donc AWY.

18:07 donc ça fait énormément de d'injections. je crois qu'il y a 16 injections entre 2 mois et 18 mois chez les enfants. voilà. Et aux États-Unis, par exemple, les injections infantiles, ça représente 72 injections, ce qui est ce qui est énorme. Et on voit évidemment l'augmentation des pathologies, ce qui est quelque part logique, puisqueon perturbe le fonctionnement du système immunitaire qui se met en place chez les enfants puisqu'ils sont injectés très tôt. voilà, l'organisme n'est pas fait pour recevoir des tas de d'injections d'antigène. C'est nouveau en plus dans l'histoire de l'humanité globalement. Et d'ailleurs ce mythe de la vaccination à la peau dure surtout en France, pays de pasteur. Ououi. Oui. Oui. Ça va être compliqué de faire douter les esprits. Oui. C'est pour ça qu'il faut des études très carrées. c'est pour ça que c'est très bien que Kennedy lance toutes ses études. Des études très carrées qui vont démontrer de façon objective et scientifique que ça marche parce que là là je veux dire la doxa de la vaccination, elle va au-delà de la science parce que il y a énormément de données qui montrent que ça fonctionne pas.

19:16 voilà et quand on on dit que ces injections vaccinales sont dangereuses, on se fait accuser de complotistes, d'anticciences, de désinformateurs. Donc il est là le problème c'est que en fait les antisciences ce sont pas les complotistes ou les antivax entre guillemets, mais justement bah les personnes qui poussent à la vaccination, c'est-à-dire qu'il y a une méconnaissance du dossier ou bien alors il y a de la corruption ou autre. Mais en tout cas, il y a un sérieux problème à ce niveau-là. Et bien je vous remercie pour votre courage docteur. Oui, merci Stéphanie. Merci docteur Sabatier. Merci

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