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Quatre ans après le pass sanitaire, un hommage marathon aux personnels suspendus

Pour sa 400e émission, Nicolas Bouvier consacre près de 4h30 à un hommage aux personnels suspendus depuis l'instauration du pass sanitaire le 15 septembre 2021. Vingt-trois invités se succèdent : soignants suspendus, avocats, journalistes, élus, artistes et lanceurs d'alerte témoignent de cette période et de ses conséquences toujours actuelles.

SR Stéphanie Reynaud 15 septembre 2025 · 4 h 34 · 1 314 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Points abordés

  • Le 15 septembre 2021 marque le début de la suspension sans salaire des soignants non vaccinés en France.
  • Selon plusieurs intervenants, des milliers de personnes suspendues restent aujourd'hui sans emploi ni revenu, quatre ans après.
  • Des avocats présents estiment que la loi du 5 août 2021 était illégale et incompatible avec des conventions internationales.
  • Un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme est engagé par plusieurs soignants pour faire reconnaître l'illégalité de leur suspension.
  • Plusieurs invités rapportent des traitements différenciés entre professions (policiers non soumis à l'obligation, militaires et gendarmes contraints).
  • Des étudiants en filières de santé auraient renoncé à leur formation ou changé de vocation après avoir vécu cette période, selon une intervenante.
  • Certains suspendus se seraient reconvertis vers des pratiques de santé alternative, d'autres restant en grande précarité économique.
  • Une intervenante avance une lecture militarisée de la crise sanitaire, assimilant les vaccins à des armements selon des textes réglementaires européens qu'elle cite.
  • Plusieurs témoins évoquent la nécessité de continuer les recours juridiques et l'action collective malgré la fatigue et le temps écoulé.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Ces mêmes personnels qui en 2019 étaient gazés par les CRS après avoir été gilets jaunes et qui en 2020 avait été applaudi par nous à 20h et puis en 2021 qui était considéré comme des pestiférés. »
Nicolas Bouvier 7:40 écouter le passage
« Il faut comprendre que nos gouvernants ne veulent pas notre bien. C'est la notion la plus difficile à accepter pour un esprit démocratique. »
Corine Lalo 1:57:39 écouter le passage
« On est 4 ans plus tard et on ne sait toujours pas si ce qui s'est passé était légal. »
David Guillon 2:26:41 écouter le passage
« C'est affreux. Je me mets à la place de ce que ces personnes ont vécu. Ça a été quelque chose d'ignoble. »
Éliane 3:50:36 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

47 541 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:04 [Musique] Mesdames et messieurs, bonsoir à tous. Je suis ravi de vous recevoir en ce lundi 15 septembre 2025. C'est une soirée exceptionnelle qui nous attend et c'est une première sur cette chaîne YouTube. Une émission marathon pendant près de 4h nous attend ce soir. Alors c'est une émission un peu particulière pour moi parce que c'est la 400e émission de cette chaîne déjà. Rien que de le dire, c'est déjà assez émouvant pour moi puisqu'il y a encore 2 ans et demi, je commençais ma première émission et jamais je n'aurais imaginé me retrouver devant vous ce soir à quasiment 60000 abonnés sur cette chaîne avec cette 400e émission. Beaucoup de chemins parcourus depuis, plus de 400 invités reçus. Mais ce soir, c'est une émission particulière parce que j'ai souhaité mettre l'hommage à cette 400e émission à tous les personnels suspendus quel qu'il soit de depuis 4 ans puisque le 15 septembre 2021 le pass sanitaire fut appliqué. Et justement dans un instant après le générique, je vous parlerai de mon témoignage personnel et vous comprendrez mieux pourquoi j'ai autant milité concernant les personnels suspendus. D'abord, je rappelle à titre personnel que je n'ai aucun lien d'intérêt avec les invités qui sont présents ce soir. Ils seront 23 au total et je les remercie d'avance d'être présents ce soir. Chacun va passer pendant 10 minutes pour témoigner sur son parcours. Alors derrière moi, 20 livres exceptionnellement sortis pour faire l'éventail des différents invités

1:55 de ce soir et des thématiques. Alors je vais commencer tout en haut avec Orwell et Oxley. Forcément 1984 est le meilleur des mondes avec ne leur pardonnez pas, ils savent très bien ce qu'ils font. Tome 1 de Jean-Michel Jacques Rafestin, blouse blanche colère noire de Bernard Con à ma droite Angiv Vaudent sur le gouver des dossiers sur le gouvernement mondial et Paul Antoine Martin le temps des pervers. Derrière moi, parole de soignant suspendu de Delsa Ruer qui sera là dans une demi-heure environ avec Serge Monaste l'intégral bien sûr comprendre le sens des eczmas atropiques de Olivier Soulier feu Olivier Soulier complot mondial contre la santé de Claire Sévrac à ma droite Pierre Mat l'agenda 2030 Vincent Reliqué chronique de médecine contestataire Marc Menant l'inquiétante histoire des vaccins et puis en dessous Joseph Godin Covid-19 gate les leçons de l'opération Covid-19 de l'abé Olivier Riou, Christine Coton, tous vaccinés, tous protégés et enfin Chloé Framerry qui sera également là tout à l'heure et vendredi pour parler de l'OMS, la Suisse au cœur, fausse pandémie vraiment songe de Corine Lalo qui sera également là tout à l'heure et enfin Philippe de Chazon dont je viens de finir l'ouvrage tout à l'heure et qui sera là également en fin de soirée interdit d'exercer. Donc encore une fois, je rappelle que je ne suis pas suicidaire, que mon casier judiciaire est vierge, que je suis à partisan et à syndical. Je parle en mon nom propre intellectuellement et financièrement.

3:17 Autrement dit, je ne suis pas franc-maçon ni membre du Rotard et Club, Lance Club ou de quelques réseau que ce soit. Je rappelle également que tous les invités présents ce soir sont entièrement responsables de leurs propos et de leurs actions. Et je remercie spécialement les modérateurs qui pour certains m'accompagnent depuis plus d'un an et qui aujourd'hui et bien participe avec moi avec cette 400e émission au succès des émissions. Et donc je vous dis à tout de suite pour le témoignage. [Musique] Mesdames et messieurs, bonsoir à tous. Je vous laisse, je vous laisse travailler Nicolas. Allez! [Musique] Voilà. Donc mesdames et messieurs, merci d'être présent pour cette 400e émission consacrée à tous les personnels suspendus. À titre personnel, c'est une émission qui me tenait réellement à cœur et pour être tout à fait honnête avec vous, j'avais l'habitude de recevoir des invités spéciaux pour les 100e puisque j'ai eu Pierre Hilard pour la 100e, le général Costou pour la 200e et Thierry Cassasovas pour la 300e.

5:03 Cette fois, ayant un peu plus de difficulté que d'habitude de trouver quelqu'un qui marque les esprits, et bien je me suis dit qu'il était raisonnable de rendre hommage à nouveau à tous les personnages suspendus. Et c'est pourquoi cette soirée est consacrée spécialement et bien en hommage à tous ces personnels suspendus qui étaient jusqu'à présent des dizaines de milliers, mais également et surtout pour rendre hommage et bien à des lanceurs d'alerte qui nous ont malheureusement quitté, notamment Claire Sévrac dont je salue la fille prune, mais aussi Corine Gouget ou encore Serge Monast dont une soirée spéciale aura lieu au mois de décembre. également Serge Rader, Michel Rivazi bien sûr Olivier Soulier que j'ai eu le plaisir de recevoir une seule fois en émission pour les suspendus. Je pense à lui ce soir, François de Simé Mental. Et si j'en oublie bien sûr, on pourra en parler durant l'émission avec mes invités comme Irene Grosan ou encore Gisleine Nancto. Néanmoins, à titre personnel et bien c'est le 12 juillet 2021 et même le 16 mars 2020 que tout a commencé puisque déjà le Nous "Nous sommes en guerre d'Emmanuel Macron a bien sûr marqué les esprits. Nous avons connu cette fois une déclaration de guerre en direct par le chef des armées qui nous était adressé en réalité et non pas contre un virus avec le rester chez vous et vaccinez-vous pour sauver des vies." Cette fois, nous avons bien compris que la guerre nous a été déclarée. 5 ans et demi après, nous en sommes toujours en état de guerre sans armistice à l'horizon malheureusement.

6:25 néanmoins et bien à titre personnel comme je travaillais à la grotte de l'Asco, à l'Asco 4, j'étais guide touristique et en voyant le 12 juillet 2021 où j'étais en pleine saison estivale à faire des visites guidées jusqu'à tard le soir et bien je suis rentré avec un mélange de colère, de sidération et un petit peu d'effroid en voyant le président de la République avec un regard presque assassin devant la tour Effel et bien nous dire qu'il fallait se vacciner pour protéger les autres et répéter vacciner comme un motif permanent et surtout et bien avec un futur passe sanitaire qui est marqué officiellement l'appareil sanitaire que nous avons vécu par la suite pendant plusieurs mois. Sachant que le la loi du 5 août 2021 a ancré encore plus dans la législation ce texte et c'est enfin 4 ans jour pour jour le 15 septembre 2021 que les soignants, les personnels de santé ont été martyrisés en premier. C'est-à-dire ces mêmes personnels qui en 2019 étaient gazés par les CRS après avoir été gilets jaunes et qui en 2020 avait été applaudi par nous à 20h et puis en 2021 qui était considéré comme des pestiférés et comme devant faire un acte citoyen comme devant être des héros de guerre pour justement sauver des vies. Et donc de ce fait et bien j'ai une pensée pour eux ce soir.

7:41 Malheureusement et bien ça tout cela s'est élargi à toute la population et notamment avec des gens comme moi qui après avoir connu le passe sanitaire et des QR codes tous les 48h ou 72h à donner à son administration pour montrer pâte blanche alors que j'étais en très bonne santé et bien mon contrat de travail n'avait jamais stipulé qu'il fallait que je me fasse un jour vacciner pour devenir fréquentable et pour devenir raisonnable dans mon milieu professionnel. Sachant que cette injection n'étant pas un vaccin à l'origine mais plutôt une thérapie génique, et bien on a compris à ce moment-là que nous étions en guerre et que l'agenda 2030 n'était que cette étape-là et que finalement le Covid était un peu les hors d'œuvre. Mais ça, on l'a compris bien plus tard. Et donc de ce fait et bien ce que j'ai compris par là c'est que les choses allaient empirer et les infirmiers qui se relayaient à mon domicile pour me faire et bien les fameux tests antigéniques tous les 3 jours à un moment donné m'ont proposé de faire des faux passes que j'ai refusé parce que j'ai considéré qu'il fallait aller jusqu'au bout de ces convictions et que finalement je voulais savoir jusqu'où le système était prêt à aller. Je n'ai pas été déçu du voyage puisque j'ai vu que fin novembre c'est là où tout a basculé pour moi puisque fin novembre aux alentours du 30 novembre et je m'en rappelais je me rappelle très bien parce que Eric Zemour se présentait à la présidentielle ce jour-là et en même temps Josephine Becker est entré au pantthéon travaillant à Lasco. Josephine Baker, ça me parlait et c'est là que le QR code a été refusé par l'administration parce que je m'étais trompé de date et j'ai décider de me mettre en arrêt maladie parce qu'en réalité payer 25 € un test antigénique pour gagner l'autre moitié, je me suis dit non, je perds de l'argent, je perds la santé, je perds le moral, je perds tout. Et donc le 28 janvier 2022, j'ai reçu la sentence du fameux passe vaccinal. Et pour éviter un licenciement potentiel, j'ai décidé de m'autosuspendre en quelque sorte avec

9:31 une forme de congé sans solde. Ne connaissant pas d'avocat à l'époque. Je ne faisais pas encore d'émissions, je commençais qu'un an plus tard les émissions. J'étais totalement perdu, paumé et finalement, j'ai passé 2 mois en forme d'autoconfinement en quelque sorte avant d'être réintégré le 14 mars 2025 2022 pardon. et ensuite de reprendre mon travail le 19 mars. Et depuis et bien avec les émissions, j'ai décidé donc de quitter Laasco en 2024 après notamment ne pas avoir supporté cette période-là et aujourd'hui me voici devant vous. Et donc désormais et bien il est 19h10 et je vais accueillir ma première invitée qui en même temps retransmet sur tribune libre l'émission de ce soir et je la salue bien fort. Bonsoir Stéphanie, bonsoir à tous. Bonsoir Nicolas. Merci de m'accueillir et je suis ravie donc de participer à mon niveau à cette rediffusion donc de cette émission consacrée donc à l'hommage à ces personnes en fait qui sont allées jusqu'au bout pour rester aligné avec leurs valeur. Voilà. Donc moi, j'ai été très admirative de tous ces gens qui ont dit non jusqu'au bout quitte à perdre une situation, un confort ou un statut économique, un statut professionnel et certainement et qui était certainement souvent lié à une vocation profonde. donc pour moi ce 12 juillet, on va d'abord parler du 12 juillet, ensuite du 5 août. La loi du 5 août, c'est celle qui a foudroyé les soignants et qui les a tous contraints à cette injection pour le moins suspecte.

11:06 Le 12 juillet pour moi, c'est une sorte de petit 11 septembre, un 11 septembre national puisque moi, enfin, je pense qu'on se rappelle peut-être tous de ce qu'on faisait au moment où enfin ce jour où il y a eu cette déclaration assez glaçante de cet homme qu'on appelle président de la République et effectivement, je me rappelle très bien de ce que je faisais et des sentiments. Enfin, moi n'ayant pas la télé, j'ai quand même évidemment regardé sur internet cette allocution et donc c'était assez effroyable et sidérant. Donc tu as dit le mot et après en faisant beaucoup de recherches sur notamment sur l'ingénierie sociale, j'ai compris que c'était ce qu'on appelle une stratégie du choc. Et le choc moi-même, je m'en suis toujours pas totalement remise. Alors, j'y pense pas tous les jours. Il faut pas il faut ni oublier ni rabâcher. Voilà, moi c'est mon crédau. j'ai créé Tribun Libre, évidemment, ça été un moteur pour reconstruire une équité suite à ça. Mais je pense qu'il faut pas oublier effectivement, il faut peut-être chacun à sa manière pardonner ou pas. Mais j'ai pensé ce 5 août, donc c'était l'étape d'après.

12:13 Après le 12 juillet, il y a eu le 5 août, on est monté en gamme. on montait les marche un peu de l'horreur, de la contrainte totalitaire et le 5 août, j'ai pensé à toutes ces personnes qui étaient soumises à cette obligation et j'ai très très peur pour eux, très mal. Je me suis mise à leur place. Voilà. Et d'ailleurs le métier de soignant, ma mère a été infirmière, c'est un domaine qui m'a toujours intéressé et je me suis dit mais en fait heureusement que c'était affreux à dire mais heureusement que je n'étais pas dans ce type de profession parce que je n'aurais pas pu me soumettre à ça. que soit j'aurais trouvé une solution, on va dire une côte mal taillée et je m'en serais sortie autrement, soit effectivement je serais allée jusqu'au bout et j'aurais tout perdu et en ayant ou pas une sécurité familiale, une porte pour la soif, mais tout le monde ne l'avait pas. donc j'ai été très admirative des personnes qui sont allées jusqu'au bout. J'ai pensé fort à elle et je me suis dit jusqu'où cette horreur va monter en gamme? C'était bien la question de l'époque et puisque nous-même les non vaccinés ont été montrés du doigt de manière assez harneuse dans les médias et même si je n'ai pas la télévidemment je peux voir sur internet tout ce qui est diffusé régulièrement et tout ce qui est rabâché dans les cerveaux voilà au quotidien. Donc je tenais à rediffuser cette émission là.

13:32 Je rentre de Castre je salue très fort Cécile Machak qui a organisé l'UER pardon. Ça veut dire une université d'été rassemblant. Je suis un petit peu fatigué parce que j'ai beaucoup filmé. Je comprends. T'en fais pas. Ouais, j'ai un peu la voix qui est passée là. J'ai fait 6h30 de train mais c'était vraiment magnifique. Je conseille aux gens de participer à ce type de rassemblement partout en France. Là, il y aura Virzon, je crois, dans quelques semaines. Et ça permet de se rencontrer en vrai, comme on dit, en voilà, physiquement et de de mettre des visages des fois sur des noms et vice-versa. Donc c'était magnifique. J'ai rencontré effectivement des suspendus comme Elodie Cazobiel, j'ai revu Éric Loridan, enfin j'ai revu Elodie et j'ai revu Michel Procureur et puis plein il y en a plein d'autres je les cite mais ça n'exclut personne. Voilà respect et soutien pour toujours et j'ai pas grand chose à rajouter si ce n'est que moi je bon j'ai pas cette ah si je peux rajouter que moi je suis entre autres choses intermittente du spectacle et que donc nous avons été vernis nous avons eu l'année blanche au lieu d'être suspendu donc bon des traitements différents bien sûr ils ont à coup de hachoir divisé la population puisque je sais plus si des gendarmes étaient obligés des policiers n'étaient pas contre policiers n'étaient pas n'avait pas d'obligation, c'est surtout les militaires qui l'avaient.

14:52 Les militaires, voilà, les gendarmes étaient contraints et pas les policiers. Donc voilà, comment on a diviser la population, il y avait des traitements de faveur, des traitements différents et on ne savait pas pourquoi parce que finalement si ce virus entre guillemets, était si dangereux, pourquoi des traitements différents? Donc voilà, vraiment un grand hommage et Tribune Libre rediffuse cette émission en direct et je vais la suivre avec beaucoup d'intérêt même si je viens de rentrer de quatre et je vais quand même profiter de mes proches mais je suis ravie de rediffuser ton très bon travail. Voilà et c'est important aussi je le rappelle d'être solidaire entre médias indépendants, médias petit, moyen ou gros. pour l'instant, ils prennent tous une direction, c'est une ascension, qu'elle soit rapide, moyenne ou lente. Donc on est rejoint par des gens bon premièrement d'abord convaincus, mais après l'idée c'est d'avoir avec nous des gens qui sont semi-onvaincus, qui sont dans le doute et ça ça pourrait être super de les ramener à nous et en tout cas d'ouvrir le débat. Voilà ce débat qui a été piétiné ces cinq dernières années très violemment et qu'on a muselé et ce n'est pas terminé puisqu'on voit bien des lois célérates arrivé de plus en plus. Voilà, de Bruxelles ou d'ailleurs en tout cas de Bruxelles, ça c'est certain. Voilà. avant de te laisser partir parce qu'il te reste encore 3 4 minutes donc profitons-en parce que mine de rien on a commencé quasiment à 1 jour près ou 2 jours près les émissions puisque toi c'était je crois le 14 février 2023 et moi c'était le 16 février 2023. Donc on a sans se concerter puisquon se connaissait pas du tout. j'ai découvert ton média et réciproquement et j'en profite au passage et bien pour saluer le travail que tu fournis notamment sur le terrain puisque tu t'es diversifié et ça comprend aussi les personnels suspendus parce qu'en réalité tu en as interviewé aussi un certain nombre.

16:43 je rappelle d'ailleurs, elle n'a pas pu être là ce soir, mais je l'ai eu au téléphone parce que c'est une femme très courageuse qui s'appelle Elodie Casobiel et avec qui nous ferons une émission le 14 novembre prochain pour que elle prenne le temps de développer son parcours. Mais c'est grâce à toi si j'ai fait sa connaissance indirectement. Et c'est aussi pour à travers cette émission spéciale, c'est aussi un moyen comme j'étais hier en salon du livre pour parler de la liberté d'expression, de l'information et de la désinformation, on y est à travers cette émission. C'est aussi ça parce qu'il y a eu des gens suspendus aussi parce qu'il y a eu tellement de désinformations, il y a eu tellement de mensonges et de propagande d'état qu'aujourd'hui et bien il y a encore des gens sur le carreau. Alors, je verrai avec certains de mes invités ce soir, notamment dans le milieu juridique, si on recense encore des gens qui sont suspendu 4 ans après avec 0 € par mois, mais on voit que ils ont été totalement oubliés et comme moi, je pense, tu partages le fait que tu partages l'esprit notamment du fait que on a été suspendu avec zéro, sans aucune aide de l'État, sans rien et qui l'invité qui va succéder pourra confirmer puisque il connaît ça par cœur, mais c'est surtout que on a été jugé plus criminel que les pédocriminels et les terroristes. Notre seul crime est d'avoir refusé quelque chose dont on savait que c'était dangereux par nature. Ah je vais prendre les deux dernières minutes pour dire qu'effectivement ça c'est vraiment un point important, c'est que on a bien vu tout de suite enfin plus ou moins pas tout le monde mais ça va venir restons optimistes mais que c'était des mesures parfaitement punitives vraiment violemment punitives puisque les personnes n'avaient plus le droit à des minimums sociaux ne cotisent plus pour leur retraite et cetera. Donc c'était vraiment un coup prêt économique radical

18:35 intégriste, total. Donc il n'y avait vraiment les gens étaient pris au piège dans un piège à rat puisque ils peuvent nous considérer comme des rats ou considérer la population vraiment plus bas que des rats. Donc c'était extrêmement violent et on voyait très bien qu'il y avait pas de conciliation possible et qu'il y avait pas de démarche bienveillante ou constructive. Cez pas, on veut vous imposer cette injection pour protéger vos malades et vous protéger vous-même. C'est on va vous punir. Alors qu'il aurait pu y avoir un débat, un échange possible justement pour discuter de ça et que et bien sûr toute la question du de l'inviolabilité du corps, du consentement éclairé, de la liberté de conscience, tout ça été foulé au pied comme on le sait. Nous, on le rabâche. Mais c'est bon de le redire. Cette émission est importante. Voilà, il faut ni rabâcher entre nous parce qu'on est effectivement comme disent certains, on est dans des silos mais il faut que ça il faut que par capillarité ça aille un peu autour de nous auprès des gens qui sont prêts à débattre et à entendre voilà le doute possible et entre le fait de ne pas oublier. Donc cette émission c'est une lutte contre l'oubli et c'est important l'oubli. Voilà ne pas oublier.

19:49 Ça n'a rien à voir avec la question très complexe du pardon. Voilà, mais je pense que vous allez évoquer tout ça ce soir. J'embrasse tous les suspendus qui vont passer après moi et je vais retrouver mes proches et je continue ça continue à être diffusé sur tribune libre en parallèle et je jetterai un œil dans la soirée. Voilà, rendez-vous dans peut-être dans 4h ou 5h. Abonnez-vous à Tribun Libre au passage 22200 abonnés qu'on la fasse monter à 30000 d'ici la fin du mois. On donne un coup de pouce, on s'abonne. Voilà, parfait. Merci beaucoup Stéphanie d'avoir ouvert la voix. Très fort. Merci Nicolas. Merci pour ton travail et à bientôt. Alors maintenant, je vais accueillir un infirmier, un ancien infirmier qui est déjà venu, monsieur Éric Mercier. Bonsoir mon cher Éric, ravi de te retrouver. On va des émissions ensemble he mon cher, sachant qu'il y a pas longtemps, tu étais avec moi pour les épades. excellente émission pour on a parlé aussi de l'euthanasie, fin de l'année dernière avec Valérie. Valérie, elle sera dans la soirée mais plus tard dans la deuxème partie d'émission.

20:50 Écoute, je suis ravi. En même temps, je suis ému parce que toi et moi, nous étions dans la même émission qu'Olivier Soulier notamment. Donc, j'ai une pensée forte pour Olivier. Ouais. Médecin homéopathe qui nous a quitté trop tôt, il y a un peu plus de 2 ans maintenant. je te laisse, voilà, je veux pas être empiété sur ton temps de parole. Voilà, je voudrais que tu témoignes, que tu nous dises ce que tu as sur le cœur par rapport à cette journée. Et merci en tout cas. Merci pour cette invitation. oui, tu fais partie de ceux qui sont dans la persévérance et la lucidité. Comme je dis souvent, on est lucide, serein, déterminé. lucide parce que le niveau de connaissance augmente, serein parce que au final on est quand même beaucoup plus nombreux qu'il n'y paraît et puis déterminé pour ce qu'on a fait à nos petits vieux dans les épades et ce que on a fait après aux enfants, aux femmes enceintes et voilà quoi. Et puis bah, j'ai écouté Stéphanie qui a vraiment très bien résumé avec toi précédemment ce qu'on pourrait appeler la ségrégation physique, ce qu'on a connu. On a Oui, c'était c'est une ségrégation et oui, c'était violent. L'objectif c'était vraiment de nous faire du mal.

22:09 pour autant, ce que j'ai envie de dire avec un peu d'optimisme tout de même, c'est que ce que l'on a vécu, c'était une répétition générale. Alors, ça peut paraître être une mauvaise nouvelle. non, c'est constamment des phases de test sur la capacité des gens à à réagir, à prendre conscience. On sait que c'est les minorités en fin de compte qui font l'histoire. Ça c'est dit et redit depuis très longtemps et puis c'est démontré Stéphan Essel en avait très bien parlé. Les tout premiers résistants de la première heure dont faisait partie mes grands-parents de 39 40. Ils sont moins de 5000. moins de 5000. En 45 tout le monde est résistant mais ceux du départ ils sont moins de 5000. Moi, je m'estime pas résistant parce que j'ai trop de je me sens par rapport à mes grands-parents. Tu as trop de respect par rapport à l'époque de Jean Moulin quoi. C'est-à-dire que c'est pas le même paradigme.

23:15 Ouais, voilà, c'est complètement différent. Moi, mon grand-père a contribué à évacuer 135 aviateurs sur les côtes bretonnes dans les heures sombres et en 42, en 43, ils ignoraient quand est-ce que ça se terminerait et ils allaient jusqu'au bout. Alors que nous, comme je l'ai souvent dit, nous en face de nous, on a des péteux, on a des trouillards. Alors certes, au niveau des élites, on a les petits enfants ou arrière petits enfants du 3e Reich. Là-dessus, c'est tranquille, c'est ça, c'est visible,. mais nos managers, ceux qui nous ont fait du mal et qui nous ont poussé dehors ne sont pas des gens avec des pensées nazis. c'est ce qu'on appelle des petits lapins dans les phares hypnotisés par la télévision et qui la plupart du temps maîtrise assez bien le bluff réglementaire. Ils vous font croire qu'ils maîtrisent et en fait surtout en phase de peur, il maîtrisait pas grand-chose quoi. je te livrer une petite anecdote. Tu vois le cette semaine là, la semaine passée, le 11 septembre et je j'ai convoqué mon employeur au Prudom. Ça ça pris un certain temps pour monter le dossier.

24:30 moi ce que j'ai envie de dire aux gens, c'est le plus dur quand vous réclamez justice, c'est de monter le dossier. C'est de c'est d'apporter les pièces qui vont constituer le dossier. C'est ça vraiment le plus dur qui vous prend au trip parce que chaque bout de papier vous rappelle des choses et ça vous tort ça vous tort vraiment. Mais après quand vous êtes en audience, ça se passe bien. Le plus dur a été fait. Et il faut être conscient de comment dire de on a en face de nous des bluffers on a en face de nous des gens qui font semblant de maîtriser et en fin de compte ils maîtrisent peu ou pas quoi. Et puis un élément, je voudrais pas trop m'attarder, mais la l'approche juridique fait partie du chemin du pardon parce que le câau de service que je suis, petite anecdote, j'en ai parlé une fois ou deux, je discutais avec le mon le prêtre que je vois souvent là qui a vraiment un prêtre extraordinaire et je disais dit "Des donc, vous êtes sympa avec cette histoire de pardon, mais on fait comment nous Moi quand je me suis retrouvé à faire la manche, quand on m'a ponné des sommes pas possibles en me menaçant de me retirer la mutuelle et qu'on avait plus de quoi remplir le frigo et que ça commençait à sentir les huissiers, nous on a été méchant avec nous, avec moi là, comment je fais pour pardonner? Et donc mon curé me dit alors pour pardonner c'est un chemin. Si on vous fait croire que pardonner c'est dire bon allez on fait bisous, on en parle plus puis on oublie.

26:06 Ah non, ça ça n'a aucun rapport. Ça s'appelle de l'amnésie. C'est pas du tout ça le pardon. Le pardon, vous mettez votre émotion de côté, sinon vous n'êtes pas rationnel. Vous ne pouvez pas échanger avec l'autre. C'est la première étape. Deuxième étape, vous faites mémoire. Vous listez dans la chronologie le détail à celui ou celle qui vous a fait du mal en lui disant à tel moment, puis tel moment, il s'est passécier, ça m'a fait ça, et cetera. Évidemment, il faut que votre interlocuteur puisse vous écouter et puisse réaliser en se disant "Ah mince! Oui, je disais ça comme ça. Oui, j'ai fait si ou je ah bah je pensais pas que ça t'avait blessé à ce point-là ou Et c'est à partir du moment où votre interlocuteur, celui qui a provoqué de la douleur, de la souffrance, réalise le mal qu'il vous a fait que petit à petit, il peut y avoir parfois un rapprochement, parfois pas. Parfois, il y a pas de rapprochement. On gardera tout en mémoire et on ne se reverra pas.

27:01 Mais les choses auront été dites et ça ne sera pas resté à pourrir. Sauf que il y a certains interlocuteurs qui vous jette des gousses d'ail et qui veulent même pas vous parler. Donc vous ne pouvez pas faire cette deuxième étape de mémoire parce que ils sont horrifiés à l'idée de vous voir. Alors mon prêtre me disait bah c'est malheureusement dans ce cas-là qu'il faut aller voir une justice bas de gamme qui s'appelle la justice des hommes qui est bien en dessous de la justice divine. Elle a sa petite utilité, c'est de pouvoir dire " on va se bloquer à coup d'avocat de enfermer dans une pièce et puis on va pouvoir lister, faire le fameux faire mémoire." Et là, on va offrir la possibilité à son interlocuteur, Manu Military d'écouter le mal qui vous a été fait. dans certains cas, il devra réparer, mais au minimum, il aura entendu et vous lui aurez donner la possibilité entre guillemets de racheter son âme. C'est-à-dire ah mince, j'avais pas vu, j'avais pas compris que j'avais fait de la douleur à ce point-là. Parce qu'il y a une phrase très importante qu'il faut garder en mémoire. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Ce qui m'amène à terminer après sur le projet de l'euthanasie. Len fait, on sait pas trop commencé, on a pas trop envie de savoirin. mais ce qui est sûr, c'est que au sol, il y a des pavés, ça s'appelle les bonnes intentions. Au début, on a des gens qui pensent faire quelque chose de bien comme mes managers qui nous ont poussé à nous injecter. Ces gens-là sont hypnotisés par la télé.

28:33 Eux, au début, ils pensent faire du bien bêtement. Effectivement, ils font du mal et de la souffrance. C'est là où il faut leur laisser la possibilité de bah de regretter, de demander pardon. c'est ça en fait le chemin du pardon. Ça veut absolument pas dire qu'on deviendra copain plus tard quoi. Et nous on nous les gars comme toi Nicolas comme Stéphanie que j'ai vu il y a quelques instants, comme énormément de gens, je pense l'immense majorité des gens que tu vas présenter sont des gens qui ne sont pas dans les bonnes intentions, sont des gens qui sont dans l'action. Nous, on évite les bonnes intentions, on se méfie des bonnes intentions. Nous, on est dans l'action et le plus possible dans les bonnes action. Et parfois, on peut se rater. C'est pour ça qu'on est en confiance. Parfois Nicolas, toi et moi on peut on pourrait ne pas être d'accord mais tac tu vas me dire je suis pas d'accord et moi je et on va rester copain parce qu'on débat tout à fait on est dans l'action et plus vous êtes dans les bonnes actions et mieux c'est donc l'action en justice est une démarche de confiance est une démarche de pardon et on aider je pense peut-être Valérie en parlera tout à l'heure Valérie Ferrier on aidera les gens si ce projet de loi euthanasie doit passer c'est on aidera les gens à aller en justice parce que bah c'est un monde de folie qui s'offre à nous notamment au niveau pénal. On vous donnera des outils et puis on se reverra encore Nicolas pour le sujet parce qu'il se passe pas une journée si on tombe pas sur quelque chose de fou.

30:04 Voilà, je m'arrête, je m'arrête là. Non mais il y a pas de souci. Merci beaucoup Éric. Je vais laisser maintenant à très vite. Je vais laisser maintenant la parole à Elsa Ruère. Bonsoir Elsa, merci d'avoir patienté. je te laisse mettre ton micro. Donc Elsa avec ton livre he là on peut pas le louper. Parole de soignant suspendu avec avant propos de Did Van Kovlar, préface de feu Michel Rivazi, poste pfase de Marian qui sera avec nous tout à l'heure et épilogue de Laurent Mouielli. Voilà donc je te laisse nous faire ton témoignage et apporter ta pierre à l'édifice pendant 10 minutes. C'est parti. J'ai bien envie de fêter un joyeux anniversaire moi aujourd'hui parce que même si c'est une date terrible 15 septembre 2021, ça nous a rapproché les uns les autres, ça nous a uni, ça nous a fait nous rencontrer. On se serait jamais rencontré ailleurs, Nicolas et moi encore moins que d'autres.

31:02 en tout cas toi et moi, c'est sûr, d'autres certainement pas. Et j'en parlais à l'EUR justement de cette union et de cette importance de rester soudé malgré la différence, malgré les divergences d'opinion, malgré et de garder l'objectif principal, c'est-à-dire le même objectif, récupérer nos droits, nos libertés et qu'on ne fasse pas n'importe quoi, n'importe comment et pour le bien commun et pour le bien-être de tout le monde. On peut pas toujours être d'accord avec tout le monde. Moi, je suis pas d'accord avec Éric sur le pardon. Il commence par soi-même déjà pour s'alléger. Mais ça, on en reparle au téléphone quand tu veux mon Éric. Avec grand plaisir, on débattra pardon. Je suis pas sûre que les actions justice aident mais voilà, on a chacun notre point de vue. En tout cas, c'est une étape. Petite parenthèse très rapide, je salue la page ni oublie ni pardon qui est sur X Twitter parce qu'ils font un boulot formidable. Ils n'ont jamais accepté une invitation de ma part et je comprends parce qu'ils veulent pas se dévoiler, il préfèrent rester en coulisse et parfois les gens qui sont dans l'ombre œuvre parfois beaucoup plus que quand on est dans la lumière. Donc je salue et respecte leur choix mais allez voir si vous avez Twitter, ils font un devoir de mémoire incroyable. Voilà, c'est notre encyclopédie virtuelle à nous. Voilà, je te laisse.

32:24 Exactement. Après, c'est vrai que ni pardon, c'est une question énergétique, mais on est sur un autre domaine en tout cas. important de passer à l'action. Eric a raison, c'est un très bon fil de conducteur. Rester sur l'axe principal, c'est bien. j'avais envie de vous dire quelques victoires. On a réussi à avoir trois reconnaissances de maladie professionnelle pour des soignants. des soignants injectés évidemment dans un premier temps, mais ça n'empêche que on est en train de bouger les lignes de la sécurité sociale en faisant des appels au à qui veut déclarer son Covid long ou son Covid en tant que soignant. Sachant que c'est pas valable que pour les soignants, c'est aussi valable pour les personnes qui travaillaient n'importe où ailleurs puisque c'est une question de crise sanitaire qui a été posée avec une pandémie et d'autres mesures complètement délétaires et catastrophiques ont été mises en place.

33:25 Donc ça aussi c'est une forme d'action pour montrer le nombre de personnes que ça touché, le nombre de personnes que ça mis en difficulté et la sécu n'a plus le droit de ne pas voir, de ne pas savoir et de ne pas reconnaître. Et donc ne pas hésiter ça. Il y a des choses payantes. Il y a des actions gratuites, des actions payantes. Toutes les petites actions gratuite sont bonnes à faire juste pour leur casser les pieds et leur mettre les mettre devant la réalité de ce qu'ils ont décidé de faire et aussi les mettre face aux conséquences qu'il n'avaient pas prévu. Puisque on sait bien que quand une décision est prise, il n'y a pas de vue d'ensemble. Donc s'il y a pas de vue d'ensemble et en fait toutes les conséquences éventuelles ne sont pas examinées. Donc jouons avec ça, continuons à jouer. Ça fait 4 ans, je sais que certains s'épuisent. je leur fais un gros câlin à distance parce que je sais à quel point on en a besoin.

34:21 Ne vous tirez pas dans les pattes. Ça, je crois qu'en 4 ans, on a vachement évolué. On a largement fini de se tirer dans les pattes. En tout cas il en reste mais laissons les choses de côté, continuons à avancer. Cette année, moi ça m'a fait un bien fou d'aller à Virzon, d'aller revoir tout le monde. J'ai fait plus d'un an de pause où je continue à travailler mais plutôt en retrait sur des dossiers spécifiques et différemment, moins avec l'image, beaucoup moins présente, mais Vierzon nous a fait énormément de bien. J'en profite pour dire que j'étais ravie de revoir tout le monde aussi à l'URER, que Cécile fait un boulot de fou. Je crois qu'il sera important que les collectifs reprennent un petit peu du poil de la bête s'ils sont OK. que on continue à se rejoindre les uns et les autres et que parfois nous aussi on prenne le relais plus petit collectif pour en faire plus souvent des gros événements comme ça. Je sais que c'est un travail de dingue. Je sais pour en avoir organisé deux conférences de presse et x gros événements, mais c'est ce qui nous fait du bien, c'est ce qui nous rassemble à chaque fois. On est encore sorti de là cette fois-ci avec une réunion pour nous permettre de voir quels étaient les besoins et de demander aux effets aux personnes victimes d'effets désirables. Quels étaient vos besoins, qu'est-ce qu'on peut faire regrouper en collectif pour vous aider, vous accompagner la visibilité. Et puis ça nous permet de nous rappeler qu'on se connaît qu'on est de la même trampe, même si on n' pas les mêmes idées, même si on n pas les mêmes métiers, même si on n pas la même couleur, même si on n pas c'est hyper important et de ne plus se laisser cliver. Alors il y a

36:12 encore des gens au milieu que ça de récupérer la couette mais on commence par prendre un angle de couette et puis au bout d'un moment on tire un coup sec. Normalement l'autre il s'en va parce qu'il a trop froid. Donc voilà, rester avec ce souvenir là d'anniversaire où ça fait 4 ans qu'on a vécu l'improbable, qu'on vit encore l'improbable, qu'on fait des rencontres justes improbables, qu'on vit des moments très difficiles mais pas tout seul, qu'il faut continuer à pas rester tout seul et on vit des victoires petit à petit. il faut savoir que de toute façon à un moment donné ils vont être obligés de lâcher que ce soit l'argent ou le reste, ça va être mais juste obligatoire. Je me permets aussi de rappeler, bon le livre est toujours disponible en vente sans je mettrai les liens et cetera, mais faut rappeler aussi le l'impact négatif des syndicats parce que toi tu étais à la CGT. En plus, on a eu l'occasion d'en discuter dans une précédente émission, mais tu as vu à quel point finalement moiême moi-même j'étais syndiqué, je l'ai oublié de préciser, mais j'étais à Force ouvrière, je venais de démarrer début 2020 vraiment pour voir parce que j'étais pas chaud, c'était dans le cadre de l'entreprise et quand j'ai vu les actions durant le Covid, j'ai compris que c'était la fin. Donc moi, j'ai démarré aussi en 2020 et c'est vrai que moi, je suis très fière d'avoir une âme de syndicaliste,. Je la porte, j'en suis fière. Je ne suis juste pas du tout d'accord avec ce que les fédérations ont fait du syndicat parce que c'était pas du tout ce qui était prévu. Les fédérations n'écoutent pas ce qui se passe à la base et c'est comme ça qu'il se plantent des balles d' pied. C'est comme ça qu'on se

38:02 retrouve avec des secrétaires généraux de fédération qui ne font pas leur travail. J'en profiterai pour glisser un petit message à la CGT qui avait bien mis dans ses revendications du congrès à Saint-Malot qu'il fallait abroger la loi du 5 août. Ne vous inquiétez pas, je suis encore sur l'idée de le faire toute seule puisque vous n'avez pas bougé vos fesses parce qu'en fait à un moment donné ça nous empêche pas nous citoyens non plus de faire valoir nos droits et de faire valoir le fait qu'ils doivent appliquer eux aussi leurs devoirs mais je ne manquerai pas de les informer que je l'ai fait à leur place parce que normalement c'était à eux de le faire. On l'a déjà fait une première fois avec, on s'est fait recevoir. Quand on aura un petit peu plus de temps, je pense qu'on refera une autre méthode parce que ça aussi il faut pas lâcher. Quand vous avez un refus, il faut pas rester sur ce refus. Il faut aller trouver d'autres idées et vous rappelez qu'il y a toujours une, je vais être vulgaire, mais il y a toujours une couille dans le potage quand le gouvernement décide de faire un texte.

39:09 Il y a toujours un truc qui est utile. Preuve en est. J'ai gagné mon premier recours, je le rappelle, sur le fait que je n'avais pas eu d'entretien préalable. Le truc le plus basique parce qu'ils font ça dans la précipitation, sans réfléchir. Ils ont des consignes et ils appliquent. Donc surtout ne rien lâcher et toujours les utiliser, utiliser leurs propres outils contre eux. Et c'est ce qu'on continuera à faire au fur et à mesure, même si ça prend du temps, il faut de la patience dans toute bataille de ce type là. Écoute, merci beaucoup Elsa pour ton témoignage et bon courage au collectif Uni et pensez aussi bah à tous tes collègues qui ont pu être suspendus notamment. je te dis à très vite. À très bientôt en tout cas. À bientôt. Prenez soin de vous. Merci Nicolas. Je t'en prie. Merci à toi. Je vais laisser la parole maintenant à une artiste engagée, une chanteuse d'alerte que vous connaissez très bien, mademoiselle Sarah Jane Ifra. Madame Sarah Jane Ifra, bonsoir Sarah, ça me fait plaisir de te voir. je sais que tu es aussi claqué de l'UER de Castre, donc tu auras seulement 10 minutes tranquilles. Voilà. Mais simplement, je voulais te recevoir parce que tu as fait partie des artistes engagés. et un autre de tes confrères viendra dans un instant prendre ta place pour nous en parler aussi. Mais voilà, Sarah, je te laisse la parole pour témoigner pour cette émission spéciale avec notamment bah ton ressenti sur ces sur ce 4e triste anniversaire concernant le passe sanitaire.

40:47 bonsoir tout le monde. Déjà, merci de me recevoir Nicolas. je suis pas allée à Castre, j'ai pas pu y aller malheureusement. Ah pardon. Au pardon. Prochaine fois. Bah alors mon ressenti, bah je pense que je dois partager le même ressenti que tous ceux qui sont intervenus ce soir. C'est-à-dire que une grosse injustice déjà, une aberration et puis surtout je sais pas comment dire une mise à l'amende en fait. moi, j'ai été très perturbée par bah par les non essentiels déjà, ensuite par les soignant suspendu, par le pass sanitaire et d'ailleurs j'ai fait beaucoup de chansons sur le sujet. à tel point que je me suis retrouvée toute coincée, les cervicales, le dos, enfin vraiment ça m'a ça m'a vraiment atteinte parce que je savais pas jusqu'où ça irait. et je m'inquiétais énormément en fait et je me disais aussi que si on a plus personne pour nous soigner, bon comment vont faire les gens en fait? On en est un petit peu là aujourd'hui d'ailleurs malgré que il y a encore des médecins mais il en manque. Et du coup bon moi j'aurais bien aimé quand même être conviée à des enfin pas des associations mais des manifestations plutôt caritatives pour pouvoir les soutenir.

42:13 Bon, j'ai pas été conviée à ce genre d'événement. Malheureusement, je me sentais un petit peu seule dans mon coin. En tout cas, aujourd'hui à travers cette émission si l'occasion se présente puisqu'il y a plus de 1150 personnes en direct qui nous regardent actuellement et merci d'être présent pour cette spéciale, sachant qu'on est aussi retransmis chez Stéphanie de Tribune libre mais voilà s'il y a des associations, s'il y a des gens qui veulent solliciter Sarah, j'allais dire partout en France, soyons fous pour bah les événements et cetera, puisque Sarah fait partie avec sa chaîne YouTube où elle a bien percé d'ailleurs depuis ces derniers mois puisque j'ai eu le plaisir depuis le début de l'année, tu as été la dernière personne que j'ai invité en 2024 et tu as été la première en 2025 notamment dans le cadre de l'hommage à Charlie Hebdo le 7 janvier avec la liberté d'expression et donc de ce fait voilà tuas j'ai vu tu as percé et ta manière chanteuse d'alerte c'est un très beau terme c'est un moyen de voilà d'utiliser votre art votre champ votre guille vos trip pour défendre les opprimés j'allais dire et ceux qui n'ont pas la possibilité d'exprimer leur voix et d'être médiatisé donc rien que pour Ça, je voulais que tu sois là ce soir.

43:21 merci beaucoup. C'est vrai que j'ai essayé de faire des hommages par-ci par-là dans certaines chansons un peu à tout le monde en fait. J'ai pas fait une chanson spéciale pour les soignants. bon, j'ai essayé mais j'avais la fâcheuse tendance au départ à me disperser un petit peu dans mes textes. Je voulais trop dire de choses. Du coup, je généralisais un petit peu mon propos. Mais bon, j'ai fait des références plus d'une fois et oui effectivement si certains désirent faire d'ailleurs là je vais en Belgique à la fin du mois pour la rigolante donc les tout toutes les recettes seront reversées à l'association Pangolin. Donc c'est ça me fait plaisir. Voilà de Il y aura aussi docteur à l'ouest, il y aura Stéphane Tuvelier puis d'autres artistes. Pardonnez-moi, j'ai oublié votre nom. Je salue Laurence Skyer aussi qui en fera partie je crois si je sais plus si elle li est là-bas mais en Belgique l'université des terrigolantes est assez connue aussi et je crois qu'il y aura Cécile Maicha qui sera présente donc ça me fera plaisir aussi de chanter pour elle d'ailleurs elle m'a commandé une chanson je t'ai pas oublié Cécile et donc voilà non mais oui effectivement je me déplace même en Suisse enfin en Belgique voilà c'est ça fait partie de notre rôle à nous d'artist que de se positionner et de soutenir les personnes qui en ont besoin, qui le méritent et puis surtout de j'ai envie de dire c'est revendiquer quoi. On est obligé quand même de passer par cette case même si c'est pas la solution finale que de revendiquer.

45:01 Enfin, je veux dire, il faut quand même essayer de construire derrière. justement, c'est ce que tu essayes de faire en rassemblant les gens comme le fait C Mac, comme ils l'ont fait pour Acastre là. le weekend. Enfin bon, moi je Mais on essaie de créer voilà une synergie pour faire en sorte que les satellites deviennent des étoiles. Moi, c'est ma façon de faire. et si tu souhaites qu'on finisse en musique parce que je pense que tu n'es pas très bavarde et je peux te comprendre, je l'ai senti mais c'est pas grave parce que j'ai prévu le coup au cas où. Passe pas Vax, est-ce qu'on est-ce que tu est-ce qu'on finit en musique comme ça? Si tu veux. Oui, c'est parti. Allez-y. Vacation obligatoire pour ce vaccin parce que d'abord il faut être toujours très honnête et très transparent. On ne sait pas tout sur ce vaccin comme on ne sait pas tout sur le virus. Et après je crois beaucoup plus au travail de conviction par la transparence qu'à l'obligation. Ils ont commencé par les épos grands-parents qui n'étaient pas malades.

46:00 D'un coup, nos vies sont devenues bien fes. Plus de sport de plage, attestation salade en lo on t'impose un nouveau traçage. Il y a des discours don et du chantage. Veux qu'on soit docile de pont mouton bien sage. matière va nous prendre en tâche. Yamais pas sanitaire PCR prélèvement à nous. Non quel film il joue dans leur tête de mégal et mascographè et partout de mot qui annonce la guerre à coup de pico les labour. On se laisse traiter comme du bétail. Ça fait un bar qui nous prennent pour leur cobail.

46:57 [Musique] Décédé par des jeans qui déraillent savent même plus mentir. Il nous dévoient leur faille. Journal merdia qui foutent la pagaille. On n'oublie pas les noms de ces canailles tris ils ont propagande, ils envoie du sale. Aurait-il peur de finir comme baloine? Non non. Sanitaire PCR prélèvement à nous. Non non. Quel film il joue dans leur tête de mégal. [Musique] Mascographèire et partout ce mot. qui annonce la guerre à coup de picou suiv les labos face à l'adber prélèvement allô allô allô quel film il jouent dans leur tête mégalo masco rapel muselière et partout de mot qui annonce la guerre à vi les la je suis contre le pass sanitaire dans le restaurant non tu passes pas en train d'installer un système de tri ou de sélection des gens en fonction de statut sanitaire.

48:16 Je contre tout ça. Je contre tout ça. On sait pas tout ce vaccin non ton pass ne passe pas sanitaire PCR prélèvement anneau. Tu passes pas. Quel film il joue dans leur tête de mégal pas. Mascographè muselière et partout de mot. Non tu passes pas annonce la guerre à cou picous. Vive les labos. Non tu passes pas. sanitaire PCR prélèvement allô allô allô quel ville joue dans leur tête m pas toujours ce maximum musère et par de pas la guerre à couv la pass [Applaudissements] [Musique] ilitégalité fraternité liberté, vérité, fraternité.

49:44 Voilà, je pensais que je pense que c'était bien de finir en musique. C'était encore plus parlant au-delà du témoignage. Et j'aimerais avoir aussi une pensée pour le groupe HK qui fait danser encore parce que je me souviens qu'on dansait dans les manifes antipasse avec un petit peu le sourire au lève malgré ce qui se passait pour justement mettre du beau moqueur. Donc merci beaucoup Sarah pour ton témoignage ce soir. À très vite, ça été un plaisir. Je vais laisser la place à ton confrère, notre cher docteur à l'Ouest. Salut Doc. Salut Nicolas, ça va? Puis salut. Salut. Bah écoute, comment tu vas depuis le mois de janvier? On s'était vu justement avec Sarah et puis Stéphanie concernant la liberté d'expression avec Charlie Hebdo. Alors là, ce soir, bah comme tu le sais, c'est la 400e concernant les personnels suspendus. je voudrais que tu fasses un petit témoignage pour cette journée, pour ces 4 ans, quatre tristes anniversaires. Puis toi, c'est pareil, tu avais reversé l'intégralité de tes spectacles au suspendu. Donc je te laisse la parole.

50:51 Bah écoute, donc déjà merci à toi de m'inviter et puis merci pour ton boulot, tes émissions. Ça va, ta chaîne, elle monte là. Ça va, ça va. On n pas à se plaindre. Non mais c'est bien. Toi ta chaîne par contre elle est invisibilisée pas mal. C'est ça stagne. Donc n'hésitez pas aller voir Docteur Alwest sa chaîne YouTube et puis de faire le forcing avec les pouces et les abonnements parce que YouTube là dans le viseur aussi. et puis si comment dire si tu es pas trop bavard, je vais j'essaierai de trouver un truc en référence au pass sanitaire pour faire comme avec Sarah et finir la le témoignage avec un morceau. Donc je te laisse rebondir. Et tu peux mettre si tu veux. Bon, je pense peut-être il y en a il connaissent pas, je sais pas. celle que j'avais fait qui s'appelait la planète des seringues. Bah oui, c'était pendant la période, tu vois, la planète des s. Ouais, voilà, ça illustrerait bien le ce qu'on a vécu en fait. écoute, moi qu'est-ce que je fais depuis? Bah, j'essaie de jouer toujours des spectacles. Là, j'ai commencé à jouer un petit peu mon nouveau spectacle.

51:59 alors voilà, c'est celle-là, tu vois. si tu veux, on passe, ça dure 5 minutes et ensuite voilà, tu ajoutes un mot pour les suspendus comme ça, ça comblera le témoignage. Alors là, tu es en spectacle. Ouais. en ce moment. voilà, devoir de mémoire. Ah, salut. franchement, tu aurais dû rester dans l'espace,. Je sais pas pourquoi tu es revenu sur terre. Mais pourquoi? Qu'est-ce qui s'est passé? Ah, Macron, il a dit ça. Pour nous protéger et pour notre unité, nous devons aller vers la vaccination de tous les Français. C'est pas ce qu'il avait dit. Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire. Attends, sont partis, c'est la République en marche. Il nous a fait marcher. En plus, toi, tu es pas vacciné contre la COVID. Ça veut dire que tu peux plus aller au cinéma, au théâtre, au restaurant. Tu vas te retrouver en slip comme tous les autres non vaccinés.

52:54 Pourquoi? Merde, attends. Oh, Macron, il a dit c'est fini maintenant, il chasse tout le monde là. Vacciner un maximum de personnes partout à tout moment. Vaccination aérienne pour tous. Et puis les gens au bout de la 15e dose, il ressemblaient plus à ce qu'ils étaient au départ car c'est le seul chemin vers le retour à la vie normale. Et j'appelle solennellement tous nos concitoyens non vaccinés à aller se faire vacciner dès aujourd'hui au plus vite. Ils ont pas le droit de faire ça. Tu as pas le choix. C'est où ça ou tu as un paria? 9 millions de doses vous attendent dès aujourd'hui qui n'ont pas encore été injecté et nos commandes continuent d'arriver. Que ce soit donc près de chez vous, sur votre lieu de vacances, avec ou sans rendez-vous, faites-vous vacciner. Des campagnes de vaccination spécifiques seront déployées dans les établissements scolaires dès la rentrée. Je veux m'adresser enfin à ceux qui vaccinés les premiers, c'est-à-dire en janvier et février, verront prochainement leur taux d'anticorp baissé et leur immunité diminué. Je veux ici les rassurer. Dès la rentrée, une campagne de rappel sera mise en place pour vous permettre de bénéficier d'une nouvelle injection selon le même système et dans les mêmes conditions que là ou les premières.

54:11 Reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non vaccinés plutôt que sur tous. Il faut manifester contre ça. Attention parce que si tu contestes comme ça, Macron, il va te supprimer ta chaîne YouTube, ton compte Twitter, Facebook, Instagram et après il va te couper la langue. On n pas le droit de contester. Il continue à faire semblant de savoir parler. On va te juger directement. Ensuite, on va te mettre un masque et on va t'envoyer en cage. Mais pourquoi je me vaccinerai? J'ai pris de la vitamine D. Tu es fou toi. Oh! Oh! Ils vont t'attraper, ils vont te faire écouter carne la combe en boucle comme ça. Ni l'hydroxychloroquine, ni les vermectines, ni la vitamine D en moyen de prévention ne sont efficaces en tant que tel sur la COVID-19. Après, on va te faire une ablastation du cerveau, c'est ça que tu veux. Comme ça, tu seras pour voter la République en marche et nos députés, ils ont accepté ça à l'Assemblée nationale, ils ont voté pour le poste sanitaire partout. La situation est donc marquée par une reprise épidémique à 4e vague. Donc il y a pas de doute monsieur le sénateur, il faut vacciner vacciner encore.

55:18 Et Didier Raoul, qu'est-ce qu'il a fait? Didier Raou, il a tweeté "Allez tous vous faire vacciner", puis on l'a jamais revu. Je sais pas ce qu'il est devenu depuis le départ. Je pensais que le vaccin chinois a été plus raisonnable. Et ils ont dit quoi à la télé? Macron, il a envoyé ses agents faire sa propagande dans les médias comme Martin Blâchier par exemple. Le pass sanitaire est une période extrêmement transitoire qui nous emmène à la vaccination de toute la population française et à la fin de cette épidémie du Covid. Aujourd'hui, il y a une guerre et cette guerre, elle est contre les antivax. Lui, on l'a attrapé puis on lui a fait faire toutes ses doses d'un seul coup. Emmanuel Macron a eu raison d'être ferme parce qu'il ne faut pas être mou face à ces gens. Et il s'est transformé en mouche à merde. [Musique] Le chipre, on lui a fait faire ses doses aussi. Et on vous vaccinera de force. Moi je vous ferai emmené par deux policiers au centre de vaccination et il s'est transformé en merde. Macron et ses copains, ils sont pour la vaccination aérienne pour tous. Alors, quand la science nous offre les moyens de nous protéger, nous devons les utiliser avec confiance dans la raison et dans le programme. Cela passe par un projet immense mais indispensable et désormais à notre portée, vacciner le monde.

56:28 [Musique] Mais ils sont tous malades. Mais c'est les gens qui ont pas réfléchi plus. Attends, qu'est-ce que tu veux faire confiance à un type qui te dit qu'il veut sauver l'humanité alors qu'il continue à vendre des arbres? Ah ouais, au fait, j'ai oublié de te dire, depuis l'amendement, Annie d'Algo s'est limité à 30 sur toute la planète. Du coup, on est passé au cheval électrique. Alors, pour se fournir en batterie, on a dû faire péter ce qui restait de l'Afghanistan. Bienvenue dans le monde du futur. Oh, c'est pas tout. On discute, on discute. Quand est-ce que je te fais ton vaccin? Eren attends, reviens. Qu'est-ce qu'il fait? Mais je plaisantais, salve. Nous on continue la lutte sur le terrain. [Applaudissements] [Musique] Liberté. Liberté.

57:29 [Applaudissements] [Musique] Voilà 97200 abonnés doc. Donc n'hésitez pas à mettre un petit coup de pouce pour qu'il arrive à 100000 dans la semaine, ce serait sympa. Voilà, comme sur ma chaîne, on est à 100 et quelques abonnés des 60000. Donc n'hésitez pas à mettre un petit s'abonner. Voilà, on avance. Écoute doc, revoir cette vidéo. je j'en ai rigolé à certains moments parce que c'était tellement sidérant. mais voilà, en tout cas merci. Déjà, il te reste encore une grosse minute. Donc si tu veux conclure ce témoignage, Ouais, moi j'allais te dire en fait, tu vois quand on revoit cette période je sais que on a croisé beaucoup en tout cas j'ai croisé beaucoup de soignants suspendus qui ont dû changer de métier complètement par la suite. Donc déjà à ceux-là, je leur tire mon chapeau de pas avoir lâché. et à tous ceux qui les ont aidé aussi parce que moi j'ai fait des petites choses, il y en a plein qui ont fait comme il pouvait aussi de leur côté.

58:45 Donc déjà bravo à tous ceux qui ont agi de leur côté tous ensemble. Toi aussi Nicolas et que on soit prêt pour la prochaine attaque du gouvernement parce que vousquez pas surtout ça. Préparer l'avenir anticiper. Ouais. On était là avant, on sera là toujours. On sera là après. Ouai. En tout cas, voilà, je voulais à titre personnel déjà te remercier pour le travail incroyable que tu as fait pendant le Covid parce que moi je t'ai découvert pendant le Covid avec ta générosité aussi de rendre de reverser au suspendu l'intégralité de tes spectacles. Donc j'invite les auditeurs aussi à te découvrir pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore. des vidéos en plus des petites capsules qui sont pas très longues et qui résument tout. Donc tu as cette face là, je dirais cette qualité, c'est de savoir avec le rire et bien rendre, on va dire relativiser les choses les plus dramatiques tout en laissant quand même une morale derrière et ça c'est le plus important. Donc voilà, à titre personnel, merci beaucoup et je suis très heureux de te connaître pour ça.

59:50 Voilà, on s'est rencontré déjà à Paris, on a pu manger ensemble et tu es pareil en virtuel comme en réel et c'est ça que j'apprécie aussi chez toi. Voilà, donc je te dis à très vite Doc. Merci, à très bientôt. Je vais laisser la place maintenant à notre à ma conseur belge francophone parce que c'est une émission francophone ce soir, ma chère Anne l'Allemand qui porte très mal son nom parce qu'elle est pas allemande mais voilà Anne, tu étais à l'UE ce weekend donc là tu rentres de Castre ce weekend. On a eu des weekends chargés les uns et les autres mais on est là même si Macon veut pas, on est là comme dirait l'autre. Et voilà, donc tu as 10 minutes, je te laisse témoigner dire ce que tu as sur le cœur par rapport à cette suspension. Alors même si en Belgique vous avez peut-être vécu les choses différemment et d'ailleurs peux-tu nous faire une piqûure de rappel sur la situation belge par rapport à nous? Alors, tu m'entends? Ça va? donc en Belgique, ça ne s'est pas passé exactement comme en France. Évidemment, ça été plutôt volontaire que certains ont dû quitter, je dire de manière volontaire parce que c'était insupportable la pression.

1:00:55 il y a eu des pressions qui étaient tu vois, il recevait des écrits, il recevait des injonctions, mais ce n'était pas comme chez vous nous. Ils avaient le droit de rester malgré tout s'ils étaient pas vaccinés. Donc ça c'était la différence. Alors j'ai envie de rappeler une chose, c'est que bon, j'ai réécouté justement à l'UEER les témoignages des victimes et j'ai trouvé ça très pertinent, c'était de rappeler aussi que c'était des objecteurs de conscience et qu'on devrait y repenser puisque bon, on sait que il y a des choses qui se préparent, ils vont quand même retenter, c'est sûr et certain. j'ai envie de rappeler que l'obéissance la désobéissance civile ou objectif de conscience, ça passe par le premier pas qui est le plus difficile et parfois il faut prendre des habitudes de désobéir à certaines lois qui malheureusement à l'heure actuelle changent à tout bout de champ. On a des décrets qui vont contredire une loi. donc il faut bien comprendre qu'à l'heure actuelle, on est dans une situation, Macron l'a expliqué et vous l'a dit à plusieurs reprises, on est en guerre. on n'est peut-être pas avec un fusil à la main, mais on a l'obligation aussi de sauver le vivant. Et je veux dire quand les lois vont à l'encontre du vivant, est-ce qu'elles sont toujours légitimes?

1:02:18 parce qu'il y a une différence entre l'égalité, légitimité et diva. Donc ça s'appelle la pyramide des normes. Alors tu sais bien Nicolas que moi ça me tient vraiment très fort à cœur, c'est la souveraineté. Et la souveraineté passe par le voilà c'est Oui. Oui. C'est quelque chose parce que tu t' es confronté de plein fois avec les autorités. Exactement. Mais alors comme je dis, on n'est pas tous obligés de faire de la même manière. l'objecteur de conscience peut utiliser, je veux dire, et le faire à sa à sa mesure. On ne demande pas que tout le monde abandonne ses avoirs ou perde toute sa famille pour pouvoir être léger pour pouvoir vivre sa vie. moi, je suis très contente de voir qu'il y a des gens qui ont encore des biens qui ont encore une famille, même si pour mon pour ma part, ça été très compliqué aussi par rapport aux soignants, c'est la même chose. On s'est retrouvé avec des soignants qui se retrouvaient dans leur voiture pour la France. en Belgique, ça n'a pas été le cas jusqu'à jusque-là, mais il y a des gens qui sont complètement détruits parce que quand on est en période de crise et qu'on a besoin de des soignants et qu'on les qu'on leur met la pression, qu'on les fait travailler par contre quand ils ont le Covid, là on va les appeler alors qu'ils sont porteurs du Covid et que à côté de ça, on va leur accoser une vaccination et qu'on sait que on est en manque de médecin, on est en manque de personnel.

1:03:39 donc c'était tellement contradictoire que quand je dis quand l'État vous donne des choses aussi graves de manière contradictoire, c'est un peu comme le pervers narcissique, c'est cette notion encore de la perversion qui est là. On vous dit tout et son contraire, on vous culpabilise, on vous met des doutes. Et j'ai envie de dire que je suis extrêmement fière de ces personnes qui ont montré l'exemple. moi, je me souviens avoir applaudi au départ les soignants quand on se rappelle qu'on les avait applaudis tous les soirs et puis qu'ils ont été traités comme de la merde. c'est juste ignoble. en sachant que ce sont des personnes qui sacrifient de leur temps pour aider les autres. donc là, on est à l'encontre du vivant et il va falloir qu'on se positionne à un moment donné et qu'on puisse dire qu'on n'est pas OK. le positionnement, c'est pouvoir dire non tout simplement. Ce petit nom, ce nom, ce mot qu'on a oublié qui doit être réutilisé et c'est de recréer des nouvelles connexions neuronales, de nouvelles habitudes, de pouvoir dire stop. Voilà.

1:04:51 Justement, vu que j'allais dire l'émission de ce soir est en quelque sorte francophone parce que pour être tout à fait transparent avec les spectateurs, au départ, je ne pensais faire l'émission que franco-française puisque ce qu'on a vécu avec le 15 septembre, c'était vraiment spécifiqué à la France. Mais étant donné que nous sommes dans un monde désormais multipolaire, si je puis dire, où finalement et bien à force d'avoir vécu du maniquéisme et de la binarité, il est temps aussi de se parler même au-delà des frontières. Nous avons vécu le Covid pas seulement de manière nationale ni même francophone mais même internationale. Et je remarque qu'en Belgique qu'on a l'habitude de critiquer, de moquer notamment depuis notre cher Coluche entre autres, je remarque quand même qu'il y a eu beaucoup moins de Gabj, même s'il en a eu, mais que vous n'avez pas eu les autoattestations pour vous autoriser à sortir de chez vous, par exemple. que les couvre-feu je ne suis pas sûr que vous en ayez eu autant que nous avec un virus. On en a eu vous en avez eu? Ouais.

1:05:52 Oui. Oui. Donc on en a eu. Bon, je t'avoue que et je vais être très honnête, je ne les ai pas respecté. Je ne comptais je ne compte pas les respecter même si ça revient à refaire. On fait exactement la même chose de toute manière. mais on a eu des imbécilités du style à Noël d'avoir la grand-mère qui devait rester au sous-sol et le grand-père qui allait en dessous de la haute parce que effectivement les microbes étaient aspirés par la hôte. J'ai eu l'occasion de revoir le spectacle de Stéphane Cvelier qui en parle très facilement et qui montre avec son marine sa fameuse qui qui te donne l'idée de la de l'investilité de la dystopie complète qu'on a vécu et de se dire que il y a énormément de personnes qui sont restées à accepter que le gouvernement et qui ont acceptévidemment toutes ces normes et Donc là, à un moment donné, il va falloir qu'on prenne notre courage à demain et devenir des adultes responsables. Arrêter de se victimiser, arrêtez d'essayer de sauver des gens aussi,. C'est de c'est à titre individuel qu'on va devoir se positionner. On doit pas attendre sauveur. Il y aura personne qui va venir nous sauver parce que ça les arrange bien qu'on soit tous des esclaves et qu'on soit manipulé par l'identité numérique et cetera. Donc ils vont trouver des excuses pour nous l'appli pour nous l'imposer et que à titre individuel nous avons ce pouvoir parce que nous sommes des êtres puissants tu sais ce que j'en pense he je veux dire la foi déplace les montagnes. C'est écrit dans les écrits bibliques. le Christ lui-même disait vous je ne vous ai pas sauvé, c'est votre foi qui vous sauve. Donc il ne vendait pas une religion mais il vendait bien une manière de procéder.

1:07:32 C'était un mode d'emploi pour pouvoir devenir diva et créateur. Donc à titre individuel, moi je pense qu'il y a du travail à faire et que chaque médecin a participé à l'éveil collectif comme tout tous les soignants, tous les infirmiers, toutes les personnes qui ont été dans dans la même situation, on peut leur lever le chapeau parce que ils ont été à titre individuel des changements dans le dans le collectif. Donc voilà, ça c'est très important. Alors, il faut aussi penser une chose parce que tu dis les Belges. Alors nous, tu sais bien que la France est très importante pour nous. Moi j'ai comme la langue est la même je vais dire que j'ai pratiquement la plupart de mes auditeurs qui sont français. Alors évidemment, moi je m'intéresse à la Belgique mais évidemment j'observe également ce que vous faites parce que c'est la grande sœur de la Belgique,. Je dire la France, on ne dirige pas de pays avec des avec un certain nombre de personnes. Vous êtes beaucoup plus grand. Donc c'est beaucoup plus visible et la Belgique c'est beaucoup plus discret. la Belgique est très prude dans sa politique même si parfois il y a des bonnes blagues belges et on le sait et on l'accepte et on en est finalement pas fier mais bon on le prend avec beaucoup de philosophie d'autodérision. vous n'avez pas à être gêné de ce que vous avez vécu parce que je pense que dans tous les gens qui ont accepté ont accepté l'inacceptable tout simplement et que ceux qui ont tenu de tête ont cette force en eux pour pouvoir devenir des petites lumières. Tu comprends? Je veux dire chacun à notre poid enfin à notre manière. On nettoie notre jardin intérieur et on devient des réceptacles pour recevoir la lumière puissante et la transférer. Je dis toujours qu'un phare ne se jette pas à l'eau pour sauver les

1:09:22 bateaux. Il se contente d'être lumineux. Alors, soyez tous lumineux et soyez tous responsables de vos actes en n'ayant pas peur de vous affirmer et de dire que vous n'êtes pas OK. parce que la tout ce qui est gouvernement tient parce que vous êtes des esclaves qui consentent tout simplement. On a eu Étienne Cho qui est venu lors de l'UEER, je l'ai vu également au 25 de Nexus puisque j'étais invitégalement et c'est ce qu'il dit. nous avons tous notre part de responsabilité. On nous le vote ne sert à rien. Enfin non, le vote sert mais on ne vote pas, on élit des gens à notre place. Donc donner le pouvoir à quelqu'un d'autre, c'est le recroyer le droit de nous de de nous rendre esclave. Donc reprenons le pouvoir et à chacun à sa mesure à à titre local, de manière locale, réagissons, devenons des gens responsables autour de nous.

1:10:19 Prenons la vie de la ville, la vie de notre cité en main en nous responsabilisant au maximum. Se réapproprier en fait le pouvoir. Exactement. Exactement. Voilà, je ne sais pas si alors on peut on peut continuer encore un petit peu puisque ma prochaine invitée n'est pas encore arrivée et je précise au passage puisque c'est du direct. donc j'ai appris que j'avais deux désistements ce soir, il devait y avoir deux invités. Donc Jean-Frédéric Poisson ne peut pas venir. donc on va pouvoir compenser et David Bouillon qui justement de qui a été bien amoché lui. Ouais ouais mais je le salue, je les salue tous les deux. Bon ils sont occupés et cetera, ils ont des empêchements, ils sont bien sûr excusés. On est quand même dans une période en plus de rentrée donc il y a beaucoup de choses que ce soit au niveau politique, médical et cetera. Voilà. Mais en attendant bah écoute, mon invité vient d'arriver, donc on va quand même pouvoir terminer. Mais merci beaucoup Anne déjà pour cette fraternité francophone.

1:11:20 Alors je m'excuse quand même pour ma tenue. D'habitude je suis un peu mais comme je suis en road trip et que c'est c'est à la one again. Oui mais voilà mais le but c'est d'être là de pouvoir témoigner et de dire les choses. Donc c'est le principal. Merci beaucoup Anne. Je te remercie pour ta confiance aussi. je t'en prie, amitié au belge et à très vite. Notre cher mode Marian est là aussi ce soir. Bonsoir mode. J'ai eu peur que tu ne pu tu rates l'entrée. C'est bon. Non non. Toujours des problèmes pour se connecter comme d'habitude. Il a de la gestion en coulisse. En plus, je fais l'homme orchestre. J'essaie de faire en sorte. Ouais, je vois ça. Tu fais ça très bien. En plus, heureusement que tu m'as prenu parce que moi j'étais parfaitement dans le truc. J'ai pas compris mais voilà, je suis là. Non, mais il y a pas de souci. Tu es là, c'est parfait. étant donné que monsieur Poisson ne viendra pas, donc il y a 10 minutes qu'on va pouvoir compenser allègrement. sachant que après toi, il y a un invité et ensuite c'était de monsieur Poisson. Donc voilà, tu as du temps pour nous expliquer un petit peu déjà ton ressenti. En plus toi, tu es avocate, on va dire entre guillemets médiatique pour les suspendus, j'allais dire, mais aussi et surtout pour Amandineur Roi concernant l'affaire trueux qu'on ne va pas évoquer ce soir. Je t'ai reçu récemment avec François d'Angléan. Voilà. Néanmoins je voudrais que sur je fais quand même des liens entre tout ça personnellement, pas seulement parce que je m'engage mais aussi parce que je pense que ça c'est j'ai écouté quelques-uns de tes invités, j'avoue, j'ai pas écouté tout le monde. Mais ce que moi j'avais envie de dire, c'est que je vois le 15 septembre 2021 ou le 14 juillet, enfin le 12 juillet parce que enfin moi je me situe avant mais peu importe c'est je pense que ça eu un effet de enfin ça désillusionné beaucoup de gens sur le rôle de l'État et cetera. Alors il y a des gens qui étaient déjà désillusionnés depuis les gilets jaunes

1:13:10 et cetera. On a tous notre moment de prise de conscience. mais c'est vrai que je trouve que depuis sans doute depuis les gilets jaunes d'ailleurs, mais là en tout cas pour moi depuis cet été 2021, il y a eu une accélération des répressions ou des pressions de l'État et ce rôle complètement incroyable qui s'est décalé d'un état qui est censé simplement nous apporter des piliers pour fonctionner à un état qui se mêle de tout, de ce qu'on est, de ce qu'on fait, de ce qu'on dit, de ce qu'on pense, de ce qu'on mange, enfin et de qu'on s'injecte ou pas dans le corps pour se soigner ou et je dirais même qu'il pilote tout ça d'une manière assez trouble et assez compliqué à comprendre. Donc moi, je fais un lien entre tout ça parce que pour moi effectivement on est passé d'un problème purement sanitaire à quand même très vite un problème d'expression autour de cette crise sanitaire parce que dès le départ on n pas pu juste penser ce qu'on pensait et exprimer nos doutes, nos questionnements qui étaient pas d'ailleurs tellement politique au départ. On a tous eu juste une réaction humaine différente et on a très vite pas pu en parler. Et puis voilà, puis tout ça à à démontrer de la part de l'État. Alors, je sais pas ce que ça l'État, c'est peut-être pas le bon mot, mais voilà, vous m'aurez compris. des classes dirigeantes, on va dire, une volonté de pas nous laisser faire ce qu'on voulait et de ne pas nous laisser être ce qu'on voulait. donc moi je trouve que ça été un moment important pour la société française dans son ensemble pour ceux qui ont compris comme pour ceux qui ont pas compris parce qu'en fait c'est pas seulement un clivage parce que je pense qu' c'est ça ça ne voudra plus rien dire dans quelques dizaines d'années. Ces clivages vont s'effacer petit à petit. On va chacun prendre conscience des choses à notre rythme. Mais plutôt qu'un clivage, je veux dire que c'est des

1:15:00 c'est des révélateurs qui ne fonctionne pas de la même manière sur tout le monde. Mais pour en aboutir à mon avis à la même chose pour tout un chacun, c'est pas tellement cette révolution qu'on a pu dont on a entendu parler autour du 10 septembre, révolution par révolution. Le terme d'ailleurs c'est décrié par certains qui disent une révolution, c'est le fait de revenir faire un tour sur soi. Donc on peut discuter de ça. Absolument. Oui, c'est vrai. En plus, alors oui, moi qui m'intéresse à certains certaines pensées spirituelles de d'Asie, par exemple, je lis très avec beaucoup d'intérêt quelqu'un qui dit ça, qui dit que la révolution en général c'est remplacé ce qu'on veut pas par quelque chose d'assez semblable. tandis que lui parle de rébellion et pour lui la rébellion c'est un acte individuel et c'est un pas de côté. Et c'est un peu ce que moi j'ai ressenti chez les soignants suspendus. C'est-à-dire que c'est pas un engagement politique actif, c'est juste de dire non merci. Et ce merci en fait c'est une forme de politesse parce que bon bah vous voulez m'imposer quelque chose? Non ça ira comme ça. C'est gentil mais moi ça sera sans moi. C'est un acte qui n'est pas agressif qui ne révèle aucune espèce de violence qui est simplement je prends ma vie en main je fais ce pas de côté et je regarde la société continuer à fonctionner. et juste je me mets de côté en fait et c'est pas c'est je trouve ça à la fois très pacifique, très fort et très symbolique et en même temps courageux parce que on le sait les personnels suspendus en fait ils ont tout perdu pour la pour beaucoup. Ils ont d'abord tout perdu puis pour certains reconstruits, pour d'autres partin. Il y a des gens qui sont restés mais tout le monde a été choqué parce que il y a eu une répression folle et une agressivité de la société qui a été incroyable. contre des gens qui avaient rien fait à personne en fait qui disaient juste "Ouais bah non,

1:16:50 non merci." Et encore il y a quelques semaines de ça, je discutais avec quelqu'un qui m'a dit "Oui, mais vous êtes pas vacciné mais maître en fait vous rendez compte, vous auriez pu prendre la place en soin intensif d'une personne vaccinée si vous avez." Et je me suis dit "Non, mais on est 4 ans plus tard en fait, il y a encore il y a des gens qui ont toujours pas compris." Donc moi, je pense que cette ce 15 septembre, il est il a beaucoup d'intérêt et je te remercie de d'en fêter l'anniversaire, même si c'est un anniversaire douloureux parce que il représente énormément de choses. à mon à mon niveau, il représente un engagement très clair et net sur ce que je veux pas voir dans mon dans ma vie et moi je suis avocat donc voilà bah j'utilise ce que je sais faire au profit de ceux qui veulent pas accepter l'inacceptable mais ça va bien au-delà de ça et je suis très contente parce que je pense comme Elsa qu'on a fait de belles rencontres qu'on a fait des grands pas on n pas tout gagné on gagnera pas tout et il faudra des années et on sait qu'il faut des années un système se se s'arrête pas tout seul comme ça. C'est comme un gros pack. Il faut Et justement ma question mode, elle est crucielle en ce 15 septembre 2025. Est-ce que aujourd'hui 4 ans après le début du pass sanitaire est-ce que tu peux me dire si il y a une poignée de français par exemple qui soit de l'outre mer de l'étranger? Et d'ailleurs, j'en profite pour avoir une pensée pour les francophones de manière générale parce que les missions concer concernent la métropole. les outremères et l'étranger et je sais qu'il y a beaucoup de gens de la Réunion de Polynésie, de Mayotte et cetera qui nous regardent donc je les salue de tout cœur. est-ce qu'aujourd'hui tu sais s'il y a encore des gens qui depuis 4 ans vivent avec zéro uniquement sur leurs économies? Alors dit comme ça, ça paraît insensé

1:18:40 et impossible mais quand on a vu ce qui avait été rendu possible de manière abjecte et soi-disant impossible, notamment avant 2020, on était traité de compotiste en antivax en disant qu'ils allaient nous injecter et qu'ils allaient supprimer tous les traitements et uniquement mettre la vaccination comme remède médical. Est-ce qu'aujourd'hui tu sais si tous les suspendus officiels et même officieux ont été soit réintégrés, ont changé de vie, se sont reconvertis ou est-ce qu'il y a encore des gens qui vivent avec 0 € depuis 4 ans jour pour jour avec comment dire l'espoir d'être encore réintégré dans leur milieu? Alors je j'enlèverai la dernière partie de la phrase. moi je sais qu'il y a encore énormément enfin beaucoup plus qu'on pense de gens qui ne qui n'ont pas pu retrouver d'emploi et de ressources. il y a plus de personnes qui étaient qui relevaient des professions libérales parce que elles ont c'est des gens qui ont demander tout de suite leur radiation de l'ordre des médecins par exemple ou des autres activités et qui ne n'ont pas pu revenir et qui ne savent pas faire quoi que ce soit d'autre ou qui sont en âge de qui peuvent pas se reconvertir facilement.

1:19:49 J'en ai entendu effectivement, j'en connais qui n'ont toujours pas de source de revenu. pour ceux qui étaient que ce soi les salariés ou les enf toutes les personnes qui étaient salariées ou du privé ou du public, ça été moins enfin à l'heure actuelle, il y en a encore qui n'ont pas récupéré leur statut, mais c'est plutôt les personnes qui étaient au vers la retraite qui ont parfois été mises en par anticipation à la retraite ou qui se retrouvent avec des retraites imparfaites et donc très peu de revenus. Heureusement dans le privé comme dans le public, ça été bizarrement plus facile pour eux de rebondir. Alors attention sur des emplois la plupart du temps pas du tout satisfaisant. Les reconversions heureuses ont existé mais il y en a pas eu tant que ça. Il y a beaucoup de gens qui sont retournés à l'hôpital ou dans leur emploi précédent vraiment à contre-cœur aussi. Alors voilà, globalement il reste des gens enfin il y a eu des il y a des gens dans une situation de précarité extrême.

1:20:46 Je sais que les essentiels encore il y a pas très longtemps soutenaient des gens mais vraiment qui sont SDF ou quasiment enfin qui vivent de leur jardin et des dons et des paniers repas. Enfin c'est une horreur. Et alors avec la situation économique ça ça peut pas aller en s'arrangeant. C'est-à-dire qu'en plus, mais il y a des gens enfin imagine un médecin généraliste de plus de 60 ans, qu'est-ce qu'il peut bien enf qui qu'est- comment il revient? Il peut pas C'est pourquoi c'est important que je te pose cette question parce que après l'émission j'ai décidé mais je l'ai comme vous êtes tous passés, il y a peut-être que deux personnes ce soir que je vais recevoir dont c'est la première fois qu'ils viennent sur la chaîne mais la majorité est déjà venue au moins une fois. Je mettrai le mail de tous les invités en description et dans les publications sur les réseaux sociaux, notamment de toi et il y aura maître Guillon qui sera là tout à l'heure. Là, il est en direct sur sa chaîne. Mais voilà pour parce que justement le but c'est pas j'ai pas pensé cette émission pour de la figuration cinématographique, c'est que 4 ans après, si on fait cet hommage là, c'est parce que théoriquement cette émission n'aurait jamais dû exister en tant que telle. on a'aurait jamais dû avoir à faire le 4e anniversaire des suspendus en sachant qu'il y a des gens aujourd'hui qui sont en mort sociale quand ils ne sont pas morts tout court suite à des suicides aussi. Voilà. Et puis il faut bien rappeler aussi que ce sont des gens de tous les milieux, j'en fais partie du milieu culturel et touristique. Il y a aussi chez les avocats des gens qui ont résisté. Je sais que les avocats ont très mauvaise presse parce que suivant les milieux et suivant les domaines et bien on attend beaucoup des avocats parce qu'il y a la question pécunière et je tiens à rappeler que tous les avocats ne sont pas pourris, qu'il n'y a il faut pas faire d'amout. Il y a des cons partout, il y a des gens bien aussi partout. Il faut simplement aussi suivre son

1:22:36 instinct et ne pas se fier simplement à une idée. Il faut aussi voilà, moi souvent il m'arrive de faire le relais entre votre domaine, entre le mien, des gens qui me contactent en me disant voilà, je cherche un avocat pour tel ou tel domaine. Alors je connais pas tous les avocats de la terre. Je sais que tous ne sont pas forcément fréquentables non plus, il faut aussi le dire mais voilà, j'essaie en fonction n'est pas fréquentable tous les jours. Moi, il y a des jours où je suis pas très fréquentable. C'est ça. Mais moi, c'est pareil. sans doute quelqu'un le dire, je te le dis. Voilà. En tout cas voilà pour terminer non mais ça été ça été dramatique et c'est pas fini, ça c'est sûr. Et puis c'est je dirais c'est même que le début parce que même si aujourd'hui les suspendus pour la plupart on va dire en grande majorité se sont retournés et se sont récupérés, de toute façon il reste choqué et de toute façon c'est pas les premiers ni les derniers qui vont souffrir de ce qui est en cours. Ça, il faut bien aussi se préparer à d'autres anniversaires aussi tristes voire plus tristes. Et c'est aussi ce que je voulais dire, c'est que à la fois je suis très pessimiste sur l'avenir et en même temps, je suis très fière de notre humanité qui a su et qui continue à savoir se serrer les coudes et trouver des solutions parce qu'on en trouvera toujours et que l'instinct de survie sera toujours plus fort que les démarches mortifères en face ça c'est sûr. Mais bon, il faut se préparer aussi et trouver retrouver chacun son centre et son intégrité personnelle et travailler depuis là parce que c'est en fait c'est notre force intérieure qui fera toute la différence et peu importe les spiritualités, peu importe c'est pas le sujet, c'est vraiment se dire bon en tant qu'être humain, on a quand même des on est puissant en fait, on l' beaucoup plus que ce qu'on pourrait penser.

1:24:14 Merci beaucoup mode. c'est grand plaisir et merci pour ton émission. Voilà, je t'en prie. Merci. je vais passer la parole donc dans un instant à un confrère. Je fais une petite parenthèse pour vous remercier d'être nombreux ce soir. Vous êtes 1600 en direct. Donc on est retransmis sur quatre canaux propres. on est sur YouTube, on est 659, on est 896 sur X sur tribune libre. Ma consœur Stéphanie Renault retransmet vous êtes 48 et on est aussi sur Crop Bunker et sur Telegram. Donc n'hésitez pas à mettre des pouces, à partager, à soutenir tous les suspendus, à diffuser. Je vais laisser la parole à un confrère aussi que j'apprécie beaucoup, c'est Akina du Front médiatique. Bonsoir Akina, merci d'être là. Bonsoir Nicolas, comment vas-tu? Écoute, ça va bien. Ça fait longtemps qu'on s'est pas vu et je tenais ce soir à ce que tu sois là parce que tu as aussi donné la parole à des suspendus pas seulement via le front médiatique, aussi via Citizen Light où tu fais d'excellentes émissions notamment avec le camarade Michel Chan ou Bert Marti pour ne citer que je peux pas citer tout le monde mais voilà en tout cas je voulais que tu sois là parce que c'était aussi le moyen de fédérer les médias indépendants et notamment les chaînes plus modestes que les chaînes plus connues que nous connaissons tous maintenant mais que tu apportes ta pierre à l'édifice parce que c'est pareil, tu as fait partie de ceux qui durant le Covid déjà ont subit la censure comme jamais encore plus que moi et les autres réunis parce que tu en es au moins ta 9e chaîne sur le front médiatique. Et bah ça fait partie aussi du sujet de ce soir parce que la suspension c'est pas seulement sur le plan, on va dire politique, médical, juridique, c'est aussi au niveau algorithmique. Et c'est ce que je disais hier en conférence sur la liberté d'expression, c'est-à-dire que la suspension, ça été aussi la parole. On n pas pu s'exprimer comme on le souhaitait, ni débattre de la pertinence de ceci ou de cela. Donc je voudrais que

1:26:05 tu apportes ta pierre à l'édifice en tant que reporter citoyen sur bah cet anniversaire tragique mais essentiel pour les victimes. Mais merci beaucoup Nicolas de faire cette émission. c'est hyper important pour moi aussi de participer à cet hommage parce que j'ai eu la chance de connaître des soignants suspendus qui ont aussi affronter toutes les difficultés de toute cette diversité de soignants. D'ailleurs les soignants au sens large il y a beaucoup de métiers qui ont été touchés. Et donc, je me suis permis de préparer une petite tribune, enfin une petite tribune, un petit texte d'hommage cet après-midi pour le rendre hommage. C'est important pour moi de prendre ce temps-là en amont aussi pour mais tout simplement faire entendre cette voix que je n'ai pas forcément porté sur mon média comme aujourd'hui pour ce 4e anniversaire. Et merci à toi aussi de ton endurance, de ton œuvre et merci à tous ces personnels que à qui je vais rendre hommage à travers cette petite tribune. Excusez-moi, je l'appelais il prenait soin de nous. Qui a pris soin d'eux? Il y a quelques années, on s'en rappelle tous, la France entière applaudissait à ses fenêtres. Chaque soir, les mains claqué dans l'air comme un hommage vibrant au personnel soignant, à celles et ceux qui parfois au péril de leur vie restaient debout pour sauver des vies. Mais à peine un an plus tard, les mêmes héros furent brutalement rejetés, sacrifiés sur l'hôtel d'une décision politique absurde. La suspension, sans salaire, sans considération, sans dignité.

1:27:32 Du jour au lendemain, des hommes et des femmes se retrouvaient sans travail, sans ressources, parfois même sans logement, pas même le RSA pour la plupart d'entre eux. Des aides soignants à peine diplômés, des psychologues, des secrétaires médicals, des orthophonistes, des médecins, toute une chaîne de métier, toute une communauté dévouée à l'humain broyée par un décret implacable. Leur seul crime, avoir refusé une injection encore en phase expérimentale. Aujourd'hui, on le sait, une arme de destruction massive, une arme militaire. Il demandait simplement à continuer d'exercer, parfois même dans des postes sans contact avec les malades. On acceptait les vaccinés positifs et on écartait les non vaccinés, pourtant négatif au test PCR. Nous marchons dans la plus grande absurdité de notre époque. Celles et ceux qui refusaient cette injection n'étaient pas forcément des antivax fanatique. Beaucoup étaient vaccinés contre d'autres maladies.

1:28:34 Moi personnellement, je le dis au fort, je suis antivax, mais c'est pas le sujet. Mais eux doutaient légitimement de la sécurité de ce produit. Ils s'interrogaient intelligemment, naturellement sur ses effets et son efficacité. Il doutaient de la cohérence d'une obligation qui ne protégeait ni les patients ni les familles puisque les vaccinés continuaient à transmettre le virus. L'histoire leur a donné raison trop tôt malheureusement. L'injustice fut totale, la violence inouie. Ses soignants hier acclamés ont été humiliés, isolés, réduit au silence. Beaucoup ont sombré dans la dépression. Certains ont même mis fin à leur jour. paix à leurs âmes. Et oui, Manu, un jour, il faudra que tu rendes des comptes. Nous battrons pour que la justice un jour soit faite malgré vos tentatives pour continuer de noyer le poisson.

1:29:31 D'autres ont tenu grâce au soutien de collectifs. Hommage à eux partout en France, ceux qui ont organisé des cagnottes, ont vendu des crêpes, du café comme à Toulouse et ailleurs, là où j'ai eu la chance de les rencontrer. Ils ont tenu aussi, grâce à la solidarité des voisins, à quelques paniers de fruits et légumes offerts par des anonymes. Voilà ce qu'il restait de la reconnaissance nationale, des miettes de solidarité venu d'une minorité face à la brutalité sans nom de l'État. Ce fut une maltraitance institutionnelle d'une rare violence, une discrimination d'État. Pour la première fois depuis longtemps en France, un pouvoir politique a ciblé et stigmatisé une catégorie entière de la population. Des soignants, des pompiers, des travailleurs du médico-social. Jadis glorifié, soudain relégué au rang de traître. Mais qui sont les traîtres?

1:30:28 Beaucoup de citoyens indifférent, voire hostiles se sont fait complice par leur silence ou par leur haine. Ce silence des pantoufles raisonne encore et nous devons en avoir conscience pour les temps à venir qui risquent de ne pas être que joyeux. Et pourtant, malgré l'humiliation, malgré la douleur, ces professionnels se relèvent. Ils témoignent, ils organisent des stages de réparation, de reconnexion. Ils écrivent, ils peignent, ils parlent, ils recollent les morceaux d'une vie fracassé. Ils reprennent souffle, ils réapprendent à sourire. Leur courage force le respect. Leur humanité, leur dignité intacte éclaire notre temps si obscur. Comment un pays peut-il se dire démocratique, protecteur, humaniste quand il brise ainsi ses propres soignants? Si vous êtes ici ce soir, vous le savez déjà, mais je parle à l'humain.

1:31:25 Comment avons-nous pu accepter qu'un gouvernement traite comme des parias, cela même qui avait la veille encore nos vies entre leurs mains? Cette contradiction restera une blessure indélébile de notre histoire récente et nous ne devons pas l'oublier. Aujourd'hui, un décret a suspendu mais non abrogé cette obligation vaccinale. Certains soignants pourraient réintégrer leur poste, mais beaucoup n'y retourneront pas parce qu'on ne revient pas indemne d'une telle trahison. parce qu'on ne soigne pas dans un système qui nous a rejeté comme des déchets. Alors encore respect à eux, à ceux qui ont décidé de se lancer en indépendant, de soigner autrement, de se former aux médecines douce alternative et qui aujourd'hui remettent l'humain au centre tentent d'aborder la santé d'une manière holistique. Ils ont perdu leur métier mais ils n'ont pas perdu leur dignité.

1:32:24 Ils ont perdu leur statut mais pas leur humanité et c'est cela leur plus grande victoire. À toutes celles et ceux qui ont été suspendus, brisés, méprisés, détruits, mais qui tiennent encore debout, cette tribune est pour vous. Je voulais vous rendre hommage. Vous êtes et vous resterez les visages d'une humanité debout. Merci à vous. Merci à toi, c'est magnifique. Très belle tribune. J'ai pas de mots à ajouter, tu as tout dit. tu as encore un petit peu de temps puisqu'on a eu un désistement, tu te restes encore 5 6 minutes. Donc avant que je laisse la parole à notre homme politique de la soirée, sachant que voilàina bah j'en profite puisque l'occasion est faite. le mieux c'est aussi de montrer un petit peu ce qu'est le front médiatique puisque tu as traité de différents sujets. Alors, j'en profite pour saluer Kaji ce soir également au passage.

1:33:27 Mais voilà, le front médiatique, c'est ceci. C'est un média avec des émissions sur divers sujets. tu as parlé bien sûr du Covid, tu as parlé aussi de la pédriminalité, du harcèlement électromagnétique, des épendages aériens. voilà, il y a beaucoup de choses. Donc n'hésitez pas à découvrir le front médiatique 2 puisque c'est une chaîne YouTube puisque les autres ont été censuré malheureusement. Voilà, ça permet aussi de fédérer un petit peu les médias indépendants. Et justement aujourd'hui quel à notre niveau, à ton avis quel est notre rôle concernant par exemple cette cause des suspendus puisque toi tu en as rencontré. comment tu te sens le plus utile dans cette tâche de reporter citoyen pour au-delà de la médiatisation faire en sorte que sur le terrain peut-être des choses puissent concrètement se produire?

1:34:24 Moi humblement aujourd'hui, je vais faire évoluer mon médial fromédiatique parce qu'en fait ça fait je vais d'ailleurs faire une vidéo dans quelques jours parce que ça fait plus près de 20 ans 18 ans précisément que je mets le nez dans la merde et je suis fatigué. Et aujourd'hui, je pense que l'information, elle a ses limites aussi. Aujourd'hui, je pense que l'être humain, consommer de l'info, c'est bien pour pouvoir mieux comprendre le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui, on a tous vocation à incarner et apporter quelque chose de concret à l'échelle à laquelle on peut participer, certains avec des médias comme toi et moi, mais aussi incarner des choses dans le réel. Aujourd'hui, on a besoin de transformer en fait cette horreur du monde, cette inhumanité, cette violence, cette acceptation de l'inacceptable qu'on voit tous autour de nous. toutes ces dérives dans tous les domaines de la société. Il y a pas un domaine. Moi à la base, je suis du dans le monde du bâtiment. Je vous imaginez même pas ce que j'ai vu comme corruption dans le bâtiment. Aujourd'hui, les marchés publics, ils sont signés dans les loges maçonniques. Aujourd'hui, il y a des ouvriers sans papiers qui meurent chaque jour en France et qui sont cachés dans l'omerta à la plus totale.

1:35:26 Aujourd'hui, dans tous les domaines de la société, on a tous vu l'horreur. Il y a eu ses soignants suspendus. Mais combien d'êtres humains aujourd'hui sont mis de côté? cette violence sociale, cette violence économique et cette violence en fait on peut tous la détruire en construisant chacun et en apportant chacun notre pierre. Il y a pas de solution parfaite. Je vais pas dire aux gens ce qu'il doivent faire mais ce que j'ai envie c'est tout simplement un appel pour que chacun d'entre nous toutes les semaines on donne de notre temps selon nos compétences, selon ce qu'on peut offrir pour construire concrètement un monde réenchanté. un monde de lumière, un monde qui nous fait vibrer, un monde où il y a de l'humanité, un monde où on construit concrètement cette fraternité et ça ça se construit à toutes les échelles. Moi, j'ai un jardin potager, je produis cin fois trop de légumes et tous les tr jours, je vais voir mes voisins avec des cagettes et je leur offre tous les jours essayer d'avoir le sourire avec son voisin, avec son prochain, apporter tout simplement et incarner des petites choses au quotidien, s'engager dans la vie de son territoire, s'engager dans des structures qui participent à changer.

1:36:32 Aujourd'hui, le monde il est immonde parce qu'on a laissé aller dans cette voie làà et notre puissance elle existe même si on essaie nous persuader de notre impuissance. Je sais que si j'ai une nef chaîne YouTube fermée alors que je suis dans ma petite montagne, dans ma petite forêt de Dordogne, pas loin de chez toi d'ailleurs, Nicolas, et c'est parce qu'on dérange. Et pourtant, je suis rien. J'ai MCA à 69 € un micro à 58 et je dérange YouTube, je dérange des pouvoirs économiques, je dérange des lobby et donc chacun d'entre nous en fait, on peut faire des choses. Donc moi, c'est tout simplement un appel. à à réveiller à révéler l'humanité qui a en chacun de nous, à réapprendre et à être convaincu de notre puissance individuelle et à apporter chacun à toutes les échelles selon nos convictions, nos compétences et participer tout simplement à construire ce nouveau monde. Et vraiment aujourd'hui, il est temps de passer à l'action. On va pas juste continuer à s'informer tous les soirs après le travail pour pouvoir mieux comprendre le monde. On comprendra jamais entièrement le monde, il est trop compliqué. Donc oui, on a besoin de l'ensemble d'alerte. Oui, on a besoin de médias indépendants. Oui, on a besoin de gens qui proposent des choses, mais en fait, on a besoin de toute cette diversité. Alors, c'est un appel à l'humanité à apporter chacun autre pierre pour construire ce monde dont on rêve et arrêter d'écouter les pessimistes. Comme le dit Arkarna, eux, ils ont déjà perdu. Nous, on vit dans l'espoir, on vit dans l'action, on vit dans la fraternité et cette joie, cet amour et cette foi en l'avenir, personne ne pourra nous l'enlever.

1:37:57 Et écoute, un grand merci pour ton témoignage Akina. Merci beaucoup, merci pour le front médiatique. à très vite. je te laisse. Bonne soirée à toi. Merci. Et je vais laisser la parole donc dans un instant à un homme politique ce soir que j'ai reçu une fois déjà. Donc je salue bien sûr monsieur Poisson qui n'a pas pu être parmi nous ce soir, qui est aussi beaucoup œuvré à dénoncer cette tyrannie sanitaire et merci d'être aussi encore nombreux ce soir. Vous êtes 1800 en direct avec nous. N'hésitez pas encore une fois à diffuser l'émission. Je mettrai tous les adresses mails de tous les invités. Vous pourrez les contacter après l'émission bien sûr, je rappelle, c'est la 400e émission de cette chaîne, donc forcément 5 minutes ne suffirait pas pour tout résumé, mais des émissions sur les suspendus, il y en a eu un certain nombre et je rappelle l'hommage donc à Claire Sévrac, à Corine Gouget, à Serge Rader, à notamment Serge Monast, à Olivier Soulier bien sûr avec cet excellent livre sur les eczemas.

1:38:56 Lisez-le, il est génialissime. Michel Rivazi, François de Sibental et bien d'autres. Cet homme politique, je le reçois ce soir à nouveau, non pas par esprit partisan parce que je suis à partisan et à syndical, je l'ai précisé, mais parce que c'est un homme politique que j'ai découvert durant le Covid. Il est maire de Montfermeil et il a été assez héroïque durant cette période Covid. Il va nous en reparler dans un instant. Il a fait la greffe de la fin pendant plusieurs jours pour soutenir les personnels suspendus. Alors, il n'y a pas d'esprit de candidature municipale ce soir, mais je tenais à le recevoir parce que comme c'est un anniversaire particulier ce soir avec l'hommage au suspendu, je tenais à ce qu'il soit là parce qu'il a fait partie des rares, très rares politiciens et bien à œuvrer dans le sens du bon sens et notamment en soutenant les suspendus. Alors, il y a d'autres personnes que j'ai essayé de contacter pour l'émission mais qui n'ont pas répondu, notamment Virginie Jeron auquel je pense parce que elle a fait et elle fait encore beaucoup pour essayer d'avoir la transparence des contrats Covid. Voilà. sachant que je j'ai aussi une pensée pour monsieur Dupign Igignan parce qu'il a aussi beaucoup fait durant le Covid notamment en luttant contre le passe sanitaire et le passe vaccinal fait que dur qu'à l'Assemblée nationale et au Sénat cette période-là, il n'y avait pas de passe pour les députés et les sénateurs. Donc, on a vu le deux poids de mesure parce que monsieur Atal à l'époque au gouvernement considérait qu'il devait y avoir une immunité sanitaire pour les politiciens. Voilà, donc je l'accueille ce soir, c'est monsieur Xavier Lemoine.

1:40:29 Bonsoir monsieur Lemoine. Bonsoir monsieur le maire. Bonsoir Nicolas. Merci d'avoir attendu depuis le début de l'émission parce que vous nous écoutez depuis tout à l'heure. Je n'ai pas attendu, j'ai écouté et j'ai enfin vous avez écouté. Voilà, vous avez beaucoup voilà, vous avez été très patient. Merci. Donc je vous laisse une tribune de 10 minutes pour vous exprimer, pour donner votre ressenti par rapport à cet anniversaire. Je vous en prie. Tout d'abord, vous remercier de cette initiative et en écoutant vos différents intervenants, effectivement, ça fait remonter de très mauvais souvenirs. On avait oublié ces choses-là et donc vous me replongez dans une époque qui était très particulière. Alors peut-être sur la question de des suspendus, je vais y venir mais juste peut-être dire que j'ai eu la chance dès 2019 de début 2020 d'être en contact avec un médecin qui centralisait je dirais toutes les interrogations, les pratiques, les tâtonnements des médecins hospitaliers et libéraux qui avec l'apparition du Covid en à peu près en septembre 2019 essayait de trouver ce qu'on appelait les soins précoces.

1:41:37 Et donc ça m'a mis la puce à l'oreille très tôt et heureusement que j'ai eu cette rencontre. Je me suis mis également à lire toutes les études possibles imaginables qui étaient qui paraissaient. Et quand j'ai avec un réseau justement de médecins que je pouvais rencontrer ou rentrer en contact en tout cas, j'ai eu suffisamment d'assurance pour aller voir les médecins de ma ville un par un et de leur dire bah écoutez regarder du côté des soins précoces. Il y a sans doute des choses à faire. Je ne pense pas que ce qui nous est conseillé soit la meilleure des choses. J'étais très étonné de certaines de certains aveux. Monsieur le maire, c'est vous qui avez raison. pour moi, ma famille c'est ce que je fais mais pour mes patients, non. Parce que si j'ai un ennui chez un de mes patients, je ne serai pas soutenu par mes pères. Monsieur le maire, oui, vous n'avez pas tort mais moi j'ai fait 10 ans d'études et ces 10 ans d'études, elles m'ont appris une chose, obéir mais vous n'avez pas tort. Et puis d'autres m'ont dit ça nous a un peu piqué mais j'ai approfondi, j'ai regardé merci Xavier.

1:42:47 Avec ça, j'ai changé mes pratiques et puis j'ai eu la chance à l'hôpital d' une étude scientifique à test de ce que nous avons pu faire à l'épend de l'hôpital. où avec les soins précoces, nous avons pu garder à part trois patients qui sont décédés alors que partout ailleurs, c'était en pourcentage entre 30 40 50 % des patients qui décédaient au ou au pire du voilà. Et donc c'est comme ça que je me suis intéressé vraiment à la chose et puis sur ma ville, j'ai essayé de faire des petites choses. Je faisais des tests d'oxymétrie auprès des enfants à la sortie de des écoles et que ceux qui allaient dans les centres de loisirs, bah je conseillais aux enfants de rester plutôt dehors à courir sans masque et à reprendre un peu d'oxygène. J'avais prévenu le commissaire de police et le sous-préfet que j'avais laissé les gymnases ouverts et les stades ouverts au-delà de la période et de l'horaire du couvre-feu en disant "Monsieur le préfet, monsieur le commissaire, vaut mieux que nos jeunes ils soient au stade ou sur le gymnase que dans les caves, dans les parkings ou chez eux où les ambiances familiales avec des logements suroccupés devenaient vraiment problématique et cetera." Donc, j'ai essayé de desserrer les taux et puis effectivement est arrivée cette obligation vaccinale et là je me suis dit comment faire? Alors, j'avais les soignants devaient y rentrer à partir du 15 septembre au retour des des congés d'été et sortir du schéma vaccinal le 15 octobre. Donc, on avait un mois. Donc, j'ai été voir la direction de l'hôpital, les RH, en leur disant, "Écoutez, les personnes qui souhaitent, elles le souhaitent bien, mais celles qui ne veulent pas, je vous demande de regarder avec elle tout ce qu'il est possible de faire.

1:44:32 Congé formation, congé particulier, congé sans sol, disponibilité, enfin, je dirais toutes les ressources que le statut de la fonction publique permet et en fonction de ce que les personnes voulaient activer comme solution. Et je en disant le 15 octobre lorsque la RS ira vérifier où en sont les soignants et bien on aura pris les disposition pendant ce mois-là pour permettre cette souplesse. Sauf que quelqu'un sans doute a dû porter le paix à la RS qui s'est fait présenter les registres de tous les personnels pour vérifier qui était rentré dans le schéma vaccinal et qui n'y était pas encore rentré. Il y avait 220 personnes qui n'étaient pas rentrées dans le schéma vaccinal. C'était au mois de septembre début enfin mis vers le 20 septembre. Et donc elles ont eu 48 he pour se vacciner et 48 he après, il y a eu 21 suspensions.

1:45:32 Là, j'ai téléphoné au préfet de l'époque en lui disant "Monsieur le préfet, 15 octobre, je savais que il y avait rien à négocier, mais entre le 15 septembre et le 15 octobre, vous auriez dû me laisser faire ce que j'étais en train de faire pour que le 15 octobre et bien on ait pu faire une chose intelligente." Donc je ne peux pas accepter que des gens la mort dans l'âme en pleurant c'était un drame pour beaucoup de ces 200 personnes. je peux pas accepter. C'est pas comme ça que je traite mon personnel. Ce n'est pas comme ça que l'on traite les personnes. Et après ce qu'ils ont vécu, après ce que le fait qu'on les ait applaudi, tout ça été magnifiquement retracé par vos intervenants avant. Et donc je dis écoutez, je effectivement je commence une greffe de la fin. Donc pendant 9 jours, que de l'eau, que de l'eau clair, pas de sucre, rien que de l'eau clair. 9 jours, voilà 9 kg en moins.

1:46:32 Ce qui fait que par ailleurs, mes collègues élus du département qui me voyaient dans mes activités mais qui me voyaient un peu pas l'ot, je ne prenais plus ma moto, je me faisais conduire et cetera. Bon, j'ai eu un échange avec le sous-préfet et en disant "Bah, écoutez, ça peut continuer encore un moment, mais il va peut-être falloir lâcher un peu du l'est et redonner un climat plus conciliant à l'hôpital." Alors, je passerai sous silence ce qui a pu être discuté et négocié, mais effectivement, j'ai pu tranquillement reprendre doucement le l'alimentation puisque j'avais réussi quand même à faire valoir un certain nombre de points de vue et à assouplir un certain nombre de choses. Donc voilà, je dirais par rapport aux personnes suspendues, je les ai reçus dans mon bureau pour m'enquérir individuellement de la situation de chacune d'entre elles. J'ai été admiratif, admiratif au regard de leur situation familiale, souvent d'une relative précaritéconomique où en tout cas il y avait pas de marge et donc le salaire était indispensable à la vie de la famille, des enfants et cetera. le courage que ces personnes ont eu. Alors effectivement, certaines sont restées dans une grande difficulté précaritéconomique. D'autres ont pu avoir un soutien de leur famille et il eu également beaucoup de solidarité familiale et puis d'autres m'ont avoué quelques mois après avoir cédé. Pour ell, elles avaient cédé. Ce n'est pas un jugement que je porte à leur rencontre.

1:48:07 Absolument pas. et elle-même ont employé le terme devant moi en disant "Mons le maire, c'était trop dur et on a dû se faire vacciner pour pouvoir reprendre notre travail." Mais il a également la mort dans l'âme et des gens qui sont blessés parce que c'est effectivement une agression très forte qu'il qu'ils ont eu. Voilà. Très rapidement. Non mais merci beaucoup monsieur le maire parce que j'en profite pour finir ce témoignage. Rappelez votre édito. Alors j'ai fermé le chat pour qu'on soit plus tranquille durant l'émission mais voilà en ça date du 26 août 2021 sur la page Twitter et Facebook aussi de la ville de Montfermeille. En quelques mots, vous rappelez que des traitements existent. En fait, vous rappelez le bon sens que l'on savait à l'époque. et c'est comme ça d'ailleurs qu' a émergé Didier Raou en février mars 2020 avec la l'hydroxychloroquine. On a ensuite découvert l'imermectine, l'artémisia, la vitamine C et cetera. Et en fait voilà, vous parlez vous demandez aux gens en gros de pas foncer tête baissée, de réfléchir avant d'agir.

1:49:12 J'allais dire entre guillemets, et c'est pas condescendant de ma part du tout, mais vous agissez en bon perdre de famille, j'allais dire. C'est un petit peu la comment dire le principe de base. Et je rappelle que vous êtes maire de Monfermate depuis 2001 si je me trompe pas. 2002. Oui, 2002. 2002 pardon. Donc l'année prochaine, ce sera votre 24e année. vous m'aviez dit dans la dernière émission qui remonte, je crois à plus d'un an que vous étiez candidat au municipal pour 2026. Néanmoins, bien sûr, c'est pas une émission politique de candidature ce soir, mais je tenais à ce que vous soyez présents symboliquement parce que comme je sais que les hommes et femmes politiques en ce moment sont débordés avec l'actualité, ce qui est bien normal. Et bien merci en tout cas d'avoir pris de votre temps pour être présent avec nous, pour témoigner en 10 minutes et je vous dis à très bientôt. Bon courage pour la campagne électorale d'ailleurs au passage et puis j'en profite pour avoir une pensée pour tous les habitants de Montfermeil également. Voilà. Merci beaucoup monsieur Lemoine.

1:50:10 Merci à tous vos intervenants de ce soir que j'admire par ailleurs. Merci pour eux. Merci à votre équipe également qui a fait le relais pour que la connexion soit parfaite. Merci et à très vite. Alors maintenant, j'accueille une journaliste renommé qui est déjà venue une fois, au moins une fois je crois qui a écrit un excellent ouvrage qui s'intitule fausse pandémie vraiment songe. Il s'agit de Corine Naloto. Bonsoir Corine, merci d'être présenteir ce soir. Alors on s'est vu il y a quelques mois déjà et on s'est vu même deux fois pour deux ouvrages puisque un sur le côté hormonal et là sur le côté covidiste, on va dire. Donc votre ouvrage est très complet. Je vais pas en refaire la promotion. Néanmoins, je voulais que vous soyez présent. Je voulais que vous soyez présente ce soir, ne serait-ce que pour apporter votre pierre à l'édifice concernant l'hommage au suspendu ce soir parce que on se rend compte que plus les années passent désormais et plus ils sont oubliés. Alors ce 15 septembre et bien ça fait 4 ans. Donc j'allais dire la journaliste que vous êtes l'enquêtrice et l'essayiste que vous êtes à la parole pendant 10 minutes pour témoigner.

1:51:21 Écoutez, je veux quand même vous lire le sous-titre du livre. Allez-y. Le sous-titre c'est comment on vous trompe en 10 leçons enquête. Il s'agit d'une enquête et donc il y a 10 leçons, 10 chapitres où je fais une autopsie si je puis dire de tous les mensonge qu'on nous a servi pendant cette crise qui était une vraie crise mais une fausse pandémie. Et en fait dans la 4e couverture, je dis un vague sentiment d'avoir été trompé. Pourquoi? Comment? Et bien voilà, je vais répondre à cette question là parce que il y a beaucoup de personnes qui ont ce sentiment d'avoir été trompé mais qui savent pas les arcanes articuler pourquoi ils ont ce sentiment. Or, ils ont été victimes d'une fraude. Comme on est victime une fraude bancaire, vous voyez, vous avez un faux conseiller de votre soi-disant de votre banque qui vous appelle en disant "Écoutez, on vient de déjouer une tentative de détournement sur votre compte. On va vous vider votre compte, mais nous sommes là pour vous protéger et donc donnez-nous toutes vos données bancaires et on va vous protéger." Et les gens, ils ont tellement peur parce que évidemment le l'outil c'est la peur. Donc on fait peur à la cible. Une fois qu'on a fait peur à la cible et que cette cible va essayer de se protéger en disant "Mon Dieu, qu'est-ce que je peux faire?" Donc elle ne réfléchit même plus. Elle déconnecte son intelligence.

1:52:54 Donc le cortex frontal, il est déconnecté et il y a juste la réaction de la peur. Qu'est-ce que je peux faire? Je fais confiance à l'autorité qui va me dire qu'elle me protège. Bon et c'est exactement la technique de la mafia. Voilà, on sait comment fait la mafia. La mafia vous fait peur au besoin il vous brûlent votre magasin et ensuite ils vous offrent leur protection. Vous parlez même de cartel au début de l'ouvrage de cartel au début pharmaceutique parle de cartel pandémique. Donc en fait la bonne nouvelle quand même c'est que là j'arrive à l'instant j'étais à Castre ce weekend où se sont tenues les universités d'été rassemblantes organisées par Cécile Maichak. Et donc c'est c'était une université qui c'était un rendez-vous extraordinaire. Il y avait plus de 700 personnes chaque jour. Il y avait 85 bénévoles. Il y avait des intervenants très intéressants, des suspendus, des suspendus, des pompiers suspendus, des soignants suspendus, des évidemment des enseignants suspendus et aussi bon bah des journalistes qui eux-mêmes se sont suspendus. Donc vous avez tous ces suspendus là qui étaient là pour témoigner et il y en a beaucoup qui en gardent beaucoup les séquelles et puis qui ont toujours pas retrouver de de boulot. donc qui ont souffert financièrement et puis il y en a justement finalement ça les a poussé à entamer une reconversion et vous avez des infirmières qui maintenant se tournent vers l'homéopathie vers les techniques naturelles pour de soins et qui ont qui bénéficient maintenant donc de leur expérience d'infirmière et maintenant de la naturopathie et qui se sont finalement réorientés et heureusement pour elle

1:54:45 parce que elle n'était plus en accord avec cette médecine qui est devenue une médecine maltraitante. Voilà. Donc pendant toutes ces années Covid, on a été tous maltraités, y compris la liberté d'expression a été extrêmement maltraité. Donc, on a abordé tous ces thèmes-là et c'était d'un grand réconfort. Il y avait Jane Schwar qui était là aussi donc qui voyait la question politique. Comment est-ce que finalement les peuples qui ont été dépossédés de leur pouvoir peuvent essayer de retrouver leur pouvoir en réfléchissant à faire une constitution qui serait une constitution écrite par les peuples pour eux-mêmes et non pas par d'autres pour opprimer les peuples. Voilà, donc il y a eu beaucoup de réflexions et c'était très riche. D'accord. Bah écoutez, c'est très bien déjà parce que justement rassembler, c'est ce que on essaie chacun de faire à notre niveau. Et justement Corine dans votre ouvrage, vous en parlez de ce cartel pandémique et le fait que les suspendus, justement, j'en parlais avec moion tout à l'heure, on s'aperçoit qu'aujourd'hui certains ont finissent à la rue et cetera. Et quel est votre ressenti? Est-ce que vous-même, j'allais dire autour de vous à l'époque où ça commençait en 2021, est-ce que je sais pas parmi des proches ou dans votre environnement professionnel ou autre, vous avez connu vous-même des gens de très près suspendus confrontés à une nouvelle réalité complètement dystopique. Est-ce que ça vous est arrivé? Comment vous avez pu réagir par rapport à ça? Parce que le problème c'est qu'aujourd'hui 4 ans après, on devrait entre guillemets on aurait dû pouvoir tourner la page. problème c'est que c'est toujours dans l'air du temps et que on nous annonce prochainement et là je m'adresse à la journaliste entre guillemets politique que Vlen nous

1:56:35 prépare une nouvelle pandémie directement en sortie du four quoi si je puis dire et que finalement le sentiment d'être trompé le fait que finalement bah on nous a bien eu certes c'était les hors d'œuvre finalement c'est ça qu'il fallait aussi comprendre c'est que c'était le vin d'honneur là on va passer au plan principal peut-être la prochaine fois donc Comment j'allais dire comment anticiper la prochaine fois finalement? Oui, mais c'est pas que la prochaine fois parce que il faut pas oublier les victimes du vaccin expérimental. Bien sûr, bien sûr. Et donc et c'était un des thèmes donc de lors de ces universités, mais c'est aussi la leçon numéro 10 dans mon livre. Et la dernière leçon, c'est qu'il faut comprendre que nos gouvernants ne veulent pas notre bien. C'est la notion la plus difficile à accepter pour un esprit démocratique. On a toujours étélevé dans ce respect de la démocratie. Nous sommes des démocrates et on s'aperçoit que nos gouvernements ne nos gouvernants et nos gouvernements ne veulent pas notre bien. Pourquoi ils ne veulent pas notre bien? et comment on peut affirmer qu'ils ne veulent pas notre bien? Parce que quand il y a des morts après un vaccin, on interrompt la campagne vaccinale et encore plus si c'est un vaccin expérimental. Bon, ce qui était le cas.

1:58:00 Et pour donner un exemple, en 1976 aux États-Unis, il y avait eu une pseudo pandémie qui commençait à être une épidémie mais qui était aussi une épidémie fabriquée et on avait vacciné la population américaine, c'était sous Gérald Ford. Et là, il y a eu 25 morts et des maladies, des guilins barrés, c'est-à-dire le système nerveux qui est altéré. Et donc, qu'est-ce qui s'est passé? Et bien, la presse a fait son boulot. Elle a dénoncé le fait que ces vaccins finalement ils avaient des effets indésrables très graves. Et après 25 morts, le vaccin a été retiré de la circulation. Alors que là on a persisté malgré tout retiré après 25 morts. Or on est vous savez à combien de morts on est actuellement? D'abord, c'est très difficile de savoir mais les seuls chiffres officiels qu'on peut avoir, c'est ceux du Vers, donc le registre américain du registre américain, les effets indésirables du vaccin. Bon et là on voit qu'il y a une explosion des morts, des décès avec ce vaccin par rapport aux autres. Donc on n'est pas à 25 morts. Officiellement, on est à plus de 38000 morts. Plus de 38000 morts selon le VERS. Et on s'aperçoit maintenant avec le nouveau ministre de la santé aux États-Unis qui est Kennedy, Robert Kennedy Junior, que 38000 morts, c'est vraiment la fourchette hyper basse parce que ça représente que en gros que 1 % des effets indésirables qui sont notifiés.

1:59:36 Donc déjà vous multipliez par 100 et après vous multipliez encore plus parce qu'ils ont caché et ils cachent encore les données. Et même quand le nouveau ministre de la santé a été nommé, Robert Kennedy, comme les bureaucrates des du centre le CDC donc qui tient le registre des décès, il continuait à dissimuler les chiffres et il refusaient même parce qu'ils étaient restés démocrates de Biden, des fidèles de Biden, il refusaient de lui communiquer les vrais chiffres sûr. Je sais pas si vous imaginez. Et donc il a été obligé de licencier la nouvelle directrice du CDC qui elle protégeait les fraudeurs de son administration et elle voulait pas les licencier. Donc Kennedy Junior a été obligé de elle la limoger et elle a dit avec son avocat, elle a fait intervenir son avocat, on est aux États-Unis, elle a dit "Non, non, vous avez pas le droit de me licencier.

2:00:40 Je vais devoir vous interrompre Corine, je suis désolé parce que vous avez dépassé le temps de parole". Non, mais il y a pas de souci. En tout cas, pour les suspendus, voilà, on pour les suspendus, je voudrais dire une chose que qu'on comprenne bien tous, la loi qui a suspendu les soignants, les non vaccinés était une loi illégale. C'était une loi anticonstitutionnelle. C'était une loi qui allait à l'encontre de toutes les conjonctions internationales que la France a signé. Donc cette loi était illégale et c'est pas parce que c'était une loi votée que c'était une loi légitime. Une loi doit être juste. Si elle n'est pas juste, et bien elle n'est pas légitime. Et c'est pas parce que c'est une loi qu'on doit la respecter à tout prix si elle a été votée par une assemblée qui est une assemblée qui a eu des comportements autoritaires. Et je rappellerai que sous Vichi, il y avait le statut des juifs et que le statut des juifs a organisé l'apartèide et la persécution des juifs.

2:01:41 Et pourtant, c'était une loi. Et en plus de ça, le Conseil d'État à l'époque avait trouvé que c'était tout à fait juste et que c'était légal et qu'il fallait continuer à persécuter les juifs. Donc voyez qu'il y a des lois qui peuvent être injustes et que ces lois malheureusement et bien il faut les combattre et en tout cas il faut les dénoncer. Merci beaucoup Corine, à très vite. Merci beaucoup pour ce témoignage. Je vais passer la parole maintenant à une scientifique. C'est la première fois qu'elle vient sur le plateau. Elle est là aussi pour parler des étudiants. Donc je salue Annelise Bquet. Bonsoir Anne Lise. Merci d'être là pour témoigner. Je sais que ce témoignage vous tient à cœur ce soir. Donc je vous laisse la parole. Allez-y. Merci beaucoup. En effet, je suis docteur en biologie santé et donc avec un PhD, je suis spécialisée en immunologie et à ce titre, j'ai enseigné en fait dans les professions donc de la santé notamment pour les BTS analyse biomédicale, les BTS diéticiens ou encore les prothèses dentaires.

2:02:44 Donc voilà, donc j'ai vécu aussi en tant qu'enseignante en fait dans cette obligation vaccinale en fait contre la COVID-19. Donc il y a eu beaucoup de de jeunes en fait qui se sont soumis à l'obligation vaccinale parce que ça soit ces formations dans la profession de la santé, ils sont obligés de faire des stages en fait pour valider leur diplôme. Et ces stages donc c'est une immersion directe sur le terrain en fait au contact des gens et ils ont été en effet donc obligés de se soumettre à l'obligation vaccinale. D'ailleurs comme les autres professionnels de santé dont les techniciens de laboratoire. Donc les laborentins, on en parle pas beaucoup mais ces laborentins ont étégalement obligés de se vacciner.

2:03:42 Je pense à notamment Anthony Riot dont j'ai une pensée pour sa maman puisque je l'ai reçu sur le plateau dans une table ronde concernant les victimes qui en 6e année de médecine a été contraint de d'être injecté je crois à l'Astrazeneca et qui au bout de quelques jours est mort. Je pense aussi notamment à ce jeune j'oublie à chaque fois son nom mais dont le les parents ont créé Verity France d'ailleurs et je les salue. c'était Maxime je crois son prénom si je dis pas de bêtises. Pardon pour lui mais 17 ans et mourir 12h après un Pfizer c'est ça abjecte quoi. C'est terrible. Et aujourd'hui justement les étudiants, j'allais dire quel est leur état de santé mentale par rapport à tout ça? parce que il y a les suspendus mais il y a aussi ceux qui et merci d'être là à Nis parce que c'est important, c'est une pierre à l'édifice de plus parce que on se rend compte que finalement on a tué des vocations mais par milliers dans ce pays parce qu'en réalité en suspendant des gens déjà actifs comme moi comme d'autres et bien des gens qui envisagaient de faire un métier sont dit mais attendez ça veut dire qu'à l'avenir si je veux faire tel métier faut d'abord que je sois picousé 15 fois et ensuite je pourrais faire mon métier et m'épanouir là-dedans. Donc quel est votre regard par rapport à aussi la vocation, les études et tout ce qu'on demande aujourd'hui au aux étudiants peut-être encore plus en médecine qu'ailleur par rapport à ça?

2:05:06 Je peux pas vous répondre parce que je n'ai pas les chiffres. Ce que je sais c'est que certains étudiants ont renoncé à poursuivre leur formation. Alors il faut savoir c'est que il y a différents types de filières. En fait, il y a les filières qui sont plutôt académiques comme par exemple les IFSI, la Croix-Rouge française pour les infirmières. Il y a l'école de médecine, donc c'est une faculté en fait,. C'est le c'est une université. Et puis il y a tout un pan en fait qui est beaucoup moins connu qui sont des écoles d'enseignement supérieur privé en fait. Donc faut savoir c'est que ces étudiants généralement quand ils poursuivent leur vocation donc investissent en fait dans leur formation. Alors, soit ils font ils contractent ce qu'on appelle des préétudiants, soit ce sont les parents qui financent les études. Donc, ils se sont retrouvés un petit peu au pied du mur parce que j'ai eu des étudiants qui m'ont dit "Mais madame, je peux pas me déroger à l'obligation vaccinale parce que mes parents ont payé 7000 € à l'école.

2:06:16 je viens de loin, ils ont investi en moi et en fait ça leur donne un conflit intérieur très fort en fait entre la trouille parce qu'il y en avait certains qui avaient la trouille des injections et ceux qui malgré bah en fait croiser les doigts en espérant ne pas avoir de dégâts sur leur organisme. Bon, faut savoir aussi, c'est que malheureusement les injections anti Covid n'ont pas non plus protégé en fait les gens du virus du SARSCOV 2. Ça n'a eu aucun effet protecteur contre le SARSCOV 2. Donc il y a eu des étudiants qui ont en fait non seulement eu des injections antiovid mais également contracté la COVID par la suite. Et il y a eu quand même des répercussions sur la santé en général. Donc ce qu'on a vu, c'est par exemple des troubles cardiaques comme des myocardites, péricardites.

2:07:16 on a eu euhite enfin des noms de maladies à la limite que le commun des mortels n'a jamais vu, n'a jamais entendu. Et là, on a eu tout un champ lexical scientifique, moi qui ne suis pas du tout i de votre milieu, des pages entières parce qu'il faut rappeler que sur Pfizer, c'est quand même neuf pages d'effet enfin d'effets indésirables, blessure de guerre, on va dire. Mais voilà, vas-y. Et en fait c'est assez compliqué parce que en fait il y a eu vraiment moi, j'ai pu observer quand même cet effet cumulatif des injections plus des infections. Donc je les ai observé. ce qu'on a vu également en tant qu'enseignante he ce que j'ai vu aussi alors il y a eu des suspensions aussi. Alors, il faut savoir, c'est que il y a eu des étudiants qui ont été suspendus dans le cursus de leur école et par arrêté du 1er juin 2023 ont pu réintégrer en fait leur formation dans le domaine médical,. Donc ça concerné en fait tout un panel monstrueux. suffit que vous alliez regarder le l'arrêté du 1er juin 2023 concernant la réintégration des étudiants pour voir à quel point en fait ça impacté notre jeunesse.

2:08:29 Donc il y en a eu qui ont pu réintégrer avec la récupération de leurs anciennes notes. Mais bon, faut savoir aussi, c'est que cette suspension qu'elle soit intervenue en 2021, en 2022 ou en 2023, même si on réintègre en conservant en fait le bénéfice des notes obtenues avec la validation des notes obtenues, il y a quand même un décrochage qui se fait. Donc ce décrochage ça été ça été observégalement. et puis alors ce qui est assez extraordinaire, c'est que on a poussé aussi les étudiants à faire des alternances, à faire des formations en alternance, donc qui nécessite un lieu d'accueil de stage en fait en formation. Donc là, je pense essentiellement à mes prothèsies dentaires, mais on a obligé en fait donc enfin quelque part, on les a poussé mais en les poussant dans ces formations en alternance, quelque part on les a mis en contact en fait directement avec les on va dire les obligations en lien avec leur profession. Donc ils sont émergés complètement.

2:09:44 ces jeunes, faut savoir, c'est qu'il ne risquaient pas grand-chose de la COVID-19 en fait. même si mon discours change actuellement parce que j'étudie, je continue à étudier les impacts du virus sur l'organisme, notamment de la protéine spike, du virus sur les organismes et mon discours, ma vision est en train de changer légèrement. Mais c'est une bonne chose. Ça veut dire qu'il y a le doute et que la science c'est aussi avant tout le doute. Et pour le coup, Raou avait raison sur un point, le consensus scientifique c'est pétin. C'est-à-dire qu'à partir du moment où en science vous êtes tous d'accord à l'unanimité, il y a quelque chose qui va pas. Et là, bon voilà, le fait de encore une fois, c'est j'allais dire c'est la science du doute, c'est-à-dire que c'est quelque chose qui sort entre guillemets de l'ordinaire et donc forcément bah vous triez et cetera. Donc moi, j'allais dire bravo. Si vous changez de discours ou en tout cas si vous le l'adaptez en fonction de ce que vous découvrez, c'est aussi positif parce que ça permet de comprendre que rien n'est taxé, rien n'est fixe et que le doute continue de d'exister et ça peut-être aider aussi les victimes et on va continuer à en découvrir de toute façon parce que c'est un champ, c'est un champ d'investigation qui est immense en fait. Donc voilà, si je voulais intervenir ce soir, c'était pour parler au nom des étudiants en fait essentiellement.

2:11:04 Merci. Merci pour vous parce que honnêtement, j'ai ététudiant et franchement, j'ai eu beaucoup de peine pour eux durant le Covid parce que j'ai eu la chance de faire mes études avant de entre 2008 et 2013 et je pense que beaucoup à l'époque entre nous n'auraient pas supporté de porter le masque 4 heures par cours et cetera. Et ils ont été de la chion. Je suis désolé de le dire comme ça mais c'est voilà, ils ont été les bouc émissaires comme les seigneurs dans les ÉPADES ou dans les hôpitaux. Donc merci Annelis pour cette intervention. c'est une pierre à l'édifice dont il fallait parler ce soir. Je vous dis à très bientôt sur les réseaux sociaux. Merci à vous. Je vais laisser la parole à notre camarade maintenant Jérémy Mercier. Bonsoir Jérémy. Bonsoir Nicolas. Bonsoir tout le monde. Les masques tombent. Alors je suis désolé, j'ai pas retrouvé ton bouquin. J'en ai tellement et puis je range sans arrêt et cetera. Donc ton bouquin quand les masques tombent. Excellent ouvrage aussi. On l'avait présenté il y a à peu près, je sais plus il y a au moins un an de ça maintenant. Ça passe tellement vite facilement.

2:12:03 Ah non, moins que ça, il est sorti en novembre dernier, donc ça fait Ouais, novembre. Bah dis-moi, dis-moi je pense que c'était peut-être en janvier, je sais plus trop non plus. En tout cas, fin d'année dernière, début de cette année, je voulais que tu sois là parce que tu as fait partie de ceux qui justement par ce livre quand les masques tombent et bien ont montré aussi une certaine réalité que nous avons plus ou moins partagé. Donc tu as allez 8 9 minutes 10 minutes. Voilà, on empiète un peu, c'est pas grave. Je te laisse 10 minutes pour que tu témoignes. Merci. Merci beaucoup. Alors moi je voudrais bah voilà déjà oui c'est merci pour cette émission dommage 4 ans après cette suspension incroyable. Enfin vraiment c'est c'était fou ce qui s'est passé. moi je me souviens quand Macron a fait son annonce le 12 juillet 2021 avec sa tête. Il avait vraiment il avait il a pris le costume du psychopathe qu'il a appris au théâtre avec Br, je sais pas mais en tout cas il a il a pris ce caractère de psychopathe qui lui colle à la peau d'ailleurs. Mais là c'était vraiment glaçant. C'était pour une fois il jouait bien son rôle et franchement sa déclaration vraiment a choqué beaucoup de gens et en particulier bien sûr les soignants puisque il y avait une obligation vaccinale de fête qui rentrait en qui arrivait le 15 septembre donc 2021 et donc c'est quelque chose de terrible de très choquant. Alors bon, moi j'ai pu effectivement bien sûr voilà rencontrer, discuter avec des du personnel soignant suspendu et en fait il y avait plein de cas de figure.

2:13:26 Il y avait le cas de gens qui de toute façon n'en pouvaient plus depuis des années et quelque part ça en fait là ils avaient une raison enfin de se barrer de ce milieu médical complètement pourri où l'humain a été complètement oublié. Vous avez un boulot vraiment qui n'était plus en adéquation avec leur valeur. Parce qu'aujourd'hui le système médical en France malheureusement c'est pas du tout un système de santé, c'est un système de gestion de la maladie. au profit non pas des patients mais de l'industrie de la maladie. Et donc on c'est une machine qui broie aussi bien le personnel que les personnes qui se font soigner. Donc c'est vraiment terrible et ça été l'occasion pour beaucoup de prendre de réaliser et d'aller au bout de leur logique et de se dire je me barre, ça tombe bien, je me barre. J'en ai vu comme ça qui l'ont fait et qui ont complètement changé du coup de bah de stratégie maintenant qui sont beaucoup plus dans une approche de santé holistique, c'est-à-dire globale et beaucoup plus efficace et vraiment avec un contact humain et des choses vraiment pertinentes. Donc ça c'est voilà. Après il y a des gens bah malheureusement voilà ils ont un crédit, ils ont deux gosses, c'est une femme qui vit seule, qui est séparée, elle a pas assez pour vivre si elle arrête son boulot. Donc là, grosse catastrophe, grosse remise en question, la vie est chamboulée et là on a des situations terribles et ça pu mener parfois des sucides. Donc c'est vraiment monstrueux. Donc voilà, il y avait plein de cas de figure et alors moi j'ai essayé j'ai eu cette chance et une coïncidence incroyable. Il y a France Bleu qui m'a contacté début janvier 2023. Ils m'ont contacté pour demander de participer à une émission et en fait j'ai compris juste avant l'émission qu'il s'était planté. Il voulait contacter un homony à moi, un autre Jérémy Mercier mais pas moi. Donc bah tant pis. Voilà, j'étais Bah écoute, allons-y quoi comme dirait l'autre avec sa deè.

2:15:01 Exactement. Exactement. Et donc j'y suis allé, je me suis préparé parce que c une question sur le stress au travail. Bon, moi il se trouve que je bah je connais le stress d'ailleurs j'ai écris d'autres bouquins et notamment sur l'hygiène émotionnel. Donc c'est vraiment un de mes sujets l'hygiène émotionnel, le chon manquant à votre à votre épanouissement. Donc je pensais qu'il voulait m'interroger là-dessus même si moi je parle pas vraiment du stress au travail vraiment ou du burnout. C'est pas grave, je connais. Et donc j'ai joué le jeu et j'ai réussi à caser l'histoire des soignants suspendus au milieu d'une intervention qui n'avait qui n'ait pas grand rapport et je disais d'une façon où ils m'ont pas viré de l'émission. Donc j'avais une intervention qui a duré même pas 10 minutes, je crois, c'était Willy Rovelli dans l'émission. on n'est pas à l'abri de faire une bonne émission et du coup je crois que j'ai d'aidé enfin à faire une bonne émission. Donc j'en suis Non mais c'est bien. Chapeau. Comment ça été pris à l'antenne? Pardon? Comment ça été perçu à l'antenne? Écoute, je ça fait il y a eu un léger froid mais j'ai dit ça d'une façon c'est en fait ils pouvaient rien dire quoi.

2:16:00 Ils étaient juste Ah ouais c'est fou. C'est vrai qu'il y a quand même parce que j'ai dit tout d'un coup et il faut je rappelle quand même qu'en parlant de stress au travail, il y a quand même 15000 soignants qui ont qui sont suspendus et qui ont toujours pas de salaire depuis 500 jours, je crois et ça on en parle jamais. Je dis ça comme ça et sur le plateau, ils sont tous ah oui. Ah oui et puis après bon Willy Revell a enchaîné sur un quelque chose de beaucoup plus léger mais n'empêche que j'ai pu caser ça. Donc j'étais quand même très voilà de cette petite Est-ce que tu as eu des retours après cette émission là de gens? Non. Non, c'était encore j'allais dire, on sortait encore du marasme quoi. Bah, on était encore dedans. Bah mais c'était la fin quand même. C'était janvier 2023 donc Covid était déjà un petit peu derrière nous mais et en plus c'est une émission, je crois qu'il y a un million d'auditeurs. Enfin, c'est quand même un gros truc quoi. C'est un gros truc. Ouis. Ouais. Ouais. Ouais. Donc c'était quand même assez fou. Voilà cette ce truc marrant, ce bug dans la matrice. Donc moi, je j'ai sauté dessus direct. Voilà. Et alors malgré tout, je voudrais alors je voudrais rappeler que il reste quand même plein de problèmes qui ont pas été réglés et qu'on doit absolument régler. C'est que d'une part, il y a vaccin Covid effectivement qui a été obligatoire pour rester soignant mais aujourd'hui il y a toujours un vaccin contre l'hépatite B que les soignants doivent faire. Et oui, c'est un sujet ça. C'est un vrai sujet et il faut pas l'oublier. Donc aujourd'hui pour être soignant si je me trompe pas, on doit passer par le rituel de la vaccination hépatite B.

2:17:16 complètement charlatan est-ce qu' aucune c'est pas de la science c'est du grand n'importe quoi. La vaccinologie est une pseudocience depuis le début avec pasteur l'imposteur qui est vraiment une arnaque scientifique vraiment ça te fera plaisir ça te fera plaisir Jérémy parce que dans un mois pile mercredi 15 octobre soirée exceptionnelle sur Antoine Béchamp pour réhabiliter ce grand homme avec le docteur Thierry Schmitz avec Jean-Philippe Carrer et avec Alain Scoi donc on fera une table ronde spéciale. Voilà. OK. Bon très bien. Bah super. Donc ça c'est une bonne chose. Il faut que pasteur de plus en plus devienne non plus la référence de la science mais bien la référence du charlatanisme à la française et la pseudoscience. Et puis donc je rappelle qu'il y a quand même ce vaccin hépatite B qui est toujours obligatoire pour les soignants. Il y a aussi le vaccin contre la grippe qui veulent rendre obligatoire. Donc on en parle, il lance ça comme ça de temps en temps genre ouais on sait pas trop et il est pas impossible qu'un jour ah tout d'un coup il veuille serrer la vi et vraiment voilà s'assurer de la de l'obéissance totale des soignants puisque les soignants aujourd'hui sont utilisés comme j'ai envie dire machine de guerre contre la population.

2:18:20 C'est peut-être malgré eux mais c'est c'est à ça qu'ils servent aujourd'hui en grande partie même s'il se rendent pas compte. Et puis il y a encore un truc qui est quand même très important, c'est que aujourd'hui au sein de la résistance encore, on voilà, il y a beaucoup de gens qui ne tarissent pas des loges sur Didy Rault, mais je rappelle que Didy Raou a appelé à se faire vacciner à tr et je précise à monsieur Alain Scolard qui regarde cette émission que parce que j'ai cité une citation de Raou, je ne suis pas complice de Raou. Moi-même, j'ai dénoncé j'ai déjà invité Alain Scolard. Donc s'il est toujours le bienvenu sur la chaîne, même pour faire une conférence sur le syndicat jaune s'il le souhaite, mais simplement il faut bien comprendre une chose. Non mais parce que moi aussi j'en ai marre de tout ça. C'est-à-dire que à un moment donné, moi aussi quand Trou il a dit il faut que les gens aillent se faire vacciner. Là, je fais des lectures audio. Je prends une parenthèse 30 secondes, mais j'ai lu la déclaration d'Elzinki, la convention de Vedio, le serment d'Hippocrate, le serment d'Asclepios, là, tous les serments médicaux et cetera, ils seront sur la chaîne YouTube en playlist.

2:19:20 Donc, on voit bien que rien n'a été comment dire respecté de A à Z. Les essais cliniques, c'est dans la convention de Vio et le protocole de Strasbourg. Je parle même pas des dons d'organes parce que sur l'euthanasie, il y a aussi pas mal de choses là-dessus. Mais voilà. Donc on sait très bien que Didi Araou, il bosse depuis plus de 25 ans avec les ministères de la santé successif. Moi ce qui m'interroge, c'est qu'est-ce qui s'est passé quand Macron est allé le voir à Lashu Méditerranée. Là il y a eu un changement radical à 360°. Et l'histoire de la zonose et des visons, je me dis mais on est sur quelle planète là? donc voilà. Donc c'est pour ça, moi je soutiens pas Raou, je l'ai lu par contre, j'ai lu Raou pour savoir ce qu'il disait mais à partir du moment où il a appelé les soignants à se faire vacciner, il a participé à ça et puis quand il dit que aucun qui que depuis que 2 mois après le confinement, il savait que on allait dans le mur, pourquoi il a rien dit? Pourquoi il a attendu 3 ans après? Donc je ne soutiens pas. Voilà.

2:20:15 D'autant qu'il a effectivement participé aussi à l'arnaque des tests PCR qui a donné du corps à cette pandémie qui n'existe pas, rappelons-le, il y a pas eu de pandémie. un covid, c'est pas une pandémie, c'est une opération psychologique. Après sur l'hydroxychloroquine, il a apporté ça. C'est pour ça qu'au départ, il a été populaire. Mais c'est pas tout blanc ou tout noir. Mais on voit bien que c'est quand même pas il y a pas de sauveur dans cette histoire. Le le remède à une opération psychologique, c'est pas un médicament, c'est la vérité. En tout cas, je veux revenir sur les trois déclarations de Raou. le 6 juillet Aliu le 9 juillet sur Twitter et il le reprécise avec Brus Toussin sur BFM TV le 10 septembre donc 5 jours avant la l'obligation en rappelant en précisant bien qu'il est effectivement pour cette vaccination pour tous les soignants y compris les femmes enceintes. Donc voilà et ça ça c'est la leçon n'a pas été tirée encore. Donc ça c'est un gros problème au sein de la dissidence. Il faut savoir dire ou là il y a eu un problème, on peut en discuter mais il faut le dire et non pas le nier. Et je pense que c'est important de revenir là-dessus. Et je rappelle aussi que j'ai fait des travaux scientifiques avec Denir Encours, professeur ancien professeur de physique à l'université de Otawa, Marine Baudin et Joseph Iki. Nous avons calculé et nous avons déterminé un chiffre de 17 millions de morts liés à la vaccination Covid, à l'ensemble vaccination Covid, c'est-à-dire à la fois la toxicité du produit et la pression sociétale mise sur les sociétés du fait de l'imposition d'une vaccination, ce qui bloque l'accès aux soins et cetera, à des gens qui ne s'y ont pas vaccinés et cetera. Enfin bref, tout ça. Et donc c'est 17 millions de morts liés à ces campagnes de vaccination de manière générale et là voilà ça toujours pas été accepté.

2:21:55 J'en profite d'ailleurs Jérémy puisque tu parles de Denir en cours. C'est vrai que j'ai découvert qui est exceptionnel ce monsieur et je voudrais avoir une pensée spéciale parce que je l'ai pas cité encore ce soir à Riner Fullmich incarcéré en ce moment pour avoir dénoncé la fameuse plandémie puisque il avait déjà été assez héroïque dans le scandale Volkswagen notamment sur le diesel avant le Covid mais là durant cette période Covid il a montré que tout était super churi dès le départ donc je tenais à le saluer. Voilà. OK. Et je voulais dire une dernière chose, j'ai entendu un de tes intervenants avant parler de suspension de vocation chez des étudiants qui étaient en train de se former et j'ai envie de dire malheureusement tant mieux parce que ce sont des belles personnes, elles n'ont pas leur place dans un système médical aujourd'hui qui va les broyer et qui broie les patients également. Donc c'est beaucoup mieux qu'il fassent d'autres choses et qu'il soignent différemment. Voilà. Donc c'est très bien. Et écoute, merci G. Bravo en tout cas. Enfin, je vraiment grand soutien au suspendu et voilà ça été un choc énorme pour toutes ces personnes et j'en suis tout à fait conscient et queles que soient les décisions qu'ils ont prises en tout cas bravo. Bravo d'avoir tenu bon.

2:23:01 merci en tout cas pour tous les suspendus Jérémy. Très bonne continuation à toi. On se retrouve très bientôt. Merci à toi. Dans un instant, je vais accueillir un avocat qui a aussi marqué les esprits durant le Covid que j'ai découvert. sachant que on est bientôt à 2h30 d'émission, donc il y a déjà plus d'une dizaine d'invités qui sont passés. Merci à tous d'être là. Vous êtes plus de 2000 en direct. Je remercie encore une fois ma consœur Stéphanie de Tribun NIP de comment dire de retransmettre en direct sur Tribun Nib l'émission. N'hésitez pas aussi à soutenir Tribunbre abonnement, don et cetera. Voilà, c'est de la presse indépendante et libre. Je vais maintenant accueillir mon nouvel invité, monsieur David Guuyon avocat qui va se connecter. Voilà. Merci David d'être là. Bonsoir maître Guillon. Merci Nicolas, merci de l'invitation. Ravi, j'étais en direct sur ma chaîne il y a quelques minutes. Ça m'a permis de voilà d'arriver voilà de faire la transition parfaite.

2:23:57 Merci d'être là. Alors bien sûr, je souhaitait vous recevoir parce que vous avez apporté votre pierre à l'édifice durant cette période Covid. et d'ailleurs pas que pendant le Covid, même si c'est le les personnels suspendus ce soir le sujet principal, mais sur l'IF notamment, sur d'autres sujets, notamment aussi sur les scandales des airbags avec les voitures aussi parce que ça concerne aussi pas mal de gens. Donc là, ce soir, on parle des suspendus puisqu'il y a 4 ans, jour pour jour et bien nous étions malheureusement pour beaucoup d'entre nous concernés et d'ailleurs c'est aussi comme ça ind directement aussi que votre carrière d'avocat a plus ou moins commencé, même si elle avait commencé un peu avant le Covid, je crois, vous allez revenir dessus, mais disons que c'est là où vous êtes entré dans le grand bain, si je peux dire, parce qu'il a fallu faire ses preuves face à la tyrannie, on va dire judiciaire, politique, constitutionnelle. Donc je vous laisse témoigner. Merci Nicolas. Alors effectivement ma carit pas commencé avec le Covid mais elle a explosé avec le Covid. Alors elle a explosé en bien et en mal. Elle a explosé puisque j'ai finalement rencontré des personnes que je n'aurais jamais rencontré et je me suis engagé dans des combats que je ne pensais pas un jour mener en tout cas à cette échelle.

2:25:13 Mais il y a bien sûr toujours un revers de la médaille. Elle a aussi fermé de très nombreuses portes. Ça me je trouve que c'est important quand même de le rappeler. Aujourd'hui, je suis un cabinet d'avocat en droit public, on a une dizaine de personnes et pourtant nous n'avons aucun marché public. Donc ça vous donne déjà un aperçu de des conséquences en fait que ça sur la carrière d'un avocat. Sachant que aujourd'hui une très grosse majorité des avocats qui ont un cabinet structuréconomien en droit public ont des marchés publics. Deux avantages, vous avez une source de revenu régulière et vous avez des dossiers réguliers qui vous viennent en fait directement entre les mains, ce qui est super confortable quand vous êtes une profession libérale. Mais à refaire, je pense que je ferai pire. Voilà. Concrètement, je pense que j'irai encore plus fort dans le combat parce que j'étais resté un peu timoré en me disant bon on se défend mais c'est peut-être pas la peine d'être trop visible. Et en fait, je pense que de toute manière à partir du moment où je me suis positionné dans ce combat, je m'étais grillé sur ma carrière d'avocat.

2:26:17 Mais encore une fois, je n'aurais pas pu faire autrement puisque jeécoutais tout à l'heure l'intervention, c'était quelque chose qui était totalement scandaleux. On est le 15 septembre 2025. J'ai fait une petite aparté avant mon émission live sur les soignants suspendus d'une vingtaine de minutes où j'ai résumé un peu où on en était. J'aurais peut-être l'occasion de le redire sur la chaîne, vous me direz. Mais on est 4 ans plus tard et on ne sait toujours pas si ce qui s'est passétait légal. J'aime bien le rappeler parce que oui le con Oui parce que je vous l'ai déjà posé comme question justement. Et justement, c'est une vraie question qui se pose encore aujourd'hui parce que oui, le cours la Cour de cassation, oui, le Conseil d'État se sont prononcés et ont dit que c'était illégal et je rappelle qu'évidemment il y a d'autres instances qui peuvent se prononcer notamment des instances qui sont au-dessus de la Cour de Cassation et du Conseil d'État. Alors, si on est un souverainiste un peu comme moi, évidemment chose qu'on peut retrouver trouver assez regrettable. On préférait que ce soit les magistrats français qui puissent décider du droit français. Mais ça n'a pas que des désavantages puisqueaujourd'hui clairement ces magistrats à mon sens ont failli à leur mission. Ils ont pas œuvré pour la défense des libertés fondamentales ou en tout cas ils n'ont pas eu la même conception des libertés fondamentales que celle à laquelle j'aurais pu normalement m'attendre en tant qu'avocat. Et donc je suis ravi de savoir qu'il y a une juridiction internationale qui s'appelle la Cour européenne Brolom qui a une position diamétralement opposée.

2:27:47 Diamétralement opposé pourquoi? Parce que on a de la chance en 2021 la Cour Europa Roll s'était prononcée sur la question de l'obligation vaccinale. C'était une obligation vaccinale infantile. C'était une obligation vaccinale qui ne s'appliquait pas durant une crise sanitaire. Mais les enseignements donnés par la cour sont extrêmement intéressants parce que aujourd'hui, je me base sur cette décision pour démontrer que le droit français ne la respecte pas. Si le droit français ne la respecte pas, cela signifie que les soignants ont été illégalement suspendus. Alors aujourd'hui, on est dans la doctrine juridique. D'accord? Ça veut dire quoi? Ça veut dire que c'est pas le droit qui s'applique,. OK? Mais ça pourrait le devenir. Et c'est ça la très grosse innovation qu'on avait pas le 15 septembre 2024, le 15 septembre 2023, le 15 septembre 2022 et le 15 septembre 2021 parce que avant cette date, on ne savait pas que nous étions devant la cour open roll. Donc c'est assez exceptionnel de le rappeler.

2:28:46 En 2024, je n'avais pas cette information puisque j'avais fait des recours mais je ne savais pas si j'étais recevable. Dorén avant nous sommes quand je dis nous cinq clients dont Pierric Tvenon encore une fois un courageux soignant suspendu pompier de son état suspendu 20 mois sans aucune rémunération sans RSA sans allocation de retour à l'emploi sans aucune aide sociale qui a donc qui a un peu le on va dire et David excusez-moi David mais j'y tiens aussi parce que j'en ai parlé cet été avec les feux de forêt. Faut rappeler que quand il y a eu des feux de forêt au moment du Covid, on a appelé des pompiers roumains et cetera qui étaient pas vaccinés mais qui étaient hors de la zone du pass sanitaire et cetera. Donc Pieric, je me rappelle très bien à l'époque, il avait encore sa chaîne YouTube, sa chaîne son compte Twitter de plus de 60000 abonnés je crois où il disait "C'est quand même incroyable, je regarde les feux de forêt mais j'ai pas le droit d'intervenir parce que je suis suspendu." Donc on était quand même dans cette gabgie là et pour le devoir de mémoire ce soir, c'est important de le rappeler parce que ça créé des situations mais même Orwell l'avait pas imaginé ça. Voilà, justement, j'y reviendrai parce que c'est un peu la raison pour laquelle Pierric, contrairement à mes autres clients, est déjà devant la cour. Donc, je reviendrai sur la question des feux de forêt de 2022. Donc avant le 15 septembre 2025, moi je ne savais pas que nous avions des recours recevables jugés comme tel en tout cas par la couronne.

2:30:10 15 septembre 2024, j'avais pas cette info. Je l'ai eu sur la fin de l'année 2024 et au courant de l'année 2025, j'ai pu écrire à la cour en faisant valoir mes arguments. Je rappelle pour ceux qui ne connaissent pas la procédure en la matière, j'ai fait un article juridique, mon cher Nicolas sur le sujet et j'explique un peu comment se déroule une procédure devant la Cour européenne, vous faites une requête, en fait c'est un formulaire et vous avez une dizaine de pages dans lequel vous allez présenter vos arguments. En d'autres termes, il faut être hyper synthétique, vous pouvez pas tout développer. Et sur la base de cette présentation hypersynthétique, la cour décide ou non que il y a peut-être matière à juger. Toute violation d'une liberté fondamentale protégée par la convention européenne droit de l'homme qui est le seul texte sur laquel la cour s'appuie ne va pas conduire systématiquement à une condamnation. D'accord? Donc ça veut dire quoi? C'està dire qu'il peut y avoir des violations et toutes ne seront pas sanctionnées. Donc faut que ça dépasse un certain degré de gravité.

2:31:09 Aujourd'hui donc en 2025 nous avons cette fameuse Cour européenne qui pourrait décider d'appliquer sa jurisprudence. C'est quand même hyper confortable aussi. Je lui demande pas de réinventer le droit. Je lui demande pas de prendre une décision totalement de faire la même chose qu'en 2021. Et je vais vous expliquer ce qu'il en est. Pareil, j'ai un article juridique he qui analyse la décision de la cour open roll. Si vous le souhaitez, Nicolas pourrait l'afficher. Ouais. Vous lirez vous-même cet arrêt et vous en ferez votre idée. Moi, je voulais vous le synthétiser. L'idée, c'est faire gagner un peu de temps. Il y a cinq critères pour lequels la cour est que une vaccination obligatoire serait contraire à une liberté fondamentale qui est ce fameux article 8 de la CODH, droit à la vie privée et familiale. En d'autres termes, vous décidez de ce que vous injectez dans le cul. Concrètement, c'est ça ce droit. C'est important. une lecture audio de la Convention européenne des droits de l'homme. Donc dans les lectures audio, on retrouvera tous ces textes. Je parlais de la déclaration d'Alzink et cetera. Il n'y a rien qui a été respecté mais strictement rien. Au contraire.

2:32:14 Non mais l'avantage qu'on a par rapport à d'autres conventions internationales, c'est que cette convention là, elle a sa propre juridiction. Les autres conventions que vous avez cité, mon cher Nicolas, c'est le juge national qui l'applique. C'est le Conseil d'État, c'est la C de cassation. Et je vous ai dit, il joue pas dans notre camp. Donc je suis content d'avoir aujourd'hui une autre juridiction, même si encore une fois je rappelle je suis plutôt tendance souverainiste, plutôt tendance à considérer que le droit français doit être réglé par les Français. Mais ici on a quelque chose d'assez avantageux qu'il faut pas s'empêcher de mettre en œuvre parce que encore une fois pour atteindre notre fin qui est d'obtenir justice pour les soignants et de les faire indemniser, je suis prêt à faire recours à tous les moyens. La Cour Europa Roll Love en 2021, elle nous dit cinq choses sur une vaccination obligatoire. Elle nous dit "Si vous respectez pas une de ces conditions qui sont donc cumulatives, dans ce cas-là, ce sera une condamnation de l'État français."

2:33:11 Première des conditions, il faut que la vaccination soit connue et reconnue. C'est une ancienne vaccination, une vaccination traditionnelle. Ça précierait pour savoir si cette première condition était remplie. Deuxème des conditions, il faut que les effets secondaires soient connus. Je rappelle qu'aujourd'hui, j'accompagne des dizaines de victimes d'effet secondaires. Je peux vous assurer que aucune d'entre elles ne pensait que elles en auraient été victimes puisque rappelez-vous, on nous avait indiqué que le vaccin était sûr et efficace. Attention ne me censurez pas pour des informations. Mais voilà, c'était quelque chose ce sera pas moi qui le ferai, ce sera YouTube. Mais ça été avancé par notre ancien ministre de la santé qui s'est reconverti en animateur d'ailleurs comme quoi finalement la politique à la télé, il n'y a qu'un pas. Je suis désolé de vous presser David, c'est pour bien sûr, j'avance très rapidement. trè des conditions, il faut que la balance avantage inconvénient soit plutôt en faveur des avantages. 4è condition, pas d'injection forcée. Donc quand notre cher Emmanuel le Chypre nous dit de deux gendarmes de chaque côté et on l'emmène de force, oui, c'est une super idée dans une dictature mais pas dans une démocratie. Voilà, puisque si on était dans une dictature, Emmanuel le Chypre serait en train de courir contre un et forcé sur un tapis orbide pourrait entraîner une suroccupation des capacités hospitalières et donc il représenterait un risque pour la santé publique.

2:34:39 Heureusement, on ne vit pas dans ce mondel. 5e des conditions, faut pas que le refus de vaccination ait des conséquences disproportionnées. 20 mois de suspension sans aucune rémunération, pareil, vous faites votre propre idée. Je demande juste à la cour d'appliquer ça. Si elle applique ça, elle condamne la France. Si elle condamne la France, dans ce cas-là, l'argument, la stratégie que moi j'ai déployé pour les 400 soignants que je représente qui est de dire on va engager la responsabilité sans faute de l'État parce que je peux pas faire autre chose en basant sur le fait que même légal une loi dès lors qu'elle cause un préjudice d'une certaine gravité, on a cette condition qui est largement remplie pour les soignants qui ont 20 mois de suspension, et bien vous avez un droit à indemnisation même si tout a été jugé comme étant légal. Si demain je renverse la table, je fais condamner l'État français, bon déjà je serai évidemment un prodige puisque j'aurais eu une vision avant les autres. Je vous le souhaite mais je me le souhaite aussi parce que sinon j'ai passé pour un idiot. Mais bon encore une fois, vaut mieux être un idiot avec Là, il y a des témoins ce soir.

2:35:40 Donc là, bon, c'est pas très grave. On me prenait déjà pour un idiot. Non, mais moi je considère que la condamnation de la France n'a jamais été aussi proche et probable. Pourquoi? Parce qu'on a cette cour open roll qui pourrait vraiment renverser la table. Aujourd'hui, je demande l'indemnisation sur la responsabilité sans faute. Si je fais condamner l'État français, je pourrais demander l'indemnisation sur la responsabilité pour quel intérêt pour les soignants? Bah, c'est que le premier eur de préjudice est indemnisé. Il y a plus besoin de démontrer une gravité. Par contre, attention décembre 2025, prescription pour les sommes de 2021. J'avais fait les recours pour les faire avant le 31 décembre 2024 parce que je ne voulais pas qu'on rentre dans la question de la prescription. Chaque année qui va passer doré avant les soignants vont perdre l'année n- 4 pour laquelle ils n'ont pas été rémunérés. C'est dommage de perdre les 4 mois de suspension sans rémunération en 2021 alors que là on est en septembre 2025 et que si on a toujours une vieille odeur de racrever au fond de la gorge parce qu'on se dit j'ai quand même été victime d'une sacrée injustice bah là clairement c'est l'élément déclencheur où vous dire on y va que si vous y allez pas ce goût crevé au fond de la gorge il est pas prêt de vous quitter et encore moins si demain on a une condamnation de la France et qu'on se dira mince ah si j'avais su c'est quand même pas faute d'avoir essayé de réexpliquer que aujourd'hui clair Clairement un avocat qui dirait à son client "Vous avez aucune chance d'être indemnisé". Clairement pour moi, il engage sa responsabilité parce que la jurisprésence de la Cour européenne dans l'homme, elle est connue depuis 2021 et que le juge national doit appliquer la jurisprudence de la Cour open roll. Et on l'a déjà vu, on a déjà vu des juridictions nationales telles que la Cour de Cassation et Conseil d'État ne pas appliquer les décisions de la Couren Lom. à la fin. C'était lequel dernier mot.

2:37:27 Très bien. Merci beaucoup maître Guyon. De toute façon, je mettrai les mails de tous les invités ce soir. Donc après l'émission, vous pourrez contacter chacun des intervenants qui vous intéresse. Merci. On se retrouve très bientôt David. Nicolas. Merci. David. Je vais laisser la parole maintenant à François Dubois de Profession gendarme entre autres. J'en profite pour saluer l'équipe de profession gendarme avec Ronald Guillaum qui nous regarde peut-être ce soir entre autres. bonsoir François, je suis ravi de te retrouver. Moi exceptionnellement, c'est vrai que j'ai pas sorti ton bouquin. Bon, j'en ai déjà 20 mais je le sors très souvent notamment Captionem ou encore Alice au pays de Lucifer. Et je suis content de te recevoir ce soir parce que toi aussi tu as des choses à dire sur ces personnels suspendus sur cette période de mortifère qui malheureusement nous suit toujours à la trace. Donc je te laisse témoigner. Oui, merci de me recevoir. Désolé pour la tenue parce que je reviens tout juste de mon cours de MMA.

2:38:24 Il y a pas de souci. Vas-y, il y a pas de souci. Pas eu le temps de prendre de douche, rien du tout. Je me suis juste installé, j'ai mes télé d'avoir pris le temps d'être avec nous déjà. ouais, donc oui, effectivement, c'est une période qui a été très difficile, mais moi c'est la période à la suite de laquelle j'ai quitté la gendarmerie. Alors contraint par le règlement, par l'obligation vaccinale, même si déjà en parallèle, il y avait des il y avait une forme de dissonance qui s'installait de plus en plus grande et qui me faisait réfléchir à mon départ. c'est toujours difficile de quitter une institution quand on fait carrière depuis 20 ans dedans, mais là ça ça été vraiment l'accélérateur et et j'ai dû quitter effectivement parce que l'annonce d'obligation vaccinale au sein de des forces armées a été a été très soudaine à vraiment et d'ailleurs c'est l'effet souhaité c'estàd qu'on cherche un effet de sidération chez les gens pour les mettre d'eau au mur et puis faire en sorte que ils aient pas le temps de réfléchir et qu'ils aient pas de possibilité de réfléchir à à une éventuelle issue de secours, quoi. Donc j'ai beaucoup de collègues qui même au départ partaient contre le vaccin. Finalement, ils se sont retrouvés bah pris au piège quoi. Et puis ils ont décidé de le faire malgré eux. Donc c'est vrai que là-dedans dans cette forme d'intention de la part du gouvernement, il y a clairement il y a clairement ça va ça va au-delà que au-delà du chantage puisque c'est presque imposé comme un viol quelque part. en gros à la place du couteau sous la gorge, c'est demain vous avez plus d'emploi et vous avez plus de moyens de plus de ressources.

2:40:05 Voilà. Et ça, ça c'était quelque chose de d'extrêmement frustrant à l'époque. Et puis moi ce qui m'a énormément frustrer aussi c'est finalement la réussite de l'ingénierie sociale sur les masses. C'est quelque chose qui m'a toujours à la fois fasciné et énormément énormément frustré parce que quand on n'est pas victime finalement de cette ingénierie parce que on a peut-être la capacité, on va dire intellectuelle de s'en émanciper, ce qui concerne finalement une minorité de la population, quand on n'est pas victime, on se sent bah on se sent vraiment tout seul, et oppressé par le reste puisque ce qui est recherché par le gouvernement à ce moment-là, c'est vraiment une horizontalisation des conflits. On fait en sorte que ce soit votre voisin qui vous pousse à obéir quoi en quelque sorte en vous montrant comme le paria, le complotiste ou je ne sais quoi encore. Donc c'était vraiment une période très difficile et tout ce que enfin j'entendais j'ai entendu une partie de l'intervention de maître Guyon précédemment. Toutes ces questions qui sont d'une grande enfin toutes les incohérences qu'il a soulevé, c'est les incohérences qu'on a immédiatement soulevé. en tant que résistant dès les années 2020 en fait. sauf que on sait très rapidement, il faut rappeler quelque chose parce que bon avocat comme gendarme normalement nous sommes des légalistes. C'estàd qu'on emploie en fait la voix du droit pour essayer de résoudre les problèmes. Mais il faut pas oublier une chose, c'est que beaucoup de monde a essayé d'employer la voix du droit à cette époque et en fait ça été ça été foulé au pied. pour donner un exemple, au sein même de la gendarmerie, il y avait des violations, on va dire déontologique

2:41:56 grave puisque moi je vois par exemple bah j'étais dans un service où on me demandait de remplir des tableaux nominatifs avec des colonnes qui avaient eu le Covid de camp à camp et ces dossiers étaient partagés sur des fichiers communs. C'est-à-dire qu'il y avait aucun secret médical. Il y avait vraiment une espèce de d'esprit délétaire et surtout il y avait vraiment une volonté de d'entretenir à chaque fois une forme de surveillance et de traçage statistique permanent. Donc c'était vraiment une période et en plus de ça, moi je vois j'ai subi des pressions constantes. C'est-à-dire que régulièrement j'avais un officier qui venait dans le bureau et puis qui me disait "Ah François, tu emmené où avec ta vaccination? Tout ça et devant tout le monde quoi. C'était j'étais même pas pris un aparté ou quoi.

2:42:51 C'était vraiment de l'affichage public. Je pens une forme d'humiliation làdedans. Il y a une forme d'humiliation et puis on est complètement oustracidé. C'est-à-dire que par exemple quand il y a des bah quand il y a des événements de cohésion ou des choses comme ça, bah on voit qu'on est regardé comme celui qui est différent, celui qui c'est le le mouton noir, quoi. Donc et forcément c'était une période où ça revenait toujours au cœur des conversations,. Tout le monde parlait Covid machin et moi je pouvais pas m'empêcher de me la fermer non plus. Donc c'était compliqué et ça faisait tout de suite débat. Et le pire c'est que en gendarmerie par exemple, on a ce qu'on appelle des conseillers concertation. Donc c'est des gens qui sont censés normalement vous défendre et vous accompagner quand vous êtes impliqué dans un dossier disciplinaire ou voilà, c'est une espèce de soutien, on va dire qui vient et qui aide la personne quand elle est Mais même ces gens-là, ils étaient complètement acquis à la cause.

2:43:51 Ce qui fait que quand on discutait avec eux, bah c'était c'est même les gens qui étaient censés nous accompagner pour nous défendre, c'était peine perdue quoi. Donc c'était c'est c'était très compliqué. Et puis il y avait ça d'un côté et il y avait le déni. C'est-à-dire que quand il y a commencé à y avoir les injections en masse, moi quand je dis en masse, c'est parce que je les ai vu au sein des compagnies d'élèves de gendarmerie en école. Et j'ai vu aussi sur tous les cadres, bah il y a commencé à y avoir des effets secondaires, ça est là. et je me rappelle d'un collègue qui est revenu avec une main double volume quoi. Et il était dans le déni et puis voilà, le même le médecin militaire lui disait que c'était pas forcément lié au vaccin, que c'était que ça allait passer. Voilà, c'est que des choses comme ça. Il y a une fille qui a fait un guilin barré, elle a été portée par exemple. Mais après, il y a une forme d'omerta qui se crée autour de ça et personne n'en parle. Par ailleurs, je tiens à préciser pour les gens qui n'étaient pas au courant qu'il y a eu des messages qui émanaient directement de la direction générale de la gendarmerie qui ont été répercutés au sein de nos unités et qui nous interdisait de d'évoquer le sujet de façon critique au travail tout comme et c'est et là c'est ça qui est dingue dans la sphère privée, c'estàd des réseaux ou quoi.

2:45:21 Alors comment il pouvait le contrôler? C'est compliqué mais en tout cas on était clairement menacé de sanctions si on commençait à exprimer un avis, on va dire autre que celui qui était imprimé par le gouvernement quoi. Et c'était marqué noir sur blanc. Donc c'était très clair et alors ça ça c'était pour la partie on va dire commandement mais sur la partie médicale. je me rappelle de l'attitude moi de le l'antenne médicale à l'école. C'est très simple. Alors, j'ai eu cette chance entre guillemets, à chaque fois je le dis, de contracter le virus 2 jours avant l'annonce d'obligation, qui une annonce qui était vraiment pas attendue et qui a surpris tout le monde parce que en plus, il faut rappeler que c'était pas le cas chez la police. Et on pensait en gendarmerie qu'on serait un peu ça c'est la c'est le deux poids de mesure entre les militaires, les forces de l'ordre, l'absence d'obligation d'un côté, les autres qui doivent toujours être injectés. Donc on a bien vu que c'était arbitraire finalement ce genre de décision.

2:46:28 Oui, tout à fait. Mais en réalité, c'est un choix stratégique. je pense enfin c'est la seule façon que je vois de d'apporter une justification à quelque chose qui est aussi incohérent parce que c'est parfaitement incohérent dans le sens où les métiers de police et de gendarmerie, bien qu'il diffèrent à de enfin sur quelques détails et sur les aspects structurels ou quoi, voilà. globalement c'est ce sont des métiers identiques dans le sens ce sont des métiers de police, police administrative, police judiciaire, rétablissement maintien de l'ordre, peu importe, mais ce sont des métiers de contact avec la population. Et en gendarmerie, l'argument majeur qui a été avancé pour la vaccination, c'est que nous étions un métier en contact permanent avec la population. Alors à ce moment-là, pourquoi pas la police et pourquoi nous voilà pas du tout en contact avec la population ou les gendarmes jamais? Moi j'ai été contrôlé depuis juin, je suis au moins deux voire presque trois voire quatre contrôles de gendarmerie dans ma commune pour des apparemment trafic de drogue.

2:47:31 C'est surtout l'alcool au volant. bon, moi je bois pas donc j'ai pas de problème là-dessus mais on voit que les contrôles sont très présents par les temps qui courent et voilà donc ils sont autant confrontés que les autres quoi. Mais voilà mais la réponse que j'ai moi à cette incohérence c'est qu'en réalité c'est à mon sens une stratégie volontaire. La police étant beaucoup plus politisée et s'indiquée, il aurait pu y avoir des remontées et peut-être même des remonté par le biais de certains médias de certains refus de policiers de se faire vacciner. ce qui aurait créé une très mauvaise publicité parce que si au sein même de l'autorité il y a des contestataires et que ça se sait, ça aurait créé une très mauvaise publicité auprès des gens alors qu'on sait très bien que dans le milieu militaire il y a une bah il y a une espèce de enfin il y a ce qu'on appelle un devoir de réserve mais c'est vrai il y a une omerta on se tait et on obéit quoi. Voilà et ça dans un grand silence c'est la grande nuette.

2:48:34 Donc je pense qu'il ils ont eu aucun état d'âme à à profiter de cette situation et puis à à laisser à lâcher du l'est à la police pour que bah déjà pour qu'elle coopère bien, que ça se passe bien et qu'il y ait pas de qui ait pas de contrexemple, on va dire. Très bien. Donc c'est clair que c'était joué comme ça. Et l'antenne médicale effectivement donc dès le deuxè mois parce que j'avais 6 mois de dérogation lié au fait que j'ai attrapé le virus. Dès le deuxème mois, ils ont commencé à me à me harceler. Je dis au téléphone parce que c'était parfois deux trois appels dans la journée avec des messages sur mon répondeur. Dès qu'ils avaient du stock, ils voulaient que je passe pour me faire injecter. D'accord. ils estimaient qu'au bout de 2 mois je pouvais le faire après avoir contracté le Covid et j'ai refusé voilà en spécifiant enfin je la fais courte mais en spécifiant au médecin que je savais très bien lire une instruction parce que c'est dans ma formation voilà et et que par conséquent il devait me laisser tranquille et c'est remonté jusqu'au service juridique du service de santé des armées. redescendu et ils m'ont laissé tranquille jusqu'à 6 mois moins une semaine parce que ils estimaient que 6 mois moins une semaine je devais être à jour. Voilà et c'était une période très difficile.

2:49:57 Ouais, je suis je t'interrompe. Je suis désolé, on a un peu débordé mais c'était important quand même de rappeler parce que le corps militaire police c'est encore un des domaines de cette période là assez troublant où d'un côté on a le passe, de l'autre on l'a pas. Les politiciens l'ont pas mais le peuple voilà donc on voit le en même temps. Mais en tout cas merci à toi. je salue donc Profession gendarme, je te dis à très vite. Je vais laisser la parole maintenant à notre camarade Valérie Ferrier. Bonsoir Valérie. merci d'avoir patienté sachant que j'ai reçu donc Éric tout à l'heure. Éric merci. Maintenant, c'est à ton tour. Alors, Valérie, bah si tu veux témoigner, voilà, tu as 10 minutes pour notamment les personnels suspendus ton ressenti par rapport à ce 4e triste anniversaire. Merci Nicolas pour ton invitation et puis bravo pour ton travail. déjà, j'ai vraiment envie de leur dire toute l'admiration que j'ai dans tous les corps de métier pour les positions qui ont été tenues et à quel je suis tout à fait consciente des difficultés que tous ont rencontré, j'en ai beaucoup autour de moi. ils sont dans le vrai. Et quand l'une de tes invités tout à l'heure a dit effectivement qu'on faisait du corps soignant actuellement une machine de guerre, c'est vraiment ça. Je pense qu'aujourd'hui on n'est pas conscient de la manière dont cette période a impacté le système de santé en profondeur et des conséquences que ça va avoir pour la suite.

2:51:30 Alors, tu nous avais invité avec Éric effectivement à l'automne dernier pour parler du projet de loi euthanasie et fin de vie. Et c'est fou ce que vous étiez visionnaire en la matière parce qu'il y a rien acheté dans la conférence que vous avez faite toutes les tous les deux. On l'a pris de plein fouet au printemps dernier quoi. Et encore, je pense que les observateurs autour de ces projets de texte sont loin du compte. Il y a des tas de choses dont on a absolument pas entendu parler jusqu'à présent qui sont passés sous les radars qui sont des pièges absolu, des vrais tracnards notamment en terme de repérage des dépendances, des choses qui s'appellent les DAC par exemple et les dispositifs d'appui à la coordination. Donc ce sont des dispositifs qui ont été mis en place par les ARS en 2019. Donc, ce sont les infirmières de coordination qui font en fait le pont entre l'hôpital et la médecine de ville, le domicile et qui sont là pour repérer et pour signaler les vulnérabilités, donc les personnes qui sont en rupture de parcours de soins ou qui sont en situation de vulnérabilité.

2:52:38 Il y a autre chose, par exemple le bilan le le bilan de soins infirmiers. Donc ça c'est aussi une innovation de la période. En 2022 au 1er janvier 2022, ça s'est étendu à toutes les dépendances. avant cette date c'était réservée au plus de 90 ans et donc toutes les personnes en état de dépendance qui sont suivies à domicile doivent faire l'objet de ce bilan de soins, c'est-à-dire que finalement elles sont étiquetées, ça rejoint la problématique des échelles de fragilité de la médecine algorithmique qu'on enseigne dans les fameuses dages de tout à l'heure. Donc c'est-à-dire que là, on a vraiment quelque chose de tentaculaire qui est en train de se mettre en place, qui est un véritable traard pour toutes les personnes, que ce soit des personnes âgées, que ce soi des personnes en état de handicap ou de perte d'autonomie qui font que finalement au premier tournant, elles vont être rattrapées par le système de santé. Alors justement comme c'est vrai que bon là tu parles de l'euthanasie même si on parle des personnels suspendus mais les deux sujets sont intimement liés parce qu'il faut rappeler que pendant le Covid et j'allais dire c'est la première fois qu'on en parle ce soir même si on en a parlé plein de fois personnel suspendu mais j'allais dire entre guillemets, c'est caricatural de ma part grain de sable dans toutes les gabis et atrocités de la période. C'est-à-dire qu'il y a eu cela, il y a eu le rivetril dans les épades, il y a eu les blessures de guerre Covid. Alors, c'est pas une émission spéciale sur les victimes des effets secondaires et cetera, mais bien sûr, on pense à elle ce soir aussi, ça va de soi. Néanmoins, c'est aussi pour rappeler que sur le prank professionnel, on a tué socialement quand c'est pas physiquement des gens parce que il y a des gens qui se sont suicidés en ayant perdu leur boulot, le nombre de liquidations judiciaire, de personnes

2:54:29 qui ont tout perdu et cetera. Et donc en fait, on est à un stade où il y a eu une génocide qui a été organisé, acté et Pierre Mat l'a très bien expliqué avec l'agenda 2030. Et donc finalement, on a l'impression en t'écoutant et avec le recul que personnel suspendu euthanasie, il y a presque finalement juste un fil d'arien entre les deux puisque durant le Covid, bah il y avait quand même des actes de d'accompagnement entre guillemets au suicide assisté ou en tout cas de personnes dans la souffrance ou en fin de vie et que finalement en suspendant des soignants, bah on enlève du personnel qui était déjà compliqué à à avoir avec les conditions qu'on connaît, les urgences qui étaient saturées et cetera. Et donc finalement, quel bilan tu fais de tout cela? Est-ce que enfin voilà, qu'est-ce que tu peux nous en dire finalement? Le bilan déjà, c'est qu'il faut pas mettre cette période au passé. Ça n'est pas un génocide au passé. C'est quelque chose qui se poursuit et surtout qui va connaître une expansion terrifiante avec ce qui nous attend à travers les deux projets de texte puisque concernant la fin de vie, tu sais qu'il y a un projet soin palliatif et accompagnement, un projet euthanasie.

2:55:41 Et l'histoire du Rivotrille, ça trouve sa prolongation à travers la positionition en ville du MAZolam depuis 2022. Et là, on est en train de passer massivement à la vitesse supérieure. C'est-à-dire que au printemps, j'ai écrit à la députée Annie Vidal qui portait la le premier projet de texte. on était plusieurs à écrire un une lettre ouverte en commentant de façon critique ce texte. il y en avait six pages. et notamment elle faisait valoir qu'on pouvait avoir un beau cours si on avait pas accès à une sélection profonde et continue. Si on Par contre j'ai soulevé la question du droit d'objection. Est-ce qu'on peut refuser le Midas? Est-ce qu'on peut refuser? Réponse de madame Vidal. Ah non, pas d'objection. Donc c'est extrêmement grave ça. C'est-à-dire que c'est des choses de on avait évoquer cette question lors de ta précédente élection. Personne absolument personne qui a été passé sous votre île n'a demandé à l'être.

2:56:47 Aujourd'hui, ça va continuer. Et effectivement le j'ai eu récemment l'occasion de discuter avec notamment des infirmières libérales qui avaient travaillé à l'hôpital précédemment, qui avaient déjà fait le choix en fait de passer en libéral et qui ont vraiment fait un constat de d'impuissance complète. Elle me disait "Mais nous si on avait été à l'hôpital à cette période, on aurait immédiatement démissionné. On n'aurait pas pu." Donc le malaise, il est encore bien présent. Ça c'est des conversations qui remontent à 15 jours en arrière,. Et oui, 4 ans après, on en est encore là. Donc c'est pas fini, c'est toujours d'actualité. Alors, je dois t'interrompre parce que le temps du témoignage est terminé, mais en tout cas, merci beaucoup Valérie d'être venu symboliquement aussi ce soir nous parler. Je te dis à très bientôt et je te remercie pour tout le travail que tu fournis aussi. dans un instant, on va attaquer donc la dernière partie de cette émission. Merci d'être là depuis 3h. Vous êtes plus de 2300 en direct. Je rappelle que Tribune Libre diffuse aussi en direct. N'hésitez pas à soutenir.

2:57:58 Alors, dans un instant, je vais recevoir Myiam Palomba qui nous fait le plaisir d'être là ce soir. Bonsoir Myiam. je vous laisse vous installer. Merci d'avoir été patiente puisque durant le Covid, c'est vrai que vous, j'allais dire vous êtes démarqué et vous avez beaucoup insisté pour soutenir les suspendus, tous ceux qui ont été victimes aussi des fameux effets indésirables, blessures de guerre Covid. Donc je vous je tenais à ce que vous soyez là ce soir parce que il est important aussi que des personnalités entre guillemets considéré comme mainstream en tout cas allant sur les plateaux télé et cetera puisse justement témoigner et montrer aussi que voilà il y a pas une opposition forcément farouche entre deux mondes mais que quand on voit des injustices on les dénonce. Donc je voulais que vous soyez là ce soir pour nous donner de votre ressenti 4 ans après ce pass sanitaire. qu'est-ce que vous en pensez? votre témoignage. Donc vous avez 10 minutes, je vous en prie.

2:58:56 et moi pour de toute moi ce que Bonsoir à tout le monde déjà, merci de me recevoir. ce que je retiens c'est surtout que la loi du 5 août 2021 n'a toujours pas été abrogée. Donc sur n'importe quel prétexte elle peut revenir enfin de façon violente dans les hôpitaux et ailleurs. Donc déjà là pour le coup on il suffira d'un simple décret pour que cette loi ça soit remise enfin soit d'actualité de nouveau. On a bien vu que tout ce qui est campagne, ils sont quand même très agressifs dans leur campagne de vaccination que ça soit celle du Covid ou de la grippe et que heureusement ça prend moins. Et quand on regarde parler les gens de Davos, du forum de Davos ou les young leaders, on voit bien que c'est un projet qu'ils n'ont pas laissé tomber comme le docteur Fochi qui n'est toujours pas en prison. Donc 5 ans plus tard, on a la plupart des gens ont l'impression que le Covid c'est derrière eux. Moi, j'y crois pas une seule seconde finalement. d'autant plus que pour moi ce h ce Covid, enfin pas que pour moi puisqu'il y a eu plusieurs auditions au Sénat et que aujourd'hui on peut clairement dire que c'est un gain de fonction. Donc que ça soit le Covid ou via la vaccination puisque la protéine SP qui est la protéine néfaste pour le corps humain, on est tous piké. Je veux dire, qu'on soit vacciné ou covidé, on est tous spikés.

3:00:39 Alors, évidemment, les effets sont encore plus délétaires quand on a reçu des doses sans cesse via la vaccination, mais rien n'est derrière nous. Et moi, je reste effectivement sur mes gardes. Du côté de la profession, ça s'ouvre un peu mais sans plus. Disons qu'on a vécu des épopés fantastiques, si je puis me permettre ce terre. Je me rappelle très bien de Fabrice Divisio qui que je salue au passage d'ailleurs qui durant le Covid sur le planeau plateau de Tyril Lanona, lorsqu'il y a eu le pass sanitaire justement était resté à l'extérieur et avait fait l'émission dehors. On a eu des choses comme ça, des débats ultra enflammés comme jamais peut-être. Faut rappeler quand même que aux périodes défaites on avait des gens qui refusaient d'avoir des proches non injectés, non QR codé et non testé avec des dissensions énormes. Vous j'allais dire je vous ai reçu déjà il y a ça remonte à plus d'un an maintenant, c'était avec notamment Tifè Pinol et d'autres personnes que je salue concernant le Covid long parce que c'est aussi un phénomène qu'on a très peu traité de manière médiatique. C'est quelque chose dont on a du mal encore à comprendre aujourd'hui. les tenants et les aboutissants. Et c'est vrai que s'il y a des personnels suspendus, par définition, ça veut dire des personnels manquants dans les hôpitaux et ailleurs.

3:01:56 Et donc l'absence de traitement aussi, l'absence de soins possible. j'allais dire vous à titre personnel, est-ce que vous avez guéri de ce Covid long? Comment vous en êtes? Parce que ça pas ça vous a touché. J'ai cru comprendre que ça vous avait pas mal touché quand même. Donc est-ce que vous en êtes sorti un petit peu de cela déjà? Non, en fait, j'ai une perte d'audition inexpliquée suite à un 2e Covid. donc je suis au seuil de la compréhension sociale. je suis appareillée et non c'est comme ça. Alors c'est très difficile de prouver que c'est à cause du Covid parce qu'en plus les dosages que l'on doit faire que je dois faire pour le prouver ne sont fait que dans un laboratoire en Allemagne. Donc c'est très compliqué. Il faut faire les prélèvements en France puis les envoyer en FedEx en Allemagne, ça coûte 600 €.

3:02:59 donc c'est pas en France, on fait pas ce genre de recherche. Je suis allée dans un laboratoire avec une ordonnance qu'on m'avait faite et les personnes ne connaissaient même pas ses dosages. Donc non, c'est très compliqué. Puis c'est aussi très compliqué de faire reconnaître que ça soit Covid non ou même les effets secondaires d'un vaccin. Moi, il y a pas plus tard que 10 jours, je suis allée avec Didier Mine qui a perdu sa fille Elodie à l'âge de 21 ans d'une thrombose de la d'une artère principale qui alimente le cerveau. Donc on a été reçu par la direction de l'hôpital et il a fallu 1h30 pour qu'il se décide enfin à nous dire bon on va oui on peut faire un signalement à la NSM sans grande conviction. Donc là on va pas les lâcher pour qu'il fassent ce signalement mais oui ça reste encore très difficile dans les deux sens.

3:04:08 Moi quand j'ai cherché à savoir pourquoi j'avais cette perte d'audition, on m'a demandé si j'étais vaccinée quand même. Donc là-dessus, j'ai répondu non. mais voilà, on n' pas de n'avait pas vraiment de réponse à me donner. les radios de mes oreilles étaient correctes. j'avais pas de déformation, j'avais pas de comment dire de de choses qui s'étaient créées suite à des titres. Enfin, il y avait rien de particulier qui pouvait expliquer cette et sans être injecté, vous sans être injecté, vous avez eu ce Covid long. Donc on voit bien déjà queil y a ça et le regard par rapport à à votre profession parce que vous êtes quand même médiatique dans un milieu où la presse n'a pas été, j'allais dire tendre aussi avec vous. Moi, j'ai vu des passes d'armes. Bon, j'ai pas la télévision mais sur les réseaux sociaux, on voit beaucoup de choses sur ce sujet-là en tout cas. Et aujourd'hui, est-ce que le regard de vos confrères, j'allais dire dans le milieu de la presse médiatique que ce soit Pipo ou pas d'ailleurs, est-ce qu'il a un peu changé ou est-ce qu'il y a toujours une tentation de vous dire antivax ou des noms comme ça ou est-ce que finalement voilà sa moi je suis plus trop mainstream parce que pour la première fois depuis 25 ans, je n'ai pas eu le droit à ma carte de presse. Donc j'allais vous dire félicitations parce que mine de rien, ça veut dire quand même que il y a une forme d'émancipation parce que à moins que vous regrettiez mais peut-être que voilà. En tout cas, moi je vous dis bienvenue. Reg non, je regrette rien de ce que j'ai fait. Si c'était à refaire, je referai exactement la même chose.

3:05:53 Après, ne plus avoir de cartes de presse, oui, pour moi bon, je me suis fait une raison, mais je trouve ça extrêmement injuste. j'ai fait des études, j'ai travaillé pendant 25 ans en tant que journaliste. La raison qu'on m'a donné est complètement hallucinante. On m'a juste dit que après m'avoir décrit pendant deux pages mon activité journalistique, même à travers les réseaux sociaux, ce qui était déjà une forme de reconnaissance de de du métier qui puisse être exercé sur les réseaux sociaux, on m'a expliqué, je pouvais pas prétendre à la carte de presse parce que j'étais à la tête d'une société où seul moi travailler et n'étant subordonné à personne, je ne pouvais avoir la carte de presse. Donc plus idiot, on meurt. Donc oui, clairement politiquement on veut enfin professionnellement on veut ma mort professionnelle. Oui, bien sûr. En tout cas, merci beaucoup Myrian d'avoir pris le temps de discuter avec nous ce soir et de témoigner pour les suspendus parce que je sais que votre voix a été appréciée durant le Covid. moi-même, je ne vous connaissais pas entre guillemets sous cette forme là parce que il y a toujours la télé, le regard qu'on a du milieu de la télé et cetera. Et j'avoue que j'ai été agréablement surpris par votre prise de position qui a été j'allais dire continue d'ailleurs qui n'a pas changé, il faut le dire depuis toutes ces années. Donc merci pour cela. et puis je vous dis bonne soirée et très bonne continuation à vous.

3:07:23 Très bonne soirée à vous. Merci Nicolas. Merci. Merci à vous. Et maintenant je vais laisser la parole à Line du syndicat liberté santé. Donc bonsoir Lyn. sachant que je vous laisse donc témoigner pour cette comment dire émission sur les suspendus. Si je me souviens bien, vous m'arrêtez si je me trompe, c'était feu Olivier Soulier qui avait fondé ce syndicat liberté santé. Donc raison de plus pour lui rendre cofondéfondé cofondé. effectivement, on est quand même une poignée à être derrière, mais c'est lui qui a donné l'impulsion, on va dire, de cette idée de syndicat donc en 2021 suite à à l'allocution de notre cher président le 12 juillet. et en fait, le syndicat liberté santé a été créé le 3 août 2021. Donc, on a fait on a été assez réactif. on a quand même bien vu que il allait se passer quelque chose et le but du syndicat premier était de pouvoir en fait participer à la vie de la cité.

3:08:30 C'est-à-dire qu'un syndicat, c'est quand même une structure autre qu'une association qui peut rentrer en fait dans la vie politique. Et c'était ça qui était intéressant. Il y a un statut très particulier et donc les le syndicalisme existe depuis 1884 et on voit bien, on a bien vu en fait à la suite du 12 juillet que les autres syndicats, la majorité des autres syndicats, en particulier des confédérations, bah était déjà corromp et ont pas du tout réagi. et là aujourd'hui, on est un 15 septembre. Effectivement, c'est une date qui est très importante pour les suspendus et c'est aussi la journée internationale de la démocratie qui avait été en fait lancé par le de la démocratie. Mais c'est quand même assez, j'en ai parlé hier en conférence de la démocratie et j'avais cité Orwell en disant "La dictature repose comment dire? La dictature repose sur le terau de l'ignorance." justement la démo c'est la journée internationale de j'arrive même pas à le dire de la démocratie. D'accord.

3:09:41 OK. Très bien. Voilà. Et donc bah ce qu'on a pu voir c'est que on a une totale inversion de la hiérarchie des normes, que ce soit au niveau médical, au niveau juridique, tout ce qu'on veut. et en fait avec le syndicat liberté santé, on a vraiment voulu en fait redorer un petit peu le blason aussi parce que je rappelle que le but premier d'un syndicat, c'est quand même de défendre le droit des professionnels et on s'est rendu compte qu'en fait la majorité des professionnels du secteur sanitaire, puisque nous on regroupe tout le secteur sanitaire, bah il ne connaît pas ses droits, la majorité en fait et ça été une rencontre extraordinaire en fait entre deux mondes qui étaient pas prédisposés en fait à se rencontrer, c'est-à-dire le monde médical et en fait le monde juridique avec les avocats. Mo est intervenu tout à l'heure, elle nous soutient énormément entre autres il y en a beaucoup d'autres aussi qui nous soutiennent et en fait c'est vraiment intéressant à ce niveau-là et puis les rencontres aussi avec des personnes de de du journalisme et qui avait compris ce qui se passait. Donc effectivement, on a commencé par soutenir les suspendus parce que il y a eu énormément de témoignages par rapport à ça. Il y a des gens qui se sont retrouvés dans une situation vraiment catastrophique.

3:11:15 Donc en fait, on avait fait appel au don. Enfin, Olivier en particulier avait une aura pour pouvoir le faire et on a pu vraiment aider par différentes manières les suspendus et aujourd'hui notre aide, elle est surtout juridique. En fait, en ce moment, on est dans les recours indemnitaires, on en a pas mal parlé donc des recours indemnitaires contre l'État et évidemment on continue à se battre pour l'abrogation de la loi du 5 août. On en a beaucoup parlé à l'heure actuelle. cette loi existe toujours et en fait il y a un arrêté enfin un décret qui suspend. En fait, il y a on est dans une suspension de suspension. C'est un truc complètement. Je j'en sais quelque chose parce que le 14 mars 2022 quand j'ai été réintégré, c'était 1 heure après la conférence de presse de Macron sur le fait qu'il levait l'obligation vaccinale. Et ce que disait Myiam Palomba très justement tout à l'heure et elle est pas la seule heureusement, c'est que demain si Macron se lève du pied gauche entre guillemets et qu'il décide de remettre ça et de d'inventer une pandémie comme Vanderleyen veut nous la faire à l'envers récemment, elle nous a aussi dit que l'Union européenne avait les valeurs du Talmud. Donc je sais pas ce qu'il faut comprendre à travers ça ou je comprends peut-être trop bien, je n'en sais rien. Mais on voit bien que aujourd'hui étant donné que le système politique parce que c'est beaucoup plus global en fait que une simple histoire politico-sanitaire, c'est qu'étant donné que le système est en train de s'effondrer totalement pour mettre le cornu premier ministre, c'est que vraiment il y a plus rien à manger au gouvernement. Et donc de ce fait, c'est en train de s'effondrer jusqu'en 2027.

3:12:56 Et ce qui est en train de se passer, c'est que là, pour que Macron se maintienne au pouvoir, il a plusieurs cas de figure. Soit Richard Ferrand lui fait faire un 3è mandat grâce à la Constitution en la modifiant, soit il déclare la guerre à Poutine, soit il invente une nouvelle pandémie ou autre chose. Et donc il peut très bien réutiliser ça. Alors je veux pas lui donner d'idée je précise, mais simplement le problème c'est qu'on est gouverné par des psychopathes. Donc un psychopathe en général, il a 15 longueurs d'avant sur ses victimes. ces victimes, c'est nous puisquil nous a déclaré la guerre et qu'on est toujours en état de guerre. Donc aujourd'hui, quels sont les outils, j'allais dire juridique syndicaux? Alors, même si les syndicats n'ont pas du tout bonne presse, je pense que vous le savez, même si le syndicat liberté santé est censé être différent de la FDT, CGT, FO et autres, il est J'espère pour vous en tout cas. Mais voilà, en tout cas, qu'est-ce que vous avez comme outil pour pouvoir défendre les victimes actuelles?

3:13:55 Alors, déjà, je voudrais commencer par dire que la majorité des gens qui sont au syndicat liberté santé sont des gens qui à la base sont pas des syndicalistes en fait, et que moins de 10 % des gens sont enfin sont syndiqués aujourd'hui. quels outils on a aujourd'hui pour défendre les gens puis déjà leur apprendre à connaître leurs droits? Ça c'est vraiment deux premières importances parce que la plupart du temps les gens ne le connaissent pas. ensuite, il est important en fait, comme beaucoup l'ont dit, d'aller en justice et beaucoup de suspendus en fait sont fatigués de ça, mais en même temps, il faut jouer sur le même terrain. C'est-à-dire qu'il y a des textes qui existent qui sont plutôt bien faits et il faut obliger en fait les juges, les magistrats à les appliquer ces textes là en fait et toutes les autorités. Je prends les conseils des ordres puisqu'il y a un certain nombre de professionnels du secteur sanitaire qui sont régis par des conseils ordinaux. Et bien il est important de le rappeler ce que c'est qu'un code de déontologie aussi. Et on s'aperçoit que tout ça est bafoué. Vous en avez parlé tout à l'heure. Tous ces textes-là sont bafoués. le serment d'Hippocrate pour les médecins.

3:15:21 C'est pour ça que les lectures audio, si je m'y suis mis, c'est vraiment déjà pour redonner corps aux textes que on connaît plus ou moins mais qui sont oubliés et qu'on ne va pas chercher et que en les écoutant, les lisant, on se rend compte qu'en fait tout est là mais que rien n'est respecté parce que c'est ça la réalité. Exactement. Et aussi il est important pour nous en fait de permettre à nos syndiqués en fait de pouvoir aller sur le terrain en créant des sections syndicales et en étant dans leurs établissements et en étant accompagné par des avocats qui vont justement les aider à faire valoir leurs droits et parce que les droits les plus simples en fait sont bafoués. Donc c'est important. Et pourquoi est-ce que l'on fait ça? parce que nous on veut vraiment retrouver un système de soin un visage humain en fait retrouver des choses simples comme le consentement libre et éclairé, la liberté d'expression, finalement des choses qui sont tout ce qu'il y a de plus basique et qu'on a complètement oublié.

3:16:24 Tout à fait. Je vais devoir laisser la parole à l'invité suivante mais en tout cas merci Line d'avoir Merci beaucoup. Alors, j'aimerais terminer quand même parce que on a parlé beaucoup de livres et on parle des suspendus et donc nous, on a un livre donc que voilà le 12 juillet et qui est très intéressant puisque ce sont des paroles et des croquis de suspendu. C'est travaillé avec le syndicat, il est disponible en fait sur notre site syndicat liberté. Sachant, je mettrai les mails de tous les invités après l'émission comme ça les gens pourront vous contacter direct et c'est un très beau cadeau à faire parce que du coup c'est un devoir de mémoire. Voilà, merci beaucoup de m'avoir donné la parole. Merci. Merci. Je vais laisser maintenant la parole à notre cher Chloé Framerie. Bonsoir Chloé. Salut mon cher Nicolas. Salut tout le monde.

3:17:19 Ça va? Je suis avec les moyens du bord là dans la un peu. Ça te permettra de nous parler pendant 10 minutes surtout que tu reviens vendredi ce vendredi pour nous parler de l'OMS. Donc ton livre est là la Suisse au cœur et donc je te laisse témoigner sur nos malheureux suspendusse sur les suspendus en France et surtout sur les enfin sur les gens qui ont subi aussi l'obligation vaccinale en Suisse parce que en Suisse comme tu le sais maintenant il y a pas d'obligation vaccinale théoriquement en tout cas officiellement sauf que pendant le Covid à l'automne 2021 un peu comme en France les le personnel de la compagnie nationale d'aviation qui s'appelle Suisse SW2S et qui fait partie du groupe Louftanza et bien a suspendu pas suspendu à licencié une 150 à peu près personnes parce qu'elle n'était pas injectée parce qu'elle n'était pas vaccinée entre guillemets Covid et que suite à ça une plainte a été déposée en janvier 2023 donc 2 ans enfin 1 an et demi plus tard et que cette plainte d'après, mais ce que j'ai sur le sujet n'a pas encore abouti depuis plus de 2 ans pour licenci.

3:18:36 Il y a aussi des militaires chez nous qui ont été qui ont été licenciés. Donc chez nous, il y avait pas de suspension mais il y avait des licenciements. Il y en a quatre notamment qui ont été médiatisés, qui ont qui étaient dans les forces spéciales de l'armée suisse et qui ont été licenciés. Et il y a également les personnels soignants des hôpitaux de Genève, des Hug Universitèvre qui était qui avait comme critère d'embauche d'être injecté, d'être vacciné COVID à partir de l'automne 2021, à partir de septembre 2021. Donc c'est assez spécial qu'une qu'un pays comme la Suisse qui n'oblige à aucun vaccin, les parents ne sont pas obligés de vacciner leurs enfants et bien oblige quand même les professionnels à vacciner avec un truc qui n'est pas un vaccin. Enfin bon, on va pas refaire le film. Et en parallèle de ça, ouais, vas-y.

3:19:31 H en parallèle de ça, c'est assez drôle entre guillemets. en mai 2021, alors que le pass venait de passer par la fenêtre, vous savez chez vous à l'Assemblée nationale, il a été bord, c'était le 11 mai 2021 et puis dans la nuit à 1h il a été revoté et cette fois il a été accepté à l'Assemblée nationale. C'est un peu comme chez nous quand les bien sûr ou 5h du Ouais. Enfin, en tout cas quand ça passe pas comme le gouvernement l'a décidé, bien il est amené à repasser, démocratie occidentale telle qu'on la connaît. Et à ce moment-là, j'ai été mise en procédure administrative pour être licencié et à ce moment-là, j'ai été suspendue à mon tour pendant 1 an pendant l'enquête administrative un peu préventivement puisse faire la rentrée en tant que prof, en tant que prof de math. Je devais rentrer, j'avais fait une année sabbatique entre 2020 et 2021, donc sans salaire pendant un an. et j'étais censée rentrer en septembre enfin fin août parce qu'à l'époque on rentrait fin août en Suisse.

3:20:40 Maintenant c'est mi-août mais à l'époque c'était encore fin août la rentrée de classe et je devais rentrer et puis avant que je puisse préparer mes classes et bien on m'a mis en enquête administrative après que j'ai reçu un blame et après avoir vécu deux entretiens de service. Vous rappelez peut-être tout ça et puis ça ça abouti sur un licenciement en 2022. Mais en tout cas, je suis de je serais toujours de du côté des opprimés, du côté des victimes et créer de sacrés dégâts mis en France avec des gens qui ont été suspendus sans salaire parce que je précise enfin ça vous en avez parlé je pense toute la soirée mais des gens qui n'étaient même pas éligibles au chômage. Alors, parmi ces personnes, j'en ai rencontré qui ont réussi à avoir le RSA. J'en avais interviewé, je me rappelle du 18 juin de Marc Doyer, le 18 juin donc 2022. il y avait quelques exceptions et aussi des soignants qui ont qui sont passés entre les gouttes qui n'ont pas été suspendus mais c'était très rare et la plupart a eu 1 an et demi de précarité extrême voire de beaucoup plus grave que ça. Il y a eu des situations de devoir quitter le logement, de devoir revenir chez les parents, de devoir être à la rue parfois pour des gens qui avaient choisi la liberté, la dignité et l'intégrité plutôt que se soumettre et d'être cobail. C'est pour ça que je te reçois ce soir Chloé parce que c'est comme je l'ai dit à l'allemand tout à l'heure, c'est une émission francophone parce qu'étant donné que certes nous avons vécu en France ce pass

3:22:30 sanitaire avec ce cette date et cetera, mais que ce soit en Suisse, en Belgique et même un peu ailleurs dans le monde et puis dans les dom aussi notamment pour les outreemers et bien on chacun a vécu, j'allais dire ces choses-là de différentes manières et j'en profite aussi pour saluer, remercier et féliciter notamment l'Outre qui a été parmi les premiers pour nous à à dénoncer ça cette ternie parce qu'on a tendance souvent à oublier que ça commencé vers la Guadeloupe, la Martinique, le secteur des Antilles sur se dire "Non mais arrêtez et puis on voyait des préfets ou des présidents de département pris au piège par les manifestants qui disaient vous foutez de nous quoi?" Et c'est là que je me suis dit, est-ce que le salut ne viendrait pas des TomTom finalement? Donc voilà, c'est aussi l'occasion de les remercier. Mais finalement, on est voisin Suisse, Belgique, France et cetera. Donc on est solidaire. Voilà.

3:23:29 dans entre guillemets dans notre malheur, notre bonheur, ça été aussi de se rassembler et puis malgré parfois des désaccords, ce qui est, j'allais dire démocratique en quelque sorte, on peut pas être d'accord sur tout le temps, c'est normal, mais on a su conjuguer nos forces et pouvoir justement et bien aller dans ce sens-là surtout face aux injustices du système. Donc aujourd'hui, toi dans quel état d'esprit justement tu es concernant ces personnels là en Suisse? la pseudodémocratie des votations et ça tu nous en as bien parlé à l'antenne parce que on a tendance souvent en France encore aujourd'hui à voir le modèle comme un modèle sur les votations et de la démocratie mais on voit bien que ça peut quand même amener au pire aussi sur certains points. Bon bah, comme on l'a dit au début là de cette intervention, en Suisse, on quand on vote pas comme le gouvernement l'a décidé, par exemple avec l'identité numérique qui est censé qui avait été refusé le 7 mars 2021 en Suisse par le peuple suisse, et bien il revote, il est amené à revoter là le 28 septembre pour cette identité numérique étatique.

3:24:37 Donc voilà, c'est dès que dès que le sujet n'est pas dès qu'on vote pas juste entre guillemets, et on doit se remettre à voter. Il y a plein d'autres écueils, il y a plein d'autres travers à cette pseudoémocratie. J'en ai déjà fait des conférences et je parle aussi dans mon livre un peu notamment que la Constitution n'a pas besoin d'être conforme aux lois ou plutôt que les lois n'ont pas besoin d'être conforme à la Constitution suisse. C'est quand même un gros morceau que les présidents, je dis les présidents parce qu'en Suisse chaque année on a un président différent, ça tourne. C'est le conseil des ministres et le conseil fédéral. Sep tournent chaque année et l'un d'eux et est le présent n'est pas élu par le peuple, ne sont pas élus par le peuple que le peuple ne peut pas voter des lois fédérales, il peut se prononcer sur des il peut pas initier des lois fédérales. Il peut faire un référendum contre une loi, mais il ne peut pas initier un article de loi ou une loi. Il peut juste initier un article de constitution ou carrément refaire la constitution complète. Mais comme on l'a dit, c'est pas très utile parce que de toute façon les lois n'ont pas besoin d'être conforme à la constitution. Il y a plein de choses comme ça qui font que finalement la démocratie suisse, elle est pas tellement plus des en France et que bah vous voyez, on a eu les mêmes le même genre de mesures, même si elles étaient plus soft parce que quand même la Suisse héberge tous les décideurs de toute cette absurdité mondiale avec l'OMS qui est à Genève, avec le NU, avec Forum économique mondial qui est à Genève, même s'il se réunit à Davos, il est à Genève, le siège est à Genève, le Jac est à Genève. Tout est à Genève, y compris l'UER.

3:26:14 D'ailleurs, on parlera de ça Nicolas, je pense tous les deux le vendredi parce que l'UER c'est pas seulement l'unité l'université d'été rassemblante, résistante rigolante, là j'en viens d'ailleurs s mais c'est aussi l'Union européenne de radio télévision qui publie des médias donc publics des médias nationaux européennes et qui est affilié à tous les médias publics du et qui est aussi à Genève qui est en face de l'alliance vaccinale Gavi qui est à côté de développ il a de quoi faire très bien juste à quelques centaines de mètres de chez moi. C'est pour ça que je suis de moins en moins à Genève. Je pense que tu comprendras pourquoi tu m'étonnes. C'est pire qu'un compte en Linky 5G et Olien réunie quoi. C'est ça. D'accord. Écoute je t'en prie. Merci Ché. De toute façon, je te retrouve vendredi pour une émission sur l'OMS. Donc il y a la vignette qui est déjà sur le sur la chaîne. Merci d'avoir pris ton temps et je te dis à vendredi pour cette émission. Bravo.

3:27:15 Je vais laisser la parole maintenant à Philippe de Chazourne qui vient pour la première fois sur le plateau qui est à la Réunion et j'en profite d'ailleurs pour saluer mon camarade et ami Jean-Michel Jacques Mara Festin qui est aussi sur la même île. donc bonsoir Philippe, merci d'être présent. J'ai eu le temps j'ai pris de mon temps aujourd'hui pour lire interdit d'exercer. Je l'ai lu. J'ai préparer ma petite fiche pour notre émission du 10 octobre prochain. Donc on en parlera plus en détail de manière plus reposée parce que là je vous laisse 10 minutes maximum pour justement déjà témoigner dans les grandes largeurs à titre personnel et ensuite donner votre ressenti sur bah ces 4 années des personnels suspendus. Je vous en prie. Alors déjà, je suis pas à la Réunion actuellement puisque j'ai un cycle de conférence et j'en donne une dernière, deux dernières qui est donc demain soir dans la drô à Mirabelle et Blacon et le lendemain à Lyon. Pour ceux qui s'intéressent, ils m'écrivent P.2 Chazourne tout attaché avec un S p.chazourne@gmail.com.

3:28:21 Je leur donnerai le lieu exact et les liens d'inscription. Et puis comme Chloé, j'étais ce weekend au à l'UE, donc l'université d'été rassemblante. Magnifique rencontre, grand merci à Cécile Maicha, l'organisatrice et une façon de se rencontrer parce que finalement en plus quand on est loin à 10000 km, c'est valable à la Réunion mais aussi pour les Antilles, finalement on touche plus trop physiquement les personnes avec qui on est souvent en contact. même les personnes du CSI auxquelles j'ai appartenu pendant 2 3 ans, le conseil scientifique indépendant. Donc ça fait du bien. Ça fait du bien et ça fait du bien de voir des collègues qui sont en fait dans la même Je sais pas si on peut parler de misère parce que finalement quel bonheur si les patients si des patients n'avaient pas tant souffert ou des soignants n'avaient pas tant souffert. Quel bonheur peut-être de vivre ce qu'on vit parce que finalement on emmerde tout le monde et c'est là où il faut avoir de l'espoir, c'est que même si parfois c'est très difficile, si parfois on a perdu un proche, si on parfois on a perdu un métier, mais nous avons résisté et nous résisterons. Et ce qui est ressorti de ces cet UER, mais aussi dans beaucoup d'autres endroits, c'est que nous n'avons pas peur. Qui sont ces gens? Qui sont ces gens pour dicter des lois, des décrets, des ordres? Qui sont ces ordres? Ils ont étélus de façon syndicale, absent pas sur des compétences ou des valeurs humaines.

3:29:50 Donc n'ayons pas peur de ces personnes qui nous gouvernent, qui nous disent "Tu peux travailler, tu peux pas travailler, tu es essentiel." Donc voilà. Donc ce qui s'est passé à la Ré, personnellement, j'ai été attaqué par la RS de la Réunion en 2021, soutenu par l'ordre de la Réunion tout simplement parce que je causais trop dans les médias parce que bien évidemment moi dès le dès le mars 2020, j'avais bien vu ce qui s'est passé. Pourquoi j'avais bien vu ce qui s'était passé? parce que dans ma carrière, j'ai une carrière très transversale. En fait, j'étais régulateur au centre 15 pendant 30 35 ans, médecin généraliste mais aussi faire de la recherche des études randomisé double aveugle notamment dans le chikungonier en 2006 et puis d'autres et puis j'ai été auditionné quand même ça compte auditionné au Sénat par une espèce de petite pandémie vous rappelez 2010 là qui s'appelait le H1N1 pour lequel la définition de la pandémie avait d'ailleurs déjà été changée l'année précédente puisque finalement maintenant une pandémie, il suffit d'avoir un virus dans deux trois pays à côté, même pas grave. même pas grave. Ça s'appelle une pandémie. C'est pour ça que on pourrait avoir de nouveau une pandémie sans la pandémie. D'accord? La pandémie définition d'avant 2009. Et puis j'ai été auditionné aussi dans la mission Médiator pour ça c'est à l'é nationale.

3:31:09 Donc tout ça fait que on le sentait venir. On le sentait venir. Et d'ailleurs ce qui est très drôle c'est que dans le rapport du Sénat, vous pouvez consulter ça fait que 600 pages. Moi j'ai eu en forme papier parce que j'avais été auditionné comme Flao, Rault, Peron et cetera. Madame Bachelot deux fois à aucun moment pourtant c'était quand même des experts qui ont été dictionnés à aucun moment on a parlé de confinement c'était pas du tout une solution par rapport à un problème pandémique et puis c'est sorti comme ça. Alors pas du tout par hasard vous le savez bien. Néanmoins, on peut se demander que finalement cette pandémie HCHN dans Covid finalement c'est le résultat de de test pandémique peut-être même avant le HNA d'ailleurs avec le point clé qui est donc de faire peur et ça marche ça marche très bien et ça marche surtout chez les soignants et notamment les médecins où je ne comprends plus je ne les comprends pas mais en fait si je comprends parce qu'en fait un médecin, il se forme dès la première année, il se forme grâce à l'industrie pharmaceutique, tout ça, tout son cursus. Et une fois qu'il a eu son diplôme, il continue se former en formation extra universitaire ou en dehors de son temps par les formations continues avec l'industrie pharmaceutique. Finalement, 95 et % des médecins à peu près se forment comme ça. Alors que l'industrie de Pfizer, qu'elle passe plus ou moins via l'État ou la RS disent ch disent des choses que finalement on n'aille pas trop contrôler. Finalement ça n'a choqué personne et c'est honteux. C'est honteux parce que quand je relis le serment d'Hippocrate qui d'ailleurs très intéressant que vous allez du dans le sur le site du Knom Conseil national de l'ordre des médecins et c'est pas du tout celui que j'ai prêté serment

3:32:59 en 1989 à Grenz. Vous allez dans l'onglet playlist de ma chaîne YouTube, c'est le deuxième texte que j'ai lu après la charte de Munique. En 3 minutes, on sait ce que ça veut dire. Par contre, après le serment d'Hippocrate, il y a la déclaration d'El Zinki qui est encore plus approfondie de 1964 qui fait quand même 20 page. Moi, j'ai mis au moins 20 minutes pour le lire, qui parle beaucoup du consentement libre et éclairé, très important et on voit que tout a été détruit quoi, violé et cetera. Alors, c'est ce consentement libre éclairé, ça fait partie. Alors, c'est très drôle parce que je vais vous donner une anecdote. L'année dernière, après avoir fait prêter serment des une cinquantaine de soignants dans des mairies avec la Marianne, le serment d'Asclepios écrit par un collectif et que qui m'autorisait à mettre à faire place dans les mairies avec l'accord des maires, je l'ai fait à la mairie de Barbera qui est donc dans la périphérie de Chambéri en Savoie. Oh là là! Condamnation par l'ordre de Savoie des gens qui avaient prêté serment et puis article dans le Dauphiné libéré. Et qu'est-ce qui s'est passé il y a 3 jours? Et bien le domaine journal évidemment avec un correspondant différent qui je crois bien compris la situation fait la promotion de ma conférence que je fais demain à à Mirabelle et Blackon. C'est extraordinaire. Et qu'est-ce que j'ai dit dans cet article? C'est ce que j'appelais les sept fondamentaux. les sept fondamentaux qui finalement n'existe plus dans la médecine. Ça va pas être long. Il y a effectivement le consentement libre et éclairé mais pas que du patient, c'est aussi du prescripteur. Parce que vous imaginez bien que si on avait éclairé les prescripteurs, la plupart n'aurait pas injecté, je pense. J'espère. Et puis il y a la balance bénéficerie. C'est toujours quelque chose qui me trotte dans la tête depuis 40 ans. Mais qu'est-ce qu'on met dans le côté balance? Est-ce qu'on est dans le côté risque?

3:34:42 Qui sait qui met? Quel poids? On vous dit un jour la balance bénéfice risque dit que c'est aussi bien valable pour un médicament que pour un examen. Le prim serré vous rendez compte ce premier en premier ne pas nuire. En premier ne pas nuire. Vous rendez compte que mettre en sur la planète entière une injection expérimentale qui avait quasiment jamais été testée? Et si ce dogme du prim non serré n'a pas été complètement des des comment on peut dire transformé et les médecins en sont des responsables. SMR et hier à à Castre, j'ai expliqué au public et je le fais dans les conférences, qu'est-ce que c'est que le SMR? Et je voudrais que les patients qui écoutent et les soignants qui savent peut-être pas ce que c'est que le SMR, service médical rendu avec son acolyte qui est l'amélioration du service médical rendu. Ceux qui ont une consultation de main chez un médecin, merci. quand ils vont vous quand il va vous proposer le médicament à demandez-lui mais en toute convivialité ne l'agressez pas à au fait est-ce qu'on a on peut regarder ensemble est-ce qu'il a un SMR service médical rendu c'estàdire en gros est-ce que le médicament a m'apporte quelque chose et est-ce qu'il a un AMSMR élevé est-ce que ça améliore en gros mon état de santé et le médecin va regarder ah mais c'est bizarre mais vous avez raison que le vaccin Xikungunia n'avait Ah bon? Et c'est pourtant la déléguée superbe blonde là que j'ai vu ce matin m'a dit que c'était il fallait le donner. Beaucoup de médicaments sont comme ça. Deux outils que je montre dans ces conférences, c'est le SMR et la SMMR. Vraiment, je vous incite à aller sur le site de la haute autorité de santé,. Tout ça, c'est du point

3:36:32 gouve. Et puis évidemment, le secret médical. Alors, le secret médical, oui, il est préservé. Oui, sauf que pour attaquer les médecins notamment ou les infirmières, ceux qui possèdent un ordre ou les pharmaciens, il y a bien eu une transmission de quelque chose de nos statut vaccinal entre l'ARS, la CQ et l'ordre, sinon on n'aurait pas été suspendu ou interdit d'exercer. Donc là aussi, il y a quelque chose que j'ai pas compris. Et puis le 7e le 7e fondamental, c'est le bon sens. Le bon sens en médecine, c'est ce qui nous fait prescrire. Le bon sens face à un patient du pont, ça sera pas forcément la même prescription que celui qui est en Suède pour lesquel il y a de grandes études randomisées. Face à vous, vous avez un patient avec son histoire, son expérience, l'expérience du médecin, c'est pathologie bien sûr, mais aussi la discussion qui révèle d'une qui révèle d'une discussion complètement singulière entre un patient. Et ça ça c'est ça totalement manqué. Les médecins, les injecteurs ont dit "Puisque l'État a dit que nous allons le faire" et ce qu'ils ne savent pas, c'est que c'est l'injecteur, le prescripteur et le dispensateur qui est donc le pharmacien qui sont pénalement responsables des injections COVID.

3:37:48 l'État et l'ont marqué quand ils ont porté plainte contre moi sur la l'argumentaire attention si le médecin n'a pas fait une demande de consentement libre éclairé le l'injecteur le prescripteur le dispensateur est pénalement responsable donc c'est pas pour faire peur au médecin mais attention c'est valable pour le Covid mais c'est valable pour plein d'autres choses en tous les cas pour le Covid probablement que grâce à cette émission grâce à tous ces livres de Chloé là par exemple, est-ce qu'elle en a parlé de toutes ces gens qui ont écrit, ça va alimenter les bibliothèques des paliers de justice et moi je suis très optimiste par rapport aux sanctions qui va y avoir, ça va être long, faut tenir grâce à des émissions comme ça, grâce à à des à des rassemblements comme l'UR, mais il y en a d'autres. Il y a Verson, il y a plein plein d'autres choses. Tenons bon pour pas parce que j'ai pas trop le temps. Mais franchement je crois que le plus beau est à venir. Ça aurait fait des dégâts mais c'est pas possible de tenir très longtemps comme ça. sûr, on peut pas vivre sans bon sens, on peut pas vivre sans les sep fondamentaux que je rapporterai finalement aux sepéchés capitaux de l'ordre. On pourra les revoir plus longuement. Mais voilà, c'est assez humoristique et ça fait plaisir de d'essayer de mettre en défaut parce que finalement on ne met qu'en défaut sur leur propre texte, leur propre directive que ça soit la haute autorité de santé, la NSM, la pharmacovigilance et l'OM.

3:39:16 C'est pour ça qu'on en parlera le 10 octobre, Philippe de ce livre et de votre parcours plus en détail. Merci d'avoir témoigné. Bon bonne bon cycle de conférence. À très vite. Maintenant, je vais accueillir l'avant-dernier invité de la soirée. Merci d'être toujours là au bout de 3h40 de direct. Vous êtes quasiment 2500 en direct, toute plateforme confondu. Un petit pouce, un partage, un abonnement à la chaîne. On est quasiment 60000 sur la chaîne. Je vais laisser la parole à Elien Corti Nopas Ex. Bonsoir Elian, merci d'être là. J'allais dire enchanté de vous voir en vrai. en tout cas même si c'est virtuel mais voilà. Je j'en profite aussi pour avoir une pensée pour Réy Per que j'ai reçu dans le cadre de l'éducation à la sexualité où on a fait une conférence de 5h30 en début d'année. Cette fois c'est à votre tour pour le collectif Nopas Ex. Donc je vous laisse témoigner 10 minutes sur l'émission de ce soir sur les suspendus et sur le collectif.

3:40:13 Donc bonsoir Nicolas, merci de nous avoir invité donc d'avoir invité le collectif Nopaex à cette soirée hommage à cette émission spéciale marathon hommage donc au suspendu. Et donc effectivement nous avons donc je vais présenter d'abord le collectif. Nous sommes un collectif indépendant de citoyens libres et donc et qui sont issus de divers horizons,. Il y a pas de de choix. donc on n' pas d'étiquette politique ni religieuse. On est vraiment pour la liberté. On est un collectif sans même statut ni rien du tout. les gens qui sont là avec nous sont des gens libres et on restera libre et indépendant parce que ça fonctionne fort bien. Donc le notre objectif premier là du collectif, c'était de défendre nos droits fondamentaux humains parce qu'effectivement dès le départ c'était contre le passe donc c'était un droit fondamental qui était violé et après çaen est suivi donc le après le pass l'injection tout de suite on s'est rendu compte des dangers de l'injection on a donc alerté là-dessus puis il y a eu donc la loi sur l'obligation ation vaccinale.

3:41:33 Et là alors aussi on a donc l'objet de cette soirée et là on a beaucoup été on a été très actif effectivement donc parce que ça été une ignomini parmi tout le reste quelque chose vraiment très fort qui a pris une dimension extraordinaire. Donc là on va y revenir. Mais donc notre collectif a diverses thématiques. Toutes les thématiques de l'agenda 2030. On ne s'occupe pas que de la picouse et des suspendus. Donc tout ce qui est loi liberticide et qui a lien avec l'agenda 2030. Donc on s'occupe notamment donc de la santé, de l'énergie, du climat, de l'économie donc par rapport à toutes les petites entreprises qui ferment. donc ensuite on a soutenu les agriculteurs. On s'est beaucoup occupégalement des CPS et de l'EAS, donc compétences psychosociale dans lesquelles est inclu les VARS donc et le Thanasier et le portefeuille d'identité numérique. Vous voyez que notre palette est très étendue. Mais donc nous la particularité de notre collectif c'est d'être sur le terrain. On est sur le terrain depuis 50 mois.

3:42:49 Il reste 50 mois pour arriver à l'année 2030, malheureusement cet agenda. Et donc nous, on est sur le terrain avec acidité sans discontinuer depuis 50 mois tous les samedis matins. Tous les samedis matins de 10h à 15h sur la place de la rotonde. Et quelquefois même bimensuellement, on a fait des ronds-points avec donc très passant où l'on distribue des tractes, où on affiche aussi nos bandes de rôle. Donc on a vraiment fait un travail de d'information et que l'on essaie de sourcer davantage maintenant parce que c'est bien beau d'informer les gens puis on s'est rendu compte qu'on était dans une infodémie donc on a recentré un petit peu et de rester sur l'agenda 2030 d'éviter de se noyer dans un flot de fausses et vraies informations et d'être voilà repris par tout le monde. Donc là, on est un peu plus vigilant maintenant, mais donc les gens respectent ses règles puisque c'est notre façon de fonctionner.

3:43:49 Donc voilà. Donc notre particularité, ça été ça, la persévérance, à la suivité et la et surtout partout vain. On est là. Est-ce que vous pouvez nous lire la fiche qui est derrière vous? Enfin, la bande oui, volontiers. Volontiers. Donc honneur et haute considération à toutes les personnes suspendues sans revenu pour avoir refusé l'injection expérimentale COVID-19. Soignant et assimilés, personnel hospitalier, pompiers, militaire et cetera. Par résistance, vous honorez les droits fondamentaux humains et les valeurs de la France. Nous sommes fiers de vous. justice sera rendue et donc pour revenir donc au suspendu avant de penser à la justice donc nous les avons aidé bien entendu comme tous les autres collectifs donc on a fait des paniers de victuail on les a aidé psychologiquement on est allé devant les hôpitaux devant la devant donc toujours avec des panneaux j'en ai fait au moins cin ou six les concernant en distribuant des tracts en attirant l'attention sur donc sur leur situation mais donc de tous les suspendus et les gens étaient quand même un peu imperméable.

3:45:10 Ça ça pas tellement fait boule de neige. Nous, on était désespéré de voir cette situation. Mais donc d'avoir privé quiconque de ces de son travail, déjà le travail c'est un droit, c'est un droit d'avoir un travail et des revenus aussi des revenus par rapport à son travail. Donc ça ce sont des manquements fondamentaux aux droits fondamentaux de la déclaration universelle des droits de l'homme. Donc vous avez l'article 22 et 23 qui vous le disent. toute personne a droit à un travail et le conserver et en vivre. Donc là déjà c'est un quelque chose d'extraordinaire ce qui s'est passé. Donc c'était une ignominie, je l'ai écrit, c'était réel. Donc pour terminer en matière de justice donc j'ai oui dire puis bon on a réussi à se brancher sur le site de la justice aucun suspendu n'a gagné n'a eu gain de cause n'a gagné son procès. Aucun suspendu.

3:46:08 Donc là, tout à l'heure, il y avait maître Bouillon qui était là. Donc c'était une grande figure de la de maintenant de la défense des suspendus et cetera. Mais donc il a défendu chez nous enfin l'hôpital à à la à la PHM de Marseille, 30 soignants. 30 soignants. donc il y a eu un collectif qui s'est groupé, 30 soignants se sont regroupés, ont pris donc comme avocat maître Gouillon. donc ils ont essayé de choisir une ligne de dépense pour donc pour les dossiers. Ils ont fait quand même 30 requêtes. Maître Bouillon a préparé 30 requêtes mais ils étaient pas d'accord sur la ligne de défense. Maître Bouillon donc les le collectif voulait plutôt tabler sur le fait que c'était une injection inconnue expérimentale et dont on ne connaissait pas les conséquences. Donc il voulait plutôt tabler sur le fait de l'injection qui pouvait être qui pouvaiit porter atteinte à leur intégrité. Mais maître Grouillon a préféré se diriger vers une comment dire vers une question prioritaire de constitutionnalité.

3:47:21 Mais on a parlé tout à l'heure d'ailleurs. Voilà. Donc il a voulu se retourner vers ça. Donc il a présenté les 30 requêtes des 30 personnes du collectif. Et donc depuis entre août non entre septembre et novembre 21. Et donc là le jugement donc il les a présenté au Tribunal administratif de Marseille et le Tribunal administratif de Marseille a rendu son jugement le 5 juillet et jugement qui a été donc mis en public de août je crois. donc qui bien entendu qui a débouté tout le monde puisque le tribunal administratif n'était pas compétent pour juger d'une question de constitutionnalité. Donc c'est quand même une quelque chose. Moi je serais très dépitée à la place d'un avocat de perdre des dossiers parce qu'on n pas saisi le tribunal compétent.

3:48:20 Donc et les autres qu'est-ce qui s'est passé chez les autres? Je ne sais pas. Donc j'aimerais que monsieur Gouillon moi je n'ai pas de formation juridique. Je ne peux pas ce que vous faites c'est qu'après l'émission vous écrirez à maître Guyan parce que je mettrai les mails à disposition. Là, on va rester justement sur les suspendus parce qu'aujourd'hui qu'est-ce que comment dire quel est votre regard 4 ans après? Est-ce que le collectif par exemple samedi prochain, vous nous dites que de 10h à 15h tous les samedis vous êtes en manifestation donc c'est Exen Provence. donc quels sont, j'allais dire les revendications alors au-delà de la banderole que vous nous avez présenté, est-ce que vous j'allais dire pas alpagué mais est-ce que vous interpellez les gens dans la rue en leur faisant de la sensibilisation? Comment se passe une manifestation du collectif Nas ex? quelquefois, il y a des heurts dernièrement, moi j'ai eu affaire à une infirmière jeune qui me dit "Ah ils étaient pas obligés de se vacciner, ils pouvaient changer le métier." Je l'ai regardé, je lui ai dit "Mais qu'est-ce que vous attendiez?

3:49:21 Qu'on vous donne un peu plus de travail après pour vous plaindre quand on fait partir des infirmières parce qu'elles sont pascinées avec un produit expérimental et dangereux." J'ai Vous les voyez arriver maintenant les gens malades dans les hôpitaux, vous le savez. J'ai C'est une honte de parler comme ça. Je me suis pas gênée. Il nous énerve quelquefois. Il faut pas s'énerver. J'essaie de garder mon calme mais c'est pas évident d'entendre des choses encore aujourd'hui. C'est il y a un mois. Ah mais il y a des tyrants partout. Croire ah oui c'est des tyrans. Une jeune personne qui était avec son papa ou je sais pas qui. Mais c'est affreux. C'est affreux avec du recul de savoir ce qui s'est passé. Nous on est allé devant les hôpitaux. Moi, je pleurais devant l'hôpital parce qu'on était avec des infirmières, des soignants et des gens de bureau qui étaient là dehors qui n'avaient rien fait. C'était des comme nous, on était derrière les grilles parce qu'ils nous fermaient les grilles bien sûr l'hôpital ils avaient peur de nous. On arrivait avec les banderolles et tout mais c'était quoi? C'était nous qui étions en prison finalement parce qu'on était puni et eux ils étaient derrière, ils nous regardaient comme des singes là. Mais quoi? C'est quoi? Moi je pleurais parce que c'est je me mettais à la place de ces personnes qui avaient travaillé 20 ans qui étaient dehors comme des malspropres. Des malspropres sans revenu, sans rien pour vivre. Et là il regardait l'hôpital et personne ne le jetait un œil. de compassion, d'empathie.

3:50:36 C'est affreux. C'est affreux. Je me mets à la place de ce que ces personnes ont vécu. Ça été quelque chose d'ignoble. Je n'ai jamais vu une chose pareille. Moi, j'aurais pris des gens chez moi pour les ne pas les laisser à la rue. Mais c'est affreux. C'est affreux. Et il y en a qui vous disent " ils avaient le droit de choisir, le droit de choisir, de changer de métier. Une fois que vous avez travaillé 20 ans sur et puis que c'est un sacerdoce, je sais pas, d'être infirmier, d'être dans un soignant, quoi que quel que soit le métier, on ne change pas de métier comme de chemise. Donc enfin, je pense que les gens n'ont pas conscience, sont devenus très égoïstes et ils ne savent même plus ce qu'ils disent. Ils se rendent pas compte de la portée de leur de leurs paroles. C'est très grave. C'est très grave. Moi en tant que maman, mamie et cetera, je me suis réveillée et je peux plus me revenir en arrière. C'est quelque chose de primordial d'aller vers les autres et de d'arrêter ce qui s'en vient. C'est anormal de vivre ça.

3:51:33 C'est tout anormal. On a des droits, il faut les défendre. Les gens, ils ont peur de quoi? Moi, je suis un exemple. J'ai mon âge, je suis là, j'ai pas de plus de connaissance que les autres, mais je me renseigne et je fais ma part. Tout le monde peut le faire ce que je fais. tout le monde. Il y a aucune personne qui doit se laver les mains de dire "Moi, je dois rien à la société." Si on doit ça à la société, de laisser quelque chose de propre à nos enfants. Tout le monde a cette obligation, c'est une obligation. On n' pas que des droits, on a aussi des obligations et des obligations justement vis-à-vis des autres de la société, pas celle que le gouvernement fait croire en disant qu'il s'occupe de nous alors que c'est le contraire qu'il est en train de nous massacrer. Donc occupons-nous de nous et occupons-nous des autres de ceux qui en ont besoin. Il faut défendre les causes de qui ont été le plus attaquées. Donc moi, je trouve que c'est un principe normal. Donc et pour finir Eliane avec votre témoignage, vous êtes combien dans le collectif NOPAS ex et qui sont les profils?

3:52:35 Bah on a de presque 500 membres, mais c'est pas des membres parce qu'on a pas de cartes, on a rien. Donc des gens qui nous suivent. Donc tous les samedis, on est une trentaine à se relayer à ex mais donc toujours là, on leur demande rien, qui pleuvent, qui neige, qui ventent. On est là avec les parapluies, on est là avec les le matériel, avec tout, on est là. Et donc après je sais que je peux compter si j'écris qu'il y a un événement spécial, les gens viennent, tous les gens qu'on a connu viennent par intermittence, ils repassent, ils passent nous voir, ils nous écrivent et on les a pas perdu parce que justement il y a cette liberté, il y a pas de contrainte. Il y a pas de contrainte et puis on est en politique et cetera. La seule chose qui compte, c'est notre conviction, ce qu'on défend, nos droits fondamentaux. et tout le monde devrait le faire. C'est pas difficile. C'est simplement une obligation parce que demain ça va être très dur pour tous. On se défend nous. C'est nous qui nous défendons. C'est pas les autres. Les autres nous accablent.

3:53:35 Voilà. Très bien. Bah en tout cas merci Elian pour ce témoignage. Merci au collectif NPAS Ex pour bah ce combat mené depuis toutes ces années depuis la période Covid. Sachant que aujourd'hui donc 4 ans jour pour jour après la le pass sanitaire, on pense que c'est derrière nous mais ça continue encore et encore. Je vais accueillir dans un instant ma dernière invitée. J'attends qu'elle se connecte dans le studio. Et en attendant bah déjà je me permets de remercier tous ceux qui jusqu'à présent depuis 19h sont ont défilé 10 minutes en 10 minutes. Merci Iane. Merci beaucoup Nicolas. Merci à vous. Merci à vous, bonne soirée. Merci à tous ceux donc qui sont là encore au bout de presque 4h. Vous êtes un peu plus de 2500 en direct sur tous les réseaux. Voilà. Alors, ma dernière invitée est une personnalité un peu atypique, même si elle n'est pas ultra médiatisée, mais elle est venue plusieurs fois sur la chaîne. et pour nous parler notamment d'un travail colossal qui a été réalisé, un dossier qui pèse quand même 2500 pages et que j'ai lu à titre personnel page par page avec comme intitulé le devoir de tout dire et le droit de tout savoir. Et cette personnalité ce soir, c'est Virginie Dornier. Bonsoir ma chère Virginie. Tu es la dernière de ce cette émission marathon pour la 400e émission de cette chaîne avec un hommage au personnel suspendu et Dieu sait que tu as des choses à dire en la matière. Alors théoriquement, tu as 10 minutes, tu as la tu es la dernière.

3:55:16 Donc si tu dépasses de quelques minutes, je ne t'en voudrai pas. sachant que tu acceptes très rarement les invitations parce que bah tu préfères venir quand tu as des choses à dire, ce qui est tout à ton honneur. Je te laisse témoigner. Bonsoir Nicolas, bonsoir à tous. Effectivement on se fait rare avec Jean-Pierre et pour l'occasion, puisque c'est une émission qui marque un anniversaire triste et qui est pérenne encore, celui des suspendus, on ne pouvait pas refuser ton invitation. Alors, Jean-Pierre n'apparaît pas à l'écran, mais il est toujours auprès de moi. Et je vais simplement essayer de résumer la situation puisque nous c'est plusieurs anniversaires que l'on fête entre guillemets. Il y a 4 ans, Jean-Pierre était encore en activité comme responsable secteur sur toute la Bretagne et la Mayenne dans les dispositifs médicaux.

3:56:14 Et les personnels terrains des industries, du médicament et affiliés donc dispositifs médicaux font partie des cortes professionnels ciblées par soit l'obligation vaccinale, soit les passes vaccinés. Alors, je vais résumer le parcours de Jean-Pierre. à l'entrée en saison de septembre, les industries du médicament ont généralement la semaine de séminaire. Il a activé son droit de retrait, un droit que tout salarié a, pour ne pas assister au séminaire puisqu'il refusait le passe sanitaire. Ensuite, il a activé son droit d'alerte que peut activer tout salarié puisqu'on lui refusait de pouvoir travailler en visioconférence qui avait été le cas lorsqu'il y avait eu les confinements.

3:57:11 Lorsqu'il a activé ses droits sociaux, il a pu négocier une rupture de contrat avec son employeur et nous permettre de bénéficier de ces assédiques. Alors, nous sommes à 4 ans. Autant dire que le assédiques ont été largement dépassés et pour ma part, je recontextualise. Je suis une ancienne des salarié des industries du médicament. Je suis blonde mais je n'ai pas fait la promotion de vaccin. Mon dernier poste dans les industries des médicaments était délégué médical ville spécialité urologie. Mon employeur était le laboratoire Pierre Fabre qui a pour maison mère Castre. J'ai fait l'objet d'une cabale franc-maçonne interne à mon laboratoire qui m'a valu une suspension de ma carrière en 2011. Néanmoins, quand en 2020, il y a eu la déclaration de guerre sanitaire, donc une déclaration de guerre non conventionnelle mais totale, j'ai rempilé j'ai rempilé puisque en 2008 jusqu'en 2011, ça été le combat avec mon employeur, donc le laboratoire Pierre Fabre et j'ai rempilé pour l'intérêt général. Il y a 4 ans, nous avons été reconnus lanceur d'alerte puisque c'est un statut légal depuis 2016 en France qui a été relayé au sein de l'Union européenne par la directive européenne puis transposé en 2022 avec la loi de renfort dit Vasserman de protection des lanceurs d'alerte.

3:59:01 Jean-Pierre et moi donc nous sommes d'anciens professionnels des industries du médicament reconnu lanceur d'alerte au palier 3 le plus élevé depuis 4 ans. Effectivement, nos dossiers ont pour singularité d'être à spectre large, si je puis m'exprimer ainsi. Mais j'ai repris des propos qu'un de mes médecins quand je travaillais sur Sarcel m'avait rappelé. C'est la médecine n'est pas une science, c'est un art comme la guerre. Et il m'a offert le livre de Tsunsu. Donc nous sommes partis de notre cœur de métier que sont les industries du médicament puisque Jean-Pierre a été cadre seior chez MSD. MSD, c'est pas que le Viox, c'est avant tout l'hivermectine avant qu'il ne soit génériqué entre autres et désormais le triste garde d'asile. Et donc nous avons commencé nos recherches et nos alertes à partir de notre cœur de métier et notamment le fait que les enseignants exercent un métier qui était le nôtre dans la plus grande illégalité puisque c'est une profession réglementée par le code de santé publique.

4:00:14 ont découlé beaucoup de dossiers dont celui qui est désormais à 3 ans la sommation à faire. cette sommation à faire que nous avons fait transmettre par Luisier au conseil départemental de l'ordre des médecins du Morbillant, aux sénateurs de notre zone géographique et aux députés de notre zone géographique. Cette sommation à faire démontre la préméditation et la militarisation de ce qui nous amène à ce qui est aujourd'hui. Une opération militarisée qui a débuté en 2005. qui dans nos travaux se traduit par Geber. La problématique que Jean-Pierre et moi avons rencontré, c'est que nous ne sommes pas antivax puisque nous avons démontré que depuis 2021, tous les produits qui sont dans les documents de réglementation de la Commission européenne ont modifié une directive européenne qui liste tous les composants affiliables à de l'arsenal militarisé. Autrement dit, les vaccins contre la COVID sont des munitions.

4:01:30 Les seringues sont larmes employées. Il va de soi que si nous l'avons fait, c'est aussi bien pour les suspendus que Jean-Pierre a été, que je suis puisque j'ai décidé de suspendre mon activité professionnelle. et pour tous les suspendus, mais aussi pour ceux qui sont encore en activité parmi les soignants, parmi les gendarmes, parmi les pompiers qui ont été les populations ciblées de façon la plus sordide qui soit en étant contre leur gré amené à potentiellement blessé voir tuer leurs patients, leur famille ou eux-mêmes parce qu'ils n'ont jamais été informés du fait que les produits vaccins, de même que les cellules vivantes du SARSCOV 2 de la famille du SARS soit assimilé à de l'arsenal militarisé.

4:02:37 Donc il y a toute une sémantique à modifier. Et si on modifie cette sémantique, on peut vous permettre d'avoir des documents officiels pour défendre les suspendus, leur permettre de faire valoir leurs droits, mais aussi pour défendre les professionnels de la protection civile qui sont pris en étau. Est-ce que tu me permets Nicolas de lire ce qu'est la phase expérimentale dans le langage militaire? Oui, je t'en prie. C'est un document qui s'appelle la théorie des cycles de vie d'un système d'armes appliqué à la robotique. Les quatre phases de la vie d'un système d'armes sont les suivantes: expérimentation.

4:03:39 institutionnalisation, ritualisation, satiisation. Donc lorsque l'on parle de produits expérimentaux, on est dans la première phase de la durée de vie d'une arme. L'institutionnalisation, on est encore dedans. La ritualisation, elle est opérationnelle puisque désormais vous allez avoir des vaccins pour tout. et n'importe quoi. Et là et le côté satirique, je vous renverrai au documents qui correspondent à cela. À partir du moment où tous, autant que nous sommes arrivons à comprendre que nous sommes effectivement en guerre, que c'est le chef des armées, ce qui est l'un des l'une des spécificités de la France, c'est que le président de la République soit également le chef des armées, mais qu'on a été ce 16 mars 2020 officiellement déclaré en guerre.

4:04:48 On nous a déclaré en guerre. C'estàd que nous sommes 68 millions d'individus. Peu importe qu'on soit suspendu, vacciné ou pas, en activité ou pas. Nous sommes tous queles que soient nos situations de vie, nos croyances, nos croyances politiques, nos croyances religieuses ou pas, nous sommes tous en état de guerre sanitaire. Si d'aventure on nous avait permis de toucher bien plus de personnes. Voici donc les documents qui aurait pu aider nombre d'avocats, nombre de victimes vaccinées ou pas de pouvoir monter des dossiers différents que celui qui est strictement lié au segment médico pharmaceutique.

4:05:45 Vous avez, je l'avais déjà évoqué chez Gélico lorsque j'avais fait l'émission spécifique de la chaîne histoire et révélation, on le salue spécifique complexe militaroindustriel puisque il ne s'agit pas spécifiquement des industries du médicament, c'est le complexe militaroindustriel puisque nous avons affaire à une arme multivectorielle de longues dates qui font de nous systématiquement et on n'y échappe pas. Des barils de poudre qui si on est en contact avec ce que nous on appelle le zippo à savoir des vaccins inoculés directement ou via ingestion alimentaire ou autre fait que nous embrasons littéralement. Donc, il y a le guide du classement des matériels de guerre et assimilé à l'usage des professionnels.

4:06:46 Cette édition date du 3 juin 2020. Il faut prêter attention à toutes les dates. Dans ce document là qui fait, je vais pas tout lire bien évidemment 35 pages, il est question d'un autre document en lien avec le ministère des finances et qui coïncide avec ce qui est acte de torture. rappelle au passage pendant que tu recherches que à la fin de l'émission, je mettrai les adresses mail de tous les invités et que vous pourrez chacun les contacter. Donc Virginie est déjà venue plusieurs fois sur l'antenne et donc vous pourrez la contacter pour avoir le fameux dossier de 2500 pages, sachant que je ferai une lecture audio avec l'autorisation de Virginie et de son marian-pierre des 20 premières pages du devoir de tout dire et de tout savoir que j'ai montré en filigrane pendant que Virginie parlait. Comme ça, ça amorce l'accès vers les fameux dossiers. à titre personnel, j'ai mis 3 semaines pour lire les 2500 pages. Donc il faut prendre un peu de temps, mais il y a des dossiers sur tous les sujets, la science, mais aussi la franc-maçonnerie, la symbolique de Marianne et cetera. Donc c'est, j'allais dire c'est à la fois tentaculaire, sidérant et en même temps et bien on a l'essentiel.

4:08:14 Voilà. Est-ce que Alors, le fameux règlement, il faut comprendre que les règlements qui émènent de la Commission de l'Union européenne n'ont pas besoin de passer par le par la transposition comment dire, chacun son métier, n'est-ce pas? donc, je ne suis pas juriste, je ne suis pas dans le droit, mais disons que les règlements des règlements ou les règlements d'exécution n'ont pas besoin de passer par la case législation. Ils n'ont pas besoin de légiférer dans les pays de l'Union européenne. Donc ce que je vais lire là concerne l'entièreté de des peuples de l'Union européenne. Donc ce règlement, le règlement UE 2019-125 du Parlement européen et du Conseil du 16 janvier 2019 concernant le commerce de certains biens susceptibles d'être utilisés en vue d'infliger la peine capitale, la torture et d'autres peines ou traitements cruelles, inhumains ou dégradants.

4:09:22 Dans ce règlement qui n'est pas très long, il y a 68 articles. Il est énormément question du segment médical. J'engage beaucoup de personnes, si ce n'est tout le monde, à s'intéresser non plus au Covid ou à la pandémie sous le versant médico-pharmaceutique, mais véritablement et une bonne fois pour toutes sur le versant martial militarisé, prémédité, c'est le seul moyen, un autre sens. de pouvoir obtenir des réponses puisque les textes existent pour qu'on puisse se défendre. Il faut trouver les failles de leur système d'exploitation. Elles existent.

4:10:17 Très bien. Et je rappelle aussi que tu dis très souvent de que Big Pharma, il faut éviter de citer cette expression big pharmacose mais plutôt de l'industrie pharmaceutique. Alors le terme exact, c'est tout de même complexe militar-industriel puisqu'il ne faut pas exclure le tout le segment textile, il ne faut pas exclure le segment agroalimentaire puisque le l'objectif est de décimer tout le vivant et que pour se faire, c'est via l'alimentation, via ce que nous respirons, via ce que nous ingérons aussi via en terme d'information. Et donc c'est en cela que c'est multivectoriel. Le volet antidotaire puisque ce sont des injections dit de vaccin et l'ultime palier.

4:11:14 Mais avant ça, il y a tout ce qui est épigénétique. Notre façon de vivre et depuis des générations. Nous sommes en médecine de guerre depuis l'instauration du numérus claus. Et nous, on a vu se déliter notre segment de l'industrie pharmaceutique avec un pic en 2005 qui correspond dans au deuxè tome de la sommation affaire à la genèse de la de Geber qui est donc la les fils de Gber qui Gber étant un alchimiste. Donc grosso modo, c'est une guerre, on vit une guerre de la chimie versus l'alchimie. Et quand on parle de guerre spirituelle, il faut bien s'entendre que dans la matière, c'est une véritable croisade qui est menée sur tout le vivant, végétaux, animaux, marins, terrestres et en déf et en bout de chaîne l'être humain. La seule espace qui était à même de protéger le reste du vivant.

4:12:22 Quand on parle de 2030, c'est déjà bientôt. La réalité, elle est bien plus préan comptera le plus, c'est 2028 et c'est déjà demain. 202 ça été dit récemment par mon camarade Philippe Salvio. Alors la reproche qu'on nous fait souvent, c'est il y a plus d'espoir, vous faites peur à tout le monde et cetera. Je rappelle que le proverbe russe très légitime dit un pessimiste est un optimiste bien informé. Le problème c'est que si on est mal informé ou qu'on ne veut pas s'informer et bien on se fait entuber pour être poli. Et donc il vaut mieux faire face à une réalité qui nous dérange mais au moins y faire face et puis trouver des solutions concrètes et pragmatiques plutôt que de croire au Père Noël et d'attendre que le déluge et le tsunami viennent sur nous et qu'il soit trop tard. Et je suis partisan plutôt de la première option tout comme Virginie. Alors, pourquoi 2028 exactement?

4:13:17 Et bien, ça fait partie des codes de ceux qui ne nous aiment pas, de l'adversaire. Nous, on l'appelle la merule puisqu'on a considéré qu'ils avaient un mécanisme qui se était reproductible. Donc, on les assimile à des parasites. Alors, la merle ou le blobe, ça fait partie du premier dossier version septologie. Il fallait qu'on définisse l'ennemi. Il fallait qu'on définisse comment dire l'énoncé. On voulait comprendre en fait ce qui ne ce qui collait pas. On a cherché les failles, on a cherché les failles systèmes dans l'industrie pharmaceutique. On a suivi notre fil et on s'est rendu compte que parmi les problématiques, les deux points d'ancrage pour arriver les deux voies d'abord comme on dit en chirurgie pour arriver à nous décimer, c'était de s'attaquer au tron cérébral et au système sanguin.

4:14:17 Donc tout au long de nos travaux, les dossiers de Jean-Pierre qui abordent la santé d'un point de vue systémique avec les intrications effectivement publique privé des industries du médicament. Et pour en revenir à ce que tu disais, pourquoi pas Big Pharma? Big Pharma, c'est propres États-Unis. Alors, désolé, nous sommes en France, on n pas de syndicat pour l'industrie du médicament qui s'appelle Big Pharma. On a le LEM. Le LEM, c'est le syndicat propre aux industries du médicament. Depuis le scandale du Médiator, le LEM a créé son organe de déontovigilance, le CODEM. Ce codème aurait dû saisir le gouvernement à main reprise notamment pour l'exercice illégal de notre profession au sein des établissements scolaire et aussi sur le fait que nul vaccin ne peut entrer dans une école, dans un collège, dans un lycée puisque le bulletin officiel qui dicte le process dans les infirmeries scolaires n'a jamais été modifié. Et dans ce bulletin officiel de janvier 2020 2000 pardon 2000, à aucun moment les vaccins n'ont leur place. Donc ça fait 5 années scolaires maintenant que vos enfants sont amenés à se faire vacciner dans un établissement en dehors de tout l'égalité.

4:15:48 Ça fait 5 ans que des personnes souscouvertes d'ambassadeurs vont faire en toute impunité le métier pour lequel j'ai été formé, par lequel je suis passée à la fac de pharmacie de Chatnemabri pour lequel nous sommes encartiqués. Nous devons suivre des formations produits. Nous ne sommes pas des colg girl pour la plupart. Et s'il y a des colg, c'est qu'il y a des médecins qui sont plutôt libidineux. Et ce genre de de relation interprofessionnell, ce n'est pas strictement lié aux médecins et aux délégués médicaux puisque le métier est fortement masculinisé chez nous désormais. Et je pense que le jour où le plus gros de la population française acceptera la préméditation, même si c'est ignoble, acceptera la militarisation même si c'est abject, là on pourra regarder tous dans le même sens parce que les populations ciblées pour fragiliser un pays entier Quand on est en stratège, on cible les gendarmes, on cible les pompiers, on cible les soignant toute catégorie.

4:17:19 Donc les populations ciblées sont les futures victimes voir décédé des vaccins. Et une fois qu'on sera totalement déficitaire en gendarme, en pompiers, en soignant, on sera la mercie. de ce qui nous attend en 2028. Alors, être lucide, ça permet de pouvoir avoir des outils pour se défendre. Ça ne sert à rien d'être dans le déni. On a plus le temps, on est en retard. Et qu'est-ce que tu recommandes alors à tous ceux qui demandent qu'est-ce qu'on fait? Alors, c'est la question qui me fâche régulièrement. On précise ce que l'on dit ce soir. Alors, comme tu es la dernière, on prend plus de temps, c'est pas par inéquité vis-à-vis des autres, mais étant donné que tu es lanceur d'alerte niveau 3 et que tu as été oustracisé pendant ces cinq dernières années par tes dossiers et par énormément de gens que l'on connaît plus ou moins d'ailleurs, il est important de remettre l'église au milieu du village, si je puis dire, parce que en réalité, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que l'anniversaire des suspendus, malheureusement n'est que et je vais je m'inclus dans l'autre Donc je caricature exprès, c'est ce n'est malheureusement qu'un épiphénomène de ce qui s'est passé durant la période Covid et dans la guerre qui nous est déclarée, c'était une des étapes parmi tant d'autres comme le Rivotril, comme l'euthanasie, comme l'IVG constitutionnalisé, comme la propagande LGPT, ça s'inscrit dans un tout.

4:18:55 C'est-à-dire que le génocide, il est planétaire et que nous sommes presque, je dirais pas un pays test, mais un pays qui a suffisamment de gens corrompus au sommet du pouvoir qui sont même la corruption en réalité. Et donc ce qui est important maintenant, c'est que le but de cette émission n'est pas de se lamenter sur le passé parce qu'il est passé déjà, de rendre hommage, oui, au personnel suspendus qui nous regardent ce soir et honnêtement, vous avez toute ma sympathie, ma compassion puisque je suis comme vous. J'ai été moi aussi suspendu, même si ça n'a pas été très long et que j'ai réussi à le vivre correctement, mais je n'oublie pas et je ne pardonne pas à ce système. Par contre, néanmoins aujourd'hui et bien l'heure est grave parce que nous sommes à la fois en guerre, en situation d'urgence, j'allais dire en état de siège indirectement, nous sommes dans une fin de cycle. Et là les cinq prochaines années, je voir même les trois prochaines années en réalité puisque si on regarde 2028, on va même dire les deux prochaines années et demi, et bien il faut réagir. Mais comment, par quel moyen? Avec qui y a-t-il un sauveur? Je fais exprès de poser la question naïvement. Qu'est-ce que tu nous proposes?

4:20:07 Déjà, il faut accepter le fait que ce soit militarisé et non pas traduction Virginie, il faut accepter que l'armée ne nous sauvera pas et qu'elle ne renversera pas le pouvoir pour prendre je dis militaris, je n'ai pas dit militaire. Il ne faut pas oublier que les militaires sont vaccinés. Les gendarmes sont vaccinés. qui en a reçu un et d'ailleurs profession gendarme avait publié le devoir de tout dire publié le Absolument tout à fait on les salue. Militariser ne veut pas dire militaire. Vous avez certainement compris que nous avions un ennemi commun à toute l'humanité qui est indéfini dont on connaît à peu près les contours mais qui est très organisé. Donc militariser, on va dire que c'est une armée non conventionnelle.

4:21:04 Donc si on veut commencer à obtenir des réponses, il faut poser le bon énoncé. Et le bon énoncé, c'est de rayer le volet médico-pharmaceutique et le remplacer par le complexe militaroindustriel. Je rappelle vas-y termine. Pardon. Je rappelle que les il y a des professionnels de santé qui sont d'emblé des officiers de réserve. Donc il y a par exemple mon beau-père était chirurgien dentiste, il était officier de réserve. On a beaucoup de blouses blanches dans la famille. je ne sais pas quel grade peut avoir un professeur en médecine. Est-ce que c'est le même grade qu'un médecin ou qu'un chirurgien dentiste? Je l'ignore.

4:21:59 Je serais curieuse de savoir quel grade en tant qu'officier de réserve peuvent avoir les professeurs en santé. Toute discipline confondue. Ça m'intéresserait de savoir. À partir du moment où vous intégrez que c'est militarisé, vos plaintes vont changer d'objectif. On va plus parler d'effets secondaires ni d'effets indésirables. On va parler de blessures de guerre voire de crimes de guerre. Et c'était tout l'enjeu de la sommation à faire puisqu'on a démontré le processus, la stratégie, y compris le maintien des élections municipales de 2020. Tout est une stratégie militarisée. Il faut penser militaire. Et le corps de métier qui est le plus proche des militaires, c'est le corps médical associé au corps pharmaceutique. On parle le même langage, on fonctionne de la même façon.

4:23:01 Donc commencez à changer votre vocabulaire, votre façon de la matrice intellectuelle. Et je rajouterai Virginie qu'aujourd'hui de plus en plus de vocabulaires militaires sont employés que ce soit pour la cathédrale Notre-Dame incendier avec un secret défense. On a eu des conseils de défense durant le Covid. C'est-à-dire que on a en plus un secret défense qui doit durer quand même plus de 75 ans, je crois. Donc on a on ne sait en fait on ne sait pas grand-chose de ce qui s'est passé au sein même du pouvoir et des coulisses du pouvoir durant la période Covid parce qu'on a accès à rien. Il n'y a aucune transparence. Paradoxalement et de manière très cynique, le secret médical a été détruit pas seulement par les médecins eux-mêmes et je dirais même pas tous, pas seulement par l'aval de l'ordre des médecins, mais par les politiques eux-mêmes. Et donc de ce fait, nous avons eu des politiciens qui ont fait de la médecine et réciproquement et aujourd'hui on voit de plus en plus un vocabulaire militaire.

4:24:00 Quand tu me parles de du secret défense et de l'industrie pharmaceutique, je pense aussi et surtout parce que ça nous ça nous panon est la loi de programmation militaire validée à l'été 2023 notamment dans le cadre du conflit en Ukraine entre autres qui sous menace sous prétexte d'une menace extérieure donc une menace ça peut aussi s'inventer he c'est comme une pandémie ça peut s'inventer sachant qu'une pandémie c'est zéro mort désormais la nouvelle définition et bien cette loi de programmation militaire prévoit la réquisition des biens des personnes quel que soit l'âge. Alors là, on s'éloigne du sujet qui était la 400e de ton émission sur les suspendus. Donc pour en revenir au cœur de ton émission, c'est de faire comprendre à tous les soignants suspendu ou pas, mais à tout le monde en réalité que qu'à partir du moment où vous intégrez que peu de jours avant la déclaration de guerre sanitaire du seul pays de l'Union européenne qui soit en guerre sanitaire, même si par la suite ils ont utilisé l'expression crise sanitaire, les mots étaient posés le 16 mars. 2020.

4:25:09 D'accord. Nous sommes le seul pays de l'Union européenne en état de guerre sanitaire. Donc on en revient au devoir de tout dire et au droit de savoir. C'estàdire que qui dit guerre sanitaire c'est fait référence à la définition de la santé en préambule de l'OMS. Et donc ce sont tous les segments qui font société. Et quand vous voyez la bascule le pas de côté en disant si c'est sanitaire, c'est la santé, c'est une guerre contre la santé. Donc c'est une guerre contre l'éducation, contre le psychique, le l'état physique, mais contre le social, contre l'économie. Là, vous comprenez mieux la stratégie que nous subissons depuis quelques années. Donc, ça vous permet de vous rééduquer et de pouvoir trouver à votre niveau à vous qui je suis pour dire quoi faire à des personnes dont j'ignore leur état de santé physique, psychologique, leurs situations professionnelles, leurs situations géographiques. Est-ce qu'ils sont en cité? Est-ce qu'ils sont en maison? Est-ce qu'ils sont en provinces? ne sais pas. Nous, si tu veux Nicolas, la seule chose qu'on a pu faire c'est vouloir comprendre comme la plupart de nos compagnons de route lanceur d'alerte. Je rappelle, c'est un statut légal.

4:26:31 à partir du moment où on voit ça, ça ouvre d'autres perspectives et déjà ça permet de ne pas être clivant, provax, antivax, vous oubliez ça, il y a pas de vaccin, c'est une arme. Certains ont étépargnés parce qu'ils ne sont pas vaccinés. D'autres sont déjà malheureusement décédés et d'autres sont subissent des blessures. Et comment arriver à obtenir réparation? certainement pas en misant sur le volet médico pharmaceutique. Ils ont tout balisé sur ce segment-là en faisant sorte que personne ne déroge à ça. Ça sera antivax, provax, masque pas mais personne n'a jamais parlé de du gel hydroalcoolique et des conséquences que ça pouvait avoir au niveau neurologique par exemple ou de la toxicité chez les petits. personne n'a évoqué non plus d'autres segments et on facilement, je ne dis pas que ce n'a pas été le cas, on n'est pas les seuls à avoir été ostrasisé et merci encore Nicolas, je t'en prie.

4:27:41 Mais changer de regard, changer de perspective. Très bien. Écoute, merci beaucoup Virginie d'avoir été la dernière intervenante de la soirée et je te dis à très vite. Merci à toi et à Jean-Pierre et encore une fois les auditeurs pourront te contacter pour avoir les dossiers. À présent, je j'en profite étant donné que ça fait 4h30 qu'on est ensemble désormais pour tous vous remercier d'avoir été aussi nombreux durant ces 2 ans et demi parce que c'est la 400e émission. Donc l'heure est aussi au bilan et donc j'aurais juste quelques mots pour finir parce que comme vous le voyez, je suis assez fatigué, ça doit se voir sur mon visage. Ça été une émission qui a pris plusieurs semaines de préparation mais dont je suis très fier du résultat qui a dépassé toutes mes espérances parce que c'est la première fois que je fais une émission marathon que j'ai réalisé seul. même si les modérateurs ont été toujours aux abords pour me soutenir et je remercie du fond du cœur Stéphanie de retransmettre sur Tribune libre. encore une fois, cette émission pour moi était un testci puisque l'année prochaine et bien aux alentours du 28 juin 2026, c'est la journée internationale des lanceurs d'alerte. Et donc je vais essayer de reproduire l'émission de ce soir mais encore à plus grande échelle. C'est mon ambition peut-être suprême de 2026, c'est de créer le panthéon des alerteurs. Beaucoup connaissent le panthéon où se trouve notamment Jean Moulin où va rentrer Robert Badin Terprochainement et cetera. Et bien, je voudrais qu'on crée notre pantthéon à nous, c'est-à-dire à ceux des alerteurs dont certains sont déjà derrière moi qui s'appelle Claire Sevrac, qui s'appelle Corine Gouget, qui s'appelle Olivier Soulier et d'autres. Et puis prochainement avec Antoine Béchant qui sera peut-être le premier invité,

4:29:31 j'allais dire de ce pantthéon. par l'historique. Il y aura aussi Coluche Balavoine. Donc je réinviterai Jean-Pernin pour l'occasion. j'essaierai de trouver des personnes pour Coluche. je pense aussi à peut-être évoquer Riner Fullmich, Stéphanie Gibou et cetera. Donc je suis en train de travailler déjà depuis quelques semaines, quelques mois sur ce Panthéon des Alerteurs. Donc je suis ouvert aussi à vos idées. Vous m'écrivez par mail. Mais voilà, en tout cas cette émission spéciale, cette 400e, c'est une grande émotion pour moi parce que pendant le Covid, je faisais comme beaucoup d'entre vous, j'étais totalement perdu, paumé, considéré comme non essentiel, considéré comme une merde en fait par un président de la République que je considère comme illégitime depuis le départ et qui je pense comme nous tous, nous souhaitons qu'il parte parce qu'il nous a trahi, menti, volé, trahi, pillé, en bref, il n'y a pas assez de mot fort Mais c'est pas la personne que je vis seulement, c'est le système qu'il représente et qui est dénoncé déjà avec l'agenda 2030 avec Serge Monast qui fera l'objet d'une émission hommage en décembre. Et donc de ce fait et bien voilà pourquoi ce soir il était important de rendre hommage au personnel suspendu parce que comme le disait le professeur Montagnier de son vivant quoi qu'on pense du professeur Montagnier les non vaccinés sont les gardiens de l'humanité et je pense ce soir que et bien les gardiens de l'humanité doivent donner la voix pour la suite. Je n'ai pas pour autant de comment dire de manque d'empathie pour ceux qui se sont fait injecter parce que certains ils sont allés en pleurant dans des conditions ignobles. J'en ai moi-même connu dans mon entreprise et ils ont toute ma compassion parce qu'aujourd'hui ce n'est pas seulement le journaliste qui parle, c'est aussi le citoyen. Et si je peux aider avec des

4:31:21 relais de médecine alternative des naturopates, des énergéticiens, il m'est arrivé de le faire en privé, de pouvoir soutenir des gens qui se sont fait vacciner trois fois et qui ont pu se faire aider à enlever ce poison de leur corps. Et bien voilà, ça c'est la petite pierre à l'édifice que je souhaite apporter à titre personnel et que beaucoup peuvent apporter dans la mesure de leurs moyens. Donc de ce fait aujourd'hui et bien nous sommes en milieu de décennies. Si Virginie a raison et j'espère qu'elle a tort pour le coup, mais la connaissance suffisamment bien, je sais que elle est assez en avant sur pas mal de choses. 2028 2030 ce sont les échéances. Donc l'information plus que jamais, sachant que nous sommes en garde de l'information. On nous déclare la guerre sur les réseaux sociaux. Ce soir, je sais que nous sommes surveillés. Voilà. Mais je ne suis pas suicidaire, je le précise et je ne le serai jamais parce que plus que jamais et bien je sais aujourd'hui où est ma place et où mes confrères sont à leur place. En attendant, je tenais simplement à conclure en vous disant merci du fond du cœur. vous m'avez apporté tellement depuis 2 ans et demi que j'en suis ému et touché de tous vos messages quotidiens sur tous les réseaux sociaux.

4:32:35 Je remercie infiniment les modérateurs parce que sans les modérateurs, il n'y aurait plus de chaîne YouTube depuis longtemps. Et donc de ce fait, je remercie infiniment le travail des modérateurs qui sur leur temps personnel bénévolement font un boule remarquable. Donc merci, merci à eux. Merci à vous, cher public. J'en ai rencontré certains d'entre vous hier en salon du livre. vos sourires, vos marques de gentillesse et cetera. Un grand merci pour cela. Et enfin et bien je vous donne rendez-vous demain à 19h avec Jean-François Dam qui va nous parler politique avec un programme politique pour 2027. Donc on va en discuter sachant que vous avez le programme de la semaine. J'attends encore des réponses pour mon invité de mercredi, mais voilà, vous avez déjà l'occasion de voir un petit peu qui je vais recevoir prochainement. Et encore une fois, un grand merci de partager cette émission, d'être quasiment 60000 abonnés sur YouTube, de diffuser massivement cette émission. et bah d'avoir regardé le témoignage de mes 20 invités ce soir. Ce fut une superbe émission, j'en suis très heureux. elle est elle a dépassé mes espérances et c'est grâce à vous. Voilà.

4:33:41 Merci et à demain 19h. [Musique]

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