Le lecteur commencera à 7:15. Lecture hébergée sur YouTube. La vidéo ne se charge qu'au moment où vous cliquez : aucune donnée n'est transmise avant. Voir aussi sur CrowdBunker
Un médecin jugé pour avoir délivré de faux passes sanitaires témoigne après son passage devant l'ordre des médecins
Le docteur Michel Procureur, chirurgien ORL, revient sur son audition devant le conseil de l'ordre des médecins de Paris, après avoir établi de faux passes sanitaires pendant la période Covid. Mathieu Dubois, présent en soutien, témoigne ensuite de la situation des personnes qui se disent victimes des effets secondaires des injections.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementLe docteur Michel Procureur, chirurgien ORL depuis près de 40 ans, raconte son passage devant le conseil de l'ordre des médecins à Paris. Il revient sur la plaidoirie de son avocat, qui a ouvert son propos par une référence à Antigone de Sophocle, opposant loi naturelle et loi illégitime. Il explique avoir constaté, pendant la période du Covid, plusieurs décès qu'il attribue à la vaccination (il cite notamment Anttony Riot, Maxime Beltrra, Eva Musau, Sopia Benarira) ainsi que des témoignages au Sénat évoquant des enfants devenus aveugles. C'est dans ce contexte qu'il dit avoir établi de faux passes sanitaires pour certains de ses patients, afin qu'ils puissent conserver leur emploi.
La défense de son avocat repose, selon lui, sur la notion de consentement libre et éclairé par une information loyale et complète. Il estime que ce consentement n'a pas pu être obtenu, les sociétés pharmaceutiques ayant selon lui gardé confidentielle une liste d'effets secondaires pendant 75 ans, tout en obtenant des clauses limitatives de responsabilité et de non-traçabilité des lots. Il mentionne également le caractère expérimental des produits, leur autorisation de mise sur le marché conditionnelle et dérogatoire, ainsi que la référence faite par son avocat à un professeur de droit, Philippe Séure, quant à l'inconstitutionnalité de la loi du 5 août 2021.
Il évoque des publications de l'ANSM dès 2021 sur les risques de myocardites et péricardites, et l'absence selon lui de consensus scientifique sur l'efficacité des vaccins contre la contamination. Il dit espérer l'annulation de sa peine, estimant avoir agi pour protéger des enfants et des patients face à ce qu'il qualifie de danger. Il affirme que des articles scientifiques versés au dossier établiraient un lien entre les injections et des pathologies multisystémiques (problèmes neurodégénératifs, vasculaires, cancers, myocardites). Il mentionne aussi que le chercheur Laurent Toubiana n'aurait jamais pu obtenir les données permettant de comparer vaccinés et non-vaccinés, les demandes à la CADA étant restées sans réponse selon lui.
Dans un second temps, Mathieu Dubois, qui se présente comme reporter citoyen, explique être venu soutenir Michel Procureur, qu'il décrit comme quelqu'un ayant établi 89 faux passes pour, selon lui, sauver des vies. Il évoque le travail de l'association Victime et Nous, et cite le cas de Mélanie Mopa, vice-présidente de l'association, atteinte selon lui de la maladie de Charcot. Il indique que l'association recenserait 45 cas de cette maladie, avec une moyenne d'âge de 30 à 55 ans, ainsi que des troubles auditifs, visuels, cardiaques, gynécologiques et dermatologiques.
Il rapporte avoir été reçu deux fois au ministère l'année précédente, où des conseillers auraient reconnu l'existence d'effets indésirables et de Covid longs. Il raconte le témoignage d'un homme, Jean-Louis, qui aurait fait une tentative de suicide, et affirme que 98% des personnes suivies par l'association ne travailleraient plus. Il parle d'un « massacre social », évoquant des séparations et des divorces au sein des familles touchées, et appelle à une prise en charge médicale, psychologique et financière de ces personnes.
Points abordés
- Michel Procureur, chirurgien ORL, a établi de faux passes sanitaires pendant la période Covid, pour des raisons qu'il attribue à la protection de patients face aux risques des injections.
- La défense présentée devant le conseil de l'ordre des médecins repose sur l'absence, selon l'avocat, d'un consentement libre et éclairé faute d'information loyale et complète sur les effets secondaires.
- Les autorisations de mise sur le marché des vaccins étaient conditionnelles et dérogatoires, ce qui est présenté comme un élément de doute légitime.
- Selon Michel Procureur, la loi du 5 août 2021 imposant le passe sanitaire serait inconventionnelle, un argument appuyé par un professeur de droit cité par son avocat.
- L'ANSM aurait publié dès 2021 des données sur les risques de myocardites et péricardites liés aux injections.
- Des demandes de données permettant de comparer populations vaccinées et non vaccinées, formulées notamment par Laurent Toubiana, seraient restées sans réponse.
- Mathieu Dubois, au nom de l'association Victime et Nous, rapporte de nombreux cas de troubles de santé et de maladies graves parmi des personnes se disant victimes des injections.
- Il décrit des conséquences sociales importantes (perte d'emploi, séparations, isolement) chez les personnes concernées, et réclame une meilleure prise en charge médicale, psychologique et financière.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Toute la défense repose pour la majeure partie sur cette notion de consentement libre et éclairé par une information loyale et complète. »
« Je suis certain que l'histoire me donnera raison. »
« C'est un massacre, c'est un massacre humain mais c'est un massacre social. »
« Dans l'association, c'est 98% de gens qui ne travaillent plus. »
Sujets
Transcription intégrale
2 591 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:00 Toute la défense repose pour la majeure partie sur ce sur cette notion de consentement libre et éclairé par une information loyale et complète. Bonjour docteur procureur. Bonjour. Bonjour Stéphanie. Bonjour, vous êtes passé devant le conseil de l'ordre des médecins. Nous sommes Paris 17e. votre avocat a commencé sa plaido par une référence culturelle à Antigone Focle. Ça vous a touché? Je m'attendais pas du tout à à ce qui à ce qu'il fasse référence à ce à à à cette tragédie. elle était tout à fait adaptée bien à propos. On en parle d'ailleurs dans le livre que qu'on est en train de rédiger Elodie et moi parce que j'avoue que je j'ai dû attendre 67 ans pour la découvrir. J'en avais entendu parler mais je l'ai vraiment regardé avec attention étudier la les personnages qui figuraient et et on peut vraiment se prendre conscience que l'histoire se répète et que cette ces tragédies sont adaptables à toutes à toutes les époques parce que ces événements humains ne peuvent pas être différents du d'une époque à l'autre. Bien sûr,
1:51 c'était tout à fait bien amené, mais je m'y attendais pas du tout mais et c'était certainement une très bonne manière de d'introduire le sujet. Rappelez ce que vous avez fait, ce qui vous est reproché en quelques mots. Oui. Oui. je suis médecin depuis presque 40 ans. Je suis chirurgien ORL. Et à la période du Covid, j'ai été obligé de me faire vacciner et j'avais constaté déjà plusieurs décès, notamment celui d'Anttony Riot, de Maxime Beltrra, de Eva Musau, de Sopia Benarira, enfin c'est maintenant une liste interminable. et Aminum Lille avait témoigné au Sénat avec Mélody Feron concernant où est mon cycle et puis des enfants aussi qui étaient devenus aveugles. Et donc j'étais forcé de d'empreindre la loi et de faire des faux passes pour mes enfants qui avaient pas le retour que moi j'avais en cabinet médical.
2:53 Et pour les préserver, je me suis interposé pour leur fournir la possibilité de continuer à travailler et pour certains de de pouvoir effectivement continuer à gagner le leur vie, à rembourser des maisons et énormément de gens étaient étaient véritablement paniqués face au face à ces vaccins. C'est une situation complètement inédite, je l'ai dit lors du procès. Combien de gens étaient étaient terrorisé par le vaccin alors qu'il était pas par le virus en lui-même quoi. Alors ça fait référence effectivement à l'idée de loi naturelle versus loi illégitime. Notre avocat a mentionné beaucoup de choses dans sa plaido à savoir le principe de précaution, la notion d'obéissance, la nécessité du doute en plein régime d'exception. maintenir le doute.
3:52 Considérer toujours la balance bénéfice risque pour un professionnel, ça reste important même quand on a une loi d'exception qui sort du chapeau. il a mentionné toujours le caractère expérimental des produits. Il a fait référence à la convention d' viier d'eau et au fait aussi que ces produits étaient toujours en AMM conditionnel et dérogatoire. Oui. Donc il y avait tout un tas d'éléments qui peuvent justifier le fait que vous ayez pour une fois dans votre vie transgressé une loi. Oui. Oui. Oui. pour reparler de cette AMM conditionnelle, elle est tout à fait remise en cause également parce que une AMM conditionnelle veut dire nécessite des données de sécurité de fiabilité, d'inoquuité qu'on avait pas du tout. et la révélation actuelle des contrats de Pizer montre bien que eux n'avaient pas du tout testé l'efficacité alors qu'on nous avait parlé d'une efficacité à à 93 ou 95 % alors qu'elle avait même pas été testée et qui se il se prémunissait également de par des clauses d'irresponsabilité des effets secondaires, de non traçabilité des lots, ce qui est quand même tout à fait étonnant pour une phase 3, une phase expérimentale de phase 3.
5:11 Pour une phase expérimentale de phase 3. Oui. il y a eu le su consentement libre et éclairé qui a étévoqué. Oui, mais toute la défense repose pour la majeure partie sur ce sur cette notion de consentement libre et éclairé par une information loyale et complète. Loyale et complète. Ça c'est très important de rajouter ces deux adjectifs parce que les sociétés pharmaceutiques qui fournissaient les vaccins étaient déjà tout à fait au courant d'une liste interminable d'effets secondaires qui ne devaiit être divulgué dans 75 ans et comment obtenir un consentement libre éclairé par une information loyale et complète alors que ces les évêts secondaires sont cachés.
6:07 donc on peut pas envisager d'obtenir un consentement dans ces conditions là. Absolument. Et à cela se joint l'idée que les labos ont demandé des clauses limitatives de responsabilité. C'est relativement exceptionnel et votre avocat en a déduit tous ces éléments plus cet élément fondamental que la loi du 5 août 2021 c'est ça ou est inconventionnel. Oui tout à fait. peut-être va jouer en votre faveur. je oui, je l'espère tout à fait parce que l'inconstitutionnalité de cette loi est paraît évidente déjà par les lois européennes et par Philippe Séure qui l'a cité d'ailleurs dans la défense qui est un professeur de droit de Perpignan. Oui. Et qui et qui parle tout à fait de l'inconstitutionnalité de cette loi,. On ne devait subir aucune pression à la vaccination alors que ça été tout le contraire. On perdait notre boulot, on perdait la santé avec les effets secondaires. Enfin, c'était excusé du jamais vu.
7:15 Donc, votre avocat est arrivé à la conclusion que il n'y a ni faute ni manquement déontologique face à une loi qui n'est pas légitime. On est d'accord. Il a ajouté à cela et vous l'avez également mentionné que déjà en 2021 la NSM publiait les risques de myiocardites et péicardite et le fait que ça ne limitait pas la contamination contrairement à ce qui avait été annoncé. Il n'y a donc pas de consensus scientifique. L'arbitrage était difficile à faire pour un professionnel comme vous. Donc en fait après 40 ans d'état de service irréprochable, que peut-il vous arriver? On a de l'espoir. je pense que si ce sont des gens représentant une justice éthique, c'est ce que je leur ai demandé, c'est l'annulation de ma peine. Oui. Je peux pas concevoir que dans un pays civilisé comme la France, il puisse prendre une décision autre que celle-là vis-à-vis d'un soignant qui ne qui n'a voulu qu'une chose, s'interposer devant les dangers évidents d'injection expérimentale pour ces enfants et pour ses patients.
8:29 Vous faites valoir le doute et le principe de précaution bien sûr. Et pour terminer, d'ailleurs, vous avez tous les deux mentionné que les labos exigent ont exigé une clause de non traçabilité des noms ce qui est étonnant pour le moins. Étonnant pour le moins. Oui. étonnant pour le moins puisque des clauses de non traçabilité ne permettront pas de prouver l'efficacité du médicament, du vaccin, ne permettront pas de non plus de mettre en évidence la toxicité de certains lot. Donc on est en droit de se poser des questions. Et pour ma conclusion, c'est que je suis certain, enfin je suis certain que l'histoire me donnera raison. Elle me donne déjà raison dans les articles scientifiques revus par les pertes qu'on a versé au dossier également et qui prouve que ces injections sont à l'origine de pathologies multisystémiques que ce soit des problèmes neurodégénératifs, des problèmes vasculaires, des problèmes de turbocancer et de problèmes de myiocardite comme on le connaissait déjà.
9:41 D'ailleurs, Laurent Touviana n'a jamais réussi à obtenir les données qui permettent de comparer des vaccinés et des non vaccinés. Et ça c'est la science que de pouvoir comparer ces deux populations. Bien évidemment. Bien évidemment. Toutes les tentatives de demande de documents à la CADA se sont soldés par des réponses simplement qu'il les avait pas ils avaient pas ces données. Voilà. H merci beaucoup de Merci. Merci Stéphanie. Merci. Bonjour. Bienvenue sur Tribune libre. Merci. Merci à toi. Reporter citoyen. Et merci à toi aussi. Merci d'être là. je te dis dus. Oui évidemment comme tu préfères. Ah évidemment. Non mais bien sûr. OK. Tu es venu pourquoi? Je suis venu pourquoi déjà? dans l'humain et cet humain s'appelle Michel Procureur. Michel Procureur c'est un homme déjà avec un grand cœur et il a fait donc des faux passes, 89 faux passes il y a quelques années pour pouvoir bah sauver la vie. On va dire les choses comme elles sont. J'aurais peut-être pas dit ça il y a quelques temps mais aujourd'hui je le dis clairement et c'est exactement ça. Il a sauvé la vie de de personnes parce que comme il l'a très bien dit, il y avait un doute sur ce qui se passait avec ces injections là. Il faut le rappeler que ce sont des produits expérimentaux que ils étaient en phase 3 et que ce ne sont pas des vaccins. On peut pas appeler ça des vaccins. le sujet en plus là vraiment des vaccins COVID, enfin les injections COVID. on est là aussi pour montrer bah à Victime et toutes les associations et collectifs qui sont présents et qui œuvrent au quotidien également comme nous, j'oublie personne et Mondial on recense beaucoup de victimes et beaucoup de souffrance, énormément de souffrance bien sûr les victimes et puis j'ai une très forte pensée à tous ceux et celles qui sont partis mais et celles
11:31 qui vont partir malheureusement. Je j'ai une pensée très émue pour notre Mélanie Mopa qui est la vice-présidente de la victime et qui va bientôt partir malheureusement suite à la maladie de charco et il faut savoir qu'un chiffre dans l'association à victime c'est 45 maladies de charco et la moyenne d'âge c'est entre 30 et 55 ans. Donc on voit bien qu'il se passe quelque chose. Mais c'est également des troubles auditifs, des troubles visuels, des troubles cardiaques, les troubles gynécologiques, des troubles dermatologiques. et toutes ces souffrances en fait aujourd'hui on n'est pas encore écouté. On était reçu deux fois au ministère l'année dernière. où les conseillers du ministre nous disent "Mais oui, il y a des effets indésirables, monsieur Dubois. Oui, il y a des Covid longs parce qu'on n'oublie pas les Covid longs également chronique. il est temps qu'en 2026 et ça j' dirai mais un milliard de fois, il est temps que le au nom de l'huma personnes puissent enfin être écoutées. Vraiment, il est temps. Je on a eu plus de 800 victimes avec Dominique Alain au téléphone et je peux vous dire que la souffrance humaine, voyez, je donner un exemple. Je vais je vais souligner Jean-Louis qu'on a vu ce matin. On a fait un détour avec Daniel et je dis pas ça pour nous féliciter, je dis ça au nom de l'humain.
12:36 Il m'appelle dimanche soir pour dire "Mathieu, j'ai tenté à ma vie il y a quelques jours parce que bah ça va plus du tout." C'est un homme qui a beaucoup de mal à marcher, qui était très actif, très sportif et qu'aujourd'hui ils y arrivent plus. Il y arrivent plus. Il marche comme moi avec une béquille. Et le fait de s'est arrêté ce matin 20 minutes avec Daniel, on a vu ce regarder en disant "Je ne suis pas seul." Et c'est ça qu'on demande en fait, c'est une vraie prise en charge médicale mais bien sûr également psychologique, financière. Ça fait partie du jeu. Il y a des gens qui disent certains ment je m'en souviens d'un entretien qui dit "Mais vous êtes là pour l'argent mais jamais de la vie. Ça fait partie du jeu. Comme je dis les factures se mettent pas en maladie elles he quand vous avez une maison à payer, quand vous avez des enfants, vous avez tout simplement une vivre tout simplement, on ne peut pas s'arrêter. Et là, je peux vous dire que dans l'association, c'est 98 % de gens qui ne travaillent plus. Vous rendez compte 98 % qu'est-ce qu'on fait de ces gens-là? On leur dit qu'ils sont à la marche de la société, qu'on les laisse crever? Bah non, en fait et comme j'avais très bien dit avec Corine Lalo qui avait fait une très belle interview, c'est un massacre, c'est un massacre humain mais c'est un massacre social. social dans le sens que les gens qui également souffrent se renferment sur eux-mêmes et leur famille également.
13:49 On a eu beaucoup de séparation, beaucoup de divorce, beaucoup de personnes qui n'ont pas supporté ce qui arrivait à leurs conjoints ou à leurs enfants ou à leurs parents. Encore une fois, qu'est-ce qu'on fait de ces gens-là? On est en 2026, on prône à la télé le bien-être, la bienveillance. Alors, en dehors des infos évidemment qu'en ce moment entre les guerres et tout ça, qu'est-ce qu'on fait? On reste les bras croisés, on reste à rien faire. Bah non, avec victime et tant collectif et association, je pense à une autre dose qui est présent. Je remercie d'ailleurs tous les soutiens collectifs et tous les soutiens les médias bien sûr Anne, Stéphanie et Nexus, BAM Epoc et tous les autres qui font aussi un travail d'équipe parce que c'est ça en fait on est une équipe dites-vous c'est moi je prends toujours l'exemple de quand on va sur un terrain de foot parce que j'adorais le foot et on se prépare avant pour aller quoi? gagner un combat, gagner un match, là c'est un combat d'une vie et il faut qu'on soit tous ensemble et que peu importe pourquoi on l'a fait, peu importe pourquoi de quel bord on est, peu importe comment on est, il faut qu'aujourd'hui on puisse enfin être entendu. Voilà les quelques mots. Bon, il fait frais mais on était là, voyez, tous ensemble et au nom de l'humain et c'est ça qui réchauffe les cœurs. C'est ça, je peux vous dire largement. On a froid au niveau du des pieds et des mains mais on a le cœur très chaud parce qu'on était tous ensemble. Je vous embrasse fort, prenez soin de vous et je vous aime. Voilà. Merci monsieur. Bravo.
15:06 Non mais quelque chose à dire pour tribun j'essaie de travailler et merci pour ceux qui me suivent. Grâce à vous, je continue de travailler. Ils sont vivants. Dernière journaliste d'investigation pour les derniè Bravous et hommage aussi au docteur Lorid qui est parmi nous à vrai résistance.
16:01 Bravo docteur. Bravo docteur a quand même bravo aussi. Bravo à tous les résistants. Bravo pour et on va faire un bisou à Léopold de quand on le croise. Il est là et puis lui il faut qu'il se prenne des bisous. [rires] [musique]
Recevoir le prochain entretien
Une lettre chaque vendredi, avec les nouveaux entretiens et les articles de la rédaction. Rien d’autre.
Réactions
Les réactions de cet entretien sont closes. Vous pouvez toujours écrire à la rédaction : nous écrire.
→ À suivre
Tous les entretiens →
1 h 15Une infirmière raconte son harcèlement au CHU de Toulouse et ses démêlés avec la gendarmerie du Gers
1 h 06ROSP, forfait médecin traitant et loi euthanasie : un infirmier en soins palliatifs alerte sur la marchandisation des soins
57 min
