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Laurence Vaki : écologisme, indifférenciation et « imposture » politique

Philosophe, romancière et autrice de billets d'humeur depuis l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, Laurence Vaki revient sur son parcours et ses combats intellectuels. Elle y développe sa distinction entre écologie et écologisme, sa critique de l'écriture inclusive et sa réflexion sur l'identité de sexe.

SR Stéphanie Reynaud 3 mars 2026 · 58 min · 4 786 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Laurence Vaki retrace un parcours qui va de la publicité et de l'art dramatique au cinéma, puis au roman et à la philosophie. Le choc de la loi contre le terrorisme après « Je suis Charlie », qu'elle associe ensuite au covidisme et à l'écologisme, l'a conduite à ouvrir un site et à écrire des « billets d'humeur » depuis 2017. Elle explique que l'écrit est pour elle un mode de vie, une façon de transmettre plutôt que de simplement subir les événements.

Elle développe longuement sa distinction entre écologie, qu'elle définit comme l'amour et la connaissance du vivant, et écologisme, qu'elle présente comme un prétexte servant à culpabiliser les humains et à justifier des mesures financières ou liberticides. Selon elle, ce discours désigne l'être humain comme un ennemi de la planète et ouvre la voie à des idées de dépopulation, évoquées selon elle dans des forums comme celui de Davos. Elle relie cette logique à la loi sur l'euthanasie, qu'elle juge dépourvue de garde-fous réels, et qu'elle compare, toutes proportions gardées, aux dérives possibles autour du droit à l'avortement.

Sur la question de l'identité, elle défend ce qu'elle appelle une philosophie de l'indifférenciation : l'identité se construit et dépasse la seule biologie, qu'il s'agisse du sexe, de l'âge ou de la couleur de peau. Elle dit vouloir sortir des oppositions binaires sans nier les catégories biologiques, et se dit opposée aux mutilations sexuelles pratiquées au nom du changement de genre. Elle cite les travaux de la neuroscientifique Catherine Vidal pour appuyer l'idée que le cerveau n'est pas sexué dans sa fonction, et revendique le terme épicène « auteur » plutôt que « autrice » ou « auteur·rice », qu'elle juge idéologiques et illisibles.

Elle revient aussi sur des figures qui l'ont marquée, comme Élisabeth Badinter et la journaliste Laurence Lacour, autrice du « Bûcher des innocents » sur l'affaire du petit Grégory, dont elle tire une réflexion sur l'emballement médiatique et la fabrication de la propagande. Ses billets d'humeur, réunis sous le titre provisoire « Macron, un imposteur ? », visent selon elle à documenter par des faits la « non-gouvernance » qu'elle attribue au président, jusqu'à son départ prévu en 2027. Depuis 2025, elle lit ces billets en chronique mensuelle sur le média Nexus, avec Romain et Marc, dans un format qu'elle veut sourcé, littéraire et destiné à donner des outils pour, dit-elle, ne pas se laisser diviser.

Points abordés

  • Elle distingue l'écologie, respect du vivant, de l'écologisme, qui désignerait l'humain comme ennemi de la planète.
  • Elle relie l'écologisme à une logique de culpabilisation financière qu'elle qualifie de green washing.
  • Elle évoque une idée de dépopulation, selon elle présente dans des discours comme ceux du forum de Davos.
  • Elle critique la loi sur l'euthanasie, jugeant que les garde-fous annoncés ont été rejetés.
  • Elle défend une philosophie de l'indifférenciation entre identité et identification, notamment de sexe.
  • Elle s'oppose aux mutilations sexuelles liées aux changements de genre tout en rejetant le distingo binaire homme-femme.
  • Elle refuse l'écriture inclusive et le terme « autrice », préférant le mot épicène « auteur ».
  • Elle relie l'affaire du petit Grégory, via le livre de Laurence Lacour, à une critique de l'emballement médiatique.
  • Elle qualifie Emmanuel Macron d'imposteur potentiel, en s'appuyant sur des éléments factuels qu'elle dit avoir rassemblés depuis 2017.
  • Elle présente ses chroniques mensuelles sur Nexus comme un outil pour reconstituer un fil conducteur de l'actualité.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Il y a apparemment des humains qui sont, seraient moins coupables que d'autres, et des humains qui ont le droit de vivre dans l'abondance et d'autres qui doivent vivre dans la précarité, voir arrêter de vivre, voir arrêter de respirer. »
Laurence Vaki 0:07 écouter le passage
« L'écologisme au contraire exclut l'humain comme étant celui qui attaque l'environnement. »
Laurence Vaki 7:55 écouter le passage
« Nous sommes tous, il y a qu'un seul genre, le genre humain. »
Laurence Vaki 22:33 écouter le passage
« J'ai dit je suis auteur, je suis un auteur. »
Laurence Vaki 30:56 écouter le passage

Sujets

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Transcription intégrale

9 600 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:00 Et en fait c'est la le principe que il y a apparemment des humains qui sont seraient moins coupables que d'autres h et des humains qui ont le droit de vivre dans l'abondance et d'autres qui doivent vivre dans la précarité, voir arrêter de vivre, voir arrêter de respirer,. Bonjour Laurence Baki, bienvenue sur Tribune Libre. Bonjour et merci de me recevoir Stéphanie. Je suis ravie. J'ai une première question vraiment toute simple. Qui êtes-vous et quel est votre parcours? toute simple et très longue et très compliqué à répondre. comme j'ai fait récemment, j'ai dû expliquer ma bio pour un livre. donc au départ, ma formation, elle est en même temps publicité, communication, donc une formation protéforme et art dramatique.

1:01 Et de là après, moi je suis passée au cinéma. du cinéma d'abord comme comédien puis très vite comme réalisateur puis pour apprendre le métier à interviewer des réalisateurs dans les festivals et puis après faire mes émissions de radio et ensuite comme tout réalisateur d'envoyer plein de manuscrits au CNC et à un moment donné se dire peut-être que ces manuscrits qui ne sont pas un produit fini mais qui sont une intention de tourner bah en faire des romans et de là, je suis passée au roman et puis voilà et puis aussi sur un travail philosophique par rapport à l'identité et voilà et puis le Covid a amené aussi à à ce qui est mais en réalité j'avais ouvert un site qui est encore d'actualité en réaction à Je suis Charlie, j'avais été extrêmement choquée de ce liberticide qui s'est enchaîné au préte texte d'une lutte contre le terrorisme qu'après d'ailleurs lors d'une conférence j'ai associé avec le Covidisme et l'écologisme d'ailleurs ce même rapport où nous sommes tous coupables. Donc à l'époque, je sais pas si tu te souviens, nous étions tous des terroristes potentiels puisqu'il fallait nous fouiller partout puisqu'il y avait ces triangles oranges qui existent encore. D'ailleurs, il y en a beaucoup qui ont décoloré.

2:28 voilà. Donc le parcours, il vient aussi de de traiter des sujets qui me qui m'indignaient et des sujets parler de ceux qui mettaient en place ce qui m'indignait et jusqu'à arriver depuis 2017 avec l'élection d'Emmanuel Macron au billets d'humeur billets fameux billets d'humeur les fameux billets d'humeur qui au départ étaient très courts. aismes. Mais avec Macron, il y avait tellement à dire puisque très vite, on est arrivé aussi au gilets jaunes 2018. donc il fallait c'était une façon alors c'est assez paradoxal, c'est-à-dire écrire pour se souvenir mais aussi oublier. C'est pour pouvoir supporter la suite, voir la suite, la comprendre l'enchaînement des choses. Sinon, on reste un moment bloqué sur des situations qui sont quand même à mon sens très traumatisantes. Mettre des mots sur les mots comme on dit. oui. Alors, mettre des mots sur des mots mais surtout les transmettre les transmettre et en faire quelque chose. C'est-à-dire ne pas simplement recevoir et notamment avec le Covid recevoir tout un tas de de manipulations, mais de se dire qu'est-ce que je fais avec ça? Comment avec ça je continue aussi à vivre, je continue à créer, je continue aussi à apporter et à échanger avec les autres. Hm.

3:50 C'est principe même de l'écriture pour vous. De toute façon, l'écrit c'est un une façon de vivre. Ah, c'est fondamental. Ouais. Je crois que la pire des choses, ça serait de me retrouver quelque part sans un stylo et un papier. Ouais. Pour écrire. Pour vous, ça laisse une trace aussi. Il y a une trace et il y a matérialiser quelque chose. D'ailleurs, c'est très important dans une période où on veut tout rendre virtuel. le papier, le stylo, c'est quelque chose qui est palpable. C'est un objet qui permet Notre psychisme a besoin d'être accouché régulièrement. C'est une forme d'écologie aussi, mais c'est pas une écologie pour juste déverser ce qui va pas bien. Moi, ce qui est important, c'est en donner une forme pour transmettre quelque chose et transmettre un art de vivre, une jouissance de vivre, ça je Mais c'est ça pour moi un philosophe, c'est ça d'apporter ça malgré malgré ce qui se passe et se servir du terrain pour apporter bah la vie. la vie.

4:49 D'ailleurs, votre amour de la sagesse, donc cette philosophie se traduit aussi par l'exercice de la maillotique, c'est-à-dire l'idée d'accoucher de sujets, accoucher les esprits. Ça passe par l'écrit notamment pour Bah, d'une certaine façon, pour moi, un philosophe ou faire œuvre de philosophie, c'est mettre c'est permettre à tout à chacun de l'être lui-même philosophe. Hm. C'est cette transmission là qui se passe par l'identification. Et sur les billets d'humeur, par exemple, au niveau de la politique, moi je suis pas politologue, mais l'idée c'est de montrer de par mes écrits comment ma perception par identification d'être un grand public va donner aux autres cette même capacité à enquêter et faire quelque chose de ce qu'il vit. Comment on trouve votre site pour le consulter? Il est riche. Alors, c'est lavaky.com.

5:44 Enfin, de toute façon, on tape Laurencevaki et donc WKI, un W qui se prononce V. voilà. Et là, il y a tout un tas de il y a aussi il y a une rétrospective de ce que j'avais fait du site d'avant. il y a aussi une partie sur mes romans. Hm. Donc les enquêtes des lamatises et dont le premier était sur le green washing de la grande distribution d'ailleurs et qui parlait déjà de cet écologisme et cette prise de conscience en fait d'une bah d'une culpabilisation. De toute façon, quand il y a culpabilisation, il y a manipulation, c'est quasiment automatique quoi. C'est un couple inséparable. Ouais. green washing, vous pourriez dire comment le définir parce que tout le monde ne connaît pas. Alors green washing donc ça veut dire mettre vers un produit ou une action. donc qui est devenu un peu des dérives vertes, la folie verte, bon l'écmer vert aussi c'est-à-dire de rendre vert ou de justifier pour sauver la planète tout un tas d'actions et et spécifiquement, c'est marrant parce que c'est toujours des actions qui supposent de payer,. On a on a on doit avoir un espèce de sacrifice, presque une taxe pour avoir bonne conscience. évidemment que ça n'a rien à voir avec le fait du respect de de notre environnement qui est aussi le respect des autres humains qui passe aussi par le respect de soi.

7:22 évidemment que quand on demande aux gens de ne pas se respecter, de ne pas s'aimer, forcément qu'on n plus du tout dans de bah dans du respect de la vie. d'ailleurs, c'est ce que j'explique la différence entre écologie et écologisme. En tout cas, au niveau du vocabulaire que j'emploie, si l'écologie c'est le respect de l'habitat de qui correspond à tout ce qui est vivant, donc humain compris, l'écologisme au contraire exclut l'humain comme étant celui qui attaque l'environnement. Donc, c'est le respect du vivant. L'écologie, c'est l'amour du vivant. Oui, c'est puis c'est la la connaissance aussi du vivant, le rapport au vivant, c'est vivre parmi le vivant. Alors que l'écologisme, ce qui est pour moi une un prétexte vert, qu'il soit green washing pour vendre des produits ou pour vendre des lois puisque c'est ça ou les faire accepter de force, considère que c'est l'humain qui attaque l'environnement ou qui attaque le l'humain, donc qui attaque le vivant. H donc ça veut dire qu'il ne fait pas partie du vivant. Il est un ennemi de la terre. Il est un ennemi de GAF GA qui est devenu un un un dieu quoi. Hm. Donc on le fait culpabiliser.

8:47 Non seulement on le fait culpabiliser mais surtout on lui demande de se sacrifier de sacrifier sa vie. On lui demande d'accepter effectivement de ne plus vivre. Donc on veut éradiquer l'ennemi de GA. l'être humain. Bah oui, alors c'est l'ennemi. L'ennemi c'est l'être humain. Alors évidemment pas tous les êtres humains, tu te doutes bien. Oui. Puis l'idée est une dépopulation. Une dépopulation. Oui, c'est on en entend beaucoup parler au forum économique de Davos notamment. Oui. Oui. En fait, c'est la le principe que il y a apparemment des humains qui sont seraient moins coupables que d'autres et des humains qui ont le droit de vivre dans l'abondance et d'autres qui doivent vivre dans la précarité, voir arrêter de vivre, voir arrêter de respirer,. Puisque, on ne sait à quoi d'ailleurs. Voilà. Voilà. Donc effectivement ça fait ça fait poser des questions. Bon, on a la loi là sur l'euthanasie qui est vous l'avez étudié, elle est bien pratique et elle est surtout radicale.

9:46 Alors, c'est assez bizarre en ce qui me concerne et c'est là où ça devient très compliqué d'ailleurs, pourquoi en faire une loi à ce niveau-là? Évidemment qu'on est pour l'idée de pas forcer une vie que quelqu'un ne voudrait plus. Ce qu'on appelle l'acharnement thérapeutique. D'ailleurs, ça c'est déjà prévu en réalité que effectivement si soi-même on décide de partir pour x ou y raison, on peut trouver ça c'est une décision personnelle. voilà, sauf que là, on voit bien qu'il y a toute une grosse machine qui rentre là dont les motivations n'ont rien à voir avec un droit. Et là, on a l'impression qu'on nous invente un droit qui est en réalité à qui donne-il ce droit de tuer? En fait, c'est très compliqué, tu sais, c'est un peu toute proportion gardée comme le droit à l'avortement.

10:47 l'avortement, on peut dire bah oui, dans certains cas ou décider d'avoir ou de décider le d'un enfant désiré. Donc moi, je suis pour l'enfant désiré,. Donc c'est tout à fait différent quand il y a un avortement qui est possible, qui est propre, qui se fait dès le début, donc à l'époque d'une cellule que après. Mais après, qu'est-ce qu'on peut faire de cet avortement? On a vu cette histoire où à 9 mois, on c'est pas un avortement à 9 mois. Bon, donc on voit toutes les dérives que ça peut faire si c'est les gens qui détiennent et qui décident de les lois qui sont mal intentionnés. Et sur cette loi d'euthanasie, en fait, on joue sur le tableau genre oui, on vous aide si vous le souhaitez et cetera, alors que c'est pas du tout une aide. on voit bien que c'est une autorisation qui est donnée à ceux qui décideront de votre mort.

11:44 Et d'ailleurs, tous les gardes de fou ont été rejetés apparemment. Voilà pourquoi alors vos billets d'humeur, ils remontent à 2017, date de l'élection de d'Emmanuel Macron. Ils sont fait d'aphorisme et ils veulent dire des choses. Bah au début donc les aismes c'est une phrase très courte pour faire poser des questions sur la politique d'Emmanuel Macron avec aussi en mars 2015 une déclaration de monsieur Emmanuel Macron qui était ministre de l'économie qui déclare à Lu dans cette remarquable émission qui était Cach investigation que la politique c'est faire des discours. Quand ce monsieur devient président de la République, je me demande ce qu'il va faire comme politique, si la politique c'est faire des discours. Donc au début, c'était une approche justement sur la politique. Encore une fois, n'étant pas politologue, moi c'était plutôt une approche d'un grand public qui va réagir par rapport à ce que va proposer ce monsieur. Ce monsieur du en même temps, ce monsieur de ni droite ni gauche. Bah, il est quoi alors? On sait on savait pas. Bon, il est président des Français normalement. Bon et très rapidement notamment avec les les gilets jaunes et puis ces phrases à l'emporte-pièce, bah c'est devenu de plus en plus gros et des billets d'humeur évidemment avec le Covid après une ampleur. J'ai pas j'ai continué aussi en plus les billets d'humeur à écrire là-dessus pour en fait c'est avoir prise sur la situation et je l'espère quand les gens le lisent avoir eux-mêmes prises sur ce qui est en train de se passer c'est-à-dire ne plus se retrouver comme des girhouettes pris dans des folies des injonctions contradictoires. et retrouver d'être acteur finalement de sa vie et

13:35 aussi acteur politique évidemment encore mieux retrouver sa raison retrouver son émotion aussi pas celle où on est où où on frôle l'hystérie tellement ça devient fou parce que encore une fois c'est important les le juste le trouver l'équilibre entre émotions et raison Trop de raisons peut mener aux pires dérives. Trop d'émotions, ça amène à bah au peur, aux hystérie et cetera. Donc les deux conjugués émotion et raison qui permettent d'appréhender le terrain surtout puisque qu'est-ce qui se passe aussi de plus en plus? C'est nous dégager du terrain, d'être dans une virtualité. Hm. d'ailleurs, on l'a vu, tu sais, c'est ces deux termes présentiels et en virtuel qu'elle c'est assez terrifiant. Donc la prise sur le réel, c'est du concret.

14:37 Donc voilà, c'était ça, c'est de pouvoir se saisir de ce qui était en train de se passer quand en réalité on était au mieux infantilisé. et on l'est encore mais ça l'était avant le Covid. Ceci dit, vous avez été très surprise par vos collègues intellectuels, par leur passivité, voir leur formatage. a priori alors peut-être que trop intellectuel, trop dans le la raison, trop dans le concept, mais c'est vrai que donc moi je me présente en tant que philosophe, mais les philosophes avec tout ce qui se passait, c'était là qu'ils avaient un rôle à agir, à jouer justement pour justement permettre d'agir, du moins ne pas rester passif. Et que sont-ils devenus ces intellectuels à ce moment-là? Ils vous ont déçu. on a d'ailleurs, il y a pas que les intellectuels, les politiques aussi, on a l'impression leur leur non action a été insourdissante,. On les a pas c'était par exemple, vous en avez passé quoi?

15:46 Moi, je le connais pas Michel Onfay. J'ai eu des explications comme quoi il avait eu très peur. dit-il. voilà. Maintenant, c'est vrai que parfois quand on ne sait pas, il s'agit en étant philosophe d'apprendre à se taire. Peut-être. C'est le principe de prudence ou de précaution? c'est le principe d'attendre d'avoir plus d'informations pour apporter quelque chose. C'est cette responsabilité qu'on a quand on est entendu. les gens vous font confiance, peut-être parfois trop, mais en tout cas ils ont besoin de vous pour avoir un fil conducteur sur ce qui est en train de se passer. et d'un seul coup, vous commencez à à à laisser entendre des choses abominables et des métaphores donc sur le viol, enfin bon sur des sur des choses que vous n'avez sur lequel vous n'avez pas les compétences, sur le vaccin, tout ça c'était il y a il y a eu un emballement qui s'est passé.

16:47 il manquait ce sang froid, il manquait cette prise de conscience de l'impact catastrophique que quelques mots peuvent avoir sur les consciences. Un autre cheval de bataille chez vous, c'est ce qu'on peut appeler la philosophie de l'indifférenciation. Vous dites "Ne confondez surtout pas l'identité et l'identification notamment de sexe. Ça vous tient énormément à cœur?" Alors ça ça me tient énormément à cœur, mais c'est vrai que c'est un sujet qui est compliqué à aborder. le livre a failli être être publié d'ailleurs en septembre 2023 et je pense qu'il aurait été difficile dans le sens où je me serais mis à dos les conservateurs, les féministes et les wistes.

17:44 Pour moi, il est important de bien comprendre que l'identité est quelque chose qui se construit. Donc sur l'identité de sexe, c'est sortir du binaire. Mais le binaire, ça veut pas dire qu'on n'est pas homme, qu'on n'est pas femme, qu'on est c'est de comprendre que l'on est plus que sa biologie et que tout à chacun donc soi-même et autrui est plus que sa biologie. C'est-à-dire que cette catégorisation qui est une forme de socialisation aussi, elle est rédu elle est réductrice. Donc comprendre que l'humain même qualifié du même terme, donc là ça peut être homme, femme mais ça peut être aussi l'â, ça peut être la couleur de peau, ça peut être par rapport à une maladie ou un handicap, elle n'est pas seulement ça. Elle est plus que ça. Et alors là, on pourrait en discuter longtemps avec l'utilisation du mot genre qui est un mot polysémique. Et comme tous les mots polysémiques, il peut être on peut y mettre ce qu'on veut en réalité et il y a beaucoup de discussions, beaucoup d'opinions mais peu de connaissance là-dessus. En réalité, c'est un impensé.

18:55 Donc en tout cas, là où je pense qu'on beaucoup de gens peuvent se retrouver, c'est que quel que soit ce qu'on va comment on va voir les gens, le fondamental c'est de lutter contre les mutilations sexuelles. Et ces mutilations sexuelles qui sont faites au nom du changement de sexe, qu'on appelle changement de genre, mais c'est pas un changement de genre, c'est bien un changement d'organes génitaux, ça c'est épouvantable. C'est pas parce queon changera de des ces organes génitaux qui sont en réalité en plus des opérations absolument imparfaites qui sont un cauchemar que l'on va changer la personne. La personne est plus de toute façon que sa biologie. Est-ce qu'on peut faire un changement de genre simplement en se travestissant? Oui. Et puis alors qu'est-ce que ça veut dire? alors là, ça c'est très j'espère de mon vivant avoir l'occasion de de parler de ça. Je pense qu'aujourd'hui c'est un sujet très comment on dit touchy, très clivant et pourtant évident.

20:00 C'est-à-dire que l'on sait tous que l'on est au-delà de toute catégorisation, au-delà de notre biologie, ce qui ne veut pas dire que ça n'en fait pas partie, mais ça veut dire que notre connaissance de soi, tout est à construire. Vous avez écrit un essai qui s'intitule "Mon sexe a-t-il une identité?" chez Max Milo? Ouais. Ouais. non, il a pas encore été publié celui-ci. Ah, il va peut-être sortir ce qui a été publié, c'est alors ça c'est madame mademoiselle hm qui est une forme de penflet et qui a permis de sortir du distingo madame mademoiselle dans les écrits administratifs. H mais en réalité il n'y avait pas de loi sur le sujet. C'est ça. Quand moi je me suis posé la question pourquoi si je ne suis pas mariée, je dois être mademoiselle et si je suis mariée je suis madame pourquoi ce distingue au réalité il n'y a aucune loi.

20:59 C'est ça que j'ai découvert. En fait c'est une formule de politesse. Figure-toi la civilité. C'est rentrer dans les mœurs. Le langage courant. non, c'est oui, c'est une coutume. Coutume, c'est une coutume qui n'est pas qui n'est pas anonyme anodine en réalité. ces termes-là notamment l'utilisation du distingo à chaque fois. Donc l'utilisation du distingo en réalité revit tout un tas de de significations très différentes que ça soit sur le fait d'être séduisant ou pas séduisant, de d'être respectable, pas respectable. ce qui est quand même à noter, c'est que quand j'ai démarché les associations féministes, j'ai quand même une fin de non recevoir. Mais est-ce que vous faites le la distinction entre néoféminisme et féminisme?

21:57 Je Est-ce que Alice Cofin qui veuter des hommes et les suffragettes, c'est la même chose pour vous? Si tu veux, quand moi déjà la notion même de catégoriser un individu en fonction de homme femme est quand même très réducteur, le fait de vouloir défendre le droit des femmes en montrant un ennemi qui serait l'homme évidemment violeur et la femme victime n'a aucun sens là-dessus. Pour moi, nous sommes alors c'est ce que j'ai marqué d'ailleurs, pour moi, nous sommes tous, il y a qu'un seul genre, le genre humain. c'est-à-dire que ces oppositions, toute façon, c'est simple. le ce que j'appelle le binarisme, c'est toujours le pour ou contre, mais ce pour ou donc contre les hommes, pour les femmes donc femmes victime, mais ça tu le retrouves au niveau aussi géopolitique donc on va diviser. C'est ce qu'on appelle la chismogenèse, c'est divisé en voilà dans un dans une dualité mais tu as la même chose pour l'Ukraine, contre l'Ukraine, pour la Russie, contre la Russie pour voilà donc et ce qui est assez intéressant c'est qu' à l'école par exemple on te fait thèse antithèse. C'estàd qu'on t formé toujours à être dans un côté et dans l'autre dans son opposé. La vie mieux c'est la synthèse.

23:20 La Oui, la synthèse. Mais le problème c'est que c'est une synthèse qui part de deux oppositions et finalement sort de cette nuance. Voilà. Tiens, pour revenir sur la philosophie, l'importance de la nuance. Il n'y a pas de généralisation. Tout est subtil, tout est multiple et complexe et beau et riche. Quelqu'un a beaucoup compté pour vous, c'est Catherine Vidal. Ah! Est-ce qu'on peut en toucher deux mots? Alors Catherine Vidal, bon c'est une neuroscientifique. à un moment donné, j'étais très fasciné par les neurosciences et il y a il y avait cette idée que le cerveau d'une femme, donc d'une femme, donc apparemment toutes les femmes qui sont des clones de femmes étaient spécifiques. Donc que le cerveau de femme, donc il y avait un cerveau de femme où toutes les femmes avaient apparemment le même cerveau. donc dans un dans l'idée d'un clonage et de l'autre côté les cerveaux d'eau d'hommes et étaient formatés tous donc voilà masculin en réalité elle montre que en voyant un cerveau, elle peut pas dire si c'est un cerveau féminin ou un cerveau masculin. de part notamment la splasticité neuronale aussi où il y a cette même construction mais on retrouve ce que j'ai dit au début de cette construction de soi qui évolue en permanence sur l'identité mais ça vaut aussi pour le cerveau mais ça vaut aussi pour soi-même. On est en perpétuelle évolution et plus on plus on agit plus on est acteur plus on évolue.

24:53 Et ce qui était fascinant, c'est cette ce qu'on apprend en réalité, mais ça c'est aussi sur la science, c'est que plus on en apprend, plus on découvre qu'on en sait rien, plus on apprend son ignorance. Quand c'est pour ça que je dis seul le savant se ignorant et de comprendre cette ignorance là mais en faire un moteur pour encore apprendre, pour encore enquêter, bah voilà, c'est ça la science et encore une fois c'est ça la science, c'est ça la philosophie. Mais encore faut-il accepter son ignorance, avoir cette humilité de dire "Mais je ne sais pas et justement j'en apprends et j'en apprends et je transmets puisque moi c'est aussi mon travail de transmettre de d'être passeur de ça." Donc elle a plutôt tendance à penser quand même Catherine Vidal que le cerveau n'est pas sexué. Alors il n'est pas sexué dans sa fonction. par exemple, tu sais, on a fait croire que ça c'est encore un peu une idéologie, que les filles étaient mauvaises en math et qu'elles étaient plutôt littéraire, ça n'a strictement rien à voir.

25:53 C'est culturel. de la même façon que savoir s'orienter et cetera. Si évidemment on va mettre plutôt les filles, on va plutôt les laisser à la maison et les garçons leur pe mettre plus de sortir. Évidemment que ça va développer des compétences différentes mais qui peuvent aussi après se réapprendre. Donc ça veut dire que évidemment que ça ça n'empêche pas qu'il y ait la fonction de procréation, mais je pense que même dans les fonctions de procréation, elles sont plus individuelles. C'est-à-dire que même sur une femme dans sa façon de concevoir de de la maternité, elle sera spécifique à cette femme-là et peut-être que son premier enfant sera particulier par rapport à son deuxième enfant. En fait, tout est et est et est unique, spécifique, singulier, c'est le terme singularité parce que le mot individualisme a été beaucoup dévoyé en réalité. pourtant être un individu, c'est forcément être relié parce que tu peux pas être un individu seul. Pour être un, il faut reconnaître le un chez l'autre.

26:55 Tout ça du cas par cas comme la médecine finalement. oui. Alors là, oui, mais malheureusement, c'est pas vers ça que l'on temp. Aimer le vivant, est-ce que c'est aussi de toute évidence être souverainiste? Ah, la souveraineté personnelle, justement, j'en parle beaucoup de la souveraineté personnelle puisque on ne peut envisager une souveraineté par ailleurs puisque au niveau politique qui me semble d'ailleurs à limite ça va ça va vraiment de soi. Comment être politique ou être acteur politique sans être souverainiste par rapport à son pays. Il y a quelque chose qui ne peut pas aller. Et par rapport à la souveraineté personnelle, c'est évidemment la protection de soi, la connaissance de soi, l'amour de soi qui va de père avec l'amour de l'autre. Évidemment, est-ce que vous avez réussi à tuer la mer? Ah oui, alors Tu es la mère, c'est le projet du 5e tome puisque j'ai écrit déjà quatre tomes des enquêtes des Matis qui sont des polars. il y en a un aussi qui parle de Big Pharma d'ailleurs.

28:01 Et alors tuer la mère, c'est un peu comme tuer le père. en psychanalyse, on parle souvent de tuer le père, mais on oublie de tuer la mère. donc c'est un c'était en préparation avant le Covid. Donc il y a plus qu'à écrire, mais il y a justement encore à écrire. c'est et ce qui était assez étonnant, c'est que je parle déjà du financement des des ONG ou des associations qui semblent s'opposer sur le terrain face au public mais qui en réalité sont financés par les mêmes. Donc là c'était montré et ça va être montré à la fois les organismes tels Prolif qui sont financés de la même façon que ceux qui luttent pour l'avortement. Donc on a eu l'illustration, on l'a encore, enfin pour ceux qui ont compris que c'est les mêmes qui financent à la fois la défense notamment au niveau des énergies fossiles et au niveau soi-disant des énergies renouvelables.

28:56 C'est astucieux, c'est diabolique, c'est qu'une histoire d'argent, enfin de seulement vous pensez bah qui dit argent dans le sens de pouvoir et de décider ça va être dur he ce que je veux dire, mais décider de qui doit vivre et qui doit mourir, je pense. C'est cette pouvoir absolu de qui a le droit alors qui a le droit de vivre, qui a le droit de mourir. Ouais. Si j'ai bien compris, ce prochain livre ne sera pas écrit en écriture inclusive. Alors, ce qui est quand même extraordinaire. Alors, j'étais à la Fnac tout à l'heure. moi, je pensais que écrivain auteur était des termes épicèes, c'est-à-dire comme journaliste, comme philosophe. C'est-à-dire quel que soit le genre qui est mis, c'est le même mot. On a vu que maintenant on a écrivaine.

29:55 Et alors auteur, on a auteur qui est devenue autrice. Donc avant, tu disais un auteur. L'auteur n'avait pas de sexe, c'était un auteur. On s'en moque que ça soit un homme ou une femme. Et maintenant donc pour mettre de l'inclusif, en fait, tu divises donc tu crées autrice et maintenant tu fais auteur pointrice. Et voilà, là tu voilà, c'est inclusif. C'est-à-dire que soit-disant pour inclure, tu as d'abord divisé des choses qui n'étaient pas divisées. en plus, c'est complètement illisible. L'écriture inclusive, c'est une idéologie qui n'a rien à voir justement avec l'union des des gens. C'est pour moi, ça me fait penser aux précieuses ridicules en réalité. je et je continue à à à dire donc là normalement j'ai un livre qui doit sortir. Là c'est sur un essai donc par rapport à l'écologisme mais j'ai dit je suis auteur je suis un auteur.

30:59 D'ailleurs, j'avais j'ai un article qui écrit comme comment je suis devenue philosophe et j'avais marqué devenu u et je me suis aperçu que les gens pensaient que j'avais fait une faute d'orthographe. Donc, j'ai rajouté comment je suis devenue un philosophe parce que pour moi le c'est un genre grammatical qui n'a rien à voir avec la personne qui écrit. La personne qui écrit pour moi, elle n'a pas de sexe ou elle a tous les sexes possibles, j'en sais rien. Mais on n'est pas du elle n'a pas d'âge non plus. je compare toujours avec l'âge parce que c'est plus facile pour les gens de comprendre qu'il n'y a pas de rupture ou qu'on est dans une continuité. Hm. Donc vous ne serez pas auteur Ris? Non, je serai pas. bien que grammaticalement c'est plus correct que auture mais et ce qui est assez étonnant c'est que donc quand j'avais préparé l'essai sur l'identité de sexe, j'étais avec des scientifiques qui dont l'une avait pris le terme auteur re mais j'ai dit je comprends pas tu fais tout un travail qui était aussi sur des neurosciences qui explique qu'il n'y a pas une division binaire entre les entre au niveau du cerveau entre les entre les humains. Et toi-même tu dis le contraire puisque tu te présentes en tant qu'auteur. Oui mais elle me dit oui mais ça se prononce pareil. Mais je dis je comprends pas, c'est pas logique.

32:24 Mais à la rigueur autrice, j'ai pas dit autorise. Autrice ça existait au 17e siècle et c'est tombé en désuétude. On pourrait imaginer le ressortir à partir du moment où il y a pas un point au milieu qui vient Saindot. Alors moi ce qui me pose un problème c'est que tu regardes pas de la même façon un ouvrage si tu penses qu'il est écrit par une femme ou s'il est écrit par un homme. Ça crée un bia. Ça ça crée un biais effectivement. Et mon idéal c'est que tu lises un ouvrage quel que soit le sexe de l'auteur, quel que soit son âge, quel que soit son sa formation, que tu puisses avoir al c'est jamais neutre mais que tu puisses sortir de ce distingo là. Ce que tu veux dire, c'est que le message est plus important que le messager. Bah oui, même si le messager, ce que tu vas toucher c'est ça ou ce que tu vas ressentir la confiance par rapport à ce que tu déjà lu, le plaisir ou le déplaisir que tu as eu à l'entendre ou à le lire. C'est ça pour moi qui prime. Encore une fois, nous sommes dans des sociétés et nous-mêmes et moi en premier, on a aussi notre propre stéréotype, surtout s'ils sont inconscients, ils ont pas été regardés. donc, on va se faire une idée fausse avant de vraiment lire ou écouter la personne. Donc, plus c'est neutre, il faudrait presque qu'il y ait pas le l'auteur inscrit dedans.

33:48 Hm. Voilà. d'ailleurs, une de vos lettres ouvertes je j'invite les lecteurs à les consulter, les lettres ouvertes est adressé à Badinter Elisabeth. Ah oui, alors Ellisabeth Badinter. Alors déjà ça permet aussi on pourra pas il peut pas m'être accusé demain quand on sera on pourra avoir fait passerelle et sortir quand même d'un côté entre les gens qui ont compris ce qui se passe et les autres qui continuent à croire notamment les médias on va dire médias subventionnés. donc j'espère que tout on va se réunir. donc moi j'ai j'avais plutôt un côté enfin une sensibilité politique que je croyais de gauche quand je croyais qu'il y avait de la gauche. donc Ellisabeth Badater, Elisabeth Badater, j'ai lu son livre l'un et l'autre donc est quand j'avais 17 ans et ça correspondait exactement à ma conception de du de l'homme et de la femme.

34:54 Voilà. donc cette non division tranchée avec des oppositions. c'est quand même donc en tant qu'historien surtout c'est là où elle m'intéressait et je l'ai contacté aussi quand j'avais écrit l'essai sur l'indifférenciation. Donc c'est pour ça que je donc la lettre ouverte et montre le courrier que je lui avais écrit. Je trouvais que c'était important aussi d'aller un peu plus loin que là où on en était. et aller un peu plus loin, c'était aussi se servir des recherches en sciences qui étaient là-dessus notamment. Donc, tu parlais de Catherine Vidal tout là-dessus. C'est-à-dire qu'au niveau des Je la philosophie se fait avec la science, mais la science, elle n'est pas vérité par rapport à l'écologisme aussi quand le livre sortira, c'est vraiment comprendre que la science ne peut vous dire ce qu'elle a à faire. C'est pas un mode d'emploi pour vivre et c'est certainement pas un ordre à suivre.

35:54 C'est mouvant. Bah c'est mouvant en fonction des recherches qui sont faites. Et puis aussi il y a quand même là aussi des biais puisque une étude est financée ou n'est pas financée. Elle est publiée ou elle n'est pas publiée. Donc ce qui est intéressant c'est l'état d'esprit scientifique d'enquête de recherche. C'est ça surtout qu'il s'agit de comprendre. Un autre auteur à marqué votre parcours, c'est Laurence Lacour. Une autre Laurence avec notamment le bûcher des innocents. Ouvrage qui vous a secoué. C'était sur l'affaire du petit Grégory. Je voulais en dire deux mots parce que bah justement sur la justice, c'est fondamental. son livre est extraordinaire,. C'est d'une finesse, d'une méticulosité où elle montre toutes les ressorts. Donc elle, c'était une journaliste, je crois, de d'Europe 2. d'ailleurs, elle a arrêté le métier de journalisme suite à ça tellement elle a été choquée.

36:49 comment cette cet emballement médiatique a empêché justement, on sait toujours pas d'ailleurs ce qui s'est passé aujourd'hui. Donc je crois que c'est une affaire de 84, il me semble bien. on ne sait toujours pas le qui a tué, on ne sait toujours pas les raisons. Et au niveau médiatique, alors là aussi, il y a eu deux camps. Il y a eu ceux qui croyaient la mère coupable et ceux qui défendaient la mer en tout cas qui disaient "On ne sait pas, on n' pas les éléments de preuve." Ça été une folie cette affaire qui a illustré. En plus, il y a eu un combat entre gendarme et police. Ça ça montré un naufrage complet de notre système judiciaire par rapport à ça. Et comment pour faire du feuilleton, faut savoir aussi qu'au niveau des journalistes, ils avaient plusieurs noms. Donc tu pensais que plusieurs journalistes pensaient des choses identiques. En réalité c'était le même qui avait plusieurs pseudos.

37:45 Ce qui était intéressant aussi de ce qu'elle m'a dit que tous les journalistes qui avaient parlé de ça sont tous ont tous sont tous tombés très malade ou sont morts de ça parce que ça ça soulevé de un tel stress. c'était c'est c'est une affaire qui est très intéressante à lire parce qu'on voit comment on construit du faux, comment on construit de la propagande. Ça de toute façon il y aura toujours c'est comme les imposteurs en science, il y aura toujours puisque sur la conférence que j'avais faite, je parlais déjà d'Optolimé. Donc il y aura toujours donc faut pas dire que demain on va être dans un monde idéal où il y aura plus d'imposteur, où il y aura plus de fauses sciences, où il y aura des médias forcément que d'information et cetera. Ça c'est mais voilà moi ce livre donc je l'avais rencontré Laurence Lacour d'autant que j'étais un de mes sujets qui me fascine c'est la vocation et c'était quelqu'un qui avait la vocation d'être journaliste et qui a tellement été démoli par cette affaire qu'elle a dû rompre avec cette vocation et ça et à partir du moment où tu romps avec une vocation, tu rentres dans une espèce d'érance et je me servais de ce que j'avais compris d'elle pour en faire un personnage qui était tombé dans un dans une situation de précarité.

39:05 C'est pas elle he mais voilà c'est pour ça aussi que je voulais la rencontrer puis que j'ai lu après son livre qui voilà qui a un éclairage très particulier sur l'affaire Grégoryi très particulier très précis unique que j'invite à lire là-dessus. En fait, elle a été très déçue par le manque d'éthique de dans ce métier. tu es une jeune journaliste qui démarre, qui croit que tu vas apporter par ton information une forme de liberté ou en tout cas une conscience de du de ce qui se passe et qui a vu surtout cette cabale contre la mer. L'idée c'était faire de l'argent, pas forcément rechercher la vérité. Alors, faire de l'argent ou faire du buzz, on disait pas buzz à l'époque, il y a eu un emballement qui s'est fait et puis après chacun est resté dans ses camps, dans ces deux camps justement à s'opposer.

40:02 On était plus du tout dans l'affaire de toute façon. L'affaire n'a jamais été, semble-t-il vraiment traitée puisque il y a encore récemment, je crois que c'est la je sais plus la grande qui a été encore entendu. C'est une histoire sans fin en réalité. Absolument. Et sordide. Et sordide au possible. parmi vos billets d'humeur, il y en a un qui se demande si Macron est un imposteur. En fait, Macron, un imposteur, c'était le ça sera le titre du recueil. Hm. Quand donc je me suis engagé à écrire ces billets jusqu'au départ de Macron, donc normalement jusqu'en 2027. Bien sûr. départ en tant que président. en fait le but c'est de transmettre aussi aux nouvelles générations, à ceux qui n'auront pas vécu pour comprendre comment s'est produit au fur et à mesure la réduction de la réduction des libertés. Donc comment au fur et à mesure ont été banalisés le fait qu'on réduise les libertés? donc bon, on connaît cette image de la grenouille qu'on met dans l'eau tiède et qui au fur et à mesure on chauffe.

41:17 Bon on a ça d'ailleurs. J'ai un billet d'humeur là-dessus. par rapport à ça, on est beaucoup l'ont utilisé, on comprend tout à fait ce qui se passe, c'est que la grenouille va pu sauter parce que elle s'est habitué à à cet état, cette banalisation aussi, la banalisation du mal, la banalisation du liberticide. Donc de bien comprendre comment au fur et à mesure tout ça s'est mis en place et finalement on s'est habitué à ça. Évidemment ceux qui n'auront pas vécu, soit ils seront choqués par le fait de tout ce qui a été accepté par rapport au type de gouvernance que c'est devenu, soit j'espère pas ils seront rentrés plus bas. Écoute, on verra. Mais en tout cas, voilà, c'est faire œuvre de mémoire. Moi, j'estime que Emmanuel Macron, ce qui est important pour moi, c'est de montrer par des éléments factuels que il ne gouvernait pas. Enfin, en tout cas, il n'y avait pas de a c'est une non gouvernance, une non politique du pays. Et ça je sais pas quelque chose que je dis, c'est je le montre par les différentes déclarations qu'il fait, les différents discours qu'il fait puisqu'il dit qu'il fait des discours, toutes les lois qui sont passées, qui sont validées. plus souvent par décret là, on a le fait que donc enfin la fameuse PPE3 qui est imposée à chaque fois comment qui pour moi n'est pas justement de la politique qui n'est encore moins un pays démocratique et même une République parce queil faut quand même faire la différence entre une démocratie et une République. une République, on donne quand même son pouvoir à des gens qui vont nous représenter. Mais même on est vrai plus la République, on y est vraiment plus non plus puisque est-ce que ces gens nous représentent se posent la question aussi de ces gens qui ne viennent pas justement pour voter les lois pour nous représenter.

43:02 Ils n'ont pas de mandat impératif donc une fois qu'ils ont le pouvoir, ils ne nous doivent plus rien. Ils nous rendent plus compte. Oui, on c'est comme si on avait signé un chèque en blanc, ce qui n'est pas du tout le cas. Donc l'imposture, Emmanuel Macron, un imposteur point d'interrogation,. Je moi je laisse les gens par rapport aux éléments que je donne à décider de ce qu'ils en pensent. C'est aussi dans l'idée de faire passerelle parce que je ne veux pas convaincre à à tout prix. Je veux que ça puisse que ceux qui sont qui ont compris ça, qui le pensent comme ça, puissent le transmettre à d'autres qui ne l'ont pas qui l'ont pas vu comme ça, que ça puisse faire des bas, que ça puisse créer une faille dans un dans une un système automatique de pensée. Voilà, c'est ça que j'aimerais que ça fasse et ce public là que j'aimerais toucher parce que ceux qui savent finalement il y a beaucoup de choses qu'ils ont compris que parfois même ça leur donne ça fait mal de se dire bah on en est encore là, on n'est pas encore sorti de ça. Mais il y a des gens qui n'ont pas encore compris ce qui n'ont pas eu cette vitesse de compréhension qui passent à côté. donc peut-être un outil pour mais surtout pour les générations futures. l'imposture pour moi, c'est aussi d'avoir laissé entendre donc qu'on était en démocratie, il nous le disit souvent, qu'on était dans une République, que les choses étaient pour notre bien. donc voilà, c'est cette question là que je pose.

44:21 J'ai écrit un court texte par rapport à ça si j'ai pour qui est un avantprro. Alors l'écouter, on peut l'écouter. Et en attendant, je peux préciser aux spectateurs pour ceux qui ne le savent pas que si la grenouille ne saute pas de la casserole, elle finit par mourir et bouillante. Et voilà. Voilà. Dans l'inconscience, puisque la l'idée aussi c'est donner la conscience de ce qui est la conscience du terrain et la conscience de soi. Alors, attends parce que j'ai un peu de mal. Alors, les personnes véritablement libres ne peuvent chercher à soumettre autrui et même elles vivent mal la cohabitation avec ceux qui ne vivent que dans la soumission. En revanche, certains se font passer pour des êtres libres pour mieux soumettre ceux qui croyaient trouver liberté et indépendance auprès d'eux. Ceux-là ne sont pas libres. Ils sont vides de tout sentiment pour autrui vu comme des moyens pour se sentir exister.

45:20 qui crée cette dépendance viscérale aux autres qu'il ni et les fait encore plus les mots de dire à vouloir encore plus les soumettre. Ce sont au mieux des imposteurs. Merci beaucoup. On peut le retrouver donc évidemment sur le site puisque je présente c'est le pourquoi de ces de ce qui est au-delà des aforismes maintenant puisque désormais alors d'abord ça avait été je les c'est assez étonnant au début je les avais lu pour c'était avant 2022 en me disant avec tout ce que je vais lire sans doute que et j'étais quand même comme quoi Oui. Alors après optimiste alors pourquoi Emmanuel Macon est revenu à la présidence? Je voudrais pas m'aventir m'aventurer sur ce terrain. Bon, mais je me suis dit voilà, je vais écrire, je vais lire tous ces billets pour et que ça soit diffusé sur YouTube. Bon, ce qui fait qu'avec la le deuxème mandat de Emmanuel Macron, c'est devenu une saison 1.

46:26 Après, j'ai fait des émissions qui s'appelaient Je politique qui étaient des capsules où je lisais la suite et puis après ça été publié par François et depuis un an, c'est repris en chronique. Donc c'est mis à l'oral he c'est un petit peu différent mais c'est basé sur les billets donc pour Nexus et Nera et la j'ai fait la 12e chronique il y a quelques jours donc 1 an de NRA saluons nos collègues Romain et Marc Romain de Nexus média indépendant excellent comment vous êtes rencontré d'ailleurs en marque ça fait longtemps qu'on s'est rencontré je crois que la première fois que je lui ai proposé qu'on fasse une collaboration, c'était lors de la première fête de Mike de géopolitique profonde qui n'était pas encore géopolitique profonde à l'époque, qui était encore à l'époque de Gérard Info et il débutait sa collaboration avec géopolitique profonde donc Frank Pengam et d'ailleurs il en parlait c'était vraiment au tout début et à l'époque Marc disait oui mais moi j'ai besoin d'un monteur mais aussi enfin il avait pas trouvé pour la technique. Donc il était déjà pour Nexus puisque je crois que c'est 2017 mais il a il avait fait quelques émissions comme ça vidéo mais bon et donc moi je lui dis écoute voilà sur l'écologisme j'étais déjà làdedans, j'aimerais bien faire quelque chose et d'ailleurs je pense que ça va se faire prochainement mais bon on en parlera à ce moment-là. Et donc ça ça date de décembre 2022 et on s'est revu plusieurs fois et puis un jour donc NRA, je crois bien que ça date de octobre 2025 donc c'est assez récent.

48:18 NRA, ça veut dire Nexus refait l'actu. À force de dire NRA, j'oublie, c'est le problème des acronyme. Donc voilà et je lui dis écoute, en fait je l'ai revu lors du congrès enfin de la réunion qu'avait fait Philippe Murer l'an dernier et je dis qu'est-ce que tu en penses si je faisais la lecture des billets d'humeur? parce qu'encore une fois les billets d'humeur sont écrits et de façon littéraire, je trouve que c'est très important d'avoir une un style bien écrit avec un vocabulaire et aussi très sourcé comme un travail journalistique,. Je n'avance pas les choses et ça cétait c'est venu aussi avec ma collaboration avec François où c'était important que tout soit sourcé de pas bon et voilà et il me dit "Ah bah tiens oui, pourquoi pas Donc on a commencé comme ça donc en février 2000 2025 cette collaboration mensuelle pour l'instant par rapport à à ces billets.

49:19 Vous y êtes une fois par mois au début du mois au milieu, ça dépend. Et alors écoute, ça un peu changé mais c'est plutôt c'est dans au début c'était plutôt à la fin du mois. là, c'est plutôt au début du mois prochain, ça dépend, c'est assez variable, mais à chaque fois, c'est toujours le mois d'avant parce que je pense que c'est important de faire un récapitulatif pour savoir dans quelle autre période l'on rentre. La dernière parlait de Macron. Alors la dernière c'était je me suis servie des vœu de Macron donc qui nous fait un discours. Revenons sur cette notion de discours. Et d'analyser par rapport à son discours, de faire un droit de réponse et de voir ce qui se passe dans la réalité. bah je vous invite et soit à lire, soit à regarder sur les chroniques que je reprends d'ailleurs sur mon YouTube. bah la différence entre ce qu'il nous dit,. qui protège les agriculteurs, il protègent les enseignants, ils protègent les jeunes et on voit la réalité la réalité des chiffres et des informations que l'on trouve même dans les médias subventionnés, les médias officiels, puisque les billets, je les écris aussi en confrontant ce que j'ai sur le journal du Monde, que j'ai en Widget et ce que j'ai sur Twitter et cetera. Donc c'est d'ailleurs j'ai parfois des versions qui se contredisent. D'ailleurs là en ce moment sur le salon de l'agriculture, j'ai quand même un fleuron de contradiction notamment pour expliquer la nonprésence des vaches.

50:59 Il y en a évidemment le monde pense que c'est pour protéger et empêcher la contamination et à oublier que c'est un boycotte. bon, c'est intéressant d'avoir les deux d'ailleurs. Bon donc partir d'un discours, d'ailleurs, je pense que je vais continuer à développer ça, ces notions de discours et de confronter avec ce qu'on vit réellement. Voilà, pour peut-être amener les gens à prendre conscience de leur terrain, de ce qu'ils vivent et ne pas écouter, dire "Ah bah si c'est dit à la télé, si c'est dit à internet, c'est que c'est vrai." Ou si ou s'il y a le dit aussi, c'est que c'est vrai. Finalement, vous faites de l'investigation. Oui, j'espère qu'on fait tous qu'on va tous amener à faire de l'investigation, c'est-à-dire de pas prendre pour argent compent tout ce qui est donné, tout ce qui est tout ce qui nous est pris comme si on devait croire sur parole. mais encore une fois, peut-être c'est aussi ça la philosophie. Bien sûr, ça fait partie ça fait partie de ça fait partie de la sagesse qu'il n'y a pas une vérité une fois pour toutes que les choses sont changeantes et d'accepter en fait d'accepter le principe même de l'incertitude qui est la vie.

52:14 Mais ça veut pas dire c'est ça tiens il y a un ahorisme que j'ai que j'ai parce que en fait dans le dernier livre qui j'espère va bientôt sortir sur chaque partie je j'écris un ahorisme surtout de ne pas confondre normalement les conditions de vie qui seraient mis au niveau d'une juste gouvernance permettrait de nous mettre dans un monde certain enfin dans un monde sur lequel on peut s'appuyer pour se projeter tout en justement vivre le fondamental de l'incertitude de la Très bien. Bon et l'essentiel c'est qu'on puisse travailler du si boulot et ne pas avoir Alzheimer précoce. oui, mais j'ai l'impression qu'il y a pas besoin d'avoir la maladie pour que alors le alors ce qui est très intéressant dans la mémoire, c'est que paradoxalement on a besoin d'oublier pour continuer à à avancer.

53:09 C'est il y a un juste dosage sur tous ces éléments, c'est-à-dire savoir pas refouler mais en tout cas mettre dans un coin certains éléments pour justement enregistrer du nouveau et avancer. C'estàd que la mémoire ça veut pas être une accumulation de choses. C'est important de savoir oublier certains événements quit à savoir y revenir. D'où l'intérêt de l'écrit en fait qui permet de revenir quand on veut. Moi par exemple, souvent avant de démarrer un billet d'humeur là février, bah je revois ce que j'ai écrit des févriers des mois précédent et notamment par exemple les salons de l'agriculture précédent puisque on est on est là-dessus et je m'aperçois que j'ai oublié j'ai oublié tiens par exemple en janvier 2025 j'ai oublié ce que j'ai expliqué dans la chronique que porter un bonnet jaune risquit de te mettre en garde à vue. C'est-à-dire qu'on a besoin quand même d'oublier pour continuer, mais c'est un oubli que l'on où l'on peut retrouver les événements. Donc c'est une mémoire, mais c'est une mémoire qui est stockée donc qu'on sait où on peut retrouver sans non plus s'en encombrer. Donc la mémoire, elle est elle est bien quand elle est elle peut se fermer pour se réouvrir sur des nouvelles expériences. D'ailleurs, il y a une citation qui dit "La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié."

54:34 Voilà. Hm. prochaine chronique chez Nexus, c'est bientôt. Bah écoute, j'ai passé hier à la à la préparer. Alors déjà à voir tous les éléments en fait au niveau de mes billets. Donc avant que ça soit une chronique, pour le mois qui s'écoule, je mets de côté tout ce qui se passe. Donc ce soit d'ailleurs sur le monde, sur Twitter et cetera. Et hier, pendant 2 jours, en général, je rassemble tout ce que je tout ce que j'ai mis pour trouver en fait un fil conducteur, pour que pour qu'on voit une un une émotion, on voit une atmosphère puisque ce sont des billets d'humeur. Alors, je ne dis pas tout, d'abord parce que est-ce qu'informer c'est tout dire? On fait aussi un tri. Est-ce qu'il y a aussi des choses qu'on ne veut pas dire? parce que je veux quand même rester sur une tonalité stimulante à ne pas enfoncer les gens. D'ailleurs, c'est pour ça que depuis je crois 4 c chroniques à la fin, je chante. Donc j'ai déjà choisi la chanson que je ferais pour comme dit Becket quand on est dans la merde jusqu'au coup il faut chanter. Il ne reste plus qu'à chanter donc parfois et souvent c'est très lourd. Donc pendant ces 2 jours, 3 jours de synthèse et cetera, je dois dire que je me sens chargée et je ne veux pas transmettre cette charge de ça.

55:51 Je veux en faire quelque chose de créatif, d'intelligible, tout en comprenant le sous-texte de ce qu'on nous impose aussi. C'est un équilibre à trouver, c'est-à-dire s'en charger mais pas non plus être dans tout va bien madame la marquise. voilà. Et après donc il y a l'écriture proprement dit, il y a les images, il y a les liens et pour en faire la chronique, il y a beaucoup d'images puisqueen fait bah tu as vu la dernière fois avec Marc, on parle à chaque fois de de l'image, ce qui donne un certain rythme. Voilà, donc c'est beaucoup de travail et dans l'idée c'est que ça soit digeste et que ça informe aussi de ce qui se passe tout en donnant des outils pour être acteur politique. Je suis toujours dans cette notion d'être acteur politique. Et alors idéal c'est que ceux qui que ça qui savent déjà souvent puissent à leur tour donner des outils à ceux qui se posent des questions ou ceux qui croient encore mais qui se disent "Ah quand même là ça va trop loin ou voilà. J'espère que ça puisse servir de ça plutôt de créer comme on a dit tout à l'heure l'idée c'est de rassembler les gens de faire passerelle. on peut pas continuer avec un monde où où on est deux populations qui vivons sur une autoroute parallèle. ça c'est accepter tout et n'importe quoi. Et puis la violence. Bon on a vu là comment est instrumentalisé un lynchage d'un militant. bah je sais pas ce qui s'est passé mais toujours est-il c'est qu'on arrive à trouver déjà des coupables avec une étiquette avec des victimes avec une autre étiquette. Que s'est-il passé réellement? On l'a pas l'information en réalité.

57:34 Pas divisé. Nous laissons pas diviser. Ouais. Un grand merci Laurence Vaki. Merci Stéphanie. À bientôt sur Nexus. À bientôt. Oui. Sur Nexus notamment.

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