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Francis Lalanne devant le parlement moldave : « le traité de Lisbonne n'a jamais été ratifié »
Invité par un groupe d'opposition au parlement moldave, le chanteur et essayiste français Francis Lalanne y a tenu un discours contre l'Union européenne, qu'il accuse d'agir sans fondement juridique. Il y développe une thèse sur le défaut de ratification du traité de Lisbonne en France.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementFrancis Lalanne est reçu au parlement moldave par un groupe d'opposition, présenté comme patriote et souverainiste. Il s'exprime successivement en tant que poète, citoyen français et souverainiste, en évoquant Alexandre Pouchkine qui a écrit en Moldavie, avant d'annoncer vouloir parler d'une « anomalie institutionnelle » liée au traité de Lisbonne.
Il expose sa thèse centrale : selon lui, le traité de Lisbonne n'a jamais été valablement ratifié par la France. Il rappelle que le peuple français avait rejeté par référendum en 2005 le principe d'une constitution européenne. Il affirme qu'ensuite, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le Congrès (réunion de l'Assemblée nationale et du Sénat) a validé une révision constitutionnelle en violation, selon lui, des règles fixées par l'article 25 de la Constitution française, en instaurant ce qu'il appelle un « contrat à durée indéterminable » pour les mandats parlementaires. Il ajoute qu'un tiers des sénateurs ayant voté ce texte n'avaient plus de mandat valide au moment du vote, leurs élections ayant été retardées.
Il affirme également que, malgré des demandes citoyennes répétées auprès de la CADA, aucune copie du document de ratification signé par Nicolas Sarkozy n'a pu être produite par l'administration française. Il en déduit que ce document n'existerait pas, et que la Commission européenne s'exprimerait donc « sans droit » au nom des États-nations. Il qualifie ces éléments de « monstruosité juridique » et en tire la conclusion que les décisions de la Commission, y compris les sanctions contre la Russie, devraient selon lui être considérées comme nulles.
Lalanne élargit son propos à une dénonciation de l'Union européenne, qu'il juge responsable d'avoir divisé les peuples plutôt que de créer la fraternité annoncée. Il évoque son identité chrétienne et salue le lien entre religion et identité nationale qu'il perçoit en Moldavie. Il critique aussi l'ingérence de la Commission européenne dans les élections nationales, citant la Roumanie et la Moldavie, et évoque les relations de son interlocuteur moldave avec Viktor Orban comme un relais possible. Il termine en appelant les parlementaires moldaves à porter ce qu'il présente comme un flambeau souverainiste, en évoquant aussi les difficultés des agriculteurs français face aux accords commerciaux européens.
Points abordés
- Selon Francis Lalanne, le traité de Lisbonne n'a jamais été valablement ratifié en France.
- Il affirme que le référendum de 2005 avait rejeté le principe d'une supranationalité européenne.
- Il estime que la révision constitutionnelle votée sous Nicolas Sarkozy a créé un « contrat à durée indéterminable » pour les mandats parlementaires, contraire selon lui à l'article 25 de la Constitution.
- Il avance qu'un tiers des sénateurs ayant voté ce texte n'avaient plus de mandat valide à ce moment-là.
- Il affirme qu'aucune copie du document de ratification signé par Nicolas Sarkozy n'a pu être obtenue auprès de la CADA.
- Il en conclut que la Commission européenne agit sans fondement juridique et que ses décisions, dont les sanctions contre la Russie, devraient être considérées comme nulles.
- Il présente l'Union européenne comme un échec ayant divisé les peuples plutôt que de créer une fraternité.
- Il appelle les parlementaires moldaves à porter un mouvement souverainiste et évoque les relations avec Viktor Orban comme possible relais.
- Il évoque la situation des agriculteurs français, qu'il dit menacée par les accords commerciaux soutenus par la Commission européenne.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« C'est une aberration et c'est une monstruosité juridique que je viens aujourd'hui dénoncer devant vous. »
« Il a inventé le contrat à durée indéterminable. »
« Nous avons une commission qui agit sans droit comme une association de malfaiteurs. »
« Le peuple français est en train de se battre pour sauver ses vaches et ses veaux. »
Sujets
Transcription intégrale
3 098 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:00 Aici fiind în platforma parlamentară, noi ca partidei de opoziție cred că este bine venit să avem o platformă pentru nu a doar a executa o părere a cuiva, dar de a ne expune diferite opinii. Și astăzi în Moldova avem un grup de lucru în frunte cu o personalitate ă patriot al Franței și nu numai a Franței, a Uniunii Europene și a întregii lumi, cunoscând și fiind cunoscut ca specialist în diferite domenii, inclusiv expert politic și fiind și prietenul nostru, sper pe viitor, domnul Lalan. El cred că va expune un mesaj de prietenie, un mesaj pentru a și împărtăși experiența dumnealui atât în Franța, cât în Europa și în alte părți ai lumii. Și mă bucur că dumnealui este în Moldova și a acceptat invitația și propunerea noastră de a veni aici pentru a face un schimb de experiență.
1:12 les députés, c'est un honneur pour moi de pouvoir m'exprimer devant vous aujourd'hui. Je le fais en tant que poète qu'il ne peut oublier que c'est ici en Moldavie qu'Alexandre Pushkin a écrit quelques-unes des plus belles pages de la littérature poétique mondiale. Je le fais aussi en tant que citoyen, souverainiste et patriote comme vous l'êtes vous-même. français, membre de la communauté dite européenne et désireux de vous informer au sujet d'une anomalie institutionnelle qui aboutit à un dysfonctionnement juridique menaçant l'équilibre géopolitique de nos États-nations.
2:13 Honorable membre du parlement, dois-je recommencer pour les problèmes de micro? C'est bien, c'est bien. Je veux vous parler ici du défaut de ratification du traité de Lisbonne. Je veux vous parler ici du défaut de ratification du traité de Lisbonne qui se présente indument comme ayant été ratifié au nom du peuple français. depuis sa publication et je dis bien sa publication pas sa ratification et vous comprendrez pourquoi. Depuis sa publication, nous avons été nombreux en France à signaler qu'il procédait sur le fond d'un abus de droit présidentiel puisque le peuple français en avait refusé le principe dès 2005 par voie de référendum.
3:15 Mais il apparaît à présent qu'aux objections de fond s'ajoutent des objections formell, des objections de forme puisque le vote du Congrès qui fut à l'origine de l'adhésion des deux chambres au principe d'une ratification du traité n'a pas obéi aux règles fixées en France par le droit constitutionnel. Qu'en résulte-t-il? Et bien, il en résulte que c'est donc sans droit que la Commission européenne prétend aujourd'hui s'exprimer au nom des États-nations. Car la France n'étant pas partie à la Constitution européenne, l'Union européenne n'a point de constitution.
4:13 Le lien qui unit les États-nations ne peut-être, comme vous le disiez, monsieur le président, ne peut-être que collaboratif, mais à l'heure actuelle, il ne peut être en aucun cas un lien politique. L'Union européenne n'ayant pas de constitution ne peut aujourd'hui afficher, comme elle le fait par la Commission, une supranationalité européenne. Elle ne peut pas parler au nom des États-nations comme elle le fait. Elle n'a pas le pouvoir écrit, le pouvoir constitutionnel, le pouvoir juridique de parler au nom des États-nation. C'est une aberration et c'est une monstruosité juridique que je viens aujourd'hui dénoncer devant vous et je m'expliquerai pourquoi. Il s'agit bien d'une monstruosité juridique.
5:12 Que s'est-il passé? Vous savez que la France a toujours été à la pointe de l'innovation. Vous avez pu remarquer enfin il est de notoriété publique aujourd'hui que notre première dame s'avérerait être un monsieur mais nous avons aussi d'autres innovations en France. Nous avons par exemple eu un délinquant présidentiel qui a lorsqu'il est arrivé au pouvoir qui a décidé d'inventer un type de contrat qui n'existe pas en droit français. Je ne pense pas que ça existe en droit moldave puisque c'est un principe général du droit.
6:07 Un contrat peut être à durée déterminé ou à durée indéterminée. C'est un principe général du droit français. Je pense que c'est ça doit être aussi la même chose. Je pense que je parle sous votre contrôle en mode la vie. Mais en aucun cas en droit français un contrat à durée déterminé ou même indéterminé ne peut être modifié pendant la durée du contrat. Il peut y avoir des démissions, il peut y avoir des expulsions, des licenciements, mais on ne peut pas modifier la nature du contrat pendant la durée du contrat. L'article 25 de la Constitution prévoit une loi organique fixe la durée des pouvoirs de chaque assemblée, le nombre de ses membres, leur indemnité, les conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités.
7:13 Or, monsieur Sarkozi, notre délinquant présidentiel, lui a inventé que, contrairement à ce que dit l'article 25, qui dit clairement que le contrat du député est un contrat dont on fixe la durée. Si on fixe la durée d'un contrat, c'est bien que le contrat est à durée déterminée. On a fixé la durée. Et bien monsieur Sarkozy, notre délinquant présidentiel, a inventé que malgré ce que dit notre Constitution, et bien on peut considérer que on a le droit de modifier pendant la durée d'un contrat un contrat de député, un contrat de sénateur. Et donc il a inventé il a inventé le contrat à durée indéterminable.
8:13 C'est-à-dire que voilà, on est lié à un député pour 6 ans, pour 9 ans ou peut-être 7 ou peut-être 5 ou peut-être 8 suivant le bon plaisir du président en place. Ceci est une monstruosité juridique et ceci n'existe pas. Or, lorsque il a décidé de violer la volonté du peuple français qui était de refuser la supranationalité de l'Union européenne car le vote du référendum de 2005 dit clairement que le peuple français dans sa grande majorité refuse le principe d'une supranationalité politique de l'Union européenne sur les États-nations. Et bien monsieur Sarkozy lorsqu'il arrive au pouvoir lui décide que finalement le pouvoir du mandataire prévaut sur le pouvoir du mandant.
9:16 Il décide que le peuple souverain doit se plier à la volonté de ses serviteurs que sont ses élus et que si le peuple français ne veut pas de supranationalité mais que les élus du peuple français, c'est-à-dire les serviteurs du souverain veulent une supranationalité, et bien ce sont les élus du peuple et leur volonté qui doivent prévaloir sur le peuple français et sur sa volonté. C'est une absurdité juridique, c'est une monstruosité politique et ça n'est pas de droit. Le droit français interdit une telle posture. Mais ce qui aggrave les choses, c'est que lors de ce vote, le vote du Congrès, c'est-à-dire de du Sénat et de l'Assemblée nationale réunie, un tiers des sénateurs n'avaient pas de mandat.
10:13 Je sais, ça doit vous choquer ce que je suis en train de dire. Ça doit vous paraître incroyable mais c'est la réalité. Car vous savez qu'en France les sénateurs sont élus par des grands électeurs qui sont les maires et qui sont les conseillers municipaux. Et bien il y avait du retard sur ces élections. Le législateur estimait donc que pour que ces élections soient valables, il fallait que les maires les grands électeurs aient un mandat qui les y autorisa. Donc on a retardé les élections municipales et donc les élections sénatoriales ont étégalement retardées et donc les sénateurs ont continué à siéger mais ils n'avaient plus de mandat pour le faire puisque leur mandat s'arrêtait en 2007. Or, ils ont voté la modification constitutionnelle et ils ont voté la dite ratification du traité de Lisbonne.
11:10 Ils l'ont voté lors de la 10e année. Ils étaient élus pour 9 ans. Ils ont voté lors de la 10e année. Donc, ils ont voté sans droit de voter, sans mandat pour le faire. et en plus, ils ont voté contre la volonté du peuple français. Je tiens à vous informer de cela et je vais laisser à notre ami Vilé, je Tarlef, je vais lui laisser tous les documents qui attestent de ce que je dis. point par point les lois organiques qui ont étédictées, de quelle manière elles l'ont été, pourquoi elles ne tiennent pas debout, pourquoi tout cela est erroné? Et bien tout cela est erroné parce que on n' pas le droit de voter une modification constitutionnelle quand on n' pas de mandat pour le faire. On n' pas le droit de le faire et on n' pas le droit de le faire en plus contre la volonté du peuple qui vous a élu. Et je pense que ici devant le parti patriotique, ce que je dis est tout à fait de l'ordre de l'évidence. Ça n'est pas une théorie, c'est juste une réalité.
12:24 s'ajoute à cela. quelque chose encore très grave que malgré de nombreuses sollicitations citoyennes, aucune copie du document ratifiant le traité de Lisbonne signé de la main du président Sarkozy n'a pu être fourni par les instances administratives françaises, la CADA pour ne pas la nommer. C'est-à-dire qu'à ce jour, nous avons bien une publication du traité de Lisbonne signée de la main du président Sarkozy, mais nous n'avons pas le document de ratification du traité signé de la main du président Sarkozy.
13:19 ces deux points même le premier suffirait et je dirais même le seul fait d'avoir oser contredire la volonté du peuple français suffirait mais aujourd'hui si l'on additionne tout ce que je viens de dire et tout ce que je viens d'énoncer l'administration française n'ayant pu à ce jour fournir ce document il est tout à fait légitime d'envisager qu'il n'existe pas de pièces portant la signature du président Sarkozi et ratifiant le traité de Lisbon C'est donc sans droit que l'Union européenne se prévaut d'une Constitution qui n'ayant aucun fondement juridique ne peut légalement s'attribuer l'exercice d'un mandat politique engageant les États-nations qui la composent. La Commission européenne avissant donc sans droit toutes ces décisions emportant l'ordre public des États-nations qui la composent doivent être considérées comme nul et non avenu. À commencer par les sanctions prises contre la Fédération russe, pardonnez-moi de le dire, mais qui vont engager la vie des États-nations, qui déjà pénalisent la vie des États-nations. J'arrêteraiit d'en parler si ce n'est pas le sujet fondamental.
14:31 Mais je m'adresse à vous chers patriotes moldav en tant que patriote je pense que le rôle de la France a toujours été d'éveiller les consciences en tout cas historiquement et je pense que le patriotisme Moldave n'a de leçons de recevoir de personne surtout pas de la France. Et si je m'adresse à vous, ça n'est pas innocent. Je pense qu'il va falloir que ce que je viens de dire, je pense qu'il va falloir que cette monstruosité, cette monstruosité juridique qui nous est imposée et qui s'appelle l'Union européenne soit remise à sa place par le patriotisme et le souverainisme européen. Paradoxalement, je pense que ce qu'on nous a vendu aujourd'hui est un échec. l'Union européenne n'a pas réussi à créer la fraternité entre nos nations.
15:29 Au contraire, elle les a divisé parce qu'elle a divisé nos peuples. Et je pense que paradoxalement aujourd'hui, c'est en créant une internationale patriotique souverainiste, une fraternité souverainiste à travers les pays de l'Union européenne que nous allons créer. fraternité que l'Union européenne devait créer, qu'elle n'a pas réussi à créer. Je ne viens pas ici simplement en tant que patriote, mais je viens ici en tant que chrétien. Je connais l'histoire de la Moldavie. Depuis Stéphane le Grand, la Moldavie est une terre chrétienne, s'affiche en tant que tel et cela nous honore, cela honore le peuple chrétien de voir qu'aujourd'hui, il y a encore un pays dans lequel on considère que la religion nationale fait partie de l'identité nationale. Je considère qu'elle devrait l'être aussi en France, mais je pense que en m'adressant au peuple mold, je m'adresse à un peuple qui de tout temps a mis en avant le patriotisme, a mis en avant le christianisme comme un moyen de défendre les valeurs fondamentales qui nous unissent ici et dont vous parliez monsieur aussi également.
16:43 Donc je viens dire ici solennellement que c'est sans droit aujourd'hui que la Commission européenne qui d'ailleurs vient se mêler des élections dans les États-nations comme elle l'a fait en Roumanie, comme elle l'a fait en Modavie, c'est sans droit qu'elle le fait car elle n'a aucun document qui lui autorise. Et j'espère que les relations que Vassé nourrit privilégié avec par exemple monsieur Orban peut lui permettre de passer par une représentation européenne pour signaler à la Commission qu'elle doit des explications sur l'utilisation abusive d'une constitution qui n'étant pas signée par la France n'a aucune raison d'être. Car il faut le savoir, à l'heure actuelle, la France n'est pas signataire de la Constitution européenne et l'Irlande d'ailleurs est signataire d'une constitution modifiée. Or, je suis désolé, une constitution c'est la même pour tout le monde ou elle n'existe pas.
17:44 Ils ont inventé la constitution à géométrie variable. Il faut arrêter de se moquer des gens. Nous défendons des concepts qui sont des concepts fondamentaux qui sont ceux de la démocratie. Si nous servons le peuple, ce n'est pas au peuple de nous obéir, c'est nous d'obéir au peuple. Et si nous sommes en démocratie, un contrat est un contrat. On ne peut pas dire et faire n'importe quoi. À l'heure actuelle, nous avons une commission qui agit sans droit comme une association de malfaiteurs, qui prétend parler de manière suprainationale au nom des États-nations et qui crée une situation où les États-nations ont le sentiment d'être dirigé par une commission de personnes qui ne sont pas éluses. Vous êtes tous ici des élus du peuple. Comment accepter que des élus du peuple dans les États-nations soient dirigés par des gens qui ne sont pas élus, qui n'ont pas de mandat pour le faire, qui prétendent à quelques-uns décider pour un milliard de personnes et qui n'ont même pas de document juridique qui leur donnent ce pouvoir. C'est pour ça que solennellement, je vous demande en tant que patriote, en tant que souverainiste français et en tant que chrétien de faire valoir par vos moyens politiques au sein de votre parlement déjà et peut-être par les contacts que mon ami Vassilé nourrit avec monsieur Orban quitte un une personne qui aujourd'hui à mon avis dans l'Europe remet l'église au milieu du village. Si vous me permettez parler d'église en parlant de monsieur Orban, je pense qu'il est très important aujourd'hui que la révolte, car il s'agit bien d'une révolte et d'un appel à la révolte, une révolte politique, une révolte citoyenne, une révolte de droit, une révolte juridique, une révolte humaniste, une révolte qui est une révolte saine, non pas une révolte de
19:35 destruction, mais une révolte de construction, c'est-à-dire redire le droit, redire la vérité. reparler aux gens avec le cœur et avec l'esprit et non avec des faux papiers puisque'à l'heure actuelle la Constitution européenne est un faux en écriture publique. Et bien pour moi, il est fondamental et je suis très ému de parler devant vous car je sais à qui je m'adresse. Je sais que tout au long de votre histoire, vous avez été ce peuple. Ce peuple à qui je demande aujourd'hui de sonner la révolte. J'aurais bien sûr aimé que ce f le peuple français qui la sonna. Puis le peuple français, il faut que vous le sachiez à l'heure actuelle, à cause de cette association de malfaiteurs qui veut aujourd'hui imposer la loi de la commission aux parlements nationaux et qui est en train de passer des accords qui sont inacceptables pour les paysans des États-nations européennes. Le peuple français est en train de se battre pour sauver ses vaches et ses veaux que le gouvernement pour obéir à la Commission européenne bien massacré dans nos campagnes.
20:44 Je pense que je viens de France, je représente le peuple français devant votre parlement. C'est encore une des anomalies que nous vivons à cause de l'Union européenne. C'est que aujourd'hui en France, lorsqu'on s'oppose à l'Union européenne, on a plus le droit de parler, on a plus le droit de s'exprimer ici en Moldavie. Quand on n'est pas d'accord avec ce qui se dit à Bruxelles, on peut encore le dire, on peut encore l'affirmer. On peut encore le mettre en pause. Et bien, je suis français. Je suis un patriote français, un souverainiste français. Aujourd'hui, je m'adresse à vous en tant que frère, en tant que frère en démocratie, en tant que frère en patriotisme, en tant que frère en souverainisme. Je vous demande, mes amis, je vous demande honorable membre du parlement et de l'opposition, je vous demande de prendre ce flambeau et de le porter, d'être les premiers à le porter pour sauver tous les États-nations de l'Union européenne, de la dite Union européenne mais qui désunit les peuples en Europe. Je vous demande de le faire pour faire valoir ce que de droit.
22:04 pour faire valoir ce droit de rétablir par votre entremise au sein des institution européenne la véritable écriture de leur rôle qui ne peut-être à l'heure où je parle qu'un rôle collaboratif comme vous le disiez qui doit le demeurer, qui doit le rester et qui en aucun cas ne doit permettre à des personnes non élues formant une commission qui n'a pas étélue. qui n'a pas de contrat pour le faire, de parler au nom des États-nations et d'invoquer une supranationalité qui n'existe ni juridiquement ni politiquement. Voilà le sens de ma présence ici. Je laisserai tous les documents sur lesquels vous pourrez vérifier que tout ce que je vous dis est purement réel et ça n'est pas de la fiction. Et bien évidemment, je suis à votre disposition et je le demeurerai pour toute action nécessaire en corrélation et ensite solidarité avec vous pour faire venir aussi en mode d'avis d'autres souverainistes qui seront heureux de pouvoir échanger avec vous sur le patriotisme. Et tout de suite puisque vous me faites l'honneur de m'accueillir parmi vous pour consider eu că Parlamentul fiind un spa ne exprima opiniile pentru a fi o platformă de dialog de discuții, de a auzi și alte opinii la unele sau la alte întrebări sau probleme. Astăzi prezența domnului Francis aici în Parlament corespunde regulile de joc, să zicem, a Parlamentului. inclusiv consider că Moldova trebuie să și dezvolte relațiile atât cu partenerii străini, dar de a
23:54 cunoaște, vorbesc inclusiv de Uniunea Europeană și nu numai, de a cunoaște opiniile oamenilor din interior pentru a și face concluzii corect și a construi un stat de drept cu o perspectivă foarte bună. M.
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