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Des personnes disant avoir été victimes des injections Covid racontent leur parcours
Une série de témoignages de personnes présentées comme victimes d'effets indésirables graves après une injection contre la Covid-19, ou de proches de personnes décédées après cette vaccination. Le montage, réalisé pour Tribune Libre, donne la parole successivement à une vingtaine de témoins, en Belgique et en France.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementLe document rassemble une vingtaine de témoignages filmés de personnes qui déclarent avoir subi des effets indésirables graves après une ou plusieurs injections contre la Covid-19, ou de proches de personnes mortes après cette vaccination, selon eux. Chacun expose son histoire individuelle : la date des injections, le métier exercé, parfois l'obligation vaccinale professionnelle qui les a poussés à se faire vacciner, puis l'apparition des symptômes et le parcours médical qui a suivi.
Les symptômes décrits sont très variés : encéphalomyélite myalgique, myocardites, péricardites, infarctus, thromboses, neuropathies des petites fibres, syndromes d'activation mastocytaire, troubles de l'équilibre, acouphènes, brouillard cérébral, douleurs chroniques, paralysies partielles. Plusieurs témoins évoquent des années d'errance médicale avant d'obtenir un diagnostic, un défaut de reconnaissance par les médecins ou l'assurance maladie, et des difficultés à faire établir un lien de causalité avec la vaccination. Certains disent avoir obtenu une reconnaissance par la pharmacovigilance ou par des experts judiciaires, d'autres attendent toujours une réponse.
Plusieurs proches de personnes décédées témoignent également : un mari qui a perdu son épouse d'une maladie qu'il compare à la maladie de la vache folle et qui a obtenu une expertise médicale ordonnée par le tribunal judiciaire de Paris, un père qui a perdu sa fille et a créé un collectif en Belgique, une fille qui a perdu sa mère après une troisième dose, un homme dont la compagne, Céline, est morte à 46 ans. Ces témoins décrivent la colère, le sentiment d'isolement, le harcèlement ou les moqueries qu'ils disent avoir subis, et le combat qu'ils mènent pour obtenir reconnaissance et justice.
Plusieurs intervenants mentionnent des associations et collectifs qui les accompagnent : A Victime, Viac 19, Solidarité Covid, Action 21 Belgique, AAV Team. Ils appellent à la reconnaissance médicale et financière des victimes, à davantage de recherche sur les causes de leurs symptômes, et à ce que les responsables selon eux de cette situation soient jugés. L'entretien se clôt par trois citations rapportées par un dernier intervenant, empruntées à un avocat allemand nommé Reiner Fuellmich et au philosophe Edgar Morin, sur le sens qu'il donne à cette période.
Points abordés
- Des témoins décrivent des maladies apparues selon eux après une injection contre la Covid-19, notamment l'encéphalomyélite myalgique, des myocardites et des neuropathies.
- Plusieurs récits évoquent l'obligation vaccinale professionnelle comme raison de la vaccination, dans le soin, l'enseignement ou la sécurité.
- Plusieurs témoins racontent des années d'errance médicale avant qu'un diagnostic ne soit posé.
- Des proches de personnes décédées après une injection témoignent de leur deuil et de leur combat pour obtenir une reconnaissance.
- Un témoin évoque une expertise médicale ordonnée par le tribunal judiciaire de Paris concernant le décès de son épouse.
- Plusieurs personnes mentionnent l'ONIAM, la pharmacovigilance ou des experts judiciaires comme voies de reconnaissance, avec des résultats variables.
- Des associations comme A Victime, Viac 19 ou Solidarité Covid sont présentées comme des soutiens pour les victimes.
- Plusieurs témoins disent avoir perdu leur emploi ou leur activité sportive à cause de leurs séquelles.
- Un intervenant belge, Pierre, décrit avoir été confronté à une suspicion de troubles psychiatriques après avoir posé des questions sur son état de santé.
- L'entretien se termine par des citations attribuées à l'avocat Reiner Fuellmich et au philosophe Edgar Morin.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« le pire c'est ce bruit électrique qui est apparu le lendemain de la piqûre et avec lequel je vis toujours »
« le tribunal judiciaire de Paris a ordonné une expertise médicale »
« aujourd'hui, je vois ma fille de 7 ans et je me dis est-ce que demain je serai toujours là »
« le vaccin n'a pas été inventé pour le Covid, c'est le Covid qui a été inventé pour le vaccin »
Sujets
Transcription intégrale
13 746 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:18 Bonjour à tous. Alors, je m'appelle Lucy, je vis en Belgique et j'ai eu une seule dose de l'injection Pizer, c'était en septembre 2021. Alors dans mon cas, tout est allé très vite puisque dès le lendemain, donc 24 heures après la piqû, j'ai fait une grave inflammation du cerveau. les 18 premiers mois, donc pendant 1 an et demi, ça été inhumain. J'ai vraiment lutté pour vivre pendant un an et demi. les céphalés, donc les mots de tête étaient insoutenables. J'ai connu les myoclonie donc des spasmes, donc des mouvements, des bras, des jambes tout à fait incontrôlé.
1:21 J'ai connu les paresthésies, donc les fourmillements, les picotements, même des sensations de coup de couteau. j'ai connu également tout ce qui est problème au niveau de l'équilibre, donc des vertiges. J'ai connu également bah tous les troubles de la vue. Rien n'était stable, tout bougeait en permanence. mais le pire, je dirais que dans mon cas, le pire c'est ce bruit électrique qui est apparu le lendemain de la piqû et avec lequel je vis toujours. Aujourd'hui, on est 3 ans et demi post injection, un peu plus de 3 ans et demi post injection maintenant. c'est un bruit qui est stridant, qui est en permanence présent dans ma tête comme des ultrasons hyper aigus et qui n'ont pas vraiment quelque chose à voir avec mes oreilles.
2:28 C'est vraiment au niveau de ma tête que j'entends ce bruit en permanence. mais aujourd'hui donc on est un peu plus de 3 ans et demi post injection. Les céphalé reste présente en permanence également. En fait la sensation, c'est un petit peu comme si je m'étais pris une avalanche de coup sur la tête et et que ma tête était un gros bleu, un gros bleu en permanence et à la limite un gros bleu sur lequel on appuie encore et encore. Je sais pas si vous voyez ce que c'est un bleu sur lequel on appuie. Et moi j'ai ça l'ensemble de ma tête en permanence. il y a aussi un brouillard cérébral qui est permanent, brain fog constamment. donc de grosses difficultés pour me concentrer, de grosses difficultés pour mémoriser.
3:34 avant tout ça, j'étais institutrice à l'école primaire. Donc voilà, c'est un changement total de vie plus moyen de rester attentive sur quelque chose. ah oui, autre chose que je voulais mentionner, le lendemain de la piqû, je suis restée les deux premiers mois sans pouvoir dormir. Donc je suis restée dans une insomnie totale pendant 2 mois. c'était inouive, c'était dingue. Et à présent, avec le les années qui ont passé, je dirais que c'est plutôt le contraire. Aujourd'hui, je dors de manière enfin c'est totalement exagéré. Je fais des nuits complètes et alors en plus de ça, je dors tous les après-midis. Donc c'est-à-dire que aujourd'hui, j'arrive à fonctionner le matin et puis alors une fois qu'il est 13h 13h30 14h tout d'un coup en fait c'est comme si mon cerveau était arrivé au bout de ce qu'il pouvait faire et donc mon cerveau s'arrête tout d'un coup je peux plus parler je je peux plus garder les yeux ouverts, je peux plus tenir debout, je peux plus réfléchir ou quoi que ce soit. Et donc à ce moment-là et comme je dis toujours, j'ai la sensation que je pars dans un coma.
5:05 En fait, je dors. Je dors tous les après-midis comme une comme une dame âgée, quoi. Tous les après-midis, je j'ai pas de vie, quoi. Je c'est mon coma de l'après-midi. C'est complètement dingue. Ah oui, j'oublie de dire avant tout ça, j'étais quelqu'un de très sportif sportive. Je je faisais de la course à pied quasiment tous les jours. Je roulais à vélo tous les weekends et pas un peu. Je ma vie tournait vraiment autour du sport. Donc voilà, je ne suis plus la même personne. alors cette inflammation du cerveau a malheureusement abîmé des vaisseaux dans mon cerveau.
6:04 Il y a des lésions vasculaires ischémiques et comme les vaisseaux de mon cerveau sont abîmés, en fait le sang n'arrive plus à passer correctement dans certaines zones de mon cerveau. Il y a une hypoperfusion cérébrale. Et les zones qui ont été touchées sont le lobe les lobes temporelles, les lobes frontales et alors le cortex cérébral. Les lésions sont irréversibles, donc les dégâts sont permanents et voilà. Bah, il faut pouvoir continuer à vivre avec tout ça. Je suis très en colère, très en colère. Céline était la femme de ma vie, la mère de ma fille.
7:05 Elle est partie à 46 ans de la 3è dose. Voilà, de la thérapie génique. Pizer avec le lot numéro FP 81 91. Elle avait 46 ans. C'est bien jeune pour partir. N'avait aucun problème de santé particulier. Engoussé dépressive un traitement mais prenait plus rien. Elle mangeait bio, faisait attention à elle. Elle était prévoyante, économe, avait de l'empathie pour les gens. S'occupa très bien autre fille. Elle n'était pas sédentaire, elle n'était pas alcoolique, elle ne fumait pas, pas de problème de santé particulier. Elle se baladait tous les jours, elle faisait des cours d'aquarelles.
8:06 Elle était prévenante, magnifique, douce, attentive. Elle voulait vivre en communauté avec plein de gens partager la solidarité changé. Avait pas grand-chose, elle était contente, elle n'était pas vénale. Elle aimait les gens en général en fait apporter sa joie, sa bonne humeur en fait son caractère comme tout le monde en fait quelques petites imperfections comme moi, comme tous les gens en général. Elle avait énormément de qualité. Ma fille, notre fille a perdu sa maman à 11 ans à cause de cette merde diabolique en fait que des politiciens verre eux ont mis en place par une propagande de peur absolument insupportable.
9:14 Voilà, je me bats au quotidien depuis 4 ans en fait pour essayer de faire reconnaître ça autour de ma famille mais j'en ai pris plein la gueule quoi. Comptotiste antivax moins que rien. Dégage, tu nous fais chier. Va te faire soigner. Ouais, c'est lourd au quotidien d'entendre ça quoi. Trois choses aussi qui sont difficiles encore différentes en fait mais difficiles. Il va falloir que il faut vivre avec l'absence au quotidien tout le temps quoi. Ma fille, sa maman, sa sœur, tous les proches, tous les amis qui la connaissaient. Première chose. Deuxième chose 46 ans, c'est à peine la moitié de ta vie. Elle est partie moi, elle est partie avec sa maman, c'est insupportable. Et la troisième chose, c'est la fille en fait qui ne verra plus sa maman jusqu'à la fin de ses jours pour l'éternité. pourra pas échanger avec elle ses attentes, ses besoins, un partage et un leg sur tout ce qu'elle connaissait.
10:33 Ça c'est hyper difficile. Voilà, elle a pris un produit, elle a fait confiance à des crapuleux en disant que c'était pour son bien, pour protéger ses parents, sa fille, tout son entourage. Mais c'était l'inverse. Je l'embrasse au ciel et je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour qu'il y a cette vérité qui sorte et qu'on puisse punir tous ces crapules, les mettre en justice et en prison pour tout le mal qu'ils ont fait. Merci. Bonjour, je m'appelle Catherine et j'habite dans le Finister.
11:28 J'ai une encéphalomi mialgique depuis les trois injections COVID que j'ai reçu en 2021, deux fois et un Moderna. Cela a commencé par des cistites intersticielles, des règles hémorragiques de trois semaines, des fourms aux pieds et aux mains, une fatigue extrême. Je dormais plus de quinzeur, du broyard cérébral et des diarrées. N'étant pas cru par les médecins, mon système immunitaire a continué de s'effondrer et sont apparus des décharges électriques au reins, aux ovs, au seins et surtout au cerveau, comme les électrohypersensibles, la fibroromyalgie, la sclérose en plaque, l'épilepsie, des tremblements et des mouvements incontrôlés aux mains comme Parkinson, aux bras, à la tête, aux jambes et au thorax comme si Je recevais des coups de point, des troubles importants du cycle sarcadien, sommeil éveil, des pertes de mémoire, des problèmes de lecture et d'écriture comme les 10, TDA, TDAH, autiste et Alzheimer, de la tachicardie, de l'essoufflement, de la frilosité, des allergies alimentaires et des allergies aux expiants des médicaments qui sont des perturbateurs en degré Inien dit aussi perturbateurs hormonaux d'ù du mucus dans la gorge, de la toue, nez qui coule difficulté de déglition et fausse avec fausse route.
13:04 Acoufè amplifiée, incontinence transpiration excessive quelques douleurs musculaire yeux et gorge très secs comme pour un diabète, vertige, démangeaison, éruption cutanée, de la dépression comme beaucoup de Covid long. qu'il soit dû au virus de laboratoire, aux injections ou les deux. Je n'ai aucune aide financière car les médecins refusent de reconnaître l'origine des vaccins Covid. Ils sont dans le déniur de l'ordre des médecins. Je rencontre de nombreuses personnes dont l'état de santé s'est dégradé. fatigue, irritabilité dépression, allergie, arthrose, problèmes rénaux, AVC, mort subites, fausse couche, infertilité, maladie autoimmune diverses dont le cancer, mais ne font pas le lien avec les vaccins et ou le virus de laboratoire parce que la télévision n'en parle pas.
14:06 Renseignez-vous sur les sites d'A victime, Viac 19, Verity France, UPGCS et où est mon cycle? Contactez-les pour en savoir plus. Merci. Bonjour à tous. Alors pour ceux qui me connaissent pas, malheureusement j'ai une histoire tragique puisque j'ai perdu mon épouse Morette qui est décédé du suite du vaccin Covid. Elle a développé une affreuse maladie qui pour faire je vais vous faire très simple, on l'appelle vulgairement la maladie de la vache folle. Je souhaite ça à personne et ça fait des mois et des mois que je me bats. Alors je me suis d'abord battu pendant 8 mois au pied de son lit dans mon salon pour essayer de la sauver. Et je me suis pas réveillé un matin en disant tiens, ma femme est malade à cause du vaccin. Ce sont les médecins autour de moi qui ont fait ce diagnostic. Et ça m'a valu des insultes, du harcellement, des moqueries, vous savez, du style certains ont fait des vidéos de ma femme avec une tête de vache, enfin voilà, des choses comme ça. Et aujourd'hui bah il arrive quelque chose assez extraordinaire, c'est comme j'ai porté plainte contre Pfizer et bien le tribunal judiciaire de Paris a ordonné une expertise médicale et ce qui est encore plus formidable c'est aussi une première malheureusement vous n'entendrez aucun média en parler parce qu'on continue de vous dire que le vaccin évite les formes graves et cetera, mais on découvre surtout au fil des mois que ils nous ont menti, qu'ils se sont trompés sur plein de choses. Et là, le tribunal judiciaire de Paris dans le rapport dans la dit que dans l'ordonnance, pardon, dans l'ordonnance, il dit que il est probable que l'origine de la maladie de ma femme, bah ce soit le vaccin. Voilà. Donc, je pense pas qu'il y ait beaucoup de
15:56 décisions de justice encore en France comme celle-ci. Je suis entre révolte, colère, peine parce que forcément je souhaite à personne de voir un proche partir dans les conditions où j'ai vu partir ma femme. Voilà. Et je pense surtout aussi à mon fils. Et je voudrais simplement vous dire, imaginez que voilà la personne que vous aimez le plus au monde, bah je pense que vous auriez choisi de faire comme moi, de vous battre pour savoir, pour connaître la vérité. Et c'est ce que je veux faire et je souhaite que ma justice soit faite pour moi et puis pour toutes les autres victimes de ce truc parce que tout simplement moi j'ai fait confiance voilà je suis pas antivax comme ils disent de moi puisque j'ai été vacciné deux fois et que mon épouse aussi a été vaccinée. Voilà écoutez je vous souhaite à tous une très belle journée et puis je reviendrai vous voir régulièrement pour vous expliquer un petit peu bah comment ça évolue cette histoire. Allez, bonne journée. Au revoir à tous.
16:59 Delphine, 54 ans. J'étais commerciale à l'export, pleine de vie. J'adorais la rando et la danse. En décembre 2021, ma pneumologue me suggère la vaccination pour me protéger et aussi pour guérir quelques symptômes suite à une infection au SARSCOV 2 contracté en 2020 qui avait laissé une toute persistante et des hypométabolismes cérébraux. J'avais ce qu'on appelle un Covid long. J'ai suivi ces conseils et dès la première dose du labo pfizer, ce fut la descente aux enfers. Vertige, trouble de la vision, éruption cutanée, troubles cognitifs, multiples allergies alimentaires et à la chimie et des palpitations cardiaques qui s'aggravéaient de jour en jour. Mon état général s'est dégradé jusqu'à l'allitement quasi permanent. Après des mois d'érances médicales, les diagnostics sont tombés. Miocardite avec séquel irréversible, encéphalomi myalgique, syndrome d'activation mastocyire, déshydrose, acoupen avec perte d'audition, perte de vue et soucis de convergence. Aujourd'hui, je suis en invalidité de type 2, inapte à tout poste et tout reclassement avec une espérance de vie réduite. Je vis seule, sans aidant pour mon quotidien. Mais le pire pour moi aujourd'hui, c'est l'état de ma fille, 24 ans, soumise à l'obligation vaccinale dans le cadre de ses étude. Elle a été touchée aussi avec une seule dose du même labo. Crise anaphylactique dans les heures qui ont suivi, réaction d'ancien virus. Elle a dû abandonner ses études et rentrer à la maison. Elle souffre aujourd'hui d'un sévère syndrome d'activation mastocitaire. Elle s'écroule régulièrement avec de nombreux séjours aux urgences. Chute de tension, syncope, nausée, vomissement, elle est encore dans l'érance médicale.
18:49 Elle n'a pas de prise en charge adaptée. Et pour moi, sa maman, c'est la pire des douleurs. Je me sens si impuissante dans mon état et face à ce désert médical, je remue ciel et terre pour tenter de trouver des médecins capables de l'aider. Mais en vain, c'est un parcours du combattant au quotidien et une torture pour moi de la voir souffrir sans pouvoir la soulager. J'espère que nos témoignages serviront à faire avancer le combat. Nous avons besoin d'aide. Et n'est-ce pas le rôle de l'État de porter secours à ses citoyens? Bonjour, je m'appelle Christianne, j'ai 60 ans, j'ai été infirmière suite à ma 4e injection obligatoire dans le cadre de mon travail, j'ai une semaine après, j'ai eu des douleurs au niveau du bras et qui se sont diffusées au niveau des deux bras et au niveau des deux jambes.
19:46 Quelques semaines après, je n'ai plus pu marcher. Enfin, des grosses difficultés. Aujourd'hui, je me déplace en déambulateur ou en fauteuil roulant. Je suis en invalidité. Notre parcours, enfin mon parcours a été vraiment très difficile pour avoir un diagnostic. on m'a diagnostiqué 1 an et demi après une encéphalomialyte mialgique qui est une alte multisystémique incurable. plus un syndrome d'activation mastocitaire qui se déclenche si je mange de la tomate, si je mange du thé et cetera et ça me provoque des grosses douleurs d'attaquard, de l'asthme. Je suis couchée entre 16 et 18 20h par jour et aujourd'hui, j'attends presque plus rien mais au moins des réponses et au moins une recherche médicale pour pouvoir nous soigner et qu'on soit reconnu parce que franchement je pensais pas finir ma vie comme ça.
21:00 Merci. Hm. Bonjour, je m'appelle Marc Jerombeau. Je suis un papa des enfantés. Ma fille Jennifer, décédé le 8 avril 2022 suite à cette injection expérimentale génique, je suis j'ai été très bouleversé de ce qui s'est passé. Ça fait maintenant 3 ans que ma fille est décédée et je ne m'en remets pas toujours. Je m'en remets pas. Voilà. après son décès, j'ai pris connaissance qu'il y avait des collectifs et des associations en France. D'ailleurs, j'ai été invité quelques mois après à Provence où j'ai pu remarquer qu'il y avait pas mal de collectif français.
22:01 suite à ça, je suis rentré en Belgique et j'ai créé le collectif Action 200 Belgique. C'est un collectif où nous tentons de récupérer des témoignages de personnes comme moi qui ont perdu des proches ou des personnes qui ont eu des effets secondaires de cette vaccination. Voilà. le collectif marche très bien. Je suis très content. Nous faisons des actions statiques régulièrement. Bah, on va dire tous les 6 7 mois, on nous faisons des actions statiques en Belgique. Nous déplaçons également où il y a des actions statiques en France, même en Italie. Voilà. Alors, ce que je peux vous dire, c'est que nous avons notre porte-parole, c'est Laurent Paternos qui a également perdu son fils aussi, qui elle se déplace pas mal pour faire connaître le collectif. Je peux vous dire aussi que nous sommes nous faisons partie des résistants via 19 Belgique à l'initiative de Dominique Baudin aussi à papa des enfrontés comme moi. Je vous souhaite une très bonne journée et merci pour l'initiative de ce chargement de personnes que j'ai eu au téléphone pour publier nos témoignages. Merci.
23:22 Bonsoir. Bonjour à tous. Je m'appelle Marie Charlotte. Ma chasse et mon surnom. J'ai 35 ans et je suis maman de deux garçons. J'étais préparatrice en pharmacie et j'ai dû subir l'obligation vaccinale. La dernière dose, le 6 janvier 2022, a été le début d'une descente aux enfers pour moi. Je suis aujourd'hui atteinte de nombreuses pathologies dont une maladie incurable qui s'appelle l'encéphalomialgique. C'est une maladie neurologique multisystémique qui touche le système immunitaire. Et malheureusement, j'ai aussi d'autres pathologies dont le syndrome de l'intestinable en état sévère, un sama syndrome d'activation mastocitaire et une atteinte du système nerveux autonome. Il y a encore d'autres diagnostics en cours et je vis aujourd'hui avec plus d'une cinquantaine de symptômes. J'ai réussi à me sortir du fauteuil roulant, mais j'ai encore besoin de ma béquille pour marcher. J'espère de tout mon cœur qu'on arrivera un jour à être entendu et que nous aurons la reconnaissance et la justice. Merci.
24:33 Bonjour. Bonjour. Mon nom est Pierre. Je suis belge. J'ai 55 ans. il y a donc lorsque j'avais 49 ans, j'étais paysagiste depuis à peu près 30 ans. J'étais jamais mal hâte. J'avais un test cardiaque nickel donc impeccable 1 an avant en 2019. j'avais jamais de problème de santé. Donc le 10 mai 2021, j'ai fait l'injection de Pizer et dès le lendemain, j'ai commencé à avoir des picotements dans les mains, dans les pieds. J'étais très fatigué. Ça s'appelle l'asténie mais des coups de bomb mais terribles. Et la nuit du 20 enfin le 24 en fin de journée, j'ai commencé à avoir d'énormes douleur à la poitrine. j'ai téléphoné à mon beau-frère qui est instrumentiste en salle d'op. Il m'a dit d'aller dans l'hôpital le plus proche et là il s'avère que je faisais en fait un premier infarctus. J'avais une arté bouchée à 100 %, une arté bouchée à 70 % et la troisème ça allait.
25:36 j'ai eu de la chance, je suis arrivé tôt à l'hôpital, ça fait très mal. on m'a posé un premier stent et on a on m'a fait une chonographie donc pour ouvrir les artères. Là en fait, j'étais mort et donc quand le ballonnet est passé, le sang est repassé et je suis revenu. Mais j'ai vécu une expérience de moins imminente. J'ai vu cette lumière blanche, j'ai pensé à des jeux quand j'étais enfant, j'étais occupé à partir et c'est vraiment quand le sang est revenu que je suis revenu. C'est une expérience très spéciale. Bon, il faut se rendre compte qu'on est très fatigué après ce genre d'événement. Donc, j'étais très fatigué. Creusement, le lendemain, ils sont venus me demander pour être dans une étude avec des sportifs de haut niveau et des gens qui faisaient des infarctus dans le cadre de Covid et cetera. Moi j'ai à l'époque j'avais pas compris ce qui se passait. J'ai accepté et faut savoir que j'ai une formation scientifique donc avant de faire du paysagisme, j'avais 3 ans de biologie poussée et un an de médecine. Donc j'essayie de comprendre ce que j'avais et là je expliqué que pour moi je faisais de thrombocytopénie donc des micro cailloux dans les mains et dans les pieds. Ils se sont moqués de moi.
26:38 Bon là-dessus j'étais toujours très fatigué. et alors le 13 juin, donc on va dire 15 jours, 3 semaines après, j'étais de nouveau pas bien et je demande à ma compagne de me ramener à l'hôpital. Là, il me ramène à l'hôpital, il refont une série d'examens et ils me disent "Écoutez, vous êtes très fatigué, rentrez chez vous. De toute façon, 10 jours après, on vous pose un deuxième stent, ce qui était prévu à l'origine en fait. Bon bah moi donc je suis rentré chez moi mais j'étais pas bien, j'étais très fatigué. J'étais ouais, j'étais nouveau vraiment pas bien. Donc voilà, je continue la révélation chez eux. Donc toujours prê dans cette étude. Là, je me rends compte qu'il y a des profils curieux en révidation. Je pose des questions, je dis "Vous trouvez que c'est des profils normaux? On se fout un peu de moi, on me dit "Oui, oui, oui, tout est normal." Je trouve ça curieux. Enfin, je sens bien que mes questions dérangent. Et alors 6 mois après donc en fait après coup en fait le docteur Bouillon qui a lu mon dossier médical m'a dit qu'en fait cette date du 13 juin et bien je faisais un deuxième petit infare mais qui n'ont vraiment rien fait étant donné que j'étais sous anticoagulant et que j'allais avoir un deuxième st après bah ils m'ont dit rentrez chez vous ça va passer j'ai du bol c'est passé et en fait à l'époque le 13 juin j'ai demandé si je vais faire ma deuxième dose.
27:55 J'avais pas compris que c'était ça. Moi je leur faisais confiance ils m'ont dit oui faites votre deuxième dose. Donc en fait, c'est une erreur médicale grave étant donné que j'ai fait un premier inf avec la première dose et que en plus ils me disent de faire ma deuxième dose alors je viens de faire une réaction suite suite à cette première dose, on me dit de faire la deuxième dose. Donc c'est absolument criminel ce qu'ils ont fait. Bon là, j'ai commencé à comprendre et en fait 6 mois après au mois d'octobre donc là j'étais donc toute cette période là j'étais fatigué fatigué fatigué, je dormais pas. Là j'ai des contacts avec le docteur Agré qui m'a dit de faire le MDR. J'ai pris la mélatonine, j'ai commencé à avoir des contacts avec Astrid Stuckelberger, avec le docteur Couvreur, tous des médecins qui aujourd'hui sont catégorisé complotiste ou éveillé et donc et qui ont tenté de me soigner parfois à distance, parfois pas. J'étais en Allemagne chez le professeur Konique, donc faire des analyses de sang où plus de 2 ans après, j'avais toujours de la spag dans le plasma et les cellules immunitaires, ce qui est tout à fait normal que anormal que 2 ans après, il y ait toujours de la spa dans le plasmaitaire.
28:58 Et alors en octobre 2021, je suis en régulation dans le même hôpital. Je suis occupé à pédaler. Mon cerveau me dit de pédaler et mes jambes ne veulent pas bouger. Là, ils me mettent sur le côté, ils appellent la cardiologue. Alors, il faut savoir que cette cardiologue est une veuve avec deux gosses. Donc, elle est un peu coincée à mon avis. Et donc, j'avais déjà expliqué que j'étais en contact avec d'autres médecins notamment en Suisse, donc comme à Street Strickelberger et cetera qui m'avait dit de faire la suramine moi-même, ce que j'avais fait parce que c'est quelque chose que je connais. Je connaissais énormément de plantes de par mon métier, donc le nom, latin et la variété. Donc je connais des centaines et là j'ai fait de la sur moi-même pendant plusieurs mois. Je me suis soigné de la vitamine C à dos sur C du docteur Becart. J'ai fait toutes sortes de choses entre guillemets en pas dans types de soins entre guillemets normaux ce que Algé la doxa disait de faire. Donc voilà, j'essayé de comprendre ce qui m'arrivait, booster mon immunité et cetera. Et donc en octobre, je fais ce malaise et la cardiologue qui m'avait déjà expliqué à l'époque qu'ils avaient des problèmes de péricardite et de myocordite avec des soldats de l'armée américaine. Vé ça, j'ai la source imprimé. Elle m'a expliqué ça entre quatre yeux. Et là, elle appelle à un gars qu'elle fait passer pour un assistant et il savait que ce gars mais c'était un psychiatre. Et 3 jours après, j'ai eu un rapport validé par l'expert du gouvernement belge, suspicion de paranoia et crise de démence parce que je dérange évidemment.
30:22 Voilà. Alors là-dessus, j'ai prévenu certaines maisons, clients et contacts qui ont des hautes responsabilités en Belgique en le demandant de prévenir encore plus haut en Belgique. Et j'ai reçu 3 jours après un mail me disant de ne pas appliquer certaines personnes et que certaines personnes demandaient spécifiquement à ne pas être impliqué. Voilà, je trouve ça absolument honteux parce qu'en fait c'est de l'abus de conférence, c'est de la non assistance à personne en danger et c'est mais elles sont en bonne main plus chez moi évidemment elles sont chez différents avocats et différentes personnes aux États-Unis également dans l'équipe de Robert Gen Junior et je compte pas me laisser faire. Faut savoir que j'arrive plus à retenir le nom des plantes alors que c'était mon métier. Donc j'ai en fait j'ai fait une encéphalite mialgique également. C'est testé par mon médecin anatomopathologiste. J'ai fait toutes sortes de tests. J'ai toujours des picotements à l'heure actuelle. On est 5 ans après, j'ai toujours des douleurs cardiaques. Dès que je pousse un tout petit peu la machine, que j' un tout petit peu, même je sais pas allumer un taillé, c'est impossible. J'ai des douleurs au cœur.
31:18 Dès que je j'exagère un tout petit peu, j'ai des pointes au cœur. C'est très stressant parce qu'en fait, on a toujours l'impression que ça va recommencer. J'ai toujours régulièrement des picotements dans les mains, dans les pieds et l'après-midi, je suis épisé donc j'ai toujours de la sténie à certains moments. Voilà, pour l'instant, ça m'a déjà coûté une fortune en complément alimentaire. Ça fait 4 ans que je prends des compléments alimentaires en vitamine D3 K2. du zinc tout ce qui achandain toutes sortes de choses que je peux prendre presser de booster mon unité j'ai dépensé assez bien dessous j'étais soigné en Suisse des trucs pas remboursés que je dépensé de ma bourse personnelle je vais dire voilà je bon je vais je oui je vais mieux qu' a 4 ans. C'est pas difficile mais je suis pas il y a des choses que je ne serai plus jamais que je ne saurais plus jamais faire. Donc je suis fâché. Je suis vraiment fâché d'autant plus que j'ai prévenu. On est absolument on s'occupe absolument pas de nous. Il y a rien qui est pris en compte. De toute façon, j'ai même plus confiance. C'est bien simple. Je n'ai absolument plus confiance ni dans la politique, ni dans les gouvernements, ni dans quoi que ce soit. On était abusé.
32:16 C'est de l'abus de confiance qu'ils ont fait. On était trompé. Ces gens sont complices d'un démosif. les effets mondaires sont catastrophiques à voilà le nombre d'infarctus d'AVC de cancers turboux de maladie autoimmune ce qui se passe et on ne fait rien on essaie pas on donne pas la l'hiver mictine devait être gratuit moi je me soigne de l'hiver mictine depuis 4 ans. Ça être très bien. Je stoppe les inflammations parce qu'en fait il faut savoir que cette spike est protrombotique et proinflammatoire donc je stope les inflammations avec du médol je bloque la spike avec l'vectine. L'ammectine elle est introuvable en Europe. Il faut toujours trouver des techniques pour en avoir. C'est honteux ce qui se passe. Je suis très fâché, je compte pas arrêter. Et alors ce qu'il faut savoir aussi, c'est que j'ai perdu tous mes clients. J'ai oublié beaucoup de choses de mon métier, des noms de plantes qui sont pour moi essentiel dans mon métier. donc j'avais une société qui fonctionnait très convenablement. J'ai perdu tous mes clients de plus. Donc voilà. Donc je suis fâché et je ce que je demande c'est un qu'on soit reconnu et deux qu'on soit indemnisé parce que j'avais 49 ans. J'aurais encore dû travailler au minimum 17 ans et il y a pas de raison. mes chiffres existent et bien je pense qu'on doit être indemnisé par rapport à ce que à ce qu'on a perdu et on doit être tous reconnus aussi bien les victimes encore vivante que les familles des personnes décédées. Voilà merci beaucoup. Au revoir.
33:30 Bonjour. Je m'appelle Adeline, je suis de d'Île-de-Fance. J'ai eu trois doses contre le vaccin anti-Covid en 2021 et depuis malheureusement j'ai déclaré une maladie. qui malheureusement a des difficultés à être identifiée. On sait que c'est une maladie qui touche les petites fibre. C'est une maladie très handicapante qui m'a bien déstabilisé et modifié ma vie pour pas dire bousiller. pour faire bref, les symptômes sont les suivants. J'ai des douleurs chroniques depuis 4 ans et ce sera certainement toute ma vie. J'ai mal en permanence au pieds. Je j'ai des crises de nuit. Je peux plus marcher. Je peux plus faire de course. Je peux plus faire de vélo. Enfin voilà, je peux plus rien faire du tout pratiquement.
34:26 quoi d'autre comme symptôme? J'ai froid tout le temps. J'ai tout le temps des miten. J'ai toujours froid. J'ai un problème de thosta. Va-ton dire? Quoi d'autre? J'ai des paires de mémoire. C'est très sympa ça. Les peres de mémoire. on me parle et puis je peux oublier ce qu'on m'a dit dans la seconde qui suit. bah sinon après tous les effets qui vont bien, c'est-à-dire tremblement, spasme, fatigue, sans compter de tout le côté psychologique. Voilà, en gros tout ce que ce super vaccin antiovid m'a déclenché. J'espère que mon témoignage vous a touché, éclairé ou quoi d'autre encore que sais-je? Voilà, bon courage à tous. Voilà, tu l'as fait pour ton boulot. Ton boulot, il te rend quoi aujourd'hui? Que dalle. C'est bon, ça tourne? Ouais, c'était rentré, piqué, sorti. J'ai eu le Covid après la vaccination. Ouais, je l'ai eu le Covid au 31 janvier 2022.
35:28 Tu avais eu le Covid avant la vacation? Non, jamais. Jamais eu de Covid avant la vaccination et pourtant j'ai eu plein de covidés autour de moi. Je m'appelle Fabine Rossa, né le 7184 et j'ai été vacciné le 17 septembre 2021 et le 8 octobre 2021. je me suis fait vacciner parce que j'avais une obligation vaccinale par rapport à mon métier. J'étais instructeur dans une école et dans toutes les centres de formation on était c'était obligatoire. Sinon, on était éjecté de l'endroit où on était. voilà, j'étais je n'étais pas du tout pour. J'ai attendu là vraiment la dernière échéance pour me faire vacciner. J'avais mon chef qui me mettait un peu la pression, va te faire vacciner sinon tu vas dépasser la date et on pourra plus te garder dans nos locaux. Donc je l'ai fait vraiment à contrecœur. Mais voilà, moi je voulais garder mon poste, j'ai été bien dans mon poste, j'étais passionné par mon travail et je l'ai fait parce que voilà, ça me plaisait. Ça me plaisait.
36:35 Alors, tant que bah quand je me suis fait vacciner, j'avais aucune j'ai rien ressenti sur le coup. Donc pour moi, en fait, c'était une vaccination de plus par rapport à toutes les vaccinations que j'avais pu faire quand j'étais rentré dans l'institution. ça m'a sur le moment ça m'a pas vraiment changé. J'ai dit "Allez, une de plus." Voilà, en fait en gros, je me suis dit ça. tu as pas vraiment le choix, fais-le. C'est fait comme ça, on n'en parle plus. Voilà, en fait c'est exactement ce que je me suis dit. D'accord? Donc une semaine après la deuxième injection, j'ai fait une pression thoracique. J'étais chez moi au repos. Je me plie, je me lève de mon lit pour plier du linge et je me retrouve à avoir du mal à respirer pendant au moins 45 secondes, avoir et avoir l'impression d'avoir quelqu'un sur moi, un mec de 80 100 kg assis sur moi avec justement un manque de volume au niveau de ma cage thoracique. J'ai vu je suis allé voir le médecin de mon lieu de travail et j'en ai parlé. Il m'a il a appelé un hôpital sur Toulon. Ils m'ont envoyé faire une prise de sang dans un laboratoire qui s'est c'était une prise de sang au niveau de la c'était pour connaître mon tour de tropine. J'étais à 111 à ce moment-là. là le médecin enfin l'urgentiste de l'hôpital m'a fait m'a rapatrié directement dans l'hôpital. Ils m'ont fait échographie, ils m'ont refait des troponines. La troponine, c'est un marqueur du c'est une prise de sang, c'est un marqueur de l'insuffisance cardiaque. Donc c'est ce qui va révéler qu'il y a un problème tout simplement. Et donc du coup à l'hôpital, j'ai fait échographie cardiaque, j'ai fait électrocardiogramme, j'ai fait plusieurs prises de sang à l'essus de l'hôpital. Ils ont trouvé que tout était normal. Donc ils m'ont laissé
38:26 partir et ils m'ont dit "C'est bon, continue ta vie normalement. C'est bon, tu peux continuer ta vie normalement. Fais du sport comme tu le faisait". Moi, j'ai continué à le faire et au boulot, les gens me regardaient vraiment enfin il me ils me regardaient plus pareil quoi. J'étais plus dans la dynamique comme je l'ai toujours été. les gens de me poser la question "Si je dormais la nuit, j'aais je dors mais je suis hyper fatigué. On aurait cru un zombie. J'étais blanc, je me relevais, j'avais des vertiges, j'avais des fourmands dans les bras, dans les jambes et là, je me suis il y a un problème quoi. Moi, j'ai fait confiance à l'hôpital, ils m'ont dit "C'est bon, tu as rien." Donc j'ai continué ma vie normalement à faire du sport, à savoir que sur une miocardite, il faut entre 6 mois et un an de repos. Donc moi, j'ai continué à forcer dessus pendant 3 mois. pendant 3 mois, j'ai forcé dessus comme il faut quoi. J'ai fait mon sport et j'ai du coup j'ai vu un cette fois-ci j'ai vu un cardiologue civil et le cardiologue civil il m'a fait faire plein d'examens. J'ai fait un coros scanner pour voir si le coroner n'était pas bouché ou autre. J'ai fait un test au méterg pour voir si tout allait bien de ce côté-là. Tout allait bien. j'ai refait encore des électrocardiogrammes, j'ai refait des échographies. Je faisais des prises de sang toutes les semaines et ça pendant des mois. Et à la fin, il m'a fait faire une IRM cardiaque. Donc l'IRM cardiaque, c'est ce qui a révélé la miocardite.
39:47 Ça été révélé au mois d'avril. D'accord. Donc en fait si tu veux d'octobre voilà en fait de du moment où j'ai fait mon oppression thoracique, bah jusqu'à la jusque jusqu'à la révélation de la mecardite, j'étais toujours dans l'incertitude. Qu'est-ce qui m'arrive? Voilà, on m'hospitalise d'urgence dans un hôpital pour le cœur. en pleine santé, ça fait mal. Ça j'ai ça ça m'a mis un coup et du coup justement aucun problème cardiaque auparavant dans mes antécédents et là mon cardiologue me dit "Tu as peut-être une sarcoïdose." La sarcoïdose c'est une inflammation des poumons qui affecte le système nerveux et le le système cardio. Donc là c'est tu prends une belle gifle parce que ça c'est ça fait très mal. Et du coup bah je vais voir un pneumologue et je fais une une un scanner du thorax. Je fais plein de tests au niveau souffle et compagnie. Je fais encore des prises 100. Et là la pneumologue c'est bon, elle atteste que j'ai pas de sarcoïdose.
40:51 Donc là c'est un gros soulagement. Je monte un peu plus haut chez mon cardiologue et là mon cardiologue il me dit "Bah c'est bon, c'est écarté, c'est le vaccin." Voilà, formel, c'est le vaccin. Du coup, il m'a fait une contre-indication au niveau de la sécurité sociale pour une pour la vaccination. Donc interdiction de la troisème injection, donc plus d'injection pour moi. Et là, il m'a mis un arrêt de travail. Donc après mon institution m'a placé 3 ans en congé longue maladie. Donc plus d'interaction sociale, plus de travail, c'était ma passion, le sport, ma passion, interdiction de faire des activités physiques. J'ai de suite fait un on m'a conseillé de faire un dossier au niveau de l'ONAM. C'est l'Office national d'indisation des accidents médicaux à Paris. Donc en fait, c'est une institution créée par l'État pour indemniser les personnes qui ont eu des problèmes comme ça, comme les miens. Donc eux, ils m'ont envoyé devant un expert à Salon de Provence qui a testé le lien de causalité entre le vaccin et ma miocardite. Et vu que je n'étais pas consolidé parce qu'une miocardite ça cicatrise dans les 1 an voire 2 ans, moi ça a été à peu près 2 ans. Donc du coup bah c'est la cons j'ai dû attendre 2 ans pour repasser devant un autre expert cette fois-ci le professeur Paganelli à Marseille donc qui lui bah encore attesté le lien de causalité par rapport à tous les tests qu'ils ont pu avoir eux en leur possession.
42:15 Et là maintenant je suis aujourd'hui je suis en attente d'une proposition d'animisation. Il existe une relation claire et indiscutable entre la vaccination et la survenue de cette miocardite. Au total, la miocardite qui a subi monsieur Lingua Grossa est une pathologie grave. Le diagnostic est formel, l'impuctabilité est formelle. Il existe certains éléments pouvant évoquer une évaluation une évolution pardon défavorable à cette miocardite. D'accord. Mais aujourd'hui, je suis toujours en congé en maladie. Aujourd'hui, je suis plus en maladie pour ma pathologie de l'amiocardite. Aujourd'hui, je suis en maladie pour trouble dépressif parce que je peux plus exercer activité physique professionnelle interdite, poste sédentaire strict. Donc aujourd'hui, j'ai pas supporté rester au travail vivre ça. Donc j'ai vu mon psychologue qui m'a arrêté pour trouble de réussif. Moi, j'ai je vis aujourd'hui avec des c'est pas pour rien que mon psy m'a mis en trouble dépressif parce que j'ai une angoisse. C'est l'angoisse de mourir.
43:18 Aujourd'hui, je vois ma fille de 7 ans et je me dis est-ce que demain je serai toujours là ou est-ce que elle me elle me verra avec un elle me verra sur un portrait pour poser sur un meuble de la maison? Tu vois, moi je le C'est ce qui fait le plus mal. Ouais. parce que je suis fatigué parce que j'ai voilà, j'ai eu j'ai des séquelles, j'ai une hypochinésie latérale gauche et j'ai un réhaussement interdit sous épicardique. Donc l'hypokinésie c'est mon ventricule gauche qui ne pompe pas le sang correctement. Donc du coup c'est ce qui peut me fatiguer. Donc les après-midis, il arrive que voilà, je en plein magasin et j'ai les jambes lourdes. J'ai envie de rentrer chez moi parce que je suis crevé. le rosement tard c'est une des cross. Voilà. Et en fait, tu vis un peu avec une épée de damoclass auudess de la gueule en te disant à quel moment ça va te lâcher.
44:21 Donc j'essaie de je fais face parce que je il faut que je le fasse. Voilà. Moi je veux vivre normalement comme si de rien n'était parce que j'ai une fille j'ai une famille et que j'ai besoin ils ont besoin de moi comme j'ai besoin d'eux, tu vois. Ouais, je tiens par rapport à ça. J'ai je l'ai dans la tête mais forcément j'en parle pas parce que j'ai pas envie d'embêter tout le monde avec mes problèmes. Ma fille le sait. Ma fille le sait mais je m'épenche pas dessus parce que je veux pas l'inquiéter. Ouais, je veux pas l'inquiéter. Je civil sa vie de sa vie de Minot au Také. Elle a quel âge? 7 ans. Mais on personne n'a cherché à savoir pourquoi comment le vaccin avait déclenché chez toi une myoccardite. Non, personne. Personne. Et je trouve ça bien dommage parce que moi j'ai fait la miocardite et aujourd'hui je suis rentré en contact avec pas mal de personnes qui ont aussi fait des myoccardites mais ils ont ils sont tous revenus à la normale au niveau de la troponine.
45:26 Moi, ça fait déjà plus de 3 ans et j'ai toujours une troponine là. Je vais me faire piquer maintenant dans un laboratoire. Pourtant, je suis au repos,. Je vais me faire piquer maintenant dans un laboratoire. Je vais être au-dessus de la normale. Et ça, malheureusement, voilà, sur tous les cardiologues que j'ai pu consulter, aucun n'a pu me dire pourquoi. Et ça, je trouve ça bien dommage qu'il y a pas des recherches là-dessus. J'ai ma compagne qui est enceinte de 3 mois. Donc on espère que ça arrivera à terme comme c'est prévu en octobre. D'accord. Et donc qu'est-ce que sont aujourd'hui? C'est quoi tes souhaits pour l'avenir? Qu'est-ce que Comment tu vois l'avenir? Ah moi normalement je me vois viill jusqu'à au moins 80 100 ans. Voilà, je me vois faire un marathon à 100 ans. Comme j'ai pu je peux j'ai pu partager les vidéos sur Facebook où je voyais des personnes âgées courir des marathons par centaines quoi. Je me dis c'est c'est magnifique. Ouais, j'aimerais que ce soit moi. Ouais. Et ouais, j'aimerais voir mes petits des petits enfants un jour. Bon, j'y suis pas et j'espère ne pas l'être demain mais dans quelques années, j'espère être là pour le voir quand même.
46:38 [Musique] Je m'appelle Antoine, j'ai 30 ans. Depuis le jeudi 16 décembre 2021, j'aurais toujours 30 ans. Plus tôt dans l'année 2021, j'ai reçu deux doses du vaccin contre le Covid. Vaccin, c'est comme ça qu'ils appelaient ce qu'ils m'ont injecté. Peu après l'injection, des symptômes bizarres apparurent. Parfois mes mains n'arrivaient plus à saisir les objets. Parfois, mon champ de vision se brouillait. Des taches noires ou floues apparaissaient. Parfois, je n'arrivais plus à ouvrir la bouche pour m'âcher. On me rassurait, on me disait qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Alors, je ne m'inquiétais pas. On me répétait que le vaccin Covid était sûr et efficace. J'y croyais. J'avais confiance en la médecine. J'avais confiance en la science. Mon bilan cardio-vasculaire était bon. Le décembre, je fus soudain pris de convulsion. Je n'ai pas compris ce qui m'arrivait. J'ai perdu connaissance.
47:54 Dans la soirée, aux urgences, après des examens, le verdict tomba, rien de grave. On me répétail ne fallait pas m'inquiéter. On me rassura. J'y croyais. J'avais confiance en médecine, confiance en la science. jours plus tard, le 16 décembre en fin d'après-midi, soudain câblé de fatigue, je me fis couler un bain pour me relaxer. D'abord, ça me fit du bien et puis soudain, une douleur survint. Les convulsions recommencèrent si fortes qu'elles m'ont empêché de sortir de la baignoire. Je me suis sentie perdre connaissance, ne plus pouvoir respirer, couler, couler. Plus tard, ma compagne m'a trouvé dans la baigne noire, les yeux ouverts, le corps bleu noyé. Aujourd'hui, c'est la voix de ma mère Laurence qui vous parle.
48:50 Si le mensonge qui m'a tué continue, je serai mort pour rien. Si le mensonge qui nous tue continue, nous les morts du vaccin seront morts pour rien. Si le mensonge continue, les vivants restent en surcis. Alors, comment stopper le mensonge? Comment alerter? Vous qui ne voulez pas entendre, entendez enfin. Le déniène à rien. Vous qui avez cru, demandez-vous en quoi vous avez cru. Vous qui depuis votre vaccination souffrez sans savoir pourquoi, ne restez pas seul dans votre anonymat. Rejoignez les associations de ceux qui souffrent comme vous, mais qui eux ont compris pourquoi, qui s'entraident et cherchent ensemble des solutions pour être connu et soigné.
49:51 Vous à qui les médecins répètent que jamais, oh grand jamais, le vaccin sûr et efficace n'est la cause de vos souffrances. Tenez leur tête à ces médecins, car au fond d'eux même, ils savent que ce n'est ni sûr ni efficace. Et vous, médecin, pharmaciens, vétérinaires, oui, vous qui avez injecté et qui au fond de vous-même savez parler. Parlez enfin, arrêtez de dire que c'est dans la tête des victimes. Sondez d'abord la vôtre. Parlez avant d'être rattrapé. Rattrapé par votre conscience. et par les victimes de plus en plus nombreuses. Car oui, de plus en plus de victimes parlent et s'organisent car des avocats les secondent car des scientifiques les aident à expliquer le pourquoi.
50:46 Et vous les scientifiques, vous les médecins qui avisté aux injonctions gouvernementales, vous qui luttez pour la vérité et qui en subissez les conséquences, ne vous découragez pas et s'il vous plaît, ne vous disputez plus entre vous. Et vous les victimes, faites attention à ne pas tomber dans l'entreoi. Continuez votre effort. Allez vers ceux qui ne vous croient pas encore. Allez vers ceux qui ne vous écoutent pas. Ils finiront par le faire. Continuez de parler, parler. Dites la vérité, toujours la vérité. sans complaisance pour votre état de victime, sans vous satisfaire de la supériorité morale dans laquelle la souffrance pourrait vous enfermer avec patience, humilité, abnégation pour qu'un jour vous soyez reconnu et soigné ensemble vous tous les vivants, vous qui parlez et vous qui n'entendez pas encore, vous qui avez compris et vous qui comprendrez un jour, vous Tous contribueraiz à faire sortir la vérité.
52:01 Je m'appelle Antoine, j'aurai toujours 30 ans. Par vous, par vos voix réunies, je serai toujours vivant. Bonjour, je suis Dominique Bodino. Je suis le papa de Karine qui est décédé le 4 janvier 2022, juste après un échodoplaire qu'elle venait de passer dans une salle de l'hôpital de Holévec à Pessac dans le 33 et c'était 18 jours après sa troisème dose de Moderna. J'ai fait une demande de pharmacovigilance auprès de l'association Solideclat qui a fait le nécessaire. C'est en cours. Je n'ai toujours pas de résultat positif par rapport à l'enquête que j'ai demandé, mais j'espère que ça viendra parce que on veut savoir quelles sont les vraies causes de sa mort. Ensuite, maintenant, je voudrais vous dire quand même que je suis assez content de participer à cette petite vidéo pour Stéphanie Renault qui veut mettre bout à bout toutes les tous les témoignages de victime parce que c'est une très belle idée qu'elle a eu à la suite de l'interview qu'elle a faite de Roseline qui est durement impacté suite à ses injections et qui est actuellement dans une situation critique et par rapport à ses maladies, par rapport à son logement, par rapport à sa vie de tous les jours. Et donc je voudrais quand même préciser que ces effets indésirables sont terribles et que on peut pas dire que ça n'existe pas. On peut pas le dire. Il y a des morts, il y a des blessés, il faut le dire absolument. Donc je passe le message également à toutes les victimes parce que vous êtes là maintenant, on s on vous aide du mieux qu'on peut.
53:39 L'association à victime, moi d'autres associations aussi. Et donc on fait ça pour vous et on sera toujours là parce que c'est important. Je vous remercie. Au revoir. Bonjour, je suis Marie Ven. J'ai eu quatre vaccins Pizer en 2021 et 2022. Le 3e était fin décembre 2021. Suite à ces vaccins, j'ai fait une thrombose veineuse, mais mon médecin m'a dit "C'est ça peut arriver, c'est pas grave." Après cela, elle m'a fait le 4e, elle m'a dit "Si, il faut le faire." Et ensuite, j'attrapais plein différentes douleurs dans toutes les cuisses, les jambes, les pieds.
54:34 Ensuite, j'ai commencé à trembler de partout. ensuite, je ne j'avais de grosses difficultés à marcher. Ensuite, je ne pouvais plus rien faire chez moi. Donc je ne sais pas. Après, effectivement j'ai dû faire appel à des aides à domicile pour m'aider. Je comment dire, j'ai du mal à respirer également. Dès que je fais quelque chose, par exemple, essay arracher un brin d'herbe, mon cœur se met à cogner dans ma poitrine. Je pleure tous les jours. Ma vie perdue. La déchéance de mon corps et de ma vie, c'est je vis seul et ma famille et mes amis.
55:42 m'ont laissé tomber parce qu'il croi les médecins qui disent que j'ai rien. Or, j'étais heureuse avant, j'étais très en bonne santé. Je pouvais, je faisais du sport, de la gym, j'étais heureuse d'être en retraite et Fizer a pris ma vie. Voilà. Donc je j'ai 69 ans maintenant. Ça fait 3 ans et demi que je souffre et je voudrais que la recherche avance pour arrêter ces souffrances qui me font hurler de comme si c'était comme si c'était je comment dire un feu un feu comme si j'étais était sous un grill. Voilà, permanent et comme si on m'arrachait les muscles des jambes avec une grosse tenaille, petit bout par petit bout.
56:55 Voilà, c'est ça. C'est ça ma vie maintenant. Merci de m'avoir écouté. Bonjour à toutes et tous. Voilà, je suis Mathieu Dubois. je suis une victime également des effets indésirables post-vaccination COVID. donc au 10 septembre 2021, j'ai fait une dose de Moderna et les dès le lendemain, j'ai eu des faciculations et des douleurs au niveau de la jambe gauche et une semaine après, je marchais quasiment plus. Donc aujourd'hui, on m'a diagnosti diagnostiqué avec beaucoup d'érances pendant plus de 20 mois une neuropathie des petites fibres et une encéphalomi mialgique postvaccinale. Voilà, on se bat. J'ai créé avec Mélanie Mopa et Alain Mopa l'association A victime où aujourd'hui nous sommes pas loin de 900 adhérents sur toute la France et le but est de et la reconnaissance et l'aide médicale pour toutes les victimes. D'ailleurs, j'ai une très forte pensée, une très grosse pensée pour toutes les victimes qui souffrent au quotidien et leurs proches.
57:55 nous allons rien lâcher. C'est vraiment le but parce que aujourd'hui il y a trop de souffrance et qu'en 2025 il y a encore de cette souffrance là, c'est inadmissible. Voilà, comme je avais dit sur une précédente vidéo, si on ne fait rien, ça va être un vrai massacre. Donc, il est temps maintenant que les choses bougent. Je remercie chaque collectif et association de France, de Belgique, d'Italie, d'Autriche, d'Allemagne et du monde entier qui œuvre aussi pour ce combat là. Et on n'oublie pas bien sûr toutes les victimes qui sont déjà parties qui sont décédées évidemment et on se battra aussi pour elles et pour toutes les victimes qui se battent aujourd'hui. Voilà, je vous embrasse tous très fort. prenez soin de vous et à très bientôt. Bonjour, je m'appelle Malori, j'ai 37 ans et je suis maman de trois enfants. Je vis dans la région nontaise et pendant la période Covid, j'étais à SH en ÉPAD. Donc dans le cadre de mon emploi, j'ai dû me résoudre d'aller me faire injecter. J'ai donc reçu trois doses de Moderna. Les premiers symptômes se sont fait ressentir quelques heures après la première dose et ont commencé par des troubles menstruels qui ne sont toujours pas résolus à l'heure actuelle. Et 5 mois plus tard, on me diagnostiquera une maladie autoimmune, donc un rheumatisme psoriasique qui petit à petit détruit en fait toutes les articulations de mon corps. Donc j'ai de fortes douleurs qui sont quotidiennes et une énorme fatigue. Donc voilà, j'ai fait une croix sur beaucoup de choses dans ma vie à cause de ces injections.
59:23 Bonjour, je me présente Olivier Larois, 57 ans. J'ai accepté deux injections Pfizer et une Moderna le 20 avril 2021, le 15 mai 2021 et pour la dernière le 02 décembre 2021 pour être bon citoyen et poursuivre mes activités professionnelles de sapeur pompier volontaire, chef de centre de secours et responsable QSE en institut médico-éducatif. 14 février 2022, un infarctus du myiocarde avec péricardite aigu et épenchement du péricarde a déclenché les premières hostilités à l'instard d'un scénario de mauvais goût, le scénario trouve ses sources à partir de mon corps meurtri et joue l'acteur principal en dosant un flmont agmidalien, une liseque en L5S1, une profonde assténie et douleur musculaire insupportable, un brouillard cérébral, une sérieuse perte d'équilibre.
1:00:29 J'incarne une invalidité en catégorie 2 et je suis en arrêt de travail depuis le 14 février 2022. Mon costume de scène se résume pardon à une armure corset de béquilles et un fauteuil roulant au bout du film. Voilà. Quel acte citoyen? Merci de m'avoir écouté. Bonjour, je m'appelle Aline. Le 29 juillet 2021, ma vie a basculé. Ma fille Oane venait d'être admis au CHU de camp pour un anévisme. Ce qui lui a été fatal 13 jours après son deuxème vaccin. Depuis ce jour, je cherche à savoir si le vaccin est responsable. Bonjour, je suis Stéphane Colo, j'ai 24 ans. je suis sur cette vidéo car j'ai eu trois doses de vaccin Pizer.
1:01:29 donc voilà, je les ai eu en 2021 et le dernier le 21 janvier 2022. Donc j'ai tous mes mots surtout depuis le 24 janvier 2022, donc 3 jours après et après ça ça s'est aggravé. donc on m'a mis en encéphalomite mialgique avec syndrome de Sama. J'ai uni générale partout plus résonance des mots. Donc voilà, mon quotidien est vraiment pas terrible. je ne suis malheureusement pas du tout reconnu par l'État puisque j'ai aucun droit pour le moment. Là, on me dit bah d'attendre le RSA ou où je suis en procédure judiciaire contre la MDPH pour enfin avoir au moins la H puisque je suis reconnu entre 50 et 80 % de taux d'handicap mais en me disant que bah j'ai le droit à rien puisque soit-disant je peux travailler ce qui est totalement faux puisque tous mes comprerendus médicaux montrent le contraire.
1:02:38 j'ai interdiction de faire des activ des activités physiques pour le moment puisque je fais beaucoup de malaise post effort donc pour l'instant j'ai pas le droit et je suis avec l'association AAV Team donc l'association de Moulin et on a eu notre dose l'association d'Alsace. Voilà. Bonjour, moi c'est Julie, 37 ans, originaire de Lyon. Je vais vous expliquer ce qui m'est arrivé ce fameux 10 janvier 2022 suite à ma troisème injection Pizer. J'ai développé un odème facial, une paralysie faciale, un odème de la langue et une sensation de chaleur sur tout le côté droit où j'avais reçu la l'injection.
1:03:33 J'ai été prise en charge par mon médecin traitant qui m'a envoyé vers un allergologue car du jour au lendemain, j'ai déclenché de fortes crises d'urtire, de la tête au pied, de l'urticaire qui me brûlait littéralement le corps à l'intérieur de mon corps. C'était horrible cette sensation. Suite à ça, on a essayé plusieurs traitements qui n'ont rien fait. J'ai été envoyée faire un gros bilan sanguin qui s'est avéré catastrophique. Et de suite à ça, mon allergologue m'a envoyé en immunologie où là, j'ai été prise au sérieux, j'ai été très bien prise en charge, j'ai eu la mise en place d'un traitement très lourd. l'interne qui m'a prise en charge m'a tout de suite fait après une grosse consultation, un gros bilan, une attestation de contre-indication vaccinale parce que ça m'avait complètement détruit mon système immunitaire.
1:04:32 Et quelques mois après, j'ai déclenché de fortes douleurs rumato de l'inflammation sur toutes mes articulation, mes hanches qui me faisaient souffrir. Donc suite à ça, de nouveau d'autres examens. J'ai eu le diagnostic d'une polyarthrite rumatoïde sévère. Ils m'ont fait faire scanner IRM avec une annonce qui a été dure chez une spondie artrite enchyante. À ce jour, même depuis un an, je suis en my thérapeutique mais je suis en incapacité de travailler. Ça fait 4 mois que je suis en arrêt de travail. Je dois me déplacer avec des béquis. Je ne peux pas rester debout quelques heures, quelques minutes. Ma vie est devenue un calvaire. Je suis vraiment dans le corps d'une personne avec un âge très avancé alors que j'ai pas 40 ans. Je suis au quotidien mes traitements, tout ce qui m'est conseillé qui une à deux fois par semaine. Je marche un peu le matin mais rien n'y fait. Je suis tout le temps fatiguée. Je fais de la fatigue chronique, de la fièvre chronique et ma vie est devenue un calvaire.
1:05:49 Voilà, à ce jour, je fais partie de l'association à victime qui m'a été d'une grande aide psychologique. Je vous remercie de m'avoir écouté. Bonjour, je m'appelle Catherine, j'ai 65 ans, j'ai eu trois vaccins Covid et au troisème, j'ai dû rester couché pendant une semaine à ne rien pouvoir faire. Épuisé, fatigué. Depuis, j'ai des douleurs au bras gauche et picotement au point d'injection. jusqu'à l'épaule démangeaison au point piqûure vertige perte d'équilibre maux de tête douleur musculaire aux membres supérieur et inférieur bonjour moi c'est Alban j'ai reçu trois doses de vaccin Covid de doses Pizer durant l'été 2021 puis une dose Moderna en janvier 2022 si je l'ai fait c'est pas parce que j'avais peur d'attraper le Covid ou que je pensais être plus protégé. Ce n'est pas ça du tout. Je l'ai fait sur des choses qui n'ont rien à voir avec le médical, c'est-à-dire le passe sanitaire qui a obligé à recevoir ce produit pour pouvoir voir ma compagne qui ne vivait pas sous mon toit à ce moment-là.
1:07:18 3 mois et demi après la tr cette trè injection alors que on nous disait que on attraperait plus le Covid et après plus tard que cela réduisait le risque d'avoir un Covid long, je me retrouve comme beaucoup de personnes à attraper le Covid et la suite sera bien différente de ce que j'avais vu auparavant à savoir que et je me retrouve moi-même avec un Covid long que je me traîne depuis 3 ans avec de multiples symptômes notamment myalgie, artralgie, de la fatigue chronique que j'ai réussi à atténuer via des traitements, des problèmes dans la sphère ORL avec rite chronique, trouble de l'audition avec myoclonie dans l'oreille interne et ensuite bien sûr des fasiculations spasme musculaire dans tout le corps. est le symptôme le plus voyant aujourd'hui. Ils sont apparus soit après le Covid, soit dans l'espace des deux années qui ont suivi cette période de Covid.
1:08:25 Depuis, j'ai réussi à trouver quelques solutions pour au moins garder une santé à peu près correcte. Mais je reste, je me considère toujours comme pas guéri, malade et a le sentiment quand même que depuis le début en fait, on nous a raconté beaucoup d'histoires. Merci à vous et bon courage. Bonjour, je suis Corine Aonou. Je viens témoigner suite au décès de ma maman Ginette 88 ans mais qui était en pleine forme jusqu'à jusqu'au picous Pizer. les symptômes ont été vraiment beaucoup plus marqués après la troisème picouse avec des difficultés à se lever le matin où elle était en astine profonde. des nausées persistantes à minimage jusqu'en milieu jusqu'en fin de matinée. des pertes d'équilibre, vertige, faène, un mal-être général, des palpitation cardiaque, enfin des troubles du rythme, voilà, mal aux articulations.
1:09:36 voilà, elle se traînait véritablement comme une âme en peine au point de venir. Elle devait venir bah 15 jours après son décès. Il était prévu qu'elle vienne habiter avec moi parce qu'elle ne pouvait plus elle ne se sentait plus rester toute seule. voilà. la pharmacovigilance a accepté déclarer que les symptômes pouvaient être en lien avec les injections de Pizer, mais a écarté tout lien entre les injections et son décès par arrêt cardiaque. Bon, hypoxy arrêt cardiaque. même que elle a fait toute une batterie d'examen dont alors elle est passée en gériatrie, voilà, où ils ont rien trouvé, en cardiologie, en cancérologie, en urologie.
1:10:31 voilà, elle a fait de la kiné vestibulaire qui l'a soulagé mais juste le temps des séances, une vingtaine. et le bilan cardio-vasculaire date de février 2023, démontre qu'il n'y a absolument rien et la pharmacovigilance attribue son décès par arrêt cardiaque à des troubles cardio-vasculaires préexistants. pour mes démarches auprès de la pharmacovigilance, j'ai fait appel au soutien de l'association Solid CL que je remercie à nouveau. Et puis je me suis rapprochée également de l'association Viac 19 de Dominique Bodino que je remercie profondément, chaleureusement pour tout le l'accompagnement et le soutien au aux victimes directes encore vivantes et indirectes la famille voilà dans ce parcours un peu du combattant pour faire reconnaître la dangerosité de ces injections et demander à ce qu'elle soit arrêtée sinédiée.
1:11:40 Bonjour, je vous apporte mon témoignage. donc moi c'est Anthony Jolivet, j'habite dans le Ménéoir et je suis victime d'effets indésirables, je vais dire à l'injection expérimentale Covid parce que moi c'est tout sauf un vaccin. Voilà. Bref. Bon moi ça commencé le 10 août, enfin ma vie s'est arrêté le 10 août 2021 à 15h10 précisément. je l'ai fait dans le cadre de mon travail pour pas perdre mon travail, c'est-à-dire subir la vaccination obligatoire. Je l'ai pas fait par gâté de cœur. Bah, je voulais pas parce que bon, j'avais 17 ans de je dis bien, j'avais 17 ans d'ancienneté dans le médical et voilà, je savais que bah il faut 10 ans pour faire un vaccin.
1:12:38 bref, j'ai je l'ai voilà obligé de le faire parce que bah je suis divorcé depuis quelques années, maison à payer donc voilà et j'adorais mon métier donc j'ai pas eu le choix sinon bah j'étais je restais sur le carreau. Donc dès la première injection 15h10, alors je précise j'ai jamais eu un souci de santé de ma vie. Sportif, énergique, enfin je courais deux trois fois par semaine. Jamais eu de traitement, jamais de malaise, enfin rien du tout. Je me fais vacciner et voilà comme tout le monde, j'attends, je m'assoie sur la chaise et au bout de 2 minutes, bah j'ai pas tout compris. C'est-à-dire que, excusez-moi, faut mieux en rire, mais j'ai commencé à transpirer, mais transpirer comme si j'avait été courir une demi-heure quoi. En 2 minutes, j'arrivais plus à respirer. Je voyez enfin voilà, j'ai pour moi, c'est hier quoi et j'ai perdu connaissance de suite. Voilà, tout ça s'est enchaîné en 2 3 minutes. J'ai senti une chaleur dans mon corps. J'ai dit bah ça va passer.
1:13:49 Mais non, mais non, non, non. Ça ça m'a beaucoup transpiré et j'ai cru que j'allais mourir quoi. Donc, j'ai perdu connaissance. J'ai fait ça dans vaccinodrome à Cholet. bon, pour pas affoler les gens, ils m'ont tout de suite, je suis revenu à moi là. Enfin, on m'a je sais pas réveillé. Ouais. Ils m'ont misé derrière. Ils m'ont pris l'attention une fois 7. Ouais, on va vous garder un petit peu. Alors que j'avais enfin c'était superficiel mais l'œil au bord noir je saignais enfin même pas pris en charge correctement parce que c'était l'hôpital normalement un protocole. Voilà. Mais non, j'ai vu que je dérangeais. Je suis resté quoi 20 minutes, ils m'ont repré la l'attention une deuxième fois, je suis remonté à 12. Vous êtes capable de rentrer monsieur? Je dis oui. Alors que tout de suite j'ai senti une gêne au niveau des cervicales. Je l'ai senti tout côté gauche. Voilà. Bon, il dit ça ira mieux demain. Voilà, qu'on a jamais eu un souci de santé de sa vie à 40 ans. Bref, je voyais que je dérangeais aussi.
1:14:55 donc je suis parti voilà comme si voilà le soir ça allait pas comme si j'avais passé dans une machine à laver avec du mal à bien tourner la tête surtout côté gauche mais bon le lendemain c'était plus une gêne c'était une douleur. De tr jours après les mots de tête. Alors, c'est mot de tête bizarre. Douleur neuropathique, ça me enfin mes symptômes, voilà, ça me brûle, ça me picote, décharge électrique en permanence, tout le côté gauche, côté injection qui monte à la tête. C'est pour ça je mets une casquette. Ça c'est intenable. C'est intenable. Maise, poste effort, vertige dès que j'en fais trop. Mais le corps qui me brûle quoi, enfin les jambes, ça mange pas, ça m'empêche pas de marcher parce que je suis voilà faut aller de l'avant et enfin donc j'étais voir le suite à ça, j'étais voir mon médecin, je expliqué avant j'avais fait une séance d'ostéo. Je dis tiens à 40 ans, j'ai jamais fait d'ostéo. que je lui expliqué, elle a essayé de faire du mieux qu'elle a pu mais bon ça ça m'a rien fait mon médecin et c'est là que j'ai commencé bon j'ai pris des efféalgant un matin le soir j'ai com j'ai continué à travailler mais bon c'était c'est plus que pénible mon médecin il me dit c'est juste une nragine Arnold suite aux effets indésirables de cette injection donc j'ai tout fait pour combattre cette névragie d'Arnold j'étais suivi au centre en antidouleur.
1:16:34 Donc j'ai commencé par faire déjà c'est une enfin à filtration ça m'a rien fait de j'ai fait là en 13 anti douleur la TDCS aussi. j'ai même été parce que j'étais inscrit sur un groupe Néfragi dans l'On, donc j'étais en Suisse faire une décompression, enfin j'ai fait du botox avant, décompression, la radiofréquence aussi et décompression du nerf d'Arnold parce que le nerf d'Arnold, c'est un nerf comme les autres qui monte au cerveau, on en a un chaque côté. Et voilà, j'ai tenté, je me suis fait opérer, ça rien fait. Ça rien fait. Donc j'ai été suivi par quatre neurologues à chaque fois avec des traitements neuroloptiques. Donc épitomas, des trègrétol, j'en passe et des meilleurs. Et à chaque fois ça me faisait rien sur mes douleurs actuelles. Ça m'en rajoutait. J'avais d'autres effets secondaires donc des mal de ventre. Donc je les ai arrêté au bout d'un mois. d'ailleurs, c'est au bout de 8 mois, je me suis mis en arrêt parce que c'est j'allais perdre mon travail autrement. C'était intenable. C'est c'est toujours intenable, mais bon, on peut pas travailler, c'est pas compatible.
1:17:55 Enfin bref, voilà, j'ai fait confiance à la médecine pendant 2 ans, c'est-à-dire "Ouais, c'est juste une effrage." Bah d'accord. OK. Donc j'étais jusqu'à trouver un neurochirurgien. Je lui dit que voilà, je suis malade depuis cette première dose d'injection expérimentale. Et oui, j'ai oublié de dire aussi c'est important qui m'ont forcé à faire la deuxième dose. Voilà, je dis bien qu'ils m'ont forcé, enfin quand je dis qui m'ont forcé ma société quoi. Alors que normalement, j'aurais pas dû la faire quoi 3 semaines après. Et ça gravé mes symptômes. Mais toujours pareil, la vaccination obligatoire alors que j'avais perdu connaissance quoi. Première fois de ma vie quoi. Non, c'est violent. C'est violent. Donc ils m'ont forcé à la faire quoi. Donc ça empiré mes douleurs actuelles. Donc voilà, je j'ai c'est de la colère, j'ai de la haine, j'ai enfin bref mais il faut avancer. Donc à revenir sur la néfragie d'Aurn, j'ai trouvé un neurochirurgien sur Nant qui m'a fait on dit, je lui ai dit pourtant je suis voilà c'est des faits secondaires du vaccin quoi de l'injection.
1:19:08 Et bah on peut tenter la radicotomie. Voilà, c'est invasif quoi. C'est en fait ils m'ont sectionné les terminos nerveuses au niveau de C1, C2 et un tir en C3. J'ai fait ça le 12 décembre 2023 et voilà, j'ai gardé les douleurs post-opératoires. C'està dire maintenant je peux même sans tourner la tête, j'ai très mal. Je peux plus faire les mouvements en fait. Normalement les terminaisons doivent repousser et moi bah pendant mon cas parce que voilà, je j'apporte la preuve qu'on est enfin inflammé du système nerveux quoi. Il a la voilà quand je suis retourné la voir la neuro, bah dès que j'ai appuyé sur les effets indésirables, bah je suis sorti avec une ordonnance de séance de kiné alors que j'en ai fait une quarantaine avant la bah avant cette opération là. Donc elle veut plus me voir et je veux plus la voir. Donc là, je me retrouvais, excusez-moi, dans vraiment l'érance médical et c'est là que je me suis orienté vu que voilà niveau administratif, on va dire a avancé en dépit du médical. donc j'ai je suis rentré dans une association et heureusement qu'elle est là, c'est à victime. donc j'ai commencé les on va dire le dossier administratif parce que voilà je comme je dis je suis en colère, j'ai de la haine envers certains.
1:20:44 Certains c'est l'État, c'est Big Pharma qui rendent les gens malades. Enfin bref, donc on m'a dit de faire la enfin le dossier pharmacovigilance. Donc ça mis 1 an, j'ai vu des médecins, voilà. Et là, depuis février 2024, je suis reconnu par la pharmacovigilance. imputabilité dû aux effets secondaires. Donc ça c'est en février 2024, au bout d'un an. et évidemment, enfin entre-temps, hélas, j'ai perdu mon travail. Donc je suis en invalidité catégorie 2 depuis juillet 2024. oui, c'est ça. Donc là, j'ai dit voilà même on m'a conseillé de pour une reconnaissance. Donc, j'ai fait une demande en maladie professionnelle en août 2024 avant d'être licencié pour une aptitude au poste et j'ai eu en mai 2025 la reconnaissance en maladie professionnelle.
1:21:52 Entre-temps, j'avais fait un j'ai été voir un médecin en médecine interne qui m'a diagnostiqué voilà le M l'encéphaléomilite mialgique dû aux effets indésirables de l'injection. Donc encéphalomi malgique ou Covid long postvaccinal pour moi c'est la même chose. Bref, j'ai une reconnaissance en maladie professionnelle donc mon j'avance d'une manière quoi. Et récemment là j'ai grâce à l'association, grâce à notre avocat donc j'ai porté plainte contre X voilà parce que il y a des coupables et faut qu'il faut qu'ils assument, faut qu'ils payent quoi. Pas autrement. Je lâcherai rien. Je lâcherai rien de toute façon. Pour l'instant, c'est ma seule raison d'être. voilà, je me bats pour toutes les victimes. Voilà. et pour faire avancer la même voilà je crois l' guérison quoi. Vu que il y a beaucoup de malades, je crois que l'espoir fait vivre et puis il y a toujours des solutions mais faut s'en donner la peine. Donc faut croiser les doigts et mais c'est pas simple de vu comment il nous traite.
1:23:11 Mais bon, comme je dis, voilà beaucoup de moi le ce qui me fait le lever le matin, c'est voilà et là c'est la colère, c'est indescriptible, quoi. Voilà. Donc voilà mon parcours et je dis voilà courage à toutes les victimes et puis aussi à tous ceux qui ont perdu la famille voilà quelle qu'il soit à cause à cause de de ce vaccin cette injection pardon. Voilà. Bon, bonne journée. Merci de m'avoir écouté. Bonjour, je m'appelle Karine, je travaille dans la fonction publique hospitalière et de par mon métier, j'ai eu l'obligation vaccinale contre la COVID-19.
1:24:07 J'ai donc eu trois injections, deux Moderna et un Pizer. Dès la deuxième injection, je me suis retrouvée avec des effets secondaires importants puisque sont arrivés des paresthésies dans tout mon corps, y compris dans ma tête, c'est-à-dire des fourms, des picotements, des décharges électriques, des engourdissements. J'ai également eu une des gros problèmes de vision avec la vision qui s'est retrouvé complètement floutée et j'ai même perdu la vision brièvement de l'œil gauche. Je ne pouvais plus sortir parce que tout était instable. Je me suis ensuite retrouvée avec des brûlures, des brûlures dans le corps et des brûlures qui sont arrivées en pleine nuit au niveau du thorax, au niveau du pasventre, au niveau des plis de laine. C'est mon corps me brûlait. je me demandais vraiment ce qui se passait et j'ai fait par la suite des examens. On m'a trouvé de l'anthésopathie, des dépôts de calcium un peu partout sans qu'on puisse réellement me donner une explication.
1:25:06 J'ai également eu des problèmes au niveau cardiaque puisque j'ai commencé à être très essoufflée. Moi qui faisait beaucoup de sport, je me suis retrouvée d'un coup très essoufflée à ne plus rien pouvoir faire et à faire de la taquicardie au repos. Donc mon cœur montait à 130 au repos. J'ai également eu des problèmes vasculaires puisque j'ai commencé à avoir des hématomes spontanés un peu partout sur les jambes et j'ai eu les veines apparentes sur les mains et sur les pieds qui me faisaient mal et je j'ai eu des gros problèmes aussi de douleur articulairire dans les mains, dans les pieds. Je n'arrivais plus à me servir de mes mains. Là tout ce qui était motricité fine était devenu très compliqué. J'ai eu ensuite des problèmes de dysfonctionnement de la thyroïde. Je me suis retrouvée avec une hypothyroïdie et des anticorps qui attaquent la thyroïde. J'ai également eu des dysfonctionnements au niveau du foie avec mes marqueurs du foie qui font le yoyo, des problèmes au niveau de mon pancréas également. J'ai aussi eu de grosses céphalées, des douleurs terribles dans la tête avec des céphalées importantes, des vomissements, des douleurs lancinantees, des sensations très étranges dans le cerveau, très difficiles à décrire et des sphasmes dans la tête au moment de l'endormissement et toute la nuit. Ce qui faisait que pendant de nombreux mois, je n'ai pas dormi et qu'aujourd'hui encore mon sommeil est très difficile.
1:26:22 J'ai une instabilité cérébrale, un brouillard cérébral, une agitation cérébrale constante. c'est vraiment difficile. Je j'ai beaucoup de mal à vivre avec ça. J'ai également failli faire une embolie pulmonaire puisque mon taux dédimèire est monté très fortement et le laboratoire m'a appelé pour que je puisse rapidement aller consulter. et prendre des choses pour pouvoir fluidifier mon sang pour éviter l'embolie pulmonaire. Aujourd'hui, je suis diagnostiquée avec une neuropathie des petites fibres autoimmunes à un stade avancé. j'ai été diagnostiquée par biopsycutanée et donc c'est imputable à la vaccination et reconnu par la pharmacovigilance. J'ai également été diagnostiquée d'une encéphalo miélite mialgique. Donc je suis constamment fatiguée. les efforts à chaque fois me coûtent et je l'ai pas eu derrière. Enfin ma vie a complètement changé. Je moi qui étais très dynamique, qui était sportif et qui travaillait aujourd'hui, je n'arrive plus à à tenir mon travail, je n'arrive plus à faire du sport et je suis constamment fatiguée. je dors vraiment peu et les émotions chez moi sont très exacerbées. Donc tout ça c'est arrivé depuis ma vaccination qui est qui était en 2021 et début 2022. Et depuis, il me reste encore beaucoup de symptômes. Donc voilà, ma vie n'est plus du tout la même. Je ne suis plus du tout la même. et les reconnaissances sont très difficiles à obtenir. Donc voilà, ma vie est devenue très compliquée. Je Il y a pas un jour où je ne subis pas des
1:28:12 symptômes. Il y a pas un jour où je me je me sens vraiment bien à me dire voilà tout va bien. C'est très rare. J'arrive à voir des acadies quand même heureusement mais ça reste très compliqué. Donc voilà, donc je regrette amèrement ces ces injections Covid qui m'ont pas du tout protégé du Covid d'ailleurs puisqueun an et demi après, j'ai eu le Covid quand même et j'ai eu d'autres encore d'autres effets secondaires qui sont arrivés. Merci. Bonjour, je m'appelle Roseline d'Andria, j'ai 48 ans et je fais cette vidéo pour les effets secondaires à la vaccination du Covid. J'étais très dynamique, j'ai été militaire, j'ai été pompier volontaire, j'ai été dans le soin à domicile et j'étais ambulancière en garde Samu la nuit. Je faisais beaucoup de sport.
1:29:11 J'ai eu trois injections, deux Astrazeneca puis la dernière Pizer. Je suis atteinte de la maladie de l'EM, maladie de lime, tuberculeuse latente. je n'ai plus l'usage de mes jambes. Je n'arrive plus à me servir de mon bras gauche, c'est-à-dire même pour me propulser. sur un fauteuil manuel et je perds au niveau de la mobilité aussi du bras droit tout doucement. Bonjour, je m'appelle Maria Eugénia Castelan. Je vis un tiers dans le prix d'homme et j'ai 63 ans. À 59 ans, j'ai pris la première de Jenson en 11 mai 2025 avec le numéro de l'eau 21 C10-02.
1:30:19 jours après apparition d'une décompassation cardiorespiratoire qui a terminé pour une hostellisation en ranimation pour thrombrose multiple embouie plumonir proximale bilatéral massif avec péricardite et découlement des péricard pric vital engagé et c'est là sans antécédent médical et aucune pathologie retrouvée. 4 ans après, je souffre des douleurs thoraciques quotidiennes. J'ai une insuffisance cardiaque, une cardiomégalie, une hypertension artérielle en syndrome ventilatoire chronique.
1:31:14 Ma vie est devenue un cauchemar. où tout est devenu compliqué de ses en validant et réversible reconnu par la MDPH63 et la parvigilance une reconnaissance des effets secondaires gravissimes, voire mortel des digestions Covid-19. Merci à vous pour nous laisser cette chance de nous exprimer pour nos souffrances. Castellan Maria, je m'appelle Yolande, j'ai 59 ans. Je vis à Agin en région à Quitten. J'ai reçu deux doses de Pizer. La première dose le 3 mai 2021 injection bras gauche. Immédiatement après bras totalement engourdi. Le soir brûlure dans la poitrine côté gauche. Transit perturbé fatigue frisson. Après consultation d'un cardiologue, mon médecin traitant me conseille malgré tout de faire la deuxième dose. Délai 49 jours dépassés.
1:32:23 2è dose, le 9 août 2021, injection bras droit. Un mois plus tard, violente décharg électrique dans la tête. Symptômes progressif, problème de concentration, perte de mots, difficile à se projeter, à se souvenir d'événements récents, sensation de craquement, de resserrement du cerveau, la tête dans un étau, sècher oculaire, impossibilité de me maquiller, irritation, vertige, tremblement, engourdissement, picotement des mains et des pieds, blocage partiel des extrémités, décharges électriques, brûlure dans le corps, transite perturbé, intolérance aux lactos depuis la vaccination. Impression des veines gonflées, les nerfs qui bougent, fatigue intense non récupérable malgré un traitement vous rappelez du sommeil. douleur constante accentuée à l'effort. Le diagnostic après une longue période d'érance médicale, le 4 novembre 2024, un médecin de Paris m'a diagnostiqué une encéphalomite mialgique sur la base de mes symptômes. Je ne suis pas au stade le plus sévère car je parviens à travailler à mi-temps au test de caisse en supermarché avec une invalidité catégorie 1. L'impact au quotidien. Je ne peux plus enchaîner mes activités ni mes déplacements. J'ai rejoint l'association à victime il y a environ 3 ans pour rompre la l'isolement et échanger avec des personnes qui me comprennent. Nous souffrons d'un manque de reconnaissance de la part du corps médical qui nous dit souvent que c'est dans notre tête. Cette maladie invisible mais réelle circule dans notre organisme.
1:33:59 J'aimerais que l'on nous écoute.
1:35:37 Bonjour. Trois choses importantes dans tout ceci. Premièrement, la Martine disait "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé." Depuis le drame, ma fille et moi en fait c'est ses proches. C'est ce qui s'est passé. Compliqué. Deuxème chose, Reiner Fish grand avocat allemand dit quelque chose d'important et de sensé. Il a dit que le vaccin n'a pas été inventé pour le Covid. C'est le Covid qui a été inventé pour le vaccin. Et là, tout fait sens. Cette nuance est importante. Je pense que c'est ce qui s'est réellement passé quand on a vu qu'en novembre 2021, quand tout le monde allait dans l'entonoir pour la pic picque, on a atteint un jour parmi tous les autres le sommet de 271000 personnes qui ont attrapé le Covid juste après cette injection génique qui n'était pas un vaccin mais une thérapie pour les cobails.
1:36:59 Voilà. Donc ça voulait bien dire qu'il y a des souschatués dans le virus. 3è chose importante, c'est Edgar Morin, philosophe historien, qui a dit que à cette époque-là, à vouloir sacrifier l'essentiel pour l'urgence, on a totalement oublié l'urgence de l'essentiel.
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