Le lecteur commencera à 8:16. Lecture hébergée sur YouTube. La vidéo ne se charge qu'au moment où vous cliquez : aucune donnée n'est transmise avant. Voir aussi sur YouTube
Chloé Frammery raconte son parcours de militante à la « résistance » du Covid
Ancienne enseignante de mathématiques à Genève, licenciée en septembre 2022, Chloé Frammery revient sur son engagement militant depuis 2012 et son rôle pendant la crise du Covid-19. Elle publie un livre retraçant ce parcours, entre vie professionnelle bouleversée et vie militante assumée.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementChloé Frammery explique s'être toujours sentie différente au sein de sa famille d'ingénieurs, se reconnaissant dans le profil qu'elle nomme « zèbre » ou « HP », des personnes selon elle intolérantes à l'injustice et attachées à la vérité. Elle raconte un parcours scolaire marqué par l'ennui face à l'histoire et à la philosophie, enseignées selon elle comme du par cœur sans mise en perspective, puis un passage par l'école hôtelière de Lausanne où elle dit avoir découvert les logiques de maximisation du profit enseignées sans limite fixée.
Son engagement militant démarre en 2012 avec le MVRC (Mouvement vers la révolution citoyenne) à Genève, où elle affirme avoir découvert des mécanismes de corruption et l'histoire d'un dissident égyptien détenu selon elle sans procès à Genève. Devenue enseignante de mathématiques pendant seize ans, elle décrit ce métier comme une expérience formatrice, avant que sa vie professionnelle ne bascule à partir d'une vidéo réalisée en 2019 avec l'humoriste Dieudonné sur la création monétaire. Cette vidéo aurait, selon elle, déclenché un signalement de la Licra genevoise auprès du département de l'instruction publique, puis des entretiens de service, un blâme, et finalement son licenciement le 30 septembre 2022.
Elle revient aussi sur son rôle dans le rapprochement entre Dieudonné et Francis Lalanne, rencontré en 2019 lors d'une chaîne humaine devant l'ONU à Genève. Selon elle, c'est en évoquant publiquement ce lien que son compagnon actuel, présenté comme Steven K., a entendu parler d'elle.
Sur la période Covid, elle décrit son opposition aux mesures sanitaires dès les premiers mois de 2020, la censure rencontrée sur les réseaux sociaux, puis la médiatisation dont elle a fait l'objet, qu'elle juge hostile et construite par les médias eux-mêmes. Elle évoque les rencontres faites en manifestation, qu'elle considère comme les plus marquantes de cette période, et critique ce qu'elle appelle le silence des artistes, qu'elle attribue à la dépendance économique de ces derniers envers les circuits de production et de diffusion. Elle revient également sur ses expériences de candidate en Suisse, sur des votations liées à la loi Covid-19 qu'elle estime entachées d'irrégularités, et sur une plainte gagnée contre la RTS pour non-respect du pluralisme lors d'un débat électoral.
En fin d'entretien, elle évoque Klaus Schwab et le traité international sur les pandémies en discussion à l'OMS, qu'elle qualifie de préoccupant, et annonce un rassemblement prévu le 21 mai devant l'ONU à Genève. Elle présente enfin son livre, qu'elle décrit comme un carnet de bord mêlant témoignage et humour, destiné selon elle aussi bien aux personnes déjà mobilisées qu'à celles qui s'interrogent.
Points abordés
- Chloé Frammery se définit comme un profil « zèbre » ou « HP », attaché à la vérité et intolérant à l'injustice.
- Son engagement militant a débuté en 2012 au sein du MVRC à Genève.
- Une vidéo tournée en 2019 avec Dieudonné sur la création monétaire aurait entraîné un signalement puis des sanctions professionnelles.
- Elle a été licenciée de son poste d'enseignante de mathématiques le 30 septembre 2022.
- Elle affirme être à l'origine du rapprochement entre Dieudonné et Francis Lalanne.
- Elle décrit la période Covid comme une guerre informationnelle et psychologique.
- Elle estime que le silence des artistes pendant le Covid s'explique par leur dépendance économique aux circuits médiatiques et de production.
- Elle relate des soupçons de fraude lors de la votation suisse du 28 novembre 2021 sur la loi Covid-19.
- Elle a porté plainte contre la RTS pour son absence des débats électoraux, plainte qu'elle dit avoir gagnée.
- Elle présente son livre comme un témoignage destiné à la fois aux résistants et aux personnes non informées.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« C'est la vérité qui dérange un radar à ces gens-là. »
« On est dans propaganda, on est dans Edward Burnez, on est dans 1984. »
« La partie des enveloppes qui disaient non à la loi Covid-19 avait été écartée des enveloppes finales. »
« Ne pas oublier, d'accord, ça complètement d'accord, mais pardonner, ça peut s'envisager parce qu'on peut changer d'avis. »
Sujets
Transcription intégrale
8 475 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:15 [Musique] Bonjour Chloé Framerie, je suis ravie de t'accueillir sur Tribune Libre. Tu m'as demandé de te tutoyer alors je le fais très volontiers. Et derrière toi, il y a la rosasse qui tourne. Une éolienne. Ouais, enfin petit format quand même. Celle-là, elle fait moins de dégâts au niveau visuel. Bah ouais. Et écologique. Ouais. Et aussi écologique. Merci de le préciser. Effectivement, l'interview commence très bien. Ouais. Écoute, on est chaud bouillant comme le soleil là. J'adore. Tu es une figure emblématique de ce qu'on a appelé la résistance ou la dissidence de 2020. 2020, année Covid, le jour où tout a basculé. On dirait un film presque dramatique.
1:10 Ouais. Alors, nous n'allons pas raconter tout ce qui est dans ton livre qui est un sacré travail car il faut le lire. Donc tu es devenu une des figures de prou de ce que les médias traditionnels ont appelé avec beaucoup de mépris et d'idiotsie la complosphère. Moi, je t'ai repéré très vite. Ah! Car tu as une personnalité forte et atypique. Donc justement ma première question, comment la petite fille sage que tu étais devenue résistante? Comment elle a vécu cette nouvelle violence? On va dire? Alors, la résistance, je l'appelais pas résistance au début. J'étais militante à partir de 2012 avec cette découverte de ce groupe qui s'est appelé le MVRC, mouvement vers la révolution citoyenne en 2012 à Genève. Et c'est au fil de du fil de la pelote qui se déroulait que j'ai compris pas mal de choses dans les mécanismes de corruption jeunevoise suisse et international et puis à partir du Covid puisque c'est Macron qui l'a dit, nous sommes en guerre, les termes de résistance se sont imposés logiquement comme à l'époque de la guerre des guerres précédentes que nous n'avons pas connu. Mais au moins, nous aurons connu la guerre du Covid qui est plutôt une guerre d'information, une guerre psychologique, une guerre spirituelle mais dans laquelle on a eu la famille d'âme dont tu fais partie, Stéphanie et grâce aux médias et grâce surtout au système de internet, grâce aux connexions des réseaux sociaux, on a pu se connaître, se regrouper et agir de façon convergente de façon plus efficace en fait pour dire au monde que nous
3:02 n'étions pas seuls et qu'il que les gens qui trouvaient ça bizarre de faire des de se de se voir renfermé enfermé séquestrer chez eux pour une histoire de maladie qui ne faisait presque pas de mort. C'était un peu spécial et ces gens-là se croyaient isolés. On me l'a dit souvent, je me croyais seul et grâce à vous, j'ai su qu'on éétait pas seul. Et c'est ça qui a donné le moral aux troupes et la force de continuer à vivre déjà et puis ensuite à dénoncer. Voilà comment ça s'est passé en gros. Mais pour les détails, il y a plus là-dedans. Absolument. Tu es né dans un milieu scientifique avec cette famille d'ingénieur dans laquelle tu te tu t'es senti assez vite différente. Ouais. Ouais, c'est ça. En fait, c'est joliment dit. J'ai toujours senti que j'étais un petit peu, pour pas dire énormément différente des de ma famille, de mon ter, de Et ouais, j'ai je me sentais pas comprise he comme toutes les personnes qui ont un cerveau qui fonctionne vite, on va dire. Et je me suis dit mais qu'est-ce que je fais là en fait? Et puis pourquoi je suis née pourquoi-je né à Genève? Ça c'est un peu plus tard, je me suis posé la question parce que je suis franco-belge d'origine. Mes parents sont français et belges et pendant longtemps, je me suis dit mais pourquoi ici? Qu'est-ce que j'ai à y faire?
4:28 Quelle est ma mission de vie? Et puis en fait à partir de 2020, ça s'est ça s'est un peu éclairci disant j'ai eu quelques réponses. Tu as fini par comprendre que tu étais ce qu'on peut appeler un zèbre amoureux de la vérité. Je crois que c'est un pléonasme, mais oui, les gens qu'on appelle Zer ou HP ou Indigo, enfin il y a plein de termes, ne supporte pas l'injustice et adore la vérité, la sincérité, l'authenticité et je fais partie de ces personnes-là. Et étant dans une famille, enfin étant issu d'une famille qui est plutôt dans le nom dit, plutôt dans les secrets de famille, ça faisait un peu tâche. Et j'ai toujours été là pour mettre le doigt sur les choses qu'on aime pas trop dire. J'ai toujours été un miroir et ce que je ce que j'ai remarqué aussi un peu plus tard, c'est que les gens qui sont bien dans leur peau, ça va très bien avec moi. Le ça passe tout de suite, c'est fluide. Et puis alors les gens qui ont des choses à cacher, des gens qui jouent un jeu, des gens qui portent un masque, clashent, ça clashe. Il y a un problème, il y a quelque chose qui se passe qui fait que il y a une tension qui se crée assez vite. C'est la vérité qui dérange un radar à ces gens-là.
5:34 Ouais. Tu es prête à payer le prix finalement de Bah, je l'ai payé déjà et je continue. Ouais, ouais, ouais. j'ai pas en fait, je me suis pas posé la question. Je me suis jamais posé la question est-ce que j'y vais ou pas? Ça s'est fait tout seul et c'était pas négociable. Donc, il fallait que j'avance, fallait que je dise des choses. Je ne peux pas me je sais pas, je je la compromission, avec les compromis en général. En fait, j'ai du mal à à sacrifier mes valeurs pour des avantages quel qu'ils soit. j'ai besoin d'être spontané, j'ai besoin de dire ce que je pense. Et dans une famille justement où on ait pas trop la parole, ça été une réaction, je pense naturelle et biologique à cette à cette omerta. Et depuis que je peux parler, je me prive pas, on va dire.
6:30 D'ailleurs, l'histoire officielle telle qu'on l'enseigne à l'école et la vérité n'ont pas toujours fait bon ménage et d'ailleurs, ce n'était pas ta matière préférée. Ah, je vois que tu as bien lui. bien sûr. Cette histoire qui peut être écrite et réécrite, dit-on par les vainqueurs. Qu'estce que tu en penses? Ça c'est ça en fait. J'étais très bonne enfin j'adorais l'école. J'ai toujours adoré l'école, toutes les matières. J'ai toujours eu des bonnes notes et j'étais apprécié par les profs. J'avais un bon contact, très bon contact avec les profs. J'ai eu des bons profs aussi. J'ai eu de la chance à faire. et l'histoire bizarrement, j'accrochais pas. J'accrochais pas parce que c'était du par cœur, c'était des dates qui avaient aucun sens. J'arrivais pas à mettre du sens derrière tout ça. Donc je m'ennuyais pendant les cours et c'est les d'ailleurs les premiers cours où j'ai commencé à être un petit peu comment on peut dire pas mauvais élève mais à à être dissipé parfois, à parler avec mes copines et cetera. Et je me rappelle qu'on avait eu un prof, le monsieur Varachan que j'aimais beaucoup et je crois que c'était réciproque. Et je le faisais péter, je faisais péter les plombs en 4e parce que je bavardais quoi parce que quand je m'ennuie. Alors ce que j'ai fait plus tard, ça c'est un truc personne le sait parce que je l'ai jamais dit, c'est en philo, en terminale, j'ai eu le même phénomène, c'està-dire que ça me paraissait barbant quoi. C'était des textes d'autres personnes qui pensaient qui dont il fallait copier la pensée, restituer les écrits et j'apprenais l'arabe à écrire l'arabe pendant ces cours-là parce que je m'ennuyais. Donc j'ai appris à écrire l'arabe pendant mes cours de philo en terminal. Voilà, on s'occupe comme on peut. Alors, c'était beaucoup moins gênant pour le prof parce qu'il pouvait déblatérer tous ses grands penseurs sans être dérangé. Tu étais déjà un esprit curieux. Ah oui, alors curieux c'est que le prénom. Ah ouais.
8:16 Ouais. J'ai toujours aimé comprendre. Hm. Et c'est ce qui m'a sauvé aussi. C'est parce que le sens en fait c'est ça c'est trouver le sens de ce qui se passe pour avancer, pour accepter aussi les choses parce que je peux pas tellement accepter des ordres qui n'ont ni que ni tête. si j'en comprends pas le but et le et l'efficacité. Une de tes passions, la gastronomie première révélation à l'école hôtelière de Lausanne. Alors avant ça, en fait, j'ai toujours aimé manger. C'était le l'endroit la table, c'était le moment de la journée où il y avait pas de tension au il y en avait mais pas avec moi disons. J'étais une bonne mangeuse donc mon père ne était était serein et ça c'était ça n'avait pas de prix. C'était un bon moment. C'était un très bon moment. et j'ai gardé cette culture de la table et c'est vraiment un plaisir me régaler. J'ai aussi fait la cuisine quand j'étais petite, je faisais des repas pour ma famille, j'ai inventé des recettes et cetera et du coup après les 2 ans d'école de d'ingénieur à LINSA, donc de prépa Matsub Matsp j'ai décidé de changer de cap et de commencer l'école hôlaire de Lausanne. Ça été ça été une sorte de confirmation de ma passion pour la gastronomie et aussi ma passion pour la les relations humaines qui étaient juste émergentes parce que autrefois j'étais très très timide et ça s'est estompé pour les raisons que vous allez lire et donc c'est cette ce mélange entre l'amour de l'autre, l'amour de le de la relation humaine, de l'accueil aussi et de la gastronomie m'ont donné cette envie de tenter l'école de Lausanne que j'ai que j'ai connu donc juste avant
10:08 l'an 2000 et dans laquelle on était censé optimiser ou maximiser le profit grande maxime de le HL et moi je voulais comprendre jusqu'où il fallait maximiser le profit et j'avais demandé donc à mon prof de finance à l'époque mais en fait on s'arrête quand? Ah ouais et il m'avait dit mais on s'arrête pas il y a pas de limite. Ah bon? Et c'est là que j'ai compris que cette école, comme la plupart des écoles qui forment des managers, finalement, c'était une école de commerce et de business. Et après avoir fait 3 ans dans l'hôtellerie après ça et aussi en tant que géo mini club, ça je le dis aussi à Gerba, j'ai encore une fois bifurqué vers mes premières amours les maths. Exactement. Alors attention, jeu de mot. Tu prends la tangente. Bravo. Jolie. Ah, j'aime bien.
11:03 Ah ouais, à reprendre. À reprendre. Ouais. Le droit d'auteur. D'accord. Tu deviens prof de math pour le plus grand bonheur de certains élèves et de tout tes élèves. Alors, je pense en tout cas, j'ai eu des Ouais. Enfin, c'est toute une c'est tout un pont de ma vie. 16 ans de d'enseignement. Oui. qui ont été un peu chaotique au départ parce que je savais pas me faire respecter. Pour moi, c'était mes copains, mes élèves. Alors là, on m'a expliqué puis j'ai assez vite compris toute seule que il y a il fallait quand même avoir une distance et une et un respect de moi-même en fait. C'est par là qu'on commence. Et j'ai trouvé qu'être prof, c'était une très bonne thérapie. Ça m'a beaucoup appris sur moi-même et ce rapport à ces humains format en plus au plus en plus petit format, c'est des adultes en devenir et des enfants dont la vérité sort de la bouche tous les jours et ça c'est génial. C'est ce que j'ai aimé. J'avais des ados tous les jours avec moi et ça m'a permis de vraiment cultiver bah la spontanéité, ma fraîcheur naturelle.
12:04 Enfin moi j'adore être vrai et avec des enfants et avec des ados. quoi de mieux pour se dire les choses quoi. Donc c'était Ouais. C'était pas toujours facile he parce que quand même c'est l'âge auquel il y a toutes les émotions qui bouent qui qui se qui s'échappent qui dans un ordre un petit peu incertain et puis les enfants, ils ont pas forcément envie d'apprendre pendant 8h par jour d'être dans un sur leur table à noter ou à écrire ou à ou à ou à écouter les profs. Et justement, j'essayé de diversifier la façon de transmettre et j'écoutais aussi beaucoup leur proposition de résolution de problème par exemple. Et ça c'était génial. C'était les meilleurs moments, une créativité. Et c'est ça. Moi j'adorais quand il sortait de la méthode de l'exercice. C'est-à-dire que une méthode était proposée par exemple et eux ils avaient des chemins plus courts pour y arriver. Et là, j'ai là, je me disais à chaque fois "Mais c'est bon, le but est atteint. Ils ont compris ce qu'ils font et ils y prennent du plaisir parce qu'ils invent les chemins les plus les plus intéressants pour eux. Et Ouais. Donc c'était des moments magiques, des moments magiques dans lesquels ses élèves la plupart enfin ceux qui n'aimaient pas les math et c'était vraiment la plus belle récompense, ceux qui n'aimaient pas les maths au départ me disaient "Mais grâce à vous, bah j'aiaimais les maths" quoi.
13:26 D'ailleurs, tu l'écris c'est une matière clivante. C'est une matière très clivante, très polarisante parce que j'ai l'impression qu'on n'est pas neutre face au maths quand je pose la question enfin quand je donne l'info de mon métier aux gens que je rencontre, ils me disent "Ah mais moi j'étais nulle en math ou alors ah les maths, j'ai toujours adoré." Il y a toujours une position très tranchée. D'ailleurs Stéphanie, toi et les maths, ça donne quoi? Alors moi ça dépendait des princes, je fais partie du de des 2 % où c'est plutôt nuancé. Mais c'est bien c'est rare clan. Oui je vois des gens qui détestent ça. Non je peux pas dire je détestais mais par contre c'était pas ma passion des deux comme souvent aussi les l'amour qu'on a pour une matière dépend de l'enseignant. Oui. C'est aussi là que je voulais vraiment jouer un rôle pour les décomplexer par rapport à une matière qui est quand même exigeante. Ouais. et avec des termes qui sont pas forcément familiers et dédiaboliser cette discipline qui j'ai trouvé parfois les collègues usé de leur supériorité, de leur autorité un peu de scientifique supérieur pour asseoir un pouvoir qui était pas qui avait pas lieu d'être et moi j'essayé de faire le contraire. Alors voilà, en parlant de pouvoir, tout tes jeux de pouvoir en 2012 commence ta vie militante. Ouais.
14:50 Et là, c'est le début d'une énorme aventure. Ouais. Ouais, j'en ai parlé un tout petit peu tout à l'heure. C'est enfin inconsciemment ou en tout cas involontairement de la part de ma mère qui m'a dit "Mais Chloé, je te verrais bien en politique." Elle m'a dit ça après son écueil au conseil municipal 2000 en 2011 où elle a lâché l'affaire, elle a jeté l'éponge parce que l'ambiance était ultra mauvaise dans ces milieux-là, ce qui m'étonne qu'à moitié. et elle me voyait là-dedans parce qu'elle me disait "Toi, tu as le caractère pour résister à aux attaques, au coup et cetera." Mais alors moi quand elle m'a dit ça, j'ai pas du tout eu l'image d'un parti. Je me suis vu dans des manifestations, dans des mouvements citoyens. H ça c'était pas prévu au programme et c'est pour ça que j'ai rejoint le MVC qui était une un regroupement je dirais de personnes déçues par la gauche institutionnelle, la gauche radicale institutionnelle qui avait vu que bah finalement c'était grosso modo de l'opposition autorisée pour pas dire contrôlé et qui voulaient être sincère dans leur démarches et ils m'ont beaucoup appris sur Tisa, le traité de libre échange. Je développe peut-être pas complètement ici. C'est un traité de libre échange qui mettait au pas tous les pays les plus capitalistes et aussi les plus défavorisés.
16:13 Il y avait 50 pays dans l'histoire et aussi on a ils m'ont parlé d'un dissident d'un colonel égyptien qui était enfermé à Genève après avoir été accueilli pour se réfugier. Donc terre d'asile he la Suisse, Genève, capitale des droits humains, de la paix. des banques et on l'a enfermé 5 ans après son arrivée en Suisse sans procès, sans avec un faux rapport de police. Il était pas répertorié à la prison Chandelon, il était pas dans le registre et il est devenu bah je l'ai pas rencontré moi personnellement mais de 2005 à 2013 ou 2012 2013 il est resté en prison et ensuite ils l'ont transféré grâce au MVRC dans un endroit qui est pas forcément mieux à l'hôpital psychiatrique. Et là depuis je ne sais pas ce qu'il est devenu mais il a été seulement amoché quoi. Donc ces deux informations m'ont ébranlé et m'ont donné la fibre de c de pour comprendre ce qui se passe en fait parce que tout ça évidemment j'en avais jamais entendu parler ni à l'école ni à la télé ni dans les journaux ni dans ma famille et ça m'a donné la curiosité pour aller plus loin après. Et puis bon bah ensuite tous les ans enfin tous les mois, toutes les semaines, j'apprenais de nouvelles choses.
17:41 Ta rencontre avec l'humoriste radioactif qui incarne la polémie. Radioactif, j'aime beaucoup l'expression Dieu donné a été déterminante, n'est-ce pas? Ouais, c'est le moins qu'on puisse dire. Comment je peux décrire tout ça? Cette rencontre a conditionné le reste de ma vie, je dirais à plus d'un titre et entre autres ma vie professionnelle puisque c'est grâce à cette vidéo que j'avais faite en mai 2019 avec Diodo sur la monnaie, sur la création monétaire des banques, grand sujet de subversion s'il en est. et bien c'est à partir de là que la Sicade, donc c'est la l'antenne jeunevoise de la LICRA en France m'a repéré. C'est comme un casting en fait il me repère et après bah après ils m'ont pas engagé par contre pour le film. Enfin si, leur film à eux avec leur scénario à eux. Et c'est là que ils ont envoyé des courriers au DIP, département de l'instruction publique. C'est l'équivalent de l'éducation nationale en France pour demander ce qu'une enseignante de mathématiques fonctionnaire faisait à côté d'un de d'un homme si peu fréquentable. sans donner plus d'explications, j'ai eu accès aux lettres, vous les avez sur mon site d'ailleurs.
18:59 Et à partir de là, les ennuis, pour pas dire les emmerdes, ont commencé assez assez fort. Ça avait déjà un petit peu commencé en 2015 pour mon implication dans les manifestations de la fonction publique. Mais en 2019, ça commencé disons les entretiens de service ont commencé. J'ai eu un blâ pour je ne sais pas exactement quelle raison finalement pour cette vidéo sur la monnaie ou alors pour ma canelle ma première quelle d'or, je sais pas. Quel d'or? Quel d'or? Ouais. Ouais, c'est apparemment c'est grave de recevoir une récompense pour ces actes de militantisme et de dénonciation des corruptions. C'est voilà. Et voilà. Et ensuite bah ça m'a mené au licenciement en le 30 septembre 2022. Donc alors comme je le dis dans le livre, je ne regrette pas tout ça parce que c'était probablement le chemin que je devais emprunter pour devenir aussi la personne que je suis et pour me renforcer aussi face au à toutes les attaques pour me permettre de développer les outils en fait. La cuirasse. La cuirasse. Ouais. Tu as été le trait d'union entre deux irréconciliables. Francis Lalan et le fameux dieu donné. Oui. Puis tu es entré dans une sorte de relation et de jeu de "Je t'aime moi non plus" avec ces deux grands artistes. Tu veux en dire deux mots même si les détails sont Alors, les détails, je préfère les laisser pour les lecteurs, mais c'est quelque chose que personne n'a dit y compris dans les médias indépendants. Et c'est que bah je suis à je suis à l'origine de du rapprochement de Dieu d'eau et de Francis.
20:38 j'ai rencontré Francis en 2019 lors de notre chaîne humaine qu'on avait organisé en 2019, donc en août 2019 devant l'ONU pour soutenir les victimes des violences policières en France, les gilets jaunes. Et Francis était invité, moi je le connaissais pas. et là on s'est parlé, on est on a fait des discours ensemble et puis à la fin de la journée, on s'est pris dans les bras et il m'a dit "Tu es quelqu'un de très bien, j'apprécie vraiment la personne que tu es." Mais il y a un problème, c'est Dieu donné. C'est quoi? cette vidéo avec Dieu d'o et c'est pourquoi ce rapprochement. Puis je lui ai dit à ce moment-là, j'aimerais bien que tu te fasses ton avis par toi-même, que tu le rencontres pour juger vraiment autre chose que par un autre biais que par les médias qui n'en disent que du mal. Et il m'a dit d'accord. Et puis du coup bah j'ai essayé de les rassembler. J'ai essayé d'organiser des une rencontre et puis aucun d'eux n'avait de temps quand c'était pas l'un qui avait un spectacle, c'était l'autre qui avait un concert et cetera. J'ai fini par donner le numéro de l'un à l'autre et à partir de 2021, ils ont commencé à échanger et en 2023, ils ont fait ce spectacle ensemble et d'ailleurs Francis n'a pas dit que c'était moi qui étais à l'origine directement.
21:59 Mais il a dit à TPMP que il avait été à l'origine et qu'il m'avait demandé le numéro de Dieu d'O qui est faux mais il a quand même cité mon nom et c'est là que mon amoureux a entendu mon nom et c'est grâce à ça que bah qu'on est ensemble en fait aujourd'hui. Donc merci Francis. Spéciale dédicace à Steven K. On a le droit de le dire. Je sais pas. On verra. On verra. On censurera s'il faut. viré et grippé juste avant l'épisode Covid-19. Ouais, pas viré sous entretien de service. H c'était chaud. Épinglé, on va dire. Épinglé gripé et grippé. La grippe chez moi, ça toujours été un révélateur de mon état psychologique. Quand je quand j'ai un gros choc, mon corps il répond d'une façon assez caractéristique. Il me cloue au lit et ça c'est pas la première fois que ça m'était arrivé.
23:00 Et j'ai eu 10 jours de grippe après le premier entretien de service qui est arrivé comme un cheveux sur la soupe sans je sans que je ne comprenne la raison de ce truc. pour donc un entretien de service, c'est un entretien qu'on a pour quand on a commis quelque chose de problématique. C'est un entretien professionnel pour sanctionner normalement la personne. Mais pour quelle raison? Et j'ai compris la raison à la fin du courrier qu' que mon directeur m'a lu le 3 décembre 2019 qui parlait de Dieu donné et de cette vidéo sur la monnaie. Ouais. Donc la grippe juste derrière et puis heureusement, il y a eu les vacances de Noël pour me permettre de me retaper un peu et puis ensuite le combat a commencé avant le Covid. Hm. Quelque part, le Covid a été la suite logique de ce qui avait débuté.
23:57 Donc, tu étais sur la scellette à cause d'un infréquentable. Ouais. Toi-même, tu t'apprêtais à devenir presque une infréquentable. Non, pas du tout. Je m'apprêtais pas à ça. J'étais pas préparée. Alors là, je t'assure, dans ma naïveté, dans ma c deur, je pensais pas du tout. Au contraire, je voulais changer cette image. Je me disais une prof de math qui n'a rien de enfin qui est ouverte au monde, ni raciste, ni antisémite, ni quoi de bref sans problème. Oui. Allait permettre de réhabiliter dieu d'au. Bah en fait non, c'est le contraire qui s'est passé au début, mais je n'ai pas perdu espoir sur ce ch de cap envers les prétendus infréquentables désignés par les médias. Moi, j'ai ça en fond de en fond d'écran. Je t'ai coupé dans ta phrase en fait. Très bien. C'est intéressant. je disais que tu étais quand même presque prête à faire partie des curieux et des voix qui se sont élevées contre le discours unique du Covid-19. C'était un avant-goût avant que tu te lances dans cette bataille.
25:08 Alors l'avant-goût, il date de 2012 mais quelque part bah en fait au départ quand j'ai eu cet entretien de service, j'ai fermé mon compte Facebook parce que je ne voulais pas aggraver mon cas entre guillemets. Je me disais je vais faire low profile et puis le covid est arrivé, j'ai continué sur ma ligne sans rien dire au début. Bien que je voyais l'arnaque. J'ai vu l'arnaque des dès les premiers symptômes, sans jeu de mot. symptômes médiatiques, j'entends. Et puis le mois de mars est arrivé avec les confinements en France. Chez nous, on n pas eu les confinements strict, on a eu des confinements seulement pour certaines catégories de personnes et je me disais mais c'est pas parti pour s'arranger cette affaire là. Donc il va falloir que je dise quand même quelque chose parce que je redoute que les gens se laissent avoir au début. Je me disais non mais c'est pas possible, c'est tellement gros, ils vont pas y croire. Et puis si quand même mes voisins me disaient attention le gouvernement sait mieux que nous ce qui se passe, je dis ouh là ou là alors si le gouvernement pense à notre place où va-ton? Et c'est là que j'ai eu envie de faire la première vidéo c'était pas celle de Vanvie, c'était une vidéo dans un parc à côté de chez moi où j'ai commencé à parler des brevets sur le SARSCOV 2 et sur les coronavirus.
26:25 Et là ça et là j'ai vu qu'il y a eu de la censure, il y a eu déjà il y a eu déjà des petites attaque par la bande et puis alors la vidéo de devant Gavi, l'alliance vaccinale n'a rien arrangé et c'est là que voilà, c'est là que l'aventure, la vraie la grande aventure de la résistance, je dirais a commencé. Avantage inconvénient de devenir une icône de la résistance? Non, me parle pas d'icône. non, surtout l'icône. Oh punaise! beaucoup d'inconvénient punaise Ouais. Non, ça j'ai pas eu. Mais non écoute, moi je voilà, je ça s'est passé comme ça. Les médias ont décidé que j'étais une éigérie. Voilà, c'est eux qui ont créé le scénario. Les gens m'ont dit merci dans la rue et dans les restos. Ça c'est vrai, ça c'est une chose. Merci de de dire les choses en fait, de sortir du discours dominant et du discours des médias et de nous donner quelques infos sur la famille Rockfeller notamment et sur son passif de d'escroc notable et notoire. mais quand les médias se sont s'en sont mêlés, là ça commencé à être chaud.
27:40 les insultes, les amalgames, les saquets que tu as cité, le complotiste a saé tout assaisonné à toutes les sauces. Je pensais que ça allait tout de suite s'arrêter parce que devant le grotesque de ces accusations, de ces anathèmes, je me disais c'est pas possible, ça va pas les gens vont se rendre compte, les médias vont arrêter, ils vont se ridiculiser. Va pas du tout en fait plus c'est gros, plus ça passe quoi. C'est un truc de fou. Et plus ils accumulaient les mensonges et plus ils étaient relayés et plus le mensonge devenait réalité quoi. C'est gobles. On est dans on est dans propaganda, on est dans Edward Burnez, on est dans 1984. le mensonge répété 1000 fois, 100000 fois devient une vérité. C'est un truc de dingue. Donc marcher à contre-courant comme ça, heureusement que j'avais quelques années d'entraînement, j'ai envie de dire. Tu es une boulimique d'information. Tu racontes en détail d'ailleurs tes recherches méthodiques effectuées durant cette période. Donc on vous les trouverez tous dans le livre.
28:44 j'invite tous les curieux à se plonger dans ce long cheminement de la pensée. Et d'ailleurs, tout au long de ce cheminement, tu fais forcément des rencontres. Quelles sont celles qui t'ont particulièrement marqué durant ce Covido Circus? Alors, toutes les rencontres, moi les rencontres qui m'ont marqué, c'est les rencontres en manif, les rencontres des résistants, des autres résistants de ma ville et puis de toutes les villes de France et de Belgique dans lesquelles j'ai été. C'est ce noyau dur de personnes qui me ressemblent en fait, qui nous ressemblent, des gens qui sont amoureux de la vérité, qui sont curieux, qui ont un cerveau qui marche, ce qui n'était plus chose facile de trouver en cette période de déliro mania des gens sensibles, hyper sensibles, des gens qui sont en général mal compris par leur entourage, des gens qui ne croient pas les médias sur parole, des gens qui ne croient pas tout court les gens les infos surparoles pour lesquelles il faut des preuves, des gens qui sont engagés, des gens qui sont dans leur cœur, des gens à qui on pouvait faire des câlins, donc ça ça été vital, des câlins et des bisous qui aimaient la danse, qui aimaient la joie, qui aimait festoyer, célébrer.
29:55 Donc tous ces gens, ça été des rencontres providentielles. C'est ça les plus belles rencontres que j'ai faites. un concentré de belles âmes mais vraiment dans le sens premier du terme quoi. Et ensuite alors les rencontres que j'ai faites c'est des rencontres de personnes qui se sont entre guillemets démarquées parce que les médias les ont désignés aussi comme des personnes marquantes, les ont stigmatisé et donc les personnes un peu plus connues que j'ai rencontré parmi elles des super belles personnes et aussi des de première. Je suis désolé de le dire comme ça mais je dirais c'est moite quoi. C'est 5050 mais en même temps voilà c'est l'humain et dans l'humain il y a de tout. En parlant des le silence des artistes, qu'en as-tu pensé? Alors très décevant évidemment très décevant. Je me disais que les chanteurs, les comédiens qui avaient voix au chapitre, qui avaient à leur public allaient pouvoir s'exprimer, allaient pouvoir donner des infos, aller dédramatiser les choses. C'est bizarre.
31:00 D'ailleurs, il nous parle il nous appelait les rassuristes alors que ou plutôt les alarmistes et les dramatises, je sais plus, ils ont eu tous les termes. Mais qui et il nous accusait de faire peur aux gens aussi à un moment donné alors que qui faisait peur tout la tous les soirs au téléjournal, au journal télévisé aux gens sur des chiffres qui montaient en épingle et qui grossissaient et qui dépassaient pas ceux d'une gripe. répète-moi ta question avec les parce que là du coup et ce silence des artistes des Oui pardon. ensuite, j'ai compris en fait à ce moment-là, j'avais pas encore tout à fait totalement conscience de [Musique] la de la du macabellisme et du système de comment de la logistique autour du système de bayonnement de toutes les voies. C'est-à-dire que dans tous les métiers, on a des espèces d'ordre supérieur qui contrôlent les professionnels de ce métier.
32:11 Dans la catégorie des médecins, on a l'ordre des médecins, on a l'ordre des pharmaciens, on a le l'éducation nationale ou le département d'instruction publique chez nous et on a l'ARCOM à la télévision. Actuellement, ça s'appelle l'ARCOM. Et on a également tous les systèmes de production qui jouent le rôle de Tami de filtre pour ces artistes qui sans distributeur et sans médias ne peuvent pas faire leur métier, ne peuvent pas gagner l'argent nécessaire à payer les crédits et à entretenir la petite famille. Donc ces gens-là, la majorité ont préféré garder leur confort matériel et leur revenu plutôt que de s'exposer à des sanctions comme moi ou d'autres quittent à perdre leur travail. Quelque part pour moi ça été plus facile. Je n'ai pas d'enfant, je n'ai pas de crédit et j'ai moins à perdre que des gens qui sont engoncés dans des problèmes d'argent.
33:12 Alors certes, des problèmes d'argent, je les ai maintenant, mais je j'avais pas d'autre vie que moi qui dépendait de mes revenus. donc ces artistes-là et bien ils ont choisi le confort matériel et quelque part je peux les comprendre même si on n pas la même tempérament le même tempérament et la même résistance au aux pression, on va dire. On a des suspendus qui ont accepté de renoncer à leur confort matériel toutefois. Alors effectivement, on a vu toute une vague de professionnels courageux qui malgré la loi du 5 août 2021 ont choisi de résister à cette injection expérimentale forcée parce que quelque part c'était du chantage donc il y avait forçage et qui ont préféré rester intègre plutôt que de d'obéir et de d'être cobail pour des labos qui ont fait preuve de leur méfet depuis des années et qui ont perdu leur travail et même pire que perdu leur travail parce que suspendu en France, c'était pas au chômage, c'était pas licencié, il y avait pas de prime d'ancienneté ou de d'arrangement amiables pour un une fin de contrat avec une prime à la clé. C'était des gens qui se sont retrouvés dans l'incapacité de travailler, d'avoir un revenu et même de recevoir le RSA.
34:42 Alors, certains ont réussi à à le percevoir quand même. J'ai connu des personnes qui ont eu le RSA, mais en tout cas ces gens-là ne pouvaient pas prétendre au chômage. donc, il fallait un caractère d'acier trempé pour résister à ça parce que comment faire sans argent? Donc bravo à eux. Totalitarisme suisse versus totalitarisme français. Les Je relenlèverai le raclement de la gorge est important. Non, il faut pas enlever, il faut pas couper. Il faut garder le raclement de la gorge. Oui, j'ai un chat dans la gorge avec toutes ces histoires. Ouais. Les votations ont-elles limité la casse? Non, pas du tout. Alors, pendant le Covid on a eu une votation qui a sauté,. On a eu trois au lieu de quatre. En général, on en a quatre par an. Et puis les lois d'urgence ont été passées sans notre consentement dont la loi Covid, la loi Covid-19 qui introduisait le passe. Et cette loi d'urgence avait l'avantage pour notre gouvernement d'être changeable au gré des humeurs de nos décideurs politiques. C'està-dire qu'elle a eu je ne sais combien de versions, une dizaine de versions différentes. Elle n'avait pas besoin de l'aval de du même du parlement, je crois en tout cas au début. ni du peuple pour modifier le contenu du texte. Et d'ailleurs, une chose assez emblématique qui s'est produite pendant ces années Covid, c'est que cette loi qui est passée sans notre consentement en septembre 2020 avec la loi antiterroriste dont peut-être je parle après, il y a eu un référendum facultatif qui a été déclenché par les amis de la Constitution. C'était un nouveau groupe de résistants en réaction aux mesures liberticides qui a récolté des
36:33 signatures assez pour déclencher le référendum. Le référendum en Suisse, c'est un outil entre guillemets démocratique qui permet au peuple de se prononcer sur une loi qui a été votée sans lui. En l'occurrence cette loi Covid-19 qui avait été passée au par septembre 2020 et qui permettait de mettre en place le pass, qui permettait de subventionner les médias, qui permettait de donner les pleins pouvoirs au conseil fédéral et autres joyeusé. Et bien lorsque le référendum a été validé et que la votation a eu lieu, donc c'était le 13 juin 2021 auprès du peuple suisse, et bien ce qui a été présenté aux Suisse n'était pas le texte sur lequel la loi était était prononcée. Et ce n'était pas le texte actuel de la loi parce que comme je l'ai dit avant, la loi était en constante évolution. la le texte qui était proposé au vote, c'était le la première version dans laquelle il n'y avait pas le passe, article 6a et donc dans le livret de vote qui était envoyé à tous les Suisses, il n'y avait pas les articles actuels de la loi. C'est un tour de passe. C'est exactement ça. un tour de pass-pass, sauf que on l'a vu, on l'a dit et que le conseil fédéral a été obligé d'organiser une deuxième votation le 28 novembre 2021 sur les ajouts cachés du 19 mars 2021 qui n'était pas dans ce texte de loi. Et ce qui s'est passé de semaines avant cette deuxième votation, c'est que la RTS, notre télévision nationale, a passé un reportage qui s'appelait La haine avant les élections, avant les votations, je sais plus exactement le titre, qui disait "Tout le mal possible sur ceux qui disaient de voter non à ces
38:24 ajouts cachés et à cette loi Covid-19 pour nous faire apparaître comme des haineux, comme des dangereux, comme des violents, ce qui n'était pas du tout notre cas. Il suffisait d'aller en manif pour le voir. Et donc le peuple en bon docile troupeau obéissant a voté oui à la à la y compris aux ajouts cachés de la loi COVID-19 à 60 %. Ça été le même pourcentage que pour la loi COVID-19. Ce qui est un signe aussi qu'il y a 40 % qui ont voté non. Et ça c'est quand même un bon signe. On a soupçonné des fraudes au niveau de cette 2e votation du 28 novembre parce que quelqu'un qui travaillait à la poste nous avait dit que les enveloppes parce que la plupart des suisses votent par correspondance étaient trié. C'est-à-dire qu'on voit à travers une lampe assez forte, on voit à travers les enveloppes et on voit où sont les coches parce que c'est des petites croix simplement qu'on met pour voter et que la partie des enveloppes qui disaient non à la loi Covid-19 avait étécartée du des enveloppes finales. Donc les outils démocratiques s'ils étaient bien utilisés sans les frauder marcherait probablement. Mais le problème c'est aussi les médias qui nous disent bien ce qu'ils veulent et qui orientent le discours sur une cohérence et une obéissance avec le discours du gouvernement. D'ailleurs, j'en parle aussi dans le livre. Certains chefs de rédaction et de groupes de presse, notamment le groupe Ringier qui est le deuxième groupe suisse sont très en connivance avec le gouvernement avec le conseil fédéral suisse. Voilà, ceci explique peut-être
40:15 cela. Alors justement les Coubas de l'appre aventure politique, tu peux dire que ils sont formateurs, très formateurs, très instructif, très éclairant sur le fonctionnement des élections sur le fait que les candidats auxquels on a accès, c'est-à-dire ceux qui passent à la télé, ont été présélectionnés et que s'ils sont là, c'est qu'il ne dérange pas le système ou qui même qu'ils sont utiles pour le système. On a vu la technique de l'épouvantail avec toujours un Le Pen face au candidat du système. Et bien moi, je n'ai même pas réussi à passer la barre de du débat sur la télévision nationale, la RTS toujours. Et d'ailleurs à ce propos, on a été présenté parce que j'ai eu ces expériences politiques pour faire passer les sujets qui dérangent dont le traité sur les pandémies, dont la sexualisation des enfants à l'école, dont l'agenda 2030 de l'ONU et cetera. à la fin du cach et dans l'une des manches, on va dire, parce qu'il y a le premier round, le 2è round, vous verrez, il y a eu un débat qui permettait au à la population quelques jours avant les élections de choisir les candidats qu'elle préférait pour être au Parlement suisse et quatre candidats étaient présentés pour le Conseil des États.
41:39 Donc, c'est l'équivalent du Sénat, au lieu des six que nous étions. Mais non seulement il n'y avait que quatre candidats au débat, mais nous deux, les deux de la liste liberté peuple d'abord, c'est la liste qu'on avait présenté pour le deuxème round, n'était même pas cité pendant le débat. Donc les gens qui regardaient le débat à heure de grande écoute, je crois que c'était 18h30, ne savaient même pas qu'on existait. Et quand j'ai porté plainte, on a porté plainte pour cet effacement de la RTS et bien on a finalement gagné auprès de l'autorité de d'examen des plaintes. Mais pour autant et bien la RTS n'a pas dû se rattraper. Elle a juste dit que elle avait changé un petit peu ses protocoles, qu'elle allait faire attention à l'avenir, qu'elle allait revoir sa copie, que ah pas bien, voilà, c'est tout. H et LAAIEP a été c'est satisfait de ça et donc le peuple n'a jamais su parce que les médias n'en ont évidemment pas parler que la RTS avait violé ses devoirs de pluralité des opinions de transparence et de montrer en fait tous les tout candidats. Donc voilà, ni vu ni connu, je t'embrouille et je continue sur la même ligne quoi.
42:57 Aurais-tu un petit mot affectueux pour ton compatriote Klaos Schwab? Un petit mot affectueux, là tu me demandes un vrai challenge. je lui souhaite de bien se rétablir de ces décennies de malfaisance de bien se s'arranger avec sa conscience et peut-être de se repentir si l'inspiration lui venait pour vivre de paisibles jours de retraite très loin du web. Bon, maintenant, on a vu que la succession est assurée avec peut-être Christine Lagarde qui a qui est pressentie pour reprendre le poste. Actuellement, c'est Peter Brabec, c'est pas mieux. président de GESda, donc la fondation prohumaniste de Genève, ex-président de Nesley qui voulait privatiser l'eau il y a pas si longtemps. bref, c'est pas forcément le plus philanthrope de tous ces malfaisants, mais Clash Schwab, j'ai du mal à Mais bon, comme je l'ai dit dans le livre, je suis résiliente et je pardonne. Donc il suffirait qu'il se repente mais vraiment et qu'il a arrange tout ce qui tous les dégâts de sa 4e révolution industrielle, de son great reset et de ses idées de gestion du monde qu'il prend et qu'il applique sans nous consulter.
44:21 Il nous faut une justice pour pouvoir pardonner. Ça dépend des gens. oui, je pense qu' il faut une justice pour pouvoir pardonner. Il faut au moins que la personne ou les personnes qui ont fauté demandent pardon. Pour moi, c'est plus facile. Après, parfois le pardon est nécessaire pour continuer à vivre. En tout cas, le pardon dans le sens où on rend au fauteur de trouble sa responsabilité. On s'éloigne, on dans pardon, il y a le don, il y a la part et la part est redonnée à à l'envoyeur. Et moi, c'est dans ce sens-là que je veux je pratique le pardon plutôt en mode survie qu'en mode rédemption totale et effacement des fautes. Le pardon n'est pas l'oubli. Exactement. Le pardon n'est pas l'oubli. Mais par contre, je ne souscris pas à cette phrase que je vois trop souvent sur les réseaux sociaux que je comprends parce que la colère est là bien sûr, mais ni oublie ni pardon. Pour moi, ne pas oublier, d'accord, ça complètement d'accord, mais pardonner, ça peut s'envisager parce que on peut changer d'avis. plein de enfin moi je connais plein de gens qui se sont réveillés après la 3è dose par exemple qui regrettent ce qu'ils ont fait et pour moi ça vaut pardon. et et qui en paye le prix le plus cher, le plus gros, c'est les personnes qui sont à la source de ces erreurs. Et c'est soi-même parce que notre conscience elle est plus elle est pugnace, elle est prignante, elle est tenace et c'est celle qui va nous empêcher de dormir ou celle qui va nous rappeler quand qu'on a fait du mal et après chacun se débrouille avec. Le pardon est plus facile à accorder aux victimes qu'aux chefs d'orchestre. Absolument. oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. Les victimes qui n'ont peut-être pas eu la force de caractère qui ont eu
46:13 des famille à nourrir parce que j'entends souvent "Oui, mais bon, elle l'a bien cherché, elle s'est fait injecter." on parlait des suspendus, parfois le choix, il est tellement cornélien qu'on choisit de se sacrifier pour sauver sa famille au niveau matériel. C'est pas si facile que ça. donc ces personnes-là, moi je leur accorde mon pardon. En tout cas, aujourd'hui, tu es certainement plus forte que jamais. Alors, est-ce que tu es prête pour les prochaines crises qu'ell soient créé ou réelle? pas encore. Non, j'aimerais encore quelques mois de vacances avant de réattaquer si c'est possible. D'ailleurs, c'est prévu de Ouais. d'enchaîner d'ici un an ou deux avec ce fichu, foutu, traité sur les pandémies qui a prévu d'être adopté là dans quelques jours à l'Assemblée mondiale de la santé à l'OMS. D'ailleurs, j'en profite pour donner l'annonce, si c'est pas trop tard, de le du rassemblement qui aura lieu le 21 mai là dans quelques jours devant le l'ONU pour parler de cette de ce traité diabolique qui est en train en passe d'être adopté par l'OMS et qui donnerait qui permettrait une coordination encore plus rapide et plus efficace de toutes leurs mesures pour la prochaine pandémie qu'ils appellent de leur vœux depuis quelques années maintenant.
47:29 Pour finir, à qui peut-on offrir ton livre? Par exemple, à des semi-éveillés? Je pense que mon livre, il va pour il sera un bon cadeau pour tout le monde en fait parce que j'ai voulu m'adresser à la fois aux résistants que en guise de témoignages et de pièces d'archives et aussi pour dédramatiser parce que j'ai mis quelques traits d'humour, on va dire parce que sinon ce serait trop triste. c'est un peu un album et un et [Musique] un comment ça s'appelle? un pas un journal intime mais un témoignage, un calpin de un carnet de bord. C'est ça. Un carnet de bord. et à la fois aux gens qui n'ont pas compris ce qui se passe ou qui ont des doutes ou qui ne savent pas du tout ce qui se passe qui peut-être en lisant mon histoire, en voyant tout ce que j'ai traversé auront des petits sursauts de d'éveil ou de conscience ou où se poseront quelques petites questions utiles pour la suite et peut-être reconnaîtront les symptômes de ce qu'on a vécu en terme de d'instauration de totalitarisme dans les prochaines crises qui seront mises en place par les médias et par nos gouvernements. Donc il se veut universel et j'espère accessible à tous parce que les termes normalement je les ai explicité. J'espère que ce sera pas trop technique. Je en tout cas je ne le voulais pas technique. Pour moi, c'est pas un mode d'emploi, c'est pas un guide, c'est vraiment un livre qui se lit comme un roman, sauf que l'histoire est vraie quoi. Où peut-on l'acheter?
49:07 sur mon site sur le site laasuissesœur. Chloéframmerri. Et également à la librairie Vincent si vous habitez à Paris et également à la librairie d'Abré si vous habitez à Nant et également dans une librairie de Genève qui s'appelle la librairie du boulevard qui a mes livres en ce moment. Et puis il y aura une version éditeur normalement en septembre et il sera plus largement distribué à ce moment-là. Celui-là, juste pour vous dire, c'est la version collector, donc c'est la version sans code barre. Ça ça vaut de l'or de l'or en barre. Un grand merci à toi Chloé Framerie. Merci à toi. Merci Stéphanie. Merci Tribunel. Tu es bien là? Tranquille. Ouais, je suis bien. C'est génial. Je relis mon livre. C'est marrant. Micro. Tu redécouvres ton histoire, elle est dense. Mais c'est une partie de mon histoire parce qu'il y a tellement de trucs j'ai pas pu mettre. Je trouve que faudrait faire une playade. C'est pro quoi. Enfin, ça c'est pas mal. Ouais.
50:12 Moi j'ai trouvé ça très pro. Ouais, ça tourne carrément. Ça tourne. Ouais. Ouais, ça tourne. Ouais. Et en plus, elle tourne. Ah oui, bien vu. C'est bien les petites les petits rushes comme ça en dehors.
Recevoir le prochain entretien
Une lettre chaque vendredi, avec les nouveaux entretiens et les articles de la rédaction. Rien d’autre.
Réactions
Les réactions de cet entretien sont closes. Vous pouvez toujours écrire à la rédaction : nous écrire.
→ À suivre
Tous les entretiens →
1 h 56Michel Fize raconte le deuil de son chien Will et la lettre que lui a écrite Brigitte Bardot
2 h 01Médias indépendants : autour du festival Émancip'Actions, un débat sur la censure, la peur et l'action collective
2 h 34
