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Entretien Santé

Sédation profonde et continue : une lettre ouverte interroge la SFAP sur ses protocoles de fin de vie

Valérie Ferrier, journaliste scientifique de formation médicale, et Éric Mercier, infirmier en soins palliatifs et dialyse, présentent une lettre ouverte adressée à Claire Fourcade, présidente de la SFAP (société française d'accompagnement et de soins palliatifs). Ils y contestent l'absence d'évaluation des protocoles de sédation profonde et continue jusqu'au décès, et alertent sur des pratiques selon eux banalisées depuis la crise du Covid-19.

SR Stéphanie Reynaud 2 juillet 2025 · 2 h 30 · 2 027 vues

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

L'entretien débute par la présentation des deux invités : Valérie Ferrier, journaliste scientifique issue d'une famille de médecins, et Éric Mercier, infirmier en soins palliatifs et en dialyse. Après quelques difficultés techniques de connexion, ils introduisent le sujet principal : une lettre ouverte envoyée le 23 mai 2025 à Claire Fourcade, présidente de la SFAP, concernant les protocoles de sédation profonde et continue jusqu'au décès (SPCJD), instaurés par la loi Claeys-Leonetti de 2016. Ils rappellent avoir déjà cosigné une première lettre critique à la députée Annie Vidal, restée sans effet, le texte ayant été voté à l'unanimité par les députés.

Les deux intervenants détaillent, point par point, les questions soulevées dans leur courrier. Ils reviennent sur l'évolution du statut du midazolam, médicament central des protocoles de sédation, dont l'usage se serait élargi à la médecine de ville en 2022 et dont les doses recommandées auraient été multipliées par six selon leurs calculs entre 2010 et 2020. Ils évoquent également l'usage, selon eux problématique, des échelles de fragilité (notamment l'échelle de Rockwood) pour prendre des décisions médicales sans évaluation clinique directe du patient, une pratique qu'ils rattachent à la gestion de la crise Covid.

Une large partie de l'entretien porte sur les risques pharmacologiques qu'ils attribuent au midazolam, en s'appuyant notamment sur les travaux du légiste canadien Joel Zivot, qui a réalisé des autopsies sur des condamnés à mort américains exécutés par injection létale et constaté une proportion élevée d'œdèmes pulmonaires aigus. Ils font un parallèle avec les protocoles de sédation palliative, évoquant aussi la scopolamine (accusée de provoquer tachycardie, rétention urinaire, sécheresse des muqueuses) et des associations avec des diurétiques comme le furosémide, qui accéléreraient selon eux la déshydratation et le décès par collapsus. Valérie Ferrier illustre son propos par le témoignage personnel du décès de son compagnon Jean-Pierre, atteint de sclérose en plaques.

Les intervenants critiquent des documents de la SFAP diffusés pendant la période Covid, qui déconseillaient la surveillance des paramètres vitaux des patients en soins palliatifs, jugeant cette surveillance «anxiogène». Ils font également référence au précédent britannique du Liverpool Care Pathway, protocole similaire selon eux, officiellement interdit en Angleterre en 2014, deux ans avant la légalisation française de la sédation profonde et continue. Ils lisent enfin la réponse de Claire Fourcade à leur lettre, jugée insuffisante car renvoyant la responsabilité des évaluations à la Haute Autorité de santé, et notent son remplacement à la présidence de la SFAP par Madame Peruccio lors du congrès du 19 juin.

En conclusion, les deux invités appellent le public à transmettre des extraits de l'entretien à leurs élus, estimant que les députés ayant voté le premier texte sur les soins d'accompagnement et palliatifs n'auraient pas mesuré, selon eux, les enjeux soulevés. Ils insistent sur la nécessité, selon eux, d'un programme indépendant d'évaluation clinique et d'autopsies post-sédation, qu'ils réclament à la SFAP depuis leur lettre du 23 mai 2025.

Points abordés

  • La sédation profonde et continue jusqu'au décès (SPCJD), légalisée en 2016, aurait vu ses doses de midazolam multipliées selon les intervenants depuis les premières recommandations de la SFAP.
  • Des échelles de fragilité, dont l'échelle de Rockwood d'origine québécoise, seraient utilisées pour prendre des décisions de fin de vie sans évaluation clinique individuelle du patient.
  • Des travaux du légiste canadien Joel Zivot sur des autopsies de condamnés à mort américains montreraient une forte proportion d'œdèmes pulmonaires aigus liés au midazolam.
  • Des fiches de la SFAP diffusées pendant la crise Covid déconseillaient la surveillance des paramètres vitaux (tension, saturation) des patients en sédation.
  • La scopolamine, utilisée dans les protocoles pour limiter les sécrétions, provoquerait selon eux tachycardie, rétention urinaire et sécheresse extrême des muqueuses.
  • L'arrêt de l'hydratation et de l'alimentation, présenté comme un standard des soins palliatifs modernes importé du Canada et des États-Unis, serait selon les intervenants à l'origine de décès par collapsus.
  • Des protocoles associant midazolam, furosémide (diurétique) et arrêt de l'hydratation auraient été recommandés pendant le Covid dans certains établissements.
  • La réponse de Claire Fourcade renverrait la responsabilité de l'évaluation à la Haute Autorité de santé, ce que les intervenants jugent insatisfaisant.
  • Un rapport de l'IGAS (2018) et de la Cour des comptes (2023) pointerait un défaut de traçabilité des sédations profondes et continues.
  • Les intervenants comparent la situation française au protocole britannique du Liverpool Care Pathway, officiellement interdit en 2014.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Si on nous promet une mort douce et apaisée et qu'en réalité on va faire que la personne va se noyer, on est très loin du résultat attendu. »
Valérie Ferrier 33:58 écouter le passage
« Ce sont des pratiques complètement barbares. »
Valérie Ferrier 1:46:23 écouter le passage
« L'euthanasie de masse est là dans nos murs à l'hôpital et tout ça a commencé. »
Éric Mercier 2:29:12 écouter le passage
« Des apports en oxygène ne sont pas des facteurs systématiques de confort. L'air frais est aussi efficace pour soulager la dyspnée. »
Éric Mercier (citant une fiche de la SFAP) 49:06 écouter le passage

Extraits courts de cet entretien

Transcription intégrale

23 243 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:00 Bonjour à tous. Bienvenue en direct sur Tribune Libre. Je suis absolument ravie d'accueillir Valérie Ferrier et Éric Mercier. Nous allons parler d'un sujet pas spécialement drôle mais qui nous concerne tous. Je vais vous présenter succintement et vous allez compléter chacun cette présentation. Valérie Ferrier, vous avez été une brillante étudiante en Vous avez été une brillante étudiante en médecine. Vous avez fait vos premiers pas dans un dans plusieurs hôpitaux parisiens et votre parcours a été singulièrement reconnu par vos pères et l'apprentissage et l'expertise arrivant à voilà. Que se passe-t-il? Un problème technique? Ça commence fort cette histoire. Stéphanie enchaîne. J'enchaîne. Donc une brillante étudiante en médecine puis journaliste scientifique. Vous êtes issu d'une famille qui est dans la médecine. Vous avez eu un vous avez un papa qui fut un grand médecin chef de service. Oui, merci. Une maman. Alors, je sais maman.

1:12 Voilà. et un grand-père qui était qui travaillait avec le professeur Charco, l'illustre professeur. C'est bien ça? Arrière grand-père. Arrière grand-père. Bon, en tout cas du pédigré. Je sais pas si ma connexion va tenir. Si ma on va passer un bon moment. On va passer un bon moment. Je pense qu'il y a une rupture de faisceaux. il y a une rupture de faisceaux. Attention, attention chers amis. Oui, je vais résoudre le problème. Je vais présenter Éric Mercier si j'ai le temps de le faire et puis je vais résoudre le problème. Je vais vous donner la parole à tous les deux et je vais essayer de résoudre le problème de mon côté. Donc Éric Mercier, vous êtes infirmier notamment soins palliatifs et vous occupez entre autres de patients dialysés. C'est bien ça? Voilà, on peut dire ça. Et je suis également formateur en EPAD et en clinique depuis une douzaine d'années. Très bien. j'ai un doute sur ma connexion mais je vais aller régler ça. nous allons essayer de vulgariser tout au long de cette émission consacrée à la lettre ouverte adressée à madame Claire Fourcade et également donc à l'absence de protocoles à l'absence d'évaluation des protocoles de sédation donc les sédations lentes jusqu'à la mort. Voilà.

2:29 vous êtes prêts tous les deux? Est-ce que vous pourriez m'en dire plus déjà parce que je vous laisse la parole, au moins, il y aura peut-être pas de problème de technique de votre côté. Honurodame. Non. Alors, ça été très exhaustif Stéphanie. voilà pour ce qu'il faut retenir, c'est que effectivement je suis journaliste de pressécrite, spécialiste des questions de sciences et de médecine depuis les années 90. H on va dire ça. Voilà. et que j'avais effectivement fait des études de lettrre et de médecine avant de devenir journaliste. Très bien. Donc à la fois vous le métier ça prend le métier s'apprend sur le terrain. On est d'accord. Absolument. Et Éric merci. Vous voulez compléter cette présentation? Un tout petit détail. je ne travaille pas en unité de soins palliatifs, je fais une forme de soins palliatifs. Les soins palliatifs, on les retrouve sur plusieurs niveau, plusieurs ensembles professionnels. Les gens qui travaillent en EPAD font du soin palliatif. Évidemment, les unités de soins palliatifs reliées au en général au service de cancéro sont du soin palliatif. Les gens qui font de l'émodialyse, ce qui est mon cas, font une forme de soin palliatif. En fait dans soin palliatif, il y a beaucoup de territoires professionnels.

3:46 et puis peut-être pour enchaîner c'est notre ami Pierre Charco Pierre Chaillot, je ça y est, je suis parti avec Charco tout à l'heure. Pierre Chaillot qui nous a mis en lien il y a 1 an et demi et qui nous a permis de commencer à à travailler sur cette problématique des soins palliatifs, de l'évaluation des soins palliatifs surtout depuis 2020 et puis du projet de loi euthanasie suicide assisté tel qui commençait à se dessiner au niveau de l'Assemblée nationale courant 2024 et puis tel que ça été poursuivi avec la 17e légis législature. je pense que nous allons peut-être enchaîner. Nous sommes dans les fameux Alléluia du direct. Stéphanie n'est plus là. Nous sommes encore présents. Je sais que le direct continue. Écoute Valérie, est-ce que est-ce qu'on se lance? Qu'en penses-tu? On se lance. Voilà, on se lance. Donc chers amis, en attendant le retour de notre Stéphanie, nous allons vous présenter J'ai pardon je suis désolé. Je vais vous laisser filer l'émission pour l'instant. Je vous remercie à j'essaie de trouver une solution technique mais c'est pas évident. Je vais couper le son et je vous laisse démarrer. On va se mettre sur le partage d'écran.

5:18 Enfin, moi je suis déjà en partage mais sur Je te laisse l'afficher. Parfait. Valérie, est-ce que tu me confirmes? Tu vois bien le fameux prés? Oui, ça va très bien. OK. Alors et écoutez, nous démarrons tranquillement tel que vous pouvez le constater, une lettre ouverte a été réalisé pour madame Fourcade et nous allons ensemble pendant 7h 7h30 1h30 maximum, nous allons rentrer à l'intérieur de cette lettre. Cette lettre a déjà donc été publiée, partagée sur les réseaux sociaux. Elle est polie, elle est respectueuse. Nous attendons des réponses de madame Fourcade ou de la personne qui la remplacera. On vous donnera davantage de détails à ce sujet ou tout au moins une réponse de membres de la SFAP. Mais dans l'idéal, nous attendons des réponses de madame Fourcade. voilà. Valérie, je propose de lire la lettre et de m'arrêter chaque fois qu'il y a des points en fin de phrase pour que nos spectateurs puissent écouter, argumenter sur le contenu de cette lettre. Éric, si tu veux bien, je souhaiterais quand même la remettre dans son contexte.

6:48 Donc cette lettre a été envoyée le 23 mai dernier au moment où se ce se trouvait en cours de discussion les textes sur la fin de vie à l'Assemblée nationale et nous avions cette fois plusieurs, tu étais aussi cosignataire Éric adresser une première lettre à la députée Annie Vidal sur son texte sur les soins d'accompagnement et palliatif. je crois que nous avons été à peu près les seuls à adresser des commentaires critiques sur ce premier texte dont nous le verrons, le vote a été acté à l'unanimité. Donc finalement, personne n'a trouvé rien à redire et nous annoncions dans cette lettre à Annie Vidal, celle que nous allions adresser à Clafourcade qui est beaucoup plus technique et qui concerne les protocoles de sédation.

7:53 Voilà. Alors là, vous avez le effectivement à l'Assemblée nationale. donc premier texte puisque la loi le cette proposition de loi a été finalement divisée en deux et cette première partie a été votée à l'unanimité par plus de 500 députés. C'est très surprenant. Alors, rentrons dans le détail si tu veux bien. Lettre ouverte à l'attention madame Claire Fourcade, présidente de la SFAP, société française d'accompagnement et de soins palliatifs. Copie au défenseur des droits ministère de la santé HAS ANSM. En mémoire de Jean-Pierre et de tous les autres, accompagnceur vraiment vers la pire des morts par suffocation, noyade interne ou collapsus brutal, mais l'enfer est pavé des meilleures intentions, dit-on. Une lettre envoyée en accusé réception le 23 mai 2025.

8:58 Madame la présidente, mesdames et messieurs les membres du bureau, depuis des années, la SFAP que vous représentez se porte garanti d'une fin de vie digne, apaisée, respectueuse des personnes et de l'éthique soignante. Pourtant, à l'analyse concrète des pratiques, notamment celles liées à la sédation profonde continue jusqu'au décès, plus communément appelé SPCJD, un malaise profond s'installe. Où est passé l'exigence de vérité et de rigueur que l'on vous voit revendiquer? Depuis leur légalisation, je m'arrêterai en fin de phrase. Depuis leur légalisation en 2016, le recours au protocole SPCJD, c'est déjà largement répondu. Voilà. Alors on va revenir un instant sur cette date de 2016 qui est donc cette loi Cla Leonetti du 2 février 2016 et qui entre autres nouveauté introduit présenté comme un nouveau droit pour le patient la sédation profonde et continue. Alors en réalité ces sédations de fin de vie étaient déjà pratiqué et les anesthésistes réanimateurs notamment ont écrit au moment de la publication de ce texte un communiqué de presse où finalement il poussait un ouf de soulagement parce que ça les faisait sortir de la zone grise. En réalité depuis une bonne dizaine voire quinzaine d'années auparavant ces sédations se pratiquaient déjà. Voilà. Là par contre, c'est dans la loi. c'était strictement encadré par des critères qui au départ étaient semblaient rassurants.

10:46 C'était des critères qui étaient cumulatifs, c'est-à-dire que ces sédations terminales semblaient réservé vraiment à des situations déjà de véritable fin de vie des phases agoniques et surtout qui s'accompagnait de souffrances réfractaires à toute possibilité de traitement. Voilà. Donc ça ça paraissait bien balisé, bien cadré. Et deuxème élément, pièce numéro 2 au protocole largement répandu. Tout à fait. Alors c'est là que la SFAP quelque part entre en scène puisque les premières recommandations finalement pour établir les modalités techniques pharmacologiques de ces sédation ont été confié à la SFAP.

11:41 Donc dès 2017, la SFAP va émettre des deux premières recommandations qui déjà sont un tout petit peu surprenant parce que on voit qu'on va passer à la vitesse supérieure. Les sédations existaient. Elles avaient été elles avaient été balisées par LAFSAP à l'époque en 2010 avec des doses de du principal médicament utilisé qui est le Midaselam qui était on va dire modique qui était à 0,5 mg. Ça paraît technique mais c'est important, ça donne un repère. Et tout de suite, la SFAP va proposer de doubler cette dose dès 2017. Et les recommandation de la SFAP donc Claire Pourcade était à l'époque vice-présidente avant d'en devenir présidente en septembre je crois 2020, a largement contribué et la haute autorité de santé derrière va émettre des recommandations beaucoup plus développées en 2018 qui vont s'appuyer sur ces recommandations de l'ASPA. Donc elle est très impliquée depuis le départ.

12:52 J'enchaîne tout doucement. Tu me dis à chaque fois que tu veux développer Valérie, tu m'arrêtes. Donc je reprends. En 2022, le Midasolam, vous verrez qu'on parlera souvent du midazolam, a vu son accès ouvert à la médecine de ville. Les sédations terminales se banalisent, y compris hors indication claire, parfois même sur des décisions atives et distanciées de critères de fragilité ou de PCR positif. Alors, critère de fragilité pièce numéro 3. Valérie, non, on va s'arrêter une seconde sur cette date de 2022, c'est très important parce que là le midaz de larme change de statut. Donc en 2022, on est 2 ans après le début de la crise Covid, on sait que les médicaments de fin de vie ont été fortement mis en avant. On a tous entendu parler du Rivotril. Rivotril en France a été utilisé parce que les Anglais nous avaient raflé les stocks de Midasolan et très vite la France a reconstitué ses stocks et surtout renforcer les conditions d'accès à ces molécules. Et dès 2020, on a commencé à entendre parler de l'élargissement de l'utilisation du midazolam au domicile et ça été très vite. Pendant l'été 2021, il y a un décret qui a été adopté et qui va rentrer en vigueur dans la pratique à partir du printemps 2022. Et ça va amener deux choses. Déjà, l'élargissement des indications du midazolam qui jusque-là a été utilisé hors AM-M dans les protocoles de sédation et c'est extrêmement important parce que quand un médicament est utilisé à AM-M, ça suppose le consentement éclairé du patient. Donc il faut vraiment tout dire au patient, expliquer les effets indésirables possibles, vraiment le renseigner de

14:42 façon extrêmement précise. Donc déjà ce médicament va changer de statut et ça correspond à un allègement de la responsabilité du médecin qui va le prescrire. Et en même temps c'est ce médicament qui jusque-là été réservé à l'hôpital va être accessible dans les officines de ville pour les médecins généralistes. Donc là, on sent qu'on que vraiment on va franchir une étape. Jusque-là, les sédations profondes et continu à domicile étaient très peu fréquentes. C'est compliqué à bien à bien mener. Les médecins généralistes étaient très peu habitués et ça ça posait vraiment des problèmes. Donc là, on voit qu'il y a quelque chose déjà qui commence à à bouger. Alors, ensuite, on va effectivement aborder la pièce numéro 3, c'est-à-dire ce critère de fragilité. Voilà. Critère de fragilité. Qu'end-il par les échelles de fragilité? Alors, poursuivons le chemin et où arrivons-nous?

15:45 Voilà. Alors là, on entre dans quelque chose qui est un peu un nouveau monde de la médecine parce que pendant très longtemps, on parlait tout à l'heure de mon père, de mon grand-père, de mon arrière-gr-père médecin, pendant toutes ces générations, la médecine, c'était déjà la médecine clinique. Le médecin, il allait voir son malade, il l'oscultait tous les jours, il allait voir si son état avait changé ou pas. Là, on va changer de méthode. On va prendre des décisions médicales quelquefois sans même avoir vu le patient sur des échelles. Alors, ces échelles, elles existaient déjà en gériatrie auparavant et elles ont fait une entrée en force pendant la crise Covid où on a permis finalement de prendre des décisions de tri, de priorisation des patients uniquement fondé. sur la marche de l'échelle de fragilité sur laquelle le patient allait se trouver. Alors ça posé d'énormes problèmes parce qu'au départ c'était prévu finalement pour suivre l'évolution des personnes âgées qui perdaient progressivement leur autonomie. On voit bien sur l'échelle telle qu'elle est présentée, le patient, il tout d'un coup, il va avoir besoin d'une canne, d'un éambulateur, il va terminer sur son fauteuil roulant et puis finalement, il va plus quitter son lit. Et c'est ces comment dire ces stades de perte d'autonomie qui vont être chiffrés sur l'échelle.

17:12 Sauf que pendant la période du Covid, on a commencé à détourner ces échelles de fragilité pour les utiliser dans d'autres contextes, notamment pour des personnes par exemple en état de handicap. Donc imaginez une personne qui pourrait être je ne sais pas trisomique ou avec un handicap de naissance mais qui va très bien. Et si tout d'un coup elle commençait à voir tout sauter ou avoir des petits troubles respiratoires, on craignait qu'elle y a un Covid et on allait étudier son cas sur la base de son autonomie calculer à partir de ce type d'échelle. ce qui n'avait absolument aucun sens puisque c'était complètement déconnecté de l'état général ou de l'état de santé de cette personne. Et on a pris des décisions, on va dire vraiment complètement arbitraire pour ces personnes qui ont parfois été passées dans des protocoles de fin de vie uniquement sur ce type de critère, ce qui est absolument dramatique.

18:09 Et aujourd'hui, on voit effectivement ce type d'échelle se banaliser dans beaucoup de contextes de médecine. On en a discuté récemment avec Éric. Je crois que tu as eu aussi de ton côté affaire à ce type de décision utilisant ce type d'échelle. Donc là, c'est vraiment c'est resté. C'est-à-dire qu'après le Covid, ça laissait son empreinte et ça va en fait nous amener vers ce qu'on appelle avec un mot assez horrible, une médecine algorithmique, c'est-à-dire qui va être complètement déshumanisé, qui va être complètement déconnecté de la réalité quelque part physique du patient et qui va permettre simplement en cochant des cases, un formulaire de statuer, de prendre des décisions médicales qui vont vous concerner. Donc retenez bien ça parce que vraiment là c'est pas qu'on y va, c'est qu'on y est. Et banaliser ce type de on en a très très peu parler, c'est pour ça que c'est important de l'évoquer.

19:12 Prendre des décisions de fin de vie sur la base de ce type d'échelle, c'est quelque chose d'absolument terrible. Retenez bien trois éléments. Excuse-moi, j'interviens. Échelle de fragilité de Rockwood, vous en entendrez parler. C'est ce qui est donc en train de remplacer l'avis précieux médical en surmesure. retenez bien aussi, là on le voit mal, mais que la source et sauf erreur de ma part, Valérie, tu m'arrêtes si je me trompe, elle est québécoise. Retenez bien que ces fiches de fragilité, cette classification humaine a été utilisée en France, notamment sur les fiches pratiques Covid-19 mise à jour novembre 2020. D'accord? et que donc c'est utilisé, c'est utilisé actuellement et il y a des décisions qui sont prises sur des êtres humains, par des médecins, par des équipes médicales en classant par eux-mêmes, voilà, tel ou tel patient, on le met en un ou on le met en neuf et la décision sera prise quand bien même elle pourrait être prise en l'absence de de prise en compte du patient en dehors de ses volontés ou pas.

20:24 la fameuse comment dire décision du patient, bah elle est en train d'être remplacée par les échelles de fragilité. On a un exemple qui lui vient du Canada. Valérie, très rapidement, tu vas nous en parler parce que c'est je vous dire que c'est c'est ça c'est utilisé ça. C'est très important. donc Roger qu'on voit sur cette image dont on peut consulter le compte sur Twitter a lancé début mai un SOS, c'est un garçon de 49 ans, je crois qui est canadien qui est hospitalisé depuis d'assez nombreuses années dans un hôpital de London au Canada, c'est ça en Ontario et qui est atteint d'une forme rare d'ataxique génétique, c'est-à-dire que c'est une maladie qui se déclare à la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Donc jusque-là, il allait très bien et puis cette maladie s'est déclarée et ça entraîne des mouvements anormaux, ça entraîne une photosensibilité. Ses yeux ne supportent pas certaines lumières, parfois les crises d'épilepsie. Donc ça entraîne rapidement un handicap qui peut être dans son cas en tout cas assez lourd. Et depuis quelques temps Roger est considéré par l'hôpital comme ce qu'on appelle en France un bloqueur de lit.

21:37 Et au Canada où on sait que les pratiques peuvent être extrêmement agressives, depuis le début du mois de mai, on lui a supprimé les lumière tamisé qui lui permettait de stabiliser sa maladie. On lui a retiré l'alimentation et l'hydratation. Donc, il est juste avec une perfusion. Et on lui l'hôpital fait sur exerce sur lui une pression absolument considérable pour qu'il signe un formulaire d'euthanasie. Voilà. Alors les mesures passives qu'on a pris en lui retirant l'alimentation et ses traitements parce que ses lumières quelque part c'était pour lui c'était une forme de traitement. cette photosensibilité elle entraîne des souffrances extrêmes si on la stabilise pas par ses lumières. Voilà. Et là, ça correspond finalement au retraits des traitements actifs qui sont arrivés en France avec la loi de 2005, la loi les au Canada et aux États-Unis, c'est arrivé beaucoup plus tôt.

22:39 Et c'est ce qui a ensuite conduit avec la loi de 2016 avec l'introduction des sédations à d'autres formes de on va dire de mettre enfin de mise d'un terme à la vie du patient puisque on peut rester complètement passif. Si vous supprimez simplement l'hydratation et l'alimentation, au bout d'un certain temps, le malade va finir par mourir de lui-même. Si vous rajoutez certains médicaments, ça va aller un peu plus vite. Voilà. Et donc dans son cas, Roger a été considéré par l'hôpital comme indigne de continuer à vivre simplement en raison de sa perte d'autonomie alors que c'est un garçon qui s'accroche autant qu'il le peut, qui a une force vitale qui ne demande qu'une seule chose, c'est à vivre. Et voilà. Donc c'est un exemple là qu'on peut suivre en au jour le jour puisque Ouais.

23:36 Oui. Allez, rendez-vous si vous avez Twitter, rendez-vous sur le la page de Roger. Il est heureusement toujours vivant, même s'il est vraiment placé sous la dépendance et sous la coupe de cet hôpital, il se bat et si l'hôpital a décidé de le classer en 7 8 9, et bien l'hôpital commence à s'octroyer le droit de décider à sa place. les échelles de fragilité sont nées quand même, on n'ira pas plus loin parce que sinon on y passerait des heures mais sont nés sous le trè rich dans le principe de la mort miséricordieuse action T4. On vous invitera à aller vérifier par vous-même. voilà. je j'enchaîne Valérie. Non, petit incident très rapide sur tu sais que je travaille actuellement sur les DAC. Tu vas nous rappeler ce que c'est Éric. Sur les quoi? qui dépendent des agresses les DAC, tu sais qu'il dépendent des agresses Oui. Mais alors sur quel les dispositifs d'appui de coordination à domicile, tu vois ce que je veux dire? dans les différentes régions. 2019, les ARS ont développé ces cellules de coordination d'aide à de enfin de d'aide à domicile quelque part pour les situations complexes qui permettent de repérer et de signaler les situations complexes. Et j'ai j'étudiais tout à l'heure l'un de leur rapports d'activité récent et on leur enseigne justement cette médecine algorithmique. J'ai été extrêmement frappée.

25:19 Voilà. Alors oui et puis il y a y il y a on voit que tout doucement nous on le sait, il y a des soignants qui commencent à se rapprocher ça fait longtemps déjà mais qui commence à se rapprocher du Québec, on va dire du Canada pour aller se former sur une approche plus pragmatique des soins palliatifs. On va appeler ça l'approche canadienne. Et moi, je suis un peu inquiet quant à l'évolution de certaines pratiques parmi nos équipes d'infirmière notamment. Nous, on a toujours soigné, on soigne en surmesure. Tout ce qui est soigné en masse ou soigné à partir d'échelle de fragilité, c'est tout simplement l'inverse de soigner. donc oui, il y a des équipes qui se sont déjà déplacées. Alors là, c'est on pourrait parler des équipes, les unités mobiles qui se sont déplacées pendant l'année 2020 lorsqu'on était sur la pratique du décret Rivotrille du 28 mars 2020. en fin de compte, cette approche d'équipe qui se déplacent pour faire le sale boulot à la place à la place d'autres comment dire? C'est une pratique qui s'est instaurée en 2020 et qui risquerait de perdurer avec l'évolution de la loi quoi. alors là, non seulement ça perdure mais ça se ça se développe à toute vitesse. Et puisque tu parlais du Canada, ERC, tu peux peut-être présenter quand même le portrait de Claire Porcade qu'on avait mis en fait en exerg en haut de la lettre et rappeler qu'elle-même a été formée pour partie à Montréal lors de ses études comme d'autres membres de la SFAP. Donc elle a des liens étroits avec le Canada et qu'on retrouve effectivement parmi les

27:09 publications de la SWAP beaucoup de choses qui s'appuent sur des écrits canadiens. Donc il y a des liens extrêmement étroits. Ah oui à la fin de la partie. Ouais. Non, tout à fait. Si les gens veulent comprendre un petit peu ce qui se passe sur l'évolution des pratiques en soins palliatifs, l'évolution de la loi et puis même l'évolution le projet de loi sur suicide assisté euthanasie, clairement une grande partie de la source se trouve au Canada. Alors, je poursuis dans ce courrier or pas un mot dans vos publications, je reprends juste avant. Les sédations terminales se banalisent, y compris hors indication claire, parfois même sur des décisions atives et distanciées de critères de fragilité ou de PCR positive. On vient d'en parler. Or, pas un mot de vos publications sur les effets réels de ces traitement, sur les mécanismes de cette mort provoquée, sur les complications respiratoires possibles OAP, EDM, aigu du poumon notamment. Et là, on va commencer à rentrer dans l'approche pharmacologique de ce courrier. Il n'y a pas eu. Nous attendons des analyses, un retour d'expérience pharmacologique qui aille le plus loin possible sur que se passe-t-il au niveau des molécules lorsqu'elles sont injectées aux personnes notamment en terme d'odè aigu du poumon. On passe sur la pièce numéro 4. De quoi s'agit-il la pièce numéro 4? Les OAP. Ça nous amène à parler Valérie de ceci.

28:54 Oui, absolument. Donc là, on est sur une vieille publication, on a traduit quelques extraits pour les besoins de l'émission. donc qui date de 2000 de 1999. C'est une publication suédoise et on est dans le contexte des soins palliatifs,. On n'est pas du tout dans le contexte des euthanasies ou de quelque chose de plus brutal. Et dès cette époque dans ce papier qui portait sur le Midasolam, on disait bien, on attirait l'attention sur les risques potentiels et la en conclusion ce papier dit le surdosage peut induire une célation bon profonde, ça on s'en doute, et entraîner une rétention de dioxyde de carbone, par la suite une insuffisance cardiaque et un édème pulmonaire pouvant être fatal. Donc dès cette époque, dès cette époque 99, ça fait 25 ans en arrière, on savait déjà que dans le contexte des sédation palliatives, on pouvait s'exposer à ce type de complication. Donc ce qu'il faut savoir de l'am aigu du poumon, c'est que c'est la mort la plus apreuse. C'est-à-dire que la personne va voir ses poumons qui vont se remplir progressivement de fluides, de de sécrétion, de sang et finir noyer littéralement. en noyade interne dans ces poumons. Donc sur des autopsies, qu'est-ce qu'on va trouver?

30:11 Des poumons trop lourds. Mais quand on parle de poumons trop lourd, on va trouver au lieu d'avoir un poumon normal qui va peser 400 g, on va avoir des poumons qui vont peser 1, 2. Alors là, Éric, tu nous montres quelque chose d'extrêmement intéressant. Alors là, pour bien vous faire comprendre, là on est dans un tout autre contexte. On est dans une publication qui concerne les condamnés à mort dans les prisons américaines qui sont exécutés par injection létal, donc avec quasiment les mêmes produits puisqu'on va retrouver le Midasam. Le Midas est utilisé dans les prisons américaines depuis facilement une quinzaine d'années et on a assez souvent constaté que ces exécutions ne se passaient pas du tout comme c'était prévu. C'est-à-dire que les malheureux se mettaient à suffoquer, à présenter des signes de souffrance très impressionnants. Et ce sont des témoins extérieurs. Vous savez qu'aux États-Unis, il y a toujours en fait un public, les avocats, les familles. Et c'est ces gens-là qui ont saisi un légiste, le docteur Joël Zivau, au Canada avec qui avec Éric, on est entré en contact et qui est non seulement légiste mais aussi esthésiste réanimateur et avec une compétence reconnue en éthique médicale qui s'est vu confier ses autopsies. et au départ, il était tout seul et il a réalisé à peu près 80 autopsies sur ses sur ses condamnés à mort exécuté dans pour lesquels ça s'était pas forcément bien passé. Et la première constatation qu'il attendait absolument pas, c'est effectivement ces poumons trop lourds qu'il a trouvé sur les autopsies. Et donc il était très étonné par le la proportion que ça prenait.

31:55 Et donc il a envoyé les autopsies en question à un confrère sans ses conclusions pour voir si le confrère finalement réagissait pareil. Évidemment, ça été le cas. Et après ça, ils se sont mis à travailler tous les deux et à compléter leur série. De 80, ils sont passés à plus de 200 et on a le résultat sous les yeux. Vous voyez ce tableau. Donc vous avez en bleu la proportion d'Em pulmonaires. La partie grise c'est les personnes qui sont qui ne présentaient pas l'autopsie de signe d'EM pulmonaire. Et donc vous avez sur la première ligne la plus longue ça concerne les protocoles à base de pintal, la celle d'après à base de pintu barbital et celle d'après de midazelame. Donc vous voyez que dans tous les cas les proportions de personnes qui sont décédées en état de d'édames pulmonaires sont extrêmement importantes.

32:50 et surtout le tyopintal et le pintu barbital, on va le retrouver ensuite dans les protocoles prévus pour les anesthésies. pour les les euthanasies, pardonnez-moi, médicales, on le les utilise aussi bien sûr en anesthésie, mais ça c'est tout à fait différent parce que là, il y a tout l'équipement de monitorage et les anesthésistes réanimateurs maîtrisent très bien ce qu'ils font. Par contre, quand c'est utilisé pour tuer les gens, c'est complètement autrement. On n' pas du tout l'entourage d'une unité de soins intensifs et les personnes malheureusement vont présenter des complications qui ne sont pas du tout attendu. Donc ça c'est très inquiétant parce que là on est sur des sur des exécutions dans les prisons. Mais le midazolam il est utilisé aussi pour les euthanasies et évidemment c'est la molécule aujourd'hui qui est la molécule piliée de toutes les sédations palliatives. Donc ça attire vraiment l'attention quand on rapproche la publication qu'on vous a montré à l'instant 99, on était dans le contexte des sédation palliative. Là c'est un autre contexte mais là on se dit vraiment si on nous promet une mort douce et apaisée et qu'en réalité on va faire que la personne va se noyer de on est très loin du résultat attendu.

34:09 Voilà. Et nous on a besoin de comprendre. On a besoin de comprendre comment se fait-il que la SFAP dans ces 12 messages clés sur les fiches pratiques épidémie de COVID-19, mais c'était donc en lien avec la prise en charge palliative lors de la crise sanitaire, ils indiquent pour soulager la disnée, la morphine et le médicament le plus efficace. Alors là, excusez-moi, mais déjà un énorme point d'interrogation, mais pour pratiquer une sédation, le midazolam est le produit de référence. oui, mais si on parle de soulager la dispnée avec la morphine tout en pratiquant une sédation avec le midazolam, le produit de référence et que l'on voit très bien que le midazolam provoque des odèmes pulmonaires et que cette information elle remonte déjà, je suis sûr que si on allit au-delà de 99, c'est déjà connu, on trouverait et bien ça nous ramène ça nous ramène tout simplement au courrier où la question se pose. pas un mot dans vos publications sur les effets réels des traitements sur les mécanismes de cette mort provoquée sur les complications respiratoires possibles au APDM aigu du poumon notamment madame Fourcade chères mesdames et messieurs du bureau de la SFAP nous souhaiton nous avons besoin d'entendre votre avis d'avoir des informations précises éclairées et que ces informations soient données au grand public voudrais faire un petit rappel le Midasolam quand même tu en a brièvement parlé et brillamment parlé. Le midazolam à la base est un outil très utile que l'on utilise au bloc opératoire. Quand on veut endormir quelqu'un au bloc opératoire pour faire une intervention chirurgicale, on la met en sédation avec en général du midazolame. Sauf que le midazolam là est utilisé avec deux critères. d'abord avec un anesthésiste

36:01 réanimateur et un ou une infirmière anesthésiste. Donc des gens qui sont vraiment des spécialistes de de ce type de molécule. Et le deuxième critère, c'est que il l'utilise dans les règles de l'art avec la fameuse notion de titration. C'est-à-dire qu'ils injectent proprement, milligram par milligramme, minute par minute pour surveiller l'évolution de la personne pour pouvoir la sédir puisse ensuite intervenir avec également d'autres molécules. le problème c'est quand le midazolame ensuite il sort du bloc opératoire, il va en anesthésie réanimation, là tout va encore très bien. Il y a des anesthésistes réanimateurs et des infirmières anesthésistes ou des infirmières de RA de très haut niveau. Donc très bien. Et le souci c'est quand le midazolam Valérie vous en parlait tout à l'heure lorsque le midazolam arrive en épad lorsque le milazolam arrive comment dire à domicile et que là il n'y a plus les experts et les règles de l'art pour l'utiliser et il est très utile d'aller se dire mais tiens donc que font-ils avec le Midasolam dans les prisons américaines? Je ne refais pas l'explication de Valérie, mais c'est important que vous voyez toute cette chaîne. Vas-y, vas-y Valérie, dis-moi. Alors, je vais je te sors quelque chose que j'ai trouvé tout à l'heure qui m'est passé sous les yeux. Donc, ça illustre un point très important. C'est d'autant plus grave que le recours à ses sédation est en train de se banaliser partout. Et ça, on l'a senti, on le chiffrait mal, mais ça va vraiment là à tout all en 2022, quand le Midasolam a été rendu accessible en ville, la Cour des comptes a fait un point sur les mois de mars à

37:51 août, on comptabilisait déjà 1800 sédations à domicile dont les deux tiers étaient des sédations profondes. Donc ça sortait complètement les sédations à domicile de la marginalité. Et là, voyez, c'est une étude suisse qui donne des chiffres intéressants. elle explique que la prévalence des sédation profonde et continue est passé de 4,7 % donc des décès en 2001 pour atteindre 17,5 % en 2013 et nous n'étions qu'en 2013. Donc Éric récemment disait avoir échangé avec des Belges qui eux ne conçoivent plus la mort sans médicaments. Voilà. Voilà. Donc la Belgique a pris de l'avance sur nous parce que quelque part ils ont enfin le la légalisation de l'euthanasie s'est faite plus tôt, c'est entré dans les mœurs plus vite. Et aujourd'hui ce qu'on voit, j'avais tout à l'heure une discussion avec un de nos amis réanimateurs qui m'expliquait qu'au bloc opératoire, c'était quasiment devenu la norme, c'est-à-dire que quasiment 100 % des décès au bloc en réanimation c'est se faisait en fait à travers des décédations et le reproche qu'on fait au premier texte de madame Vidal sur les soins d'accompagnement et palcatif, c'est qu'on a vraiment senti que tout était formaté pour nous faire aboutir à la normalisation de ces de ces parcours médicalisés de la fin de vie, c'est-à-dire de ces sédations, de cette mort administrée avec des médicaments. C'est pour ça que on insiste vraiment lourdement. encore, ce serait des protocoles vraiment réservés à des situations extrêmes. On

39:42 pourrait pas fermer les yeux mais être plus indulgent. Là, on va vers des protocoles qui vont être utilisés partout et on voit on s'aperçoit qu'ils ne sont pas évalués et qu'on ne les maîtrise pas. Et voilà, à travers des complications aussi graves, aussi pourvoyeuse de souffrance, que l'ait les dames pulmonaires, c'en est une parmi d'autres. Et ce que vous devez comprendre chers amis, c'est que là vous êtes au bon endroit, au bon moment avec les bonnes personnes. Merci Stéphanie et Tribunel pour cette invitation car nous sommes à ma connaissance les seuls mais on il est possible qu'il y ait d'autres soignants qui disent la même chose mais nous sommes les seuls à révéler que cette mort par odème pulmonaire est une mort silencieuse. Donc en apparence les équipes, un grand volume des équipes, nous le pensons peut-être de bonne fois et dans l'ignorance de l'EDM pulmonaire, ignorance relative, les familles peuvent être dans une ignorance beaucoup plus complète sur que s'est-il passé, quelle a été la sensation de la personne. Ce que vous devez comprendre, c'est que le mid d'Azasolam étant un sédatif, la personne est silencieuse et le pourtant le dème pulmonaire, on l'a vu avec les travaux de Joë Zivao, on est à 84 % de dèmes pulmonaire en utilisation de midazolame. Le midazolam étant l'outil de référence par la FFAB. C'est la raison pour laquelle on retrouve cette question importante posée à madame Fourcade et à son équipe.

41:24 Je poursuis parce que il y a plus fort dans les chambres plus de moniteur, plus de biologie, une surveillance minimale, un personnel qui s'efface et la science en berne qui bat en retraite. Pièse numéro 4. Bien, si on arrête la surveillance, la surveillance technique, Valérie va vous en parler. On se retrouve avec un autre type de surveillance. Mais avant de parler de l'échelle de Richemond, qu'est-ce que la surveillance technique dont on pourrait parler Valérie? Pourquoi ce regret de cette disparition déjà? Enfin, disparition, oui, disparition quelque part. C'est-à-dire que quand on discute avec des médecins de la génération qui nous a précédé, les personnes en fin de vie étaient cliniquement surveillées. On surveillait l'apparition d'une éventuelle acidose métabolique, on la corrigeait. On était extrêmement attentif. Le discours aujourd'hui a complètement changé.

42:26 Voilà. Alors ça c'est merveilleux. Ça c'est une fiche de la SFAP qui a circulé pendant la période du Covid. Et voilà pourquoi je me suis permise de d'interpeller de façon aussi, on va dire abrupte et provocatrice madamecade. Voilà ce que la SFAP était capable d'écrire. Donc dans le cadre de la prise en charge de patients symptomatiques. Donc là on était sur les patients COVID donc en prise en face palliative exclusive, il n'est ni utile ni logique de surveiller les paramètres vitaux pour tension artérielle saturation. Incroyable. Une hydratation artificielle des apports en oxygène sont pas des facteurs systématiques de confort. L'air frais est aussi efficace pour se ler latismé. Alors qu'on soit clair, quand on administre du midazelâme associé à de la morphine, la première chose qu'on va provoquer, ça va être une désaturation massive du patient qui va tomber à moins de 80 en gros. Donc effectivement là l'administration d'oxygène quand on a un patient qui désature complètement à ces degré là, ça peut être un facteur de confort et la spap considère le contraire.

43:32 Tiens, on va revenir dessus. Attends avant de le de Ouais, voilà. Donc ça déjà quand on parle de d'assurer le confort du malade, on est quand même extrêmement perplexe. La prise de tension ou la surveillance de la saturation par un oxymètre sont des facteurs anxiogènes selon l'aspha. leur utilisation est à évaluer au cas par cas. C'est-à-dire que dans ces écrits, la SFAC la SFAP contre-i voilà va jusqu'à contre-iquer la surveillance clinique. Donc c'est-à-dire que en gros elle se met la tête dans le sable, elle joue l'autruche, elle ne veut pas savoir ce que cliniquement, c'est-à-dire quel va être le ressenti, les perceptions, ce que va vivre le patient pendant la durée où il sera vivant dans ce protocole de sédation. En gros, on veut pas savoir.

44:28 Alors moi je je reviens toujours pas en tant que soignant de lire ça, franchement. C'est ça. Alors, moi je vais quand même apporter à madame Fourcade et à nos auditeurs quelques éléments de réponse. Malheureusement pour certains. j'ai perdu ici Jean-Pierre qui était mon compagnon atteint d'une sclérose en plaque, très certainement statué sur une échelle de fragilité, lui aussi comme Roger dans un de ses protocoles. Et la dernière nuit, je l'ai passé avec lui à l'hôpital. On nous racontait, on nous faisait avaler des couleuvres. On nous racontait qu'on était en train de lui passer des antibiotiques et de la cortisone et on était en train de le sédou plutôt de l'euthanasier de façon par l'arrache. J'avais un moniteur cette dans la chambre de Jean-Pierre. Voilà. Donc je sais très exactement ce qui s'est passé. Donc je peux vous dire que sa fréquence cardiaque s'est mis à monter dans les tours. Il montait à 5 50 plus de 50 de fréquence cardiaque de fréquence respiratoire pardonnez-moi.

45:33 Sa fréquence cardiaque est montée à 160 et on sait aujourd'hui avec Éric très précisément pourquoi. Parce que dans ces protocoles, on va retrouver, on va en parler un tout petit peu plus loin, d'autres molécules comme la scopolamine qui va entraîner une tachicardie massive. Donc ça veut dire que parmi les souffrances que vous allez créer vous allez entraîner le cœur va se mettre à battre extrêmement vite. Vous allez entraîner une augmentation absolument terrible de la fréquence respiratoire. Le patient ne peut plus s'oxygéner. Donc la fréquence respiratoire va augmenter de façon très importante. la température là non plus c'est plus utile non plus de prendre la température. Jean-Pierre est monté à plus de 42. Pourquoi il est monté à plus de 42? Lorsque ces protocoles combinent des neuroleptiques et des anticolénergiques à des doses absolument colossales qui vont entraîner une hypermie maligne. Voilà, l'hypertermie maligne, c'est une sorte de coup de chaud interne et ça va entraîner en soi toutes sortes de complications, y compris ce qu'on appelle une coagulation intravasculaire disséminée, c'est-à-dire des microtromboses disséminées aléatoires dans tous les organes. Donc là aussi, ça peut être potentiellement une source de souffrance. C'est comme si vous faisiez en fait des microinfarctus partout.

46:48 Voilà. Donc quand on voilà quand on voit ça, quand moi je viens dire vous êtes en train de banaliser ces protocoles partout dans les épades à la maison à domicile avec le Midas de l'âme aujourd'hui pour les médecins généralistes dans les officines de ville. Là, vous êtes en train de jouer aux apprentis sorciers complets. Vous élaborez des protocoles qui sont dignes de Joseph Mengalet,. Et sans non seulement sans vous donner les moyens qui sont pourtant extrêmement simples, de les évaluer, mais en donnant des consignes qui vont exactement dans la direction inverse. Alors après si les infirmières et les aides soignantes avaient sous les yeux un moniteur à chaque fois qu'on passe un patient sous sédation et qu'il voyait chiffre à l'appui et souffrances qu'on pouvait qu'on est susceptible d'induire peut-être effectivement qu'il y aurait moins de soignants, moins de bénévoles pour suivre de façon aveugle ces protocoles.

47:48 sachant que c'est vraiment ce se moquer du monde, dire que la prise de tension ou la surveillance de l'oxygène sont des facteur anxiogène mais e oh la personne est en train de mourir et on est en train de nous dire non non mais aucune surveillance sinon vous allez l'inquiéter mais l'inquiéter de quoi si la personne est en train de mourir on souhaite qu'au minimum quoi elle respire bien qu'elle est zéro souffrance qu'elle soit bien hydratée qu'elle ait un bon niveau d'oxygène. On a c'est ça en fait à minima s'inquiéter de la personne et pour ça il faut bien s avoir un minimum de paramètres vitaux. Moi je parle à mes collègues infirmières, je parle aux vieux médecins, je parle pas aux jeunes médecins, je les laisse tranquille comprennent qui voudra. Mais on doit s'occuper de la clinique du patient. Comment va-t-il? D'où dans cette fiche pratique épidémie Covid-19 numéro 5, la SFAP disait non le monitorage des fonction vite. Oh non, des facteurs anxiogènes. Des facteurs anxiogènes avec en plus alors vraiment cette phrase qui restera dans les anales.

48:59 Des apports en oxygène sont pas des facteurs systématiques de confort. L'air frais est aussi efficace pour soulager la dispnée. Alors là les amis, fermez le banc. Bravo! Celle-là, il fallait oser l'écrire vraiment. Bon, je j'ai mis la tête d'un monsieur très connu. Ce monsieur est totalement en dehors de notre sujet de discussion, mais l'expression qu'il a dans le regard, ça ça correspond à à ce que nous on a dans les tripes, quoi. C'est tout à fait stratosphérique. Il fallait oser l'écrire. Il s'agit pour nous de notre pièce numéro 4. Et dès lors que la personne n'est pas surveillée par du monitorage un minimum, et bien on bascule sur une autre surveillance. Que peut-on toujours pareil sur une fiche de la SFAP échelle de Richmonde. Mais de quoi s'agit-il l'échelle de Richemond? Valérie, peux-tu nous en parler?

49:55 Oui. Alors, c'est ça permet de mesurer sur une échelle à nouveau le degré de sédation plus ou moins légère de du patient. En réalité, ce sont c'est une espèce de cotation visuelle,. On observe le patient et puis on en conclut des choses qui sont plus ou moins réelles. c'est très contesté quand on va creuser un petit peu dans la littérature. Je sais pas si tu as les liens quelque part. On avait trouvé hier soir, Éric des publications très critiques sur Medline qui disait que ces échelles étaient déconnectées du monitorage habituel qui est utilisé par les anesthésistes réanimateurs. Quand eux s'édatent, ils ont des machines qui permettent de d'évaluer de façon extrêmement précise le degré réel de sédation. Et voyez, je vais je vous ai ressorti si je m'emmène attendez si je me perds pas dans mes papiers. Voilà.

50:50 c'est intéressant parce que c'est le les premières recommandations donc on disait pour les sédations profondes et continues ont étémises en 2018 sur en s'appuyant sur les recommandations de la SFAP et elles sont devenues très compliquées à trouver. Elles ont été réactualisées en 2020 et bizarrement tous les documents de 2018 avaient disparu. Il a fallu beaucoup de recherches un peu particulières pour les retrouver. Et dans le document de 2018, je lis parlant du midazelam. Mais il y a plus mais il a plusieurs inconvénients. Dose d'entretien difficile à prévoir, tolérance lors de l'usage prolongé obligeant à augmenter les doses. Réveil intempestive dû à des fluctuations d'effets, résistance possible. Donc ça veut dire que en 2018 la SFAP se souvenait encore, la SFAP et la HAS que le Midasolam avait des inconvénients. Voilà. Alors petite incidente personnelle ici pour Jean-Pierre le matin de son décès, il est resté hospitalisé d'un jeudi soir. Il est mort le samedi en fin de journée. Le samedi matin, Jean-Pierre c'est a essayé de se lever, de se de s'exprimer quand je lui ai annoncé que sa sœur avait pris la route et arrivait pour le rejoindre dans sa chambre. Donc ça veut dire qu'il n'était qu'en état ce qu'on appelle de sédation vigile. Et en état de sédation vigile, c'est ça veut dire qu'on a la perception possible, on a les sensations, la sédation est trop légère pour que vraiment on soit comme anesthésié au bloc opératoire. Donc ça veut dire c'est suffisant pour que la personne soit enfermée dans son corps mais elle peut entendre les médecins, les soignants parler.

52:34 Chers amis infirmières, si vous nous regardez, c'est ça. Excuse-moi, je t'ai coupé Valérie. Non, non, mais je compris mais c'est important. C'est-à-dire que non seulement effectivement le patient peut ressentir tout ce qu'on a dit, la suffocation, toutes les complications dont on a parlé et en plus imaginer les malheureux par exemple pendant la période du Covid tout seul là dans les unités COVID pouvaient entendre les soignants plus ou moins délicats qui parlaient autour du lit dire bah celui-là il en a plus pour bien longtemps dans 2 heur il sera plus là ou n'importe quoi d'autre. Vous comprenez que c'est absolument terrible. Justement, poursuivons parce qu'on est en plein dans le sujet. Où sont les autopsies? Où sont les retours d'expérience anatomopathologique? Où sont les études réelles, les données brutes? La réalité de cette mort douce est-elle si violente à considérer? Alors, mort douce, je préfère m'arrêter tout de suite. Mort douce. Pourquoi le terme de mort?

53:33 Parce que là, on est sur une publication de mars 2025 avec deux médecins australiens australien qui eux posent os poser des questions. Alors, qu'est-ce qui se passe? En Australie, on peut se poser des questions mais pas chez nous. Et que nous disent ces deux médecins? Il y a eu de nombreux rapports de patients souffrants au moment du décès, ce qui est potentiellement doses dépendant. Une série d'autopsies a été menée sur des prisonniers condamné à la peine capitale qui ont été exécutés avec des barbituriques qui ont révélé de manière inquiétante une incidence élevée de dè pulmonaire. Postmortem 3 également associé au bainodia épine. On en parlait tout à l'heure. L'apparition d'APO dans des environnements tels que VAD n'a pas ététudié mais pourrait être potentiellement préoccupante en raison de symptômes de détresse respiratoire. et d'étouffement de la PO qu'une dose suffisamment élevée de barbiturique pourrait masquer à l'extérieur de l'observateur externe. C'est-à-dire une fois de plus, la personne étant silencieuse, le patient étant silencieux ou le l'agonisant étant silencieux et bien l'observateur externe, surtout si on lui a retiré les moyens de vérification et bien il peut passer à côté. L'individu serait incapable de bouger un muscle pour montrer des signes de détresse et peu même semblent paisible. Nous recommandons la prudence avant de supposer que les pharmacothérapies dont les mécanismes d'action sont connus ont une activité toujours prévisible.

54:59 L'histoire de la médecine regorge d'exemples d'hypothèses paternalistes et arrogantes en pharmacologie et en matière de meilleures pratiques qui ont finalement été infirmé par des études indépendantes et randomisées contrôlées. Là, on a deux médecins australiens qui viennent corroborer cette inquiétude de mort douce qui nous est si régulièrement vendu ou d'accompagnement puisque à ce stade là, nous sommes encore en dehors de l'euthanasie officielle. On est dans une euthanasie officieuse où tout le monde vous dira avec un voile pudique ah non non, nous n'avons fait qu'accompagner pudiquement sur des détresses respiratoires. Valérie, c'est très important. C'est important parce que ce sont deux médecins spécialistes de soins palliatifs en Australie,. Donc qui citait d'ailleurs les travaux de Joau, qui est très reconnu partout. donc des médecins compétents. Et finalement, moi on avait sélectionné cette publication.

56:01 Pourquoi? Parce qu'elle rejoignait, on l'a trouvé plus tard après avoir écrit cette lettre et finalement nos réflexions se rejoignent. On a les mêmes crées. Regarde, regarde ce que disaient les infirmières suisses en 2005. Tu nous avais trouvé ça? Oui, tout à fait. Donc cette problématique de de mort en souffrance et de notoriété publique. h entretiens finalement Ouais. cette dernière a montré que les infirmières vivaient le processus de la sédation palliative d'une manière méfiante, défiante ou encore confiant ce qui a été lié à la durée d'exercice en soins palliatifs. Les résultats de cette étude sur le vécu des infirmières suggèrent que les recommandations suisses de 2005 ne protègent pas les infirmières contre l'incertitude liée au processus de sédation palliatif. Je reviens ça veut dire sur ces questions on se les posait déjà en 2005.

57:00 Et en 2025, on a on s'est pas donné les moyens quelque part de clarifier, de savoir en fait qu'est-ce qu'on fait vraiment avec ces protocoles. Et si tu arrives à la retrouver dans le diaporama, si tu peux nous sortir le la slide avec le le texte de Régie Sobr qui dit la même chose en 2024, le professeur Régie, j'ai pas le numéro. Attends, Régie Sabri. est-ce que tu si on retrouve rapidement sinon Non, là je l'ai pas en tête. Attends Régie Sabri. non, j'ai pas numéroté le j'ai pas numéroté la slide. Enfin, peu importe. En tout cas, Régie Sobri que j'apprécie modérément et donc spécialiste defin gériatre à Besançon et on est on peut dire que jus jusque sous sa plume en 2024 donc c'est récent. Voilà. Ouais, c'est sur un autre diaporama Valérie. C'est sur le diaporama que l'on a le petit diaporama. C'est sur un autre. Non, c'est sur celui-là aussi. Mais peu importe. En tout cas, en 2024, il était capable d'exprimer qu'on ne savait pas finalement quel était le ressenti des personnes sous sédation.

58:25 Donc c'est très appelant de voir que là on a la NSM, la HAS qui ont élargi les indications du médolable alors que personne ne se donne les moyens qui sont simples comme bonjour, au revoir. Monitorer de façon clinique de dans une étude les sédations, on en fait toute la journée aujourd'hui à l'hôpital se donner les moyens de faire quelques autopsies aléatoires et on a déjà des réponses. Voilà. Bon, je je reviens. Voilà. Comment meurt-on vraiment sous sédation aléatoire, privé de nourriture, privé d'hydratation et le plus souvent d'oxygène alors que s'installe une dépression respiratoire yatrogène, donc liée aux injections terriblement pénible. On croit aux hallucinations à la techquicardie massive par la scopolamine. La scopolamine chers amis, il faut que l'on vous parle de la scopolamine.

59:23 La scopolamine, faites vos recherches he scopolamine. Préparez-vous pour les captures d'écran si vous n'en avez pas déjà fait. Voilà. Donc ça c'était c'est extrait des protocoles COVID. Donc la scopolamine, c'est un des piliers des protocoles de sédation de fin de vie actuellement au motif que ça limiterait les sécrétions qui font que le malade est encombré. En réalité, c'est une drogue extrêmement puissante qui a énormément d'effets collatéraux. C'est un anticolinergique, c'est le mot technique en médecine qui atteint très vite des doses toxique et dans les protocoles COVID ont été permis jusqu'à 6 mg alors que la dose toxique est de 4 mg. Et là tiens montre-nous le petit facicule de la BNF. où ça? De la quoi? Voilà. Celui-là. Voilà. Très bien. Donc ça c'est un petit livret qui a réédité récemment la bibliothèque nationale qui date de 2000 de pardonnez-moi de 1909 édition de 1909 et c'est un médecin de santé publique suisse qui a écrit en français cette petite monographie sur la scopolamine, on la connaissait à l'époque et qui concluait qu'on ne pouvait pas l'utiliser en médecine humaine tellement ses effets étaient aléatoires. Donc il les décrivait de façon précise en disant donc que c'était ça avait des effets très puissants comme la tropine. Et donc le nombre de pulsations cardiaque atteint jusqu'au double de ce que ce qu'il était auparavant. voilà donc on parle de la taquicardie. Quand je vous parlais de la taquicardie de Jean-Pierre tout à l'heure à 160, sa valeur de base effectivement était autour de 80 et on est vraiment dans le schéma.

1:01:13 Voilà. Ça d'autres effets. Par exemple, ça bloque la vessille. Ça veut dire que si on ne sonde pas le malade qui est sous sédation, il va avoir un globe vésical, ce qui est extrêmement pénible et douloureux. voilà. Donc ça c'est vraiment la part l'angle mort sur ces protocoles de sédation. Les personnes, les familles ne sont pas du tout au courant de ça et des tas de soignants qui les maîtrisent peu qui vont simplement exécuter un protocole vont exposer les personnes sédées à ces effets indésirables. Là, c'est très intéressant. La scopolamine, elle n'a pas été beaucoup utilisée en médecine jusqu'au protocole de séation. Par contre, elle a été utilisée sous le trè rich, notamment dans le programme Action T4. Et c'est avec de la scopolamine que les malheureux enfants exterminés dans le programme d'action T4 ont été pour partie tuer. Soit on les affamait, soit on les intoxiquait avec de l'escopolamine.

1:02:19 Voilà. Donc ça montre une courbe en Angleterre qui montre que c'est une courbe comme on en a sorti pour le Rivotril ou le Midas de larme en France qui montre que pendant les pic le premier pic covid le la consommation de scopolamine a été absolument massive. Donc c'est un tracteur si vous voulez pour dire que c'était très utilisé dans les protocoles Covid et que les protocoles Covid accessoirement ont été très utilisés pour tuer les gens pendant cette période. Est-ce que chers amis vous voyez bien c'est compliqué, on aborde beaucoup d'éléments mais d'é d'où des médecins actuellement pourraient nous dire que un anticolinergique la scopolamine pouvait lutter contre le SARSCOV 2 ou la COVID-19. B non. Par contre, la scopolamine était présente dans des protocoles de fin de vie. Pourquoi? Parce que la scopolamine en tant que anticolinergique pouvait permettre dans les dans l'espoir de donner une baisse de sécrétion bronchique ou alors un mucus bronchique un peu plus épais.

1:03:23 Pourquoi cette question? Bah parce que les poumons étaient en train de se remplir de flottes. Et pourquoi est-ce que les poumons étaient en train de se remplir de flottes? Parce qu'on utilisait le fameux midazolam. Vous voyez le truc? Donc il y a pas de fumée sans feu. On retrouve toujours les courses. En réalité en réalité c'était bien commode d'amener cet argument parce que aux doses qui ont été utilisé dans les protocoles COVID, ça surtout permis de fatiguer le cœur. Vous imaginez que quand vous passez des heures et des heures avec un pou qui bat à 160, le cœur finit par s'épuiser et ça va participer à à entraîner un décès plus rapide. Quelqu'un Éric posait à l'instant une question sur le potassium demandant s'il vous avait d'autres protocoles dans voilà dans les hôpitaux. Donc existe-t-il un autre protocole hospitalier provoquant éventuellement un arrêt cardiaque une de type injection de potassium? C'est une excellente question. ce qui nous a permis de nous rencontrer avec Éric, c'est que j'ai fait des investigations sur le potassium. Pourquoi? parce que en faisant le tour du lit pour Jean-Pierre, je me suis rendu compte juste avant son décès que sa perfusion avait été modifiée et avait été rajouté du potassium alors que ça n'avait rien à y faire. Il était en horocaliémie. Donc j'ai fait des recherches et là je me suis rendu compte avec Earmant que pendant le Covid les ARS avaient fait ajouter du potassium des du potassium injectable concentré sur les dotations pour soins urgents dans les épades des femmes masses. Donc c'est quelque chose alors là on s'écarte de la lettre à Clair pourcade mais parmi les moyens brutaux utilisé pendant le Covid il y a eu très certainement du potassium utilisé à des fins de provoquer des arrêts cardiaques affirmatifs.

1:05:09 Et là on vous donne là faites une capture d'écran parce que là ça vaut son pesant de cacahuète chers amis. On est sur une recommandation 2020 d'un ARS qui propose documents rédigé à partir des réflexions d'un groupe de travail mené par des experts de sociétés savantes de gériatrie, de médecine d'urgence, d'anesthésie, réanimation, de soins palliatifs ou de pneumologie. On propose que du chlorure de potassium à 20 % soit placé sur des chariots d'urgence. C'est quelque chose de totalement stratosphérique. Je n'ai jamais jamais ensemble vide peanuts zéro nada des clous. Jamais entendu un médecin en situation d'urgence absolue sur l'utilisation d'un chariot d'urgence. Dire urgence vitale donnez-moi une ampoule de potassium. Ça n'existe pas. Le potassium étant quelque chose d'utile mais sur du 12 à 24 he et là sur ce partage d'écran, nous avions comme le dit à l'instant Valérie, des recommandations de mettre du potassium sur des chariots d'urgence en épad.

1:06:21 C'est alors il y avait une question Éric quelqu'un demandait si c'était seulement en Épade dans les hôpitaux. à l'hôpital de toute façon du potassium, on en trouve et souvent pas à sa place puisque dans l'hôpital où il mort Jean-Pierre, quelqu'un m'a rabattu une le un rapport d'enquête qui avait été diligenté et qui montrait que le potassium était pas à sa place. Là documents qu'on a trouvé, ça concernait les épades et on a trouvé les mêmes documents qui ont circulé dans les femmes et masses à partir de d'avril et plus du mois de mars. Et on a trouvégalement quelque chose de tout à fait étonnant. C'est ça le document 2022 peut-être? Oui, voilà ce document que vous montrez Éric qui date cette fois de 2022 montre que non seulement le potassium est arrivé en 2020 mais que ça s'est péréniser alors que les homdites qui diffusent ce document jusque- là dans les campagnes de prévention des accidents médicamenteux liés au potassium à l'hôpital surtout disait de ne pas laisser à disposition le potassium. Il y avait des règles très strictes et sûrement pas dans ces contextes des pas des de chariot d'urgence. Certainement pas. là le mettre dans sous deux conditionnements sur les dotations d'urgence 10 concentré à 10 % et sur les chariots d'urgent sur les et non c'est ça sur les dotations d'urgence pour soins urgents concentrés à 20 % et sur les chariots d'urgence concentrés à 10 %. Donc c'est il y a il y a vraiment quelque chose qui se passe. on attend he qu'un médecin et après il va falloir aller beaucoup plus loin.

1:07:59 Bon il faut qu'on avance sur la lettre mais garder en tête que cette question qui vient d'être posée sur le potassium est une des questions centrales, une des clés. Nous attendons parmi les personnes qui regardent si vous êtes médecin, si vous êtes infirmière, dites-nous où un patient qui a une caliémie à 55 56 mais mettons 55 54 ou cette personne va recevoir une perfusette de 250 ml avec ou même 500 mais 250 la plupart du temps parce qu'il faut surtout pas l'hydrater pour qu'elle maintienne bien son collapsus évidemment dans sa déshydratation. D'où cette personne va recevoir une ampoule de potassium? Comment est-ce qu'un médecin peut justifier ça? Moi j'aimerais administrer Per, on l'a vu administrer Pertains dossiers. Tout à fait. Chez les patients qui étaient déjà avec une caliémie très élevée qui était plus hydraté sous furosémide. Moi avec 35 ans de soins derrière moi, j'ai besoin de comprendre. Et donc voilà.

1:08:57 Alors je retourne sur le courrier parce que bah parce que il faut avancer. On a beaucoup avancer quoi. Donc nous avions parlé de la scopolamine pro aux hallucinations à la taquicardie massive induite par la scopolamine à l'hypertermie maligne provoquée par les neuroleptiques. Valérie, tu en as parlé tout à l'heure de l'hypertermie maligne provoquée par les neuroleptiques. C'est quand certains médicaments des neuroleptiques en l'occurrence vont se retrouver avec beaucoup d'autres molécules. Ils va ils vont provoquer bah ils vont provoquer une hypertermie. On croit que la personne a une infection. Non, c'est pas du tout une infection. Elle ne fait pas de fièvre parce qu'elle est malade. Elle fait une fièvre puissante parce qu'elle est en hypertermie maline. Tout ça les médecins le savent. Et donc si vous voulez plus de renseignement et de précision, vous renvoie. On a fait une émission très détaillée pour Éric Loridan récemment en date du 28 avril qu'on retrouve sur TVP et vous aurez beaucoup de précision sur tout ça.

1:10:03 Là, le syndrome malin des neurolptiques, voyez toutes les problématiques. Alors, c'est super connu depuis très longtemps. C'est une planche qui est suisse mais voilà, il y a une disotomie, une altération du statut mental, une rigidité musculaire, tout ça est en potentiel mais connu et une fièvre supérieure ou égale à 39. C'est pas de la petite fièvre. moi, je te dis à partir de enfin tu vois le samedi à partir de la mi-journée, Jean-Pierre était monté à 42, on arrivait pas à leur faire redescendre par tous les moyens, tu vois. Donc c'était terrible et on continuait à nous mener en marque,. Voilà. Alors, à l'hypertermie maline provoquée par les neuroleptiques aux effets cumulés des anticolinergiques. Ah, les effets cumulés des anticolinergiques. Pièce numéro 8, les anticolinergiques. On en a brièvement parlé tout à l'heure avec la scopolamine, mais voici ce qu'une personne en surdosage peut provoquer. Tu en as parlé un petit peu tout à l'heure. C'est ça. C'est-à-dire ce qu'il faut dire, c'est que la scopolamine est le plus puissante anticolinergique du protocole, mais que d'autres médicaments ont aussi un potentiel anticolinergique. le midazolam, enfin les neuroleptiques aussi. Donc ça s'additionne donc on calcule un score et là on arrivait en médecine, on considère qu'à 5, on a un score anticolénergique suffisamment élevé pour que les médecins aient à rechercher d'autres molécules remplacent les médicaments. Là on était sans tenir compte des doses à 8 et certainement qu'en tenant compte des doses absolument massives qui ont été mises dans les protocoles, on est au-dessus. Donc ça entraîne effectivement agitation, délire, hallucination. Attends Éric une seconde, excuse-moi. Voilà. donc taicardie hypertension. voyez pourquoi tout à l'heure le document de la SAP déconseillait de de mesurer la tension artérielle. sécheresse extrême des muqueuses. Donc ça veut dire que non

1:11:53 seulement vous avez soif parce qu'on arrête de vous donner à boire, on le verra un peu plus loin que on va accélérer tout ça en vous donnant des diurétiques, mais en plus la les anticolénergiques vont vous assécher. Donc c'est très pénible comme sensation. On trouble du toutes les infirmières, nos amis et soignantes, les médecins qui ont travaillé en unité de soins palliatifs en épat partout où on utilise quelqu'un qui est soumis d'azolam avec des petits patchs de scopoderme. Vous savez les petites patches mes amis êtres soignantes infirmières, vous qui êtes en épad que l'on met derrière les oreilles là, ne me dites pas que vous n'avez pas vu des patients avec des sécheresses extrêmes au niveau de la bouche,. Mais ça, normalement, ça doit être absent de l'agonie. Combien de fois l'avez-vous vu? Une fois seulement, deux fois seulement ou est-ce que vous avez vu ça la plupart du temps? Vous n'êtes pas obligé de répondre sur le sur le forum, mais entre nous, on le sait bien. Donc les les familles quand ils comment dire sont dans la phase agonique de leur de de leur défunt à venir là de leurs patients, eux ils voient bien qu'il y a des choses qui se passent. Évidemment, on leur propose éventuellement de mettre un petit peu de compresse pour humidifier un petit peu la bouche. Mais il y a une question de départ.

1:13:11 Pourquoi est-ce que la personne doit mourir avec une sécheresse extrême des muqueuses? Bah tout simplement parce qu'elle est sous scopolamine entre autres. Il y a pas que ça mais entre autres. Et ça, on est désolé dans les anticolinergies qui sont présents dans les protocoles, on a besoin que le comité scientifique de l'ASFAP réponde à ces questions. C'est pour ça que ils ont été interpellés à ce niveau-là. à l'hypertermie maline provoquée par les neurolptiques aux effets cumulés des anticolénergiques à l'acidose non compensée ou douleur de la CIVD c'est la coagulation intravasculaire disséminée ou d'une rétention d'urine sur une vessie qu'on a négligé de sonder voir et c'est une inquiétude majeure en OAP. Donc cette lettre elle est puissante en terme de précision. On peut entendre que pour vous ce soit par moment un petit peu compliqué. C'est pour ça qu'on prend le temps de vous expliquer mais beaucoup de gens du soin issus du soin comprennent.

1:14:15 Je poursuis. Bien des médecins formés dans les années 80 se sentent étrangers aux pratiques actuelles de la fin de vie tant elle leur semble s'éloigner des principe éthiques fondamentaux de la médecine. L'arrêt de l'hydratation en particulier soulève une indignation massive et légitime. L'arrêt de l'hydratation pièce numéro 9. Comment qui va oser vraiment nous argumenter l'arrêt de l'hydratation? On est allé tout simplement poser la question à Lia. Il y a pas que Lia, mais Valérie, commenter ce que nous dit Lia sur l'arrêt de l'hydratation? Oh, extrêmement intéressant. Vas-y, je te laisse. Clairefourcade a été effectivement formé au Canada, ce qui n'est pasin. Le Canada est un des pays pionniers du développement des soins palliatifs modernes. C'est aussi un des premiers pays à avoir progressivement toléré puis légalisé l'aide à mourir médicale tout en utilisant des critères comme la futilité médicale ou la perte d'autonomie. En France, l'information à ces normes a souvent été importée sans débat éthique suffisant et a pu contaminer les pratique locale. L'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielle a été normalisé.

1:15:37 C'est-à-dire bah qu'on arrête de faire manger quelqu'un qui est complètement sédé, bah on peut l'entendre. la personne, elle dort, elle va faire une fausse route, on peut entendre qu'on arrête l'arrêt de l'alimentation par la bouche. Néanmoins, il y a des gens qui ont des possibilités d'alimentation, par des sondes qui vont directement dans l'estomac ou par des sondes nasoastriques et on maintient qu'il faut éviter l'obstination des raisonnables. Mais rien que l'arrêt de l'alimentation, c'est déjà tout un sujet. Mais en tout cas, l'hydratation artificielle, c'est-à-dire même pas une perfusion pour que la personne soit hydratée, comment est-ce qu'on a pu en arriver là si ce n'est en pensant à ce fameux midazolam, on revient toujours dessus, qui a provoqué qui provoque des odèmes pulmonaires. Alors, si on va un petit peu plus loin, tu m'arrêtes quand tu veux intervenir,. Contexte du je voudrais quand même peut-être dire un tout petit mot parce qu'on a parlé du Canada. avant le Canada, c'était aux États-Unis que ça commencé et cet arrêt de l'hydratation et de l'alimentation s'est greffé sur le concept de d'arrêt des soins qui est né sous la pression de mouvement euthanasiste à l'époque dans les années 80 aux États-Unis et qui a conduit désolé et qui a conduit finalement à se voir se dessiner ce qu'on a appelé une troisème voie qui était un peu à cheval entre l'euthanasie qu'on arrivait pas à l'époque à faire passer aux États-Unis et les soins palliatifs d'autrefois classique les vrais soins palliatifs et donc ça donné naissance à de nouvelles écoles de soins palliatifs modernes ce qu'on expliquait tout à l'heure. Et ce qu'il faut savoir c'est que dans ces pays-là à partir des années du début des années 90 ces programmes ont été financés par les fondations

1:17:28 Soros. Voilà comment c'est né et comment c'est ensuite c'est né en Europe. Intéressez-vous au Project on Death in America financé par son organisation Open Society. Il y a plor de documents là-dessus. Allons explorer d'ailleurs tranquillement, tout doucement. Alors moi je ne parle pas couramment mais toi Valérie, tu pourras ces documents indique clairement que comment ces pratiques de d'arrêt de l'hydratation et de l'alimentation ont été implémentées dans certains centres de soins aux États-Unis et puis ensuite ça été c'est passé par des espèces de mentors boursiers par Sorose qui ont été en charge des grandes comment appelle-tons ça? les si vous voulez les écoles les de soins palliatifs, ça ça porte un autre nom. et ça ça essé comme ça un peu par compagnonnage à travers des concrets internationaux, à travers des publications communes. C'est arrivé ensuite en Europe, en Angleterre avant d'arriver en France et puis ça beaucoup en Europe de l'Est également parce que Soros, qui est d'origine hongroise a largement financé des programmes dans ces pays-là et aujourd'hui c'est vraiment une sorte de nébuleuse de toile d'araignée on va dire qui font que tout ça est connecté et que vous retrouvez au sein de la SFAP en France d'assez nombreuses personnalités qui ont des liens étroits avec ces pays où ces programmes se sont développés au départ.

1:19:14 Avec votre téléphone, vous pouvez facilement faire une capture d'écran. Ensuite, vous allez sur Google traduction, vous mettez l'image et vous aurez la traduction où on vous explique tranquillement que arrêter le l'alimentation, arrêter l'hydratation peut-être considéré comme un traitement médical. C'est bah faut vraiment être bien accroché pour écrire une chose pareille. En France, en France, ça été ça été acté avec la loi classe lion.. Et une grosse partie du corps médical et soignant se sont complètement portés en faute. Tout ça, ils continuent et même d'ailleurs des paradoxalement des gens qui sont qui font la promotion aujourd'hui de l'euthanasie comme le professeur Labelle de l'association de choix qui est gast enfin qui était gastroentérologue he qui a pris sa retraite et qui décrit les conditions abominables d'un décès chez un patient qui n'est plus hydraté.

1:20:09 C'est-à-dire que vous allez entraîner une défaillance d'organe multiple à commencer par fusiller les reins. Et moi, je sais que c'est le discours que j'ai toujours entendu tenir chez vous chez moi par mon propre père, maman qui était pharmacien des hôpitaux d'une autre génération. Et c'est quelque chose de complètement contre nature. On essaie de faire passer dans la tête aujourd'hui des nouvelles générations de soignants que c'est comme ça que en plus ça va faire sécréter les endorphines par le cerveau de plus être alimenté ou hydraté. Donc si vous voulez quand on quand on en est là, moi je n'attends qu'une chose, c'est pas simplement de recevoir les 10 lignes de réponse que j'ai reçu qu'on vous montrera tout à l'heure de Clair pourcade, mais de l'avir en face et de lui parler droit dans les yeux. Voyez qu'on poursuive un peu la discussion. l'arrêt de l'hydratation. Vous le savez bien tous, quand on laisse son chien à la maison ou son chat, il y a une chose à laquelle on fait toujours attention à côté de est-ce qu'il ne va pas faire des bêtises en autre absence? Est-ce qu'il a un bol?

1:21:09 Est-ce qu'il a une gamelle pour boire? aussi banal que ça. L'hydratation c'est non discutable, c'est non négociable en dehors d'une personne qui serait littéralement en surcharge hydrique. Moi, c'est le c'est ce que je travaille depuis 25 ans en hémodialyse. Il y a des gens qui sont en surcharge hydrique lié à une absence de rein. C'est particulier. On appelle ça les insuffisants rénachroniques. C'est une case qu'on met totalement à part où là effectivement il va falloir faire attention à l'hydradation. Mais en dehors de ce cas-là ou dans quelques cas extrêmement anecdotiques qu'on appelle la potomanie, des gens qui d'un point de vue psychiatrique on jusqu'à 8 ou 9 lit d' Mais il y a pas d'arrêt d'hydratation possible et on a vraiment hâte d'avoir un peu plus de réponse à ce sujet. Alors, forcé d'admettre que l'évolution de certaines pratiques en soins palliatifs et leur justification par des protocoles standardisés de plus en plus déconnectés des réalités individuelles, questionnent et interpelle. Il est absolument sidérant qu'une société savante s'y prompte à revendiquer un rôle de menteur éthique de la fin de vie n'est jamais appelé à la mise en place d'autopsie aléatoire ou ciblée aprèsédation profonde et continue jusqu'au décès. Je termine juste le paragraphe. Comment osez-vous parler de mort de soins bienveillants sans avoir jamais vérifié ne serait-ce qu'une fois ce qu'il en est vraiment? Pièce numéro 10 autopsie aléatoire.

1:22:45 On revient sur une information extrêmement intéressante. Là, on est sur du 2022 où on reparle, on en a déjà un petit peu, on a déjà un petit peu évoquer le sujet mais sur les travaux de Joël Z, on va pas s'étendre simplement ce qu'il faut savoir c'est que les autopsies parlent et Joël Zivau a une phrase très forte pour dire finalement quand il a réalisé ses autopsies, il s'est rendu compte que les cadavres racontaient une toute autre histoire que celle qu'on voulait bien raconter, broder autour de ces protocoles. et je pense on a on aura le même type de mauvaise surprise si on commence à réaliser ce type d'autopsique que la SFAP entre autres se garde bien de réaliser. Faites vos captures d'écran et vous irez fouiller de ce côté-là. également ici là vraiment il y a de belles captures d'écran à réaliser. Nous avançons sur le courrier.

1:23:46 Dans toutes les autres spécialités médicales, un tel déni d'évaluation serait jugé inacceptable, voire dangereux, contraire à la logique, à la sécurité des soins, comme à l'éthique, dans un domaine aussi sensible que celui de la mort induite médicalement. Comment pouvez-vous persister à valoriser un récit, une image, un narratif apaisé tout en occultant délibérément les effets pharmacologiques concrets de vos propres protocoles? Mais il y a encore plus grave depuis la crise Covid, un tournant silencieux mais déterminant s'est opéré dans les pratiques de fin de vie sans qu'aucune évaluation sérieuse ni scientifique ni éthique n'en viennent éclairer les conséquences humaines. Une génération nouvelle de soins palliatifs à caractère de justification de décès en sédation profonde et continue jusqu'au décès au super pouvoir de prophétie autoréalisatrice se voit désormais appliqué dans un nombre croissant de contextes et semble s'être imposé comme un standard implicite souvent sans discernement clinique ni consentement éclairé. Sommes-nous en France en train de dérailler comme dérailla en Angleterre le sinistre parcours de fin de vie Liverpool Carpassou officiellement interdit en 2014 mais rapidement réincarné sous d'autres noms de protocolle. Pièce numéro 11.

1:25:05 Alors un mot sur le Liverpool Kassou c'est ce qui est arrivé en Angleterre. On disait que c'était arrivé en Angleterre avant d'arriver chez nous. Donc c'est un protocole qui finalement était très voisin de ce qui a été introduit en France avec la loi Clas Lionetti. ça consistait à arrêter l'hydratation du patient et ensuite à le sater avec du midaz de larme. Et en Angleterre, on a commencé à utiliser ces protocoles dans les années 90, mais ça s'est surtout banalisé à partir des années 2005 sur incitation financière dans les hôpitaux anglais qui recevaient des primes finalement pour tuer les patients et ça abouti à de telles dérives là-bas, c'est-à-dire de patients qui étaient prématurément sans consentement préalable, sans indication médical de souffrance quelconque, basculer dans ces protocoles de fin de vie, c'est-à-dire tués prématurément par l'hôpital. sur 450000 décès en 2012, vous aviez le tiers de ces personnes qui étaient passées dans ces protocole. 130000 personnes s daté euthanasiers en Angleterre, les associations il y a au moins cinq ou six associations de plusieurs centaines de familles qui se sont créées autour de tout ça et ce se ce nomme par exemple families against involuntary cenesia famille contre l'euthanasie non consentie donc eux assimilent clairement ces protocoles Donc Liverpool Car Pasqu ou Séation Clonetti et Bonnet Blanc Blin Bonet comme de l'euthanasie et particulièrement involontaire. Donc ça fait couler énormément d'encre là-bas et le plus paradoxal, le plus fou dans l'histoire c'est que ça été officiellement interdit en Angleterre 2 ans avant que chez nous en 2016

1:26:56 on légalise on légifère pour légaliser la séation profonde et continue. C'est complètement fou. Et évidemment avec le les protocoles COVID, les anglais tout de suite ont repéré que c'était le retour renommé parce que là-bas les protocoles COVID se sont appelés NG163, NG1, enfin, il y avait des noms de code. C'était exactement les protocoles qu'on vous a montré tout à l'heure à quelques variantes près en France, mais ils ont tout de suite reconnu le grand retour en pire parce que les protocoles étaient en plus durcis au niveau des doses de ce qui s'était passé pendant une bonne dizaine d'années dans les hôpitaux anglais de terrifiant et qui est en train de nous arriver dessus. C'est pour ça que je vous dis inquiétez-vous. Les anglais eux-mêmes donnent dans cet article les médecins et les infirmières qui suivent qui suivaient le parcours étaient devenus des agents de la mort et ils ont décidé en 2013-24 de stopper tant ils ont tué de gens. Il a fallu que quand même des anglais se disent "Mais ça va beaucoup trop loin. On peut pas avoir 130000 personnes qui demandent une euthanasie dans l'année. Ça n c'est quand même pas à ce point-là." Et ils ont fini, c'est ce que vous explique Valérie, par comprendre que non, la machine s'était totalement emballée,. Les anglais ont 5 ans d'avant sur nous.

1:28:16 Et c'est un médecin, le professeur Patrick Pulichinau en Angleterre qui était neurologue he qui a le l'un des ça été l'un des moteurs de cette interdiction qui a sauvé certains de ses patients, de ses protocoles et c'était ça prend en trip ce qu'il raconte parce que il explique comment un lundi matin en arrivant au retour d'un weekend, il voit tout d'un coup son patient qui allait bien le vendredi en cours de sédation qui le sort de là et malheureusement le patient quelques mois plus tard sera rattrapé dans un autre service et va décider de cette façonlà. Donc c'est voilà. Donc on a vécu ce qu'on a vécu pendant la crise Covid, on en est pas sorti et là on voit ces textes à nous arriver dessus comme on voit un camion sur l'autoroute, un camion fou qui a perdu les commandes et on voit ces protocoles qui sont en train de se banaliser même à domicile et personne ne réagit. Donc je vous dis moi avec plus de 30 ans de journalisme scientifique derrière moi, je vous dis alerte rouge.

1:29:17 C'est un phénomène de société massif qui est en train de se produire. Ça n'est pas qu'en France. On vous a parlé du Canada là, on vous parle un petit peu de l'Angleterre. Allez creuser, vous tapez Liverpool K passw sur Twitter. Ensuite, vous allez trouver sur une multitude, vous allez tomber sur une multitude de témoignages. Vous faites traduire et vous allez comprendre à quel point les anglais ont 20 ans d'avance sur nous. mais en France, passer la loi classe Leonetti 2016 où on se dit "Allez, on peut sdater, allez, le Midasolem devient l'outil de référence." Suite à ça, on a 2020 et on y va de plus en plus loin. Non, non, non, non, non. Chers députés qui nous écoutez, intéressez-vous à ce qui s'est passé chez nos voisins durant la crise sanitaire. Des protocoles modifiés, je vais jusqu'au bout de la phrase et on va reprendre la pièce numéro 12. Durant la crise sanitaire, des protocoles modifiés, considérablement durcis mais qualifiés de soins de confort ont été déployés dans les ÉPADES, les femmes et les masses, les hôpitaux, les services d'urgence jusqu'au domicile et appliqué sans distinction claire entre situation symptomatique et asymptomatique.

1:30:33 Situation symptomatique asymptomatique, ça me fait penser tout simplement au fameux test PCR cyclé à 35 où évidemment tout le monde était joyeusement positif. Alors, nous sommes sur un document de l'asphab prise en charge palliative de la détresse respiratoire asphixie proposition thérapeutique. Et quand on va cliquer dessus, hop, et bien on va découvrir page non trouvée. On a eu le plaisir de vous laisser cette page non trouvée. Qu'est-ce que l'on pourrait dire là-dessus? bah que une page non trouvée est une dire la S comme d'autres sont en train de couper tous les liens sur des documents compromettants, mais on s'en fiche parce que nous on a tout d'accord tout archivé en double, en trip, sécurisé, partager en Angleterre, partager avec Oui. Et notre santé est excellente Valérie, toi comme moi. Et nos ordinateurs vont très bien. Ouais, absolument. Donc ce qu'il faut vraiment que tout le monde comprenne c'est que voilà vous avez la vous avez carrefourc qui vient d'être remplacé mais peu importe qui est légie des soins palliatif voilà tout le monde se prosterne devant les soins palliatifs on vote à l'unanimité le texte d'An Vidal sur les soins palliatifs et nous on vous lève le voile un coin du voile sur une réalité qui est un tout petit peu différente.

1:31:57 Voilà. sur le fait que je reprends ces protocoles souscouverts de sédation proportionné ont introduit des schémas médicamenteux dont les effets cumulatifs synergiques ou antagonistes n'ont fait l'objet d'aucune validation scientifique sérieuse, pas plus que leur prescription hors à même hors autorisation de mise sur le marché dès lors que l'on est sur de l'or à même comme vous disait Valérie tout à l'heure, on bascule obligatoirement sur la cons la le consentement du patient. Madame, monsieur, on va vous mettre un médicament qui a été prévu pour quelque chose, nous on vous le met pour autre chose. La prescription hors à MM est quelque chose de banal, mais madame monsieur, nous sommes obligés de vous en faire part. Et bien, où sont les validations scientifiques sérieux sur lesquelles les médecins, les équipes soignantes pourraient se reporter pour présenter aux gens des schémas médicamenteux avec des effets cumulatifs synergiques ou antagonistes sans aucune validation. vraiment l'objet de l'information éclairée du patient, pourtant obligatoire dans ce contexte de responsabilité médicale, renforcé nous inquiète fortement. Pièce numéro 13, que découvrons-nous? On en parlait à l'instant. alors ça c'est une autre perle. Ouais, c'est une autre perle qui a circulé. C'est une fiche COVID FAP qui a circulé dans les hôpitaux pendant la période du Covid. Donc là, ça concernait les protocoles. Voilà la conception de la spap, du consentement éclairé du patient. Donc que dit la spap? Il est important de ne pas mentir mais tout ne peut pas toujours être dit. Voilà.

1:33:36 Donc ça veut dire qu'on va laisser entendre au patient qu'on va s'engager à lui soulager ses douleurs. On va certainement pas le dire qu'on pas dire qu'on va l'envoyer au cimetière et encore moins comment alors que les protocoles en question n'utilise que des médicaments jusqu'en 2022 pour le midaz de l'âme hors AM-M. C'est-à-dire qui impose la loi impose une responsabilité renforcée du médecin et une information éclairée complète du patient. Voilà ce que dit, voilà comment l'interprète la SFAB. Et nous, on vous dit madame Fourcade, mesdames, messieurs, les équipes soignantes de la SFAP, nous ne sommes pas vos patients, nous sommes des citoyens plutôt éclairés. Alors à nous, vous pouvez toujours tout dire. Alors, dites-nous ce qu'il ne faut pas toujours dire aux patients, à vos patients qui plusent sur des protocoles hors à même. Allez-y, répondez-nous. On a vraiment très envie calmement, poliment, respectueusement de vous entendre.

1:34:39 Je poursuit. À partir de 2020, on a ainsi assisté à une multiplication des prescriptions de minasolam et des doses bien supérieures à celles utilisées par des soins palliatifs classiques de maximum 25 mg par 24 he porté à 70 mg par 24 he assortie à des recommandations de doubler la dose si nécessaire et de la coupler systématiquement à de fortes doses d'opioïdes y compris hors cadre douloureux. Pièce numéro 14 pour soins palliatifs classiques. Voilà. Alors ça c'est important parce que c'est un repère. C'est un médecin en soin palliatif ou gériatre en Ouais, c'est ça. 2016 qui explique qu'à l'époque les protocoles de sédation classiquement c'était 25 mg de midazolam par jour,. Donc ça donne un repère de du niveau à peu près de sédation. Et qui dit bien par contre, attention ne pas mettre en place une hydratation artificielle à quelqu'un que l'on endor de manière prolongée, c'est provoquer une euthanasie voulue et certaine. Donc il y avait déjà des gens pour le dire. donc ça donne en fait le repère en 2016 la dose classique pour une séation c'était 25 mg pendant le Covid. On a recommandé sur les fiches SFAP 70 mg qui a doublé la dose ça nous met à 140. Ça veut dire qu'on est passé entre 2010 2017 1 mg, 2020 3 mg en dose d'induction et en passant de 25 mg par jour à 140, on a multiplié les doses par 6. Voilà. Donc non seulement on ne s'est pas donné les moyens d'évaluer ce qu'on faisait avec les protocoles précédents, les protocoles soft d'ù enfin appelz-les comme vous voulez voulant.

1:36:30 mais on est passé à des on a complètement changé, personne s'en est trop rendu compte, les protocoles de sédation pendant la période du Covid. Et le plus grave dans tout ça, c'est que ces protocoles dit de détresse, voilà les fameux documents classe FAP actuellement effaceent de son site et ces fameux protocoles actuellement continuent à être utilisés largamu dans beaucoup de contextes de services partout à l'hôpital complètement hors contexte Covid. Voilà, vous avez bien vu là et de midazolam à 140 mg sur 24 he d'accord? Midasolame 240 mg sur 24 he là quand on est sur du sous-cutané. OK? Et vous avez vu ce que dit cette dame à peine 10 ans plus tôt, elle vous parle de 25 mg. C'est on a besoin d'avoir des réponses. Eric, c'était 2016. Là, le protocole date de 2020, c'est-à-dire qu'on est 4 ans plus tard. 4 ans plus tard, pardon.

1:37:28 4 ans plus tard. Quand on dit quand on parle de fenêtre d'overton, effectivement, c'est quelque chose de de terrifiant de voir la rapidité avec laquelle, aussi bien dans l'évolution des protocoles que dans leur banalisation dans toutes sortes de contextes. Cela va. Alors, poursuivons. bah là, on a parlé on en a parlé la pièce numéro 15, je viens juste de la montrer. y compris lors d'un cadre douloureux, dans quelle intention? car ce n'est pas l'intention qui jusque-là marquait la frontière entre palliatif et euthanasique aux binodas épine on a associé de puissant neuroleptique loxapine alopérido des anticolinergines comme l'ascopolamine à des doses dépassant les seuils toxiques. Des combinaisons qui se rapprochent dangereusement des cocktailques historiquement abandonnés pour leur imprévisibilité et brutalité pharmacodynatmique.

1:38:26 Cocktail litique. Donc là, je reviens rapidement dessus parce que là, on a un document du professeur Labori. C'était peut-être celui-là. Non, tu Non, c'était pas celui-là. Non, non, je peu importe. Là là c'est intéressant ça. Ça ça situe simplement les choses. Le professeur Labori donc qui est l'inventeur, le concepteur de des cocktail litihique, ce qu'on a appelé comme ça lealgactile Fenergan, avait conçu ce protocole pendant la Seconde Guerre mondiale. Au départ, c'était pour soulager les blessés de guerre qui étaient notamment transporté en ambulance et avec des souffrances qui étaient compliquées. C'était au départ c'était analgésique et progressivement au fil du temps, on a commencé à augmenter les doses à bricoler en augmentant les doses et puis on en a fait un protocole qui est devenu un protocole fait pour tuer d'où le nom de cocktail lithiique. Et donc c'est très intéressant parce qu'avec le midazolam, il s'est passé très exactement la même chose en terme d'augmentation des doses et de glissement de l'intention. du soulagement, on en est venu, quoi qu'on dise, madame Fourcade, à tuer les patients. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir que les trois molécules qui étaient les piliers de du des cocktails lithies du professeur Labori. Donc le dolosal était un opioïde.

1:39:46 Le largactile est toujours utilisé, c'est un neuroleptique et le fenerg était utilisé pas pour ses pour son potentiel antihistaminique mais pour son potentiel sédatif à l'époque. Donc ça été remplacé par le de l'âme. Ça veut dire que finalement on retombe sur un trio de molécules. On a rajouté en prime l'ascopolamine he pour se faire plaisir mais en gros c'est extrêmement proche. C'est pour ça que je n'hésite pas à dire que la crise Covid nous a ramené les cocktails lithiques et il n'y a plus aucun doute, aucune équivoque à avoir sur le fait que les personnes qui ont été passées dans des protocoles COVID ont été purement et brutalement euthanasiésien. exemple suivant 2012. En France, la pratique euthanasique s'est répandue en marge de la loi depuis les années 80. Elle utilise le cocktail lithique ou DLP mélange de troisatifs. Valéri bien d'en parler dolosalgactyl féergant en injection intravineuse à forte dose et recours plus rarement à des injections de potassium. Personne ne ni l'existence de ces pratiques mais les avis divergent sur leur fréquence car c'est le silence qui les qui les entoure et la règle. Et avec Valérie, nous disons au minimum madame Fourcade doit s'exprimer et puis la SVAP, mais tous nos chers amis, collègues, médecins, retraités qui sont libérés du conseil de l'ordre, mais soit venez nous parler quitte à nous porter la contradiction.

1:41:17 Actuellement, personne ne vient nous contredire sur ce que l'on est en train de dire. Je pense qu'on est parmi les seuls et bravo à vous, vous êtes une trentaine toujours présent. et cette vidéo va faire beaucoup de vu après cette émission par le biais de Tribun et de Stéphanie Renault. Personne ne vient nous porter la contradiction y compris lorsque l'on voit cette pépite. Vale. Vas-y Valérie. Slide, elle est très importante. C'est donc daté du 9 avril 2020 et vous avez un communiqué de la SAAP. C'est encore est pillier, c'est encore accessible sur leur page Twitter. Donc qui affirme l'utilisation du Rivotril n'est pas de l'euthanasie déguisée. Déclaration du professeur Frédéric Guérim et de madame pourcade. et il y a quand même une phrase qui qu'on a remis en gras qui est quand même énorme. C'est terrible quand on sait. Voilà, nous affirmons avec force que cette crainte n'est pas fondée à la souffrance. Sous-entendu les soignants.

1:42:15 Parler de la souffrance des soignants. N'ajoutons pas la culpabilité. On vous demande donc justement qui ne dit mot qu'on sent. C'est déjà les gens souffrent à tous les niveaux. Donc s'il vous plaît silence et tout sera bien à la souffrance. Basculons sur l'obéissance silencieuse. Et non, nous on pose des questions. Excuse-moi Valérie, je t'ai coupé. Ouais. Non mais c'est ça, c'est tu aucune remise en cause. Tu comprends que là on est au début, on est qu'en avril. Ensuite, il y aura le deuxième pit qui aura fait quasiment autant de morts. C'est et les chiffres sont très massivement sous-estimés,. C'est-à-dire que c'est pas 10000 morts pour la première vague. Hier, Amanda Hunter parlait pour l'Angleterre. Si tu mets bout à bout les personnes qui sont mortes d'abandon chez elle et compagnie, pour la première vague, il comptabilise 66000 décès en Angleterre. Je comprends que c'est terrifiant, quoi.

1:43:12 Voilà. Donc là, c'est Colombo qui s'intéresse au aux doses de midazolam sur le protocole de la spap. Voilà, on continue. Alors là, nous étions la pièce numéro 16. plus troublant encore certaines fiches de recommandations internes dont plusieurs émanentes de ou relayés par des structures hospitalières ou des groupements gériatriques proposent d'associer au midazolam en contexte de fin de vie du furosémide puissant diurétique et cela en suspendant simultanément toute hydratation même minimale. Le furosémide en plus du misazolam comme vous l'a dit tout à l'heure Valérie, le furosémide c'est un diuritique. pour faire uriner les personnes pour qu'elle perdent un maximum de flotte pour espérer que les poumons se rempliront moins d'eau et en parallèle on stoppe l'hydratation. Bon bah là on a un énorme problème un Covid-19 particularité gériatrique on au moins si encore on n pas tout tout tout tout est plus ché on a au moins 6 ou h documents de l'époque début Covid qui mentionne le furosie dans les protocoles Covid à cette fin couplé à l'arrêt de l'hydratation. Tout ça émanant des recommandations de la SAP. Donc ça veut dire que là on change on passe un braquet supplémentaire, on change complètement de catégorie là.

1:44:35 Recommander de passer des diurétiques à une personne qu'on n'hydrate plus. 2 avril 2020. En cas de questionnement, vous rapprochez l'asphab ça devient en cas de sur hydrique pulmonaire furosémide et surtout arrêter l'hydratation. Donc ça veut dire que là qu'est-ce qui va se passer? On a pas besoin d'être c'est de la mécanique pure et simple, un plan bier va comprendre. Vous faites uriner à une personne qui n'est plus hydraté, vous allez lui faire perdre toute sa flotte. C'est-à-dire que le volume sanguin va se réduire et en quelques heures, ça va prendre 30 40 heures selon la résistance de la personne, le patient va finir par mourir de collapsus. Voilà. Et on a trouvé une étude absolument terrible avec Éric enfin qui nous a beaucoup marqué. Ce sont des médecins au sud de l'Île-de-Fance. qui sont intervenus dans un établissement en séjour où 24 ou 25 personnes, je ne sais plus, étaient mortes en 5 jours sur 140 résident, je crois.

1:45:34 Et bien quand ces médecins sont intervenus pour faire une enquête, ils ont découvert qu'aucune de ces personnes dont on était pendant le Covid n'était morte en état de détresse respiratoire. Toutes ont été trouvées en état d'hypovolémie. Vous comprenez que c'est absolument terrible. Et nous on a vu avec Eric passer des dossiers où les personnes recevaient du furosine, un peu de potassium alors qu'elles avaient déjà un potassium trop haut et par contre qui n'était même pas sé. Donc on les faisait mourir par arrêt cardiaque. D'ailleurs, c'est ce qui est mentionné aussi dans le dossier de Jean-Pierre défaillance hmodynamique. Et j'ai refusé aussi un bolus de furosite dont je sais qu'on lui a administré. Je l'ai lu dans sa biologie que j'ai reçu après le décès. Donc là, ça veut dire qu'on aborde et je n'hésite pas à le dire publiquement madame Fourcade. Ce sont des pratiques complètement barbares et vous allez vous et toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à la conception ou à la diffusion ou à l'encadrement de ces protocoles à en répondre.

1:46:51 Voyez les protocoles scopolamine, diurétique, morphine. on nous on ne peut pas considérer que les personnes partent dans la douceur, le le la plénitude, le calme et les bisous,. Là, on a un problème. On a un problème là-dessus. Quand on voit de telles doses de scopoderme, de scopolamine, quand on voit de telles doses et de tels risques de dèmes pulmonaire sous midazolam, quand on voit des gens autant déshydratés avec de telles doses de diurétique, de furosémide, comment dire dès mars 2020. Dès mars 2020, on est au tout début de la crise sanitaire. non, on a besoin d'avoir un petit peu plus de d'éléments que le fait d'avoir des des documents qui sont bloqués désormais au niveau de la SFAB qu'on ne retrouve plus, même si nous on a déjà tout sauvegardé. et cette approche présentée comme un confort ultime revient en réalité à provoquer un état de collapsus accéléré fondé sur un raisonnement circulaire. L'organisme est rendu défaillant par des moyens pharmacologiques. Puis la défaillance est présentée comme la preuve d'une agonie irréversible. On vous avait prévenu qu'il était sur le point de mourir. C'est de la prophétie autoréalisatrice ou de l'art de faire illusion.

1:48:17 À ce point consommé du grandctar Clafourcade. Pièce numéro 18 collapsus. Une seconde parce que quelqu'un pose une question, nous demande en fait s'il y a une façon plus rapide et non douloureuse d'aider à mourir. Dans des situations extrêmement complexe, on en a souvent discuté avec Éric. Oui, il y a des situations qui dépassent l'entendement en médecine et qui nous laissent complètement impuissant. moi mon sentiment qui coûte certain, on est souvent sollicité sur cette question, voilà qui coûte plus cher qu'une ampoule de furosémide ou que une injection de mida ce serait de confier la personne à des médecins anesthésistes réanimateurs qui eux savent faire et qui ont les moyens de le faire comme vous endormiriez quelqu'un en poussant sur certains produits et de ne pas réveiller la personne. C'est la seule façon humaine de le faire. Sauf que évidemment, il faut mobiliser une équipe de réanimation dans un contexte technique médicalisé et que ça coûte cher. Et là, on est en dehors de l'euthanasie de de facilité, l'euthanasie de confort qui pourrait se retrouver dans des maisons d'accompagnement en autofinancement, des maisons qui gagneraient de l'argent à faire de l'euthanasie. Ce serait compliqué à organiser d'avoir une équipe d'anestres réanimateurs à domicile, en EPAD. donc on envoie tout ça avec de belles fiches pratiques aux infirmières libérales, aux médecins traitants débordés, aux médecins des ÉPADES disparu parce que il y a quasiment plus de médecin en ÉPAD si ce n'est des personnes vraiment à deux doigts de la retraite. Donc on préfère dire non, il y a pas besoin de surveiller les gens, on arrête les repas, on arrête l'hydratation, on fait dormir tout le monde, on augmente les doses. quitte à provoquer par le biais de la déshydratation un collapsus,

1:50:08 c'est-à-dire que le sang en quantité devient de plus en plus épais. On accélère le cœur sur un sang épais et puis la personne, elle est allongée mais elle peut avoir des pulsations à 140 160 et puis bah on attend, on attend. Mais prouvez-nous que la personne elle ne souffre pas. et puis évidemment comme le dit Loulou là, si en plus on rajoute la question du potassium, on accélère encore un petit peu plus et puis on va pouvoir dire "Bah oui, on vous a prévenu que la personne était sur le point de mourir. Bah oui, on s'y attendait,." Non, nous on a tout ne peut être tout ne peut pas être dit n'importe comment, à n'importe quelle vitesse à tout le monde. Il faut accompagner les gens et leur expliquer. Mais néanmoins oui, tout doit pouvoir être dit à un moment donné d'une certaine façon et nous on a besoin de réponse. Donc Valérie, tu poursuis dans cette lettre. Il est grand temps de briser ce cercle fermé de l'entreo où l'idéologie compassionnelle prend la place du contrôle clinique. Qu'il s'agisse des protocoles de sédation profonde et continue jusqu'au décès classique.

1:51:16 Là on est sous le clleonetti de 2016 ou qu'il s'agisse des protocoles COVID durcis dont la pratique se pérénise votre responsabilité et à travers vous celle de la SFAP est engagée. Et je vous pose cette question simple directe et publique. Pourquoi laap ne milite-elle pas pour un programme indépendant de vérification clinique et postmortem des protocoles de fin de vie? Si ça l'air si parfait que ça, pourquoi est-ce qu'on ne fait pas un protocole indépendant de vérification comme dans toutes les spécialités les pharmaci enfin en pneumologie, en cardiologie, en je ne sais pas moi, en orthopédie, en ce que vous voulez, il y a toujours des protocoles indépendants de vérification et puis évidemment vérifiable par des paires,. pourquoi est-ce qu'on ne trouve pas ça? Je reviens là-dessus. donc, on en avait parlé tout à l'heure, l'absence de monitorage. Dans le cadre de la prise en charge de patients symptomatique statué, non réanimatoire et en phase palliative exclusive, il n'est ni utile ni logique de surveiller les paramètres vitaux pour tension saturation. Mais il est exclu de faire de l'obstination des raisonnables, mais au minimum la saturation, une petite pince sur le bout du doigt. Non, même ça, on ne vérifie pas si la personne peut respirer normalement.

1:52:39 Quelqu'un pose une question sur la morphine apparemment demande si forcer sur les doses de morphine, ce serait une solution. c'est pas sans inconvénient, c'est ça le problème. Ça entraîne aussi des troubles, des pauses respiratoires, des problèmes. Voilà, le problème, si vous voulez, c'est que ce soit pour soigner ce que nous on souhaite ou que ce soit pour accélérer la mort, ce que d'autres souhaitent, dans tous les cas, ça sera toujours du surmesure. et quand on donne des solutions, des pseudos solutions généralisables sans avoir sans les avoir vérifié ou sans avoir publié bah tout ce que d'autres ont publié avant, on est sur l'inverse du soin quoi. Regardez là sur tous ces condamnés à mort qui ont été soumis d'azolam, en bleu, ce sont ceux qui ont fait un nœud et en gris ceux qui n'ont pas fait deed pulmonaire. D'accord?

1:53:53 Joël Zivau, c'est ce monsieur qui est là, Joë Zivau. Et vous voyez là 216 autopsi détenus. D'accord? Donc faites vos captures d'écran et vous allez vous cherchez Gasping for Hair, d'accord? septembre 2020 et vous allez tout découvrir. Nous, on veut des réponses de l'ASFP tout simplement. On demande pas grand-chose. Quelqu'un demande quel protocole utilise Jeanne Garnier? On nen sait rien très probablement les protocoles classiques il semble que de nombreuses familles soient satisfaites. C'est bien une partie du problème, c'est-à-dire que ces protocoles sont faits pour donner à la galerie, c'est-à-dire aux familles, au personnel, une vision apaisée de ce qui se passe. Et le drame, c'est que le vécu intérieur des patients est très certainement malheureusement différent. C'est la réponse puis faire.

1:54:49 Vous savez, s'ils ont fait des autopsies sur les condamnés à mort, c'est pas du tout pour faire des expériences. Non non, c'est tout simplement parce qu'il y a eu une quantité de condamnés à mort qui sont décédés par suffocation de façon si atroce que les avocats des deux partis, les avocats du condamné, les avocats des victimes des condamnés manifester leur indignation auprès des directeurs de prison. Parce que aux États-Unis, l'amendement numéro 8, de mémoire permet de tuer des gens, mais le 8e amendement interdit de tuer des gens condamnés à mort dans la barbarie. Donc, ils ont été obligés de contraint de chercher de se dire "Mais comment se fait-il qu'il meur en en suffoquant comme s'ils avaient un sac plastique sur la tête puisque c'est un spectacle et que là vous avez 20 30 personnes en train de regarder." donc c'est c'est compliqué. Moi, je lisais dernièrement un condamné à mort dernièrement, je sais plus dans quel état américain, lui a choisi d'être condamné à mort par arme à feu parce que ça se sait tellement dans le couloir de la mort et un peu partout, il y en a quelques-uns qui maintiennent d'être tués sous injection létales et vous en avez qui préfèrent être fusillé. Non, mais on en est là.

1:56:13 C'est compliqué. C'est compliqué. mais beaucoup d'experts ont creusé le sujet et en France et bien le sujet n'est pas creusé. Donc nous on pose une question à quand un programme indépendant de vérification clinique est postmordemme? Et d'ailleurs là, cette demoiselle là que l'on voit, elle c'est une jeune femme qui a réussi à obtenir au Canada une autopsie sur sa maman euthanasié et elle a demandé des explications. Elle a demandé des explications, on a retrouvé on a retrouvé he dame plumer et des signes de souffrance terribles à l'autopsie et cette jeune femme est désespérée. Donc alors on peut espérer, je ne sais pas si c'est bien de le dire que sa maman au moins était à l'origine de la demande mais imaginez en plus pour des personnes qui n'en ont pas fait la demande. C'est une histoire terrible Éric. C'est une femme qui a raté une tentative de suicide. Par contre, sa demande d'euthanasie a été acceptée sous 48 he donc ça veut dire qu'on a même pas pris en compte sa souffrance psychique. On n pas essayé de soigner sa dépression. Par contre, on l'a euthanasié direct et puis elle a été mal euthanasiée manifestement comme beaucoup. Donc c'est donc on termine à l'hérique pour qu'on puisse En refusant d'encadrer sérieusement les sédations terminal, vous ouvrez la porte à des actes brutaux, expéditifs, mal conduits, voire inavoables. Des familles s'interrogent, des soignants aussi. Beaucoup se testent par peur, par l'acheter ou par lassitude. J'attends votre réponse et je ne suis pas seul. Pièce 2021.

1:57:59 Donc là, on était choqué par le fait d'arrêter de vérifier le monitorage des fonctions vitales. ici, on peut-être passer à la à la réponse de madame Fourcade parce qu'on a quand même eu une droit à une réponse. Ouais, on a eu ses lignes de réponse creuse. Ça Stéphanie, c'est un scoop. Vous êtes les premiers à voir ça. Ouais. lis là, lis là. Bonjour madame, merci du courrier que vous avez bien voulu m'adresser et que j'ai lu avec beaucoup d'intention. Je l'ai partagé avec les responsables de notre conseil scientifique pour une réflexion concertée. Réponse du 4 juin dernier. OK. un grand nombre des questions que vous abordez me semblent néanmoins davantage relevé de la haute autorité de santé dont ce sont les missions que de la SFAP qui n'a aucun moyen pour mener les enquêtes que vous suggérez. Ah c'est bien dommage la Non mais alors là je m'arrête parce que déjà vas-y c'est la SFAP a aucun moyen pour mener les enquête par contre elle a les moyens pour élaborer les protocoles.

1:59:00 Voilà, quand elle cite la HAS, la haute Autorité de santé, toutes les recommandations visant les sédation émanant de la CHS sont repose avec sur la les recommandations de la SFAP et vous retrouvez les signatures de Clair pourcade et de des principales personnalités de la SFAP. Donc tout ça c'est une pantalonade complète. on lance la chaude. Le plus le plus paradoxal dans l'histoire, c'est qu'on a été vérifié avec Éric, le conseil scientifique de la SFAP ne comporte pas, en tout cas celui qu'on a été vérifié à l'instant de pharmaciens des hôpitaux, de pharmacologues alors qu'ils sont à l'origine de tous les protocoles aussi bien de sédation que les protocoles de sédation COVID. Donc qui sont ces gens? Voilà pour et médecin généraliste.

1:59:57 Voilà, ce serait intéressant d'avoir des pharmaciens qui pourraient nous parler des résumés caractéristiques de produits dans la NSM qui nous expliquent comment les cyochromes P450 au niveau hépatique réagissent lorsqu'il y a diverses molécules qui s'entrechoquent entre elles, qui plus chez des gens déshydratés. Dis autrement chers amis infirmières et médecins, comment peut-on agir sur des gens qui nous disent "Faites comme l'autre, faites comme l'autre, faites comme l'autre, remontons jusqu'au Québec". Ils ont l'air de très bien connaître. Comment se baser uniquement sur cette approche là sans aucune vérification de ce qui se passe dans le corps humain tout en évacuant complètement la vie des pharmaciens? C'est ballot quand même. Est-ce qu'on pourrait avoir une réponse des pharmaciens? Ah je sais pas. Tu prends tu on en connait quelques-uns tous les deux. Tu en prends un bon et tu dis voilà on propose dans le protocole de mettre du furosemine mais en fait après l'arrêt de l'hydratation on fait comment? Ah oui c'est juste l'une des contre-indications majeures du furosémide.

2:01:08 Ouais. Ne jamais mettre du un diurétique le furoside entre autres. sur un patient déshydraté. Comprenez bien, la SFAP continue de porter dans le débat public, comme dans ses recommandations qui sont le reflet de la philosophie des soins palliatifs, la nécessité de prise en charge singulière et individualisé qui ne peuvent jamais se réduire à la mise en œuvre de protocoles. Donc dans tous les cas, il y a les protocoles, mais il faudra toujours avoir une approche individualisée. Donc dit autrement dans tous les cas quand même l'infirmière et le médecin de première ligne qui auront à apporter la responsabilité. Moi, c'est l'impression que cela me donne dans cette réponse. C'est un peu facile. Ce qui est extrêmement grand Éric, c'est que non seulement la SFAP produit ses protocoles, mais organise des formations de bénévoles, de tout ce qu'on veut. Voilà.

2:02:06 et qu'accessoirement quand on a un peu là, moi je sais que je suis je reste d'ailleurs sur des groupes de malades par solidarité où on voit beaucoup malheureusement des filets de décès et je peux vous dire que tout est totalement sur le mode du prototype. C'est complètement standardisé. Le protocole est appliqué bête et méchant. On va même pas peser le malade pour essayer d'ajuster les posologies. On s'en fout. Et regardons ce que disait Ligas. De mémoire, c'est en 2018 ça Valérie Ligas en 2018 et la Cour des comptes en 2023. Ah c'était sur Ouais. Alors je vous lis juste ce que dit ce rapport sur la partie en gram et vous pouvez faire votre capture d'écran. Le rapport soulligne également le même défaut de traçabilité des décisions de sédation profonde et continue jusqu'au décès comme le manque de cadre réglementaire à l'usage du médicament utilisé ainsi que bon endroit là ça vient pas au bon endroit c'est un peu plus loin dans la lettre et là je sais pas si on va bien comprendre alors c'est parce qu'on est juste sur non la pièce 21 bis non c'est oui tu as raison pardonnez-moi chers amis nous essions en pièce 20 pièce On a presque fini. Avance un peu dans la lecture de la lettre et tu vas trouver Ouais. Excusez-moi chers amis. On arrive à la fin. en refusant d'encadrer sérieusement les sédations terminales, vous ouvrez la porte à des actes brutaux, expéditifs, mal conduit voire inavoables. Des familles s'interrogent, des soignants aussi.

2:03:38 Beaucoup se taisent par peur, par l'acheté ou l'assitude. J'attends votre réponse, je ne suis pas seul. Donc la réponse, on l'a lu. Par cette lettre ouverte, je vous demande un de rendre publique la position de la SFAP concernant la pertinence d'un programme d'évaluation clinique et d'autopsie post sédation rigoureux, indépendant et transparent dans la diffusion de ces résultats. De justifier l'absence actuelle de toute surveillance clinique et de toute procédure de vérification postmortem alors même que la SFAP est partie prenante de nombreuses recommandations officielles. Je glisse jusqu'à la pièce 22. Je vous propose de vous prononcer clairement sur la nécessité ou non de garantir une traçabilité des causes physiopathologiques du décès induit par les protoco protocoles de sédation terminale. Ce qui effectivement nous amène comment dire à ce rapport de la cour des comptes et de l'IGAS qui dit "Il y a un défaut de traçabilité des sédations de sédation profonde et continue jusqu'au décès comme le manque de cadre réglementaire à l'usage du médicament utilisé ainsi que les problèmes de sécurité et de qualité de sédation terminale à domicile et en EPAD. Nous sommes en 2018. C'est quand même pas nous Ligas le la cour des comptes d'autres personnes ont pointé la Cour des comptes c'est le même constat en 2023. C'est pour vous dire que quelque part, j'exprime des choses dans ce courrier mais que d'autres observateurs bien plus autorisés que je ne le suis font les mêmes ont les mêmes questionnements.

2:05:13 Dans le contexte où un projet de loi relatif à l'aide à mourir s'apprête à modifier radicalement les équilibres actuels, je souhaite attirer formellement votre attention sur un manquement grave et persistant dans le champ des soins palliatifs en France. À ce jour, aucun cadre ni professionnel ni institutionnel ne prévoit d'évaluation profonde de sédation terminal, que ce soit par des autopsiatoire, par des revues de dossiers anonymisés avec expertise externe ou par simple traçabilité pharmacologique du décès qu'il n'est pas rare de voir purement et simplement effacer des dossiers. Trop souvent désormais ces sédations se confondent avec des pratiques euthanasie caractéristiques, je n'hésite pas à l'écrire, qui échappe à tout encadrement éthique. Je termine la lettre et on reviendra sur les points. À défaut de réponse motivée ou de ou en cas de refus explicite d'envisager un tel dispositif d'évaluation, je me réserve de porter cette carence à la connaissance des autorités compétences, notamment dans les cadres de procédure devant le défenseur des droits, voire d'une question prioritaire de constitutionnalité portant sur l'effectivité du droit à la sûreté, au consentement éclairé et à la non discrimination face à la mort médicale induite. Dans l'attente de votre réponse dans un délai raisonnable de 30 jours, je vous prie d'agrerer madame la présidente. Mesdames et messieurs, l'expression de toute ma détermination pour avoir davantage d'éléments cocktail litique protocole létaux, l'émission faite avec Éric Loridan sur TVADP avec Éric Montana où là vous aurez accès à à comment dire à tout un diaporama extrêmement construit et beaucoup plus enfin également très précis comme ce précis. Et puis

2:07:07 un petit élément qui nous est parvenu, c'est qu'en fin de compte le 21 juin on découvre dans le monde que madame Fourcade comment dire candidature à la présidence et que lors du dernier congrès de la Sap donc le weekend du 19 juin, elle a été remplacée à la présidence Madame Peruc qui va que nous allons sollicité, voilà et qui va malheureusement probablement nous emmener sur une voie très voisine de celle on on va attendre de madame Perucot un minimum de réponse. calmement, respectueusement. Nous avons une démarche déterminée certes, mais une démarche de confiance même s'il y a quand même une part de scepticisme en nous tant force des protocoles proposés depuis la crise sanitaire font tomber quand micrésidente pendant toute cette période. Voilà. Mais on a besoin de précision.

2:08:23 Voilà, donc nous en sommes là. Stéphanie, il y a-t-il des questions? Y a-t-il des questions Stéphanie du public ou alors est-ce qu'on ne va pas attraper nous-même les questions au fur et à mesure? Chamo, tous ces gens un jour seront vieux, je l'espère pour eux et j'espère qu'ils comprend notre inquiétude. moi, j'espère qu'ils comprendront notre inquiétude avant d'être vieux. en tout cas, on peut poser la question indirectement. chers membres de la SFAP, oseriez-vous mesdames et messieurs les présidents du bureau de la SFAP, oseriez-vous déclarer oui si un jour je suis dans ce type de situation, je réclame pour ma personne du midazolam, de du furosémide, de la scopolamine, je fais mon autoprescription voire même du potassium.

2:09:38 oseriez-vous réclamer ce type de protocole pour votre personne ou pas? Et expliquez-nous pourquoi, comment vous souhaiteriez avoir un qu'un vous souhaiteriez qu'un tel protocole vous soit administré? C'est simple, c'est propre, c'est poli. On attend une réponse. Non. Réponse la loi Léonetti suffisait-elle? la loi Leonity a ouvert sur beaucoup de dérives et a été le premier verrou qu'on a fait sauter. Ouais. La loi Léonetti permettait l'utilisation de la sédation profonde. Les verrou ont sauté sur à qui pourra-t-on faire ces sédations profondes. Il y avait déjà des des critères très précis en fin de compte les critères ont sauté. Et ensuite cette sédation profonde, elle sera toute petite, toute légère où on pourra la faire exploser. Bon de toute façon, comme on va retirer les éléments cliniques de vérification de souffrance, on peut faire augmenter les doses. Vous voyez ce que je veux dire?

2:10:47 Bah c'est l'impression que ça donne. Donc non la loi Clash Leonetti comme toujours, comme l'a si bien rappelé Valérie au tout début, elle part d'une bonne intention mais l'enfer est pavé de bonnes intentions. Non mais ça c'est les sont on peut dire ça les deux lois. Là la personne interroge sur la loi de 2005 la loi de 2006 effectivement va suivre le même chemin. Tout à fait. Tu as raison. Leonetti c'est 2005 et classe Léonetti et 2016. Ah oui bien sûr. Le Covid fut un accélérateur considérable. On s'est tout permis pendant le Covid. On a violé le consentement des patients. On a on s'est assis sur l'information éclairée. On a musclé les protocoles au point d'en faire des protocoles euthanasiques. On a menti à la population. On a c'est marqué en tournant un tournant sur la période Covid. Voilà ce que dit madame Fourcade et la SFAP. Le rivautil n'est pas de l'euthanasie déguisée.

2:11:51 Tiens donc moi j'ai besoin de comprendre parce que sur la la résumé caractéristique de produits de la NSM pour l'utilisation du Rotril, il est indiqué de façon extrêmement précise ne jamais donner à quelqu'un qui a une problématique respiratoire. Voilà. Sinon ça tue et eux ils vous disent "Non, non, c'est pas l'euthanasie déguisée. Voilà, je il y a quelque chose que je ne comprends pas. Donc besoin mesdames et messieurs la FAP que vous nous répondiez sur cette déclaration. Manifestement, vous avez raison et manifestement l'ANSM depuis les origines du Rivotril se trompe. Je ne sais pas. Quelqu'un pose la question que peut-on faire pour éveiller les consciences autour de nous? peut-être discuter de ce type de sujet sur un mode un peu contradictoire, inviter les gens à faire leur recherche dans les directions qu'on vous a ouvertes et puis faire circuler le lien vers cette émission.

2:12:48 C'est déjà un début. Oui. Alors, moi je vous propose d'extraire dans cette vidéo de tribune libre, on remercie à nouveau Stéphanie Oui. d'extraire les capsules qui vous paraissent les plus claires parce que c'est on peut entendre par moment c'est un peu compliqué et puis de communiquer avec nous via Twitter si vous le souhaitez mais ces petites capsules de 2 3 4 minutes mais envoyez-les à vos à vos attachés parlementaires, comment dire à vos à vos députés, à vos sénateurs parce que eux ils ont voté à 100 % pour ça. C'est ça. Vous voyez la la problématique personne n'est allé creuser,. Ils se sont tous fait avoir. Tous nos députés sont tombés dans le panneau, mais alors littéralement,. Et et voilà. Nous par contre Géocide, Eric, on en est vraiment là,. Quelqu'un à l'instant posait enfin soulignait. Voilà, ça se rapproche d'un génocide organisé tout de même et c'est tout à fait ça. Le mot n'est pas trop fort. Génocide, le mot le terme génocide convient parce que ça concerné des populations qui étaient extrêmement ciblées. Il ne faut pas imaginer que on a tué dans les épades tout venant. Les personnes qui sont mortes dans les épades étaient triées.

2:14:14 Elles avaient des écomorbidités, elles avaient des démences. On a tué en masse des trisomiques, on a tué des personnes avec des handicaps. On a tué des personnes atteintes de maladies neurodégénératives comme Jean-Pierre qui était atteint de sclérose en plaque. Voilà. Et pour agir, il faut informer au minimum nos députés. En première lecture, vous avez voté à 560 pour Mais avez-vous bien lu que le contenu va vous parle de vous chers députés, vous quand vous serez en fin de vie, vos parents, ce que vos enfants pourront accepter qu'ils soient pratiqués sur votre personne. Et on est même pas là sur la loi concrète de l'euthanasie. Comment dire? Le Premier ministre a souhaité scinder la loi en deux. une loi sur les soins palliatifs, une loi sur le suicide assisté euthanasie, mais clairement, il s'agit de étape 1, étape 2,. et sur l'étape une, et bien la totalité 560 sur 577 députés, 560 se sont fait littéralement avoir et nous on a besoin de leur apporter ces informations. Vous faites les vous attrapez les les 4 5 10 minutes qui vous paraissent vraiment précieuses.

2:15:35 Vous les envoyez à votre député toujours poliment avec respect à votre sénateur et puis vous leur mettez le lien sur l'émission de Tribune Libre de Stéphanie Renault et puis vous les invitez à prendre contact avec nous et nous on prendra le temps de leur expliquer. Je suis convaincu que il y a des députés qui n'ont pas compris mais vraiment pas. Vous pouvez je vois un Chamallo qui dit "J'ai écrit à mon député." Merci. faites en sorte de rencontrer également nos Excusez-moi, j'ai les messages des voisins là. faites en sorte de de téléphoner également au comment dire aux attachés parlementaire qui laissent leur numéro de téléphone et c'est par le biais des attachés parlementaires que vous pouvez également ils sont faciles sont très faciles à trouver à joindre he sur le site de l'Assemblée nationale, on a toutes les références, les emails, le tout. Donc c'est listé par ordre alphabétique enfin de différentes façons. On retrouve facilement.

2:16:45 Alors Radio Borel pose une question vraiment importante. Oui mais si c'est la personne qui le demande qu'est-ce qu'on fait? Bien ce que la loi dit même si c'est la personne qui le demande la loi dit "Dès lors que vous utilisez des médicaments hors autorisation de mis sur le marché, on doit leur donner toutes les informations. Ils doivent tout savoir. Donc qu'est-ce qu'on fait? Normalement bah les gens les équipes médicales déjà elles devraient savoir et paramédical et informer le patient. Voilà. c'est c'est le minimum. Et je comprends qu' une personne qui pour qui le demande que ce soit compliqué. Mais quand elle sera sédatée et silencieuse, incapable de s'exprimer on s'intéresse pas du tout à ces douleurs, à ses souffrances silencieuses. Elle avait qu'à demander avant. Ouais. Ce qu'il faut dire Éric c'est parce que c'est des situations très douloureuses quand on a autant de soi un proche qui va mal et puis bien sûr c'est des questions qui peuvent traverser l'esprit et ce qu'il faut comprendre c'est qu'au dévor les sédations connais je il faut que je vous voilà attendez les papierson la c'est voilà j'avais sélectionné un papier que j'ai trouvé intéressant c'est un papier de 2011 du professeur Robert Zitoun à l'époque qui était é hématologue à l'hôtel Dieu et qui parlait de la célation. En ces termes, la séation pharmacologique devient une pratique fréquente, ça commençait déjà en phase terminale justifiant un questionnement éthique sur son bien fondé et sa finalité. La célation profonde continue maintenant maintenue jusqu'à la mort peut être considérée comme une forme d'euthanasie psychique et sociale éthiquement discutable et ne devrait être envisagé que dans des cas de détresse réfractaire à toute intervention. On doit lui préférer les sédations contrôlées, réversibles. Toujours avec l'accord du

2:18:35 malade ou de sa personne de confiance. la détresse existentielle ne serait justifié à elle seule une sédation profonde continue. Donc ça veut dire vraiment qu'il ne l'écarte pas complètement, qu'il la réserve vraiment et c'était sa vocation de départ, c'était vraiment réservé à des situations quand en médecine on est face à il faut avoir l'humilité de dire de savoir reconnaître que parfois la situation vous dépasse et que dans tous les autres cas, on peut soulager, on peut avec la morphine soulager les souffrances, on peut faire une sédation proportionnée dans le de laquelle le malade va se réveiller. Et dans la publication des infirmières suisses qu'on vous a montré tout à l'heure, c'était intéressant parce qu'à cette époque, en 2005, en tout cas en Suisse, les la quasi-totalité des sédations était proportionnée, c'est-à-dire qu'on pouvait réveiller le malade. C'est ce qu'on faisait et on réveillait par intermittence la personne et on lui demandait comment elle se sentait sous sédation et beaucoup de ces personnes ne voulaient pas y retourner.

2:19:39 Voilà. Donc ça veut dire qu'il ne faut surtout pas idéaliser on nous brosse un tableau et la spape est extrêmement fautive là-dessus. C'est-à-dire que ça n'est pas c'est tout sauf une mort douce apaisée. c'est c'est radicalement le contraire. Donc si s'il y a vraiment une détresse qui est qui répond à ces critères, la décision, elle va vraiment mais s'imposer à tout le monde. Elle va s'imposer à la famille, au médecin et on va même pas réfléchir à ce qu'on va faire parce qu'on sait que là vraiment on est dans une situation qui dépasse tellement l'entendement que oui, peut-être que là il va falloir quelques médicaments. mais on va voir une personne qui va être en véritable phase agonique, qui va être extrêmement fragile, qui va être sur le seuil. Donc avec des de petits moyens médicamenteux quelque part, on va réussir à la faire passer et ça sera ça ne va pas durer. La personne est vraiment sur le seuil de la mort. Dans toutes les autres situations, si on anticipe et c'est ça qui devient terrible parce que moi je l'ai vu et je le vois de plus en plus prend beaucoup de services simplement parce que vous avez une personne qui est devient complètement enfin un peu grabataire lourdeuré qu'on ça bloque un lit. c'est du travail pour les infirmières. On va anticiper ce type de décision et tout d'un coup on va dire qu'on va demain s dater une personne qui en réalité est stable, qui a un état général conservé et que qui pour qui le la faire mourir de sera compliqué, elle va résister.

2:21:20 Donc là, ça va être ça va être très complexe. Voilà. Et ça, je crois qu'il faut vraiment c'est pour ça que moi je reviens, je il faut écouter les médecins d'une génération de plus. Il faut relire le ce qui écrivait avec beaucoup de bon sens dans une expérience. C'est toute une carrière à avoir vu des malades très graves. Il savait parfaitement de quoi il parlait le professeur Zitou. Donc très longtemps et on voit de multiples publications qui disent la même chose, qui disent que les sédations profondes et continues, ces usages durci avec ces protocoles qui avec le Covid ont encore complètement changé de visage. C'est quelque chose qui doit vraiment rester du domaine de l'exception et on est en train d'en faire la norme. Voilà.

2:22:15 On est bien d'accord, on est en train d'en faire la norme. En fait, ce qu'on est en train de vous montrer, c'est que en fait, on ne peut pas légiférer sur la fin de vie. la la fin de vie, elle doit rester comment dire elle doit rester tellement individuelle que les médecins sauront, les équipes sauront, voire même les familles sauront. Mais dès lors que l'on rentre dans un encadrement réglementaire, on rentre dans une uniformisation et puis on s'autorise une boîte de pandore tout à fait stratosphérique. Je voyais tout à l'heure quelqu'un qui disait "Au Québec, nous sommes les champions de la fin de vie." Mais oui, oui, oui, oui, oui, on est bien d'accord. on est bien d'accord. Rassurez-vous, chers amis québécois, les Français vont tout faire pour vous dépasser,.

2:23:13 C'est-à-dire que les Français feront certainement en sorte de pouvoir faire des protocoles de fin de vie pour des jeunes dépressifs pour faire du prélèvement d'organe en masse, exactement comme ça se passe malheureusement chez vous, chers amis québécois que nous aimons tant par ailleurs. Mais est-il logique que des gamins, des gamines dépressifs ne soient pas pris en charge par des psychologues, par des psychiatres pour qu'on puisse les tourner vers la vie, est-il logique qu'on leur propose très rapidement l'euthanasie pour récupérer leurs organes? Parce que tout ça sont des sujets qui ont pignon sur rue, au Québec,. donc, bien pose une question intéressante, Éric. mais si elle résiste, c'est terrible ça. pourtant si ça vient de la personne, pourquoi serait-elle angoissée? c'est pas tant cela. C'est-à-dire que je pense que les personnes qui ont dans les hôpitaux, on parle des protocoles de sédation, on leur en parle pas en leur présentant la réalité, on le on leur explique pas vraiment ce qui va leur arriver. Par contre, quand on réveille une personne en cours de sédation, parce que pour différentes raisons, il y en a qui ont réchappé à des protocole de sédation parce que c'était une sédation proportionnée qu'on va réveiller la personne. Là, la personne est là pour témoigner malgré le caractère un peu amnésiant de certaines eux. et on a des cas absolument terribles.

2:24:40 Et la réalité de ce qu'elle va vivre et la durée, elle peut être de quelques heures avec les protocoles du aujourd'hui. Avec les protocoles qui sont arrivés en 2016, ça pouvait durer 3 semaines. Donc vous comprenez que quand vous passez 3 semaines avec des hallucinations, des sédatifs qui au bout d'un certain temps épuisent leurs effets avec des organes qui vont lâcher au fil de l'avancée de la déshydratation, c'est absolument terrible. Voilà, voilà Nicolas qui nous rejoint. Nicolas, merci Nicolas. Merci Nicolas, merci de nous rejoindre. Nicolas qui nous avait accueilli, Nicolas Bouvier sur sa chaîne qu'on recommande à nouveau, qui nous avait accueilli juste après Pierre Chaillot, Nicolas avec qui on avait fait l'émission Marathon on avait je pense qu'on avait été pas loin des 4h si mes souvenirs sont bons.

2:25:51 On avait fait un autre prés ouais. Nicolas qui nous avait donné un temps de parole énorme. Nicolas Bouvier retourner sur sa chaîne, vous allez trouver des pépites. Voilà. Est-ce que Stéphanie de son côté a des questions? On avait fait le choix de ce fond d'écran qui ressemble à de la roulette russe. H je meuble en attendant l'arrivée de Stéphanie. Tout simplement parce que le patient a le droit de savoir qu'il est sur une roulette russe et le et l'élu a le droit de savoir qu'il a voté pour une roulette russe. et puis nous on a le droit d'être critiqué. On aimerait que des gens viennent débattre avec nous, que des gens viennent nous contredire sur cette roulette russe et pour l'instant personne répondre.

2:26:55 Et nous vous invitons à vous suivre parce que vous voyez qu'il y a des zones de la roulette russe qu'on a pas encore exploré et qui concernent d'autres sujets comme le la part d'ombre des protocoles de Thanas. Voilà. Revoilà Stéphanie. Je ne sais pas combien de temps je vais être accepté dans mon studio. Je risque d'en être éjecté hélas. merci à vous pour votre enfin cette émission menée d'une main de maître. je vous laisse le mot de la fin et au cas où je sois éjecté à nouveau de chez moi, je vous laisse terminer cette très belle émission. Évidemment très B. Le seulement qui vient Stéphanie c'est merci de nous avoir accueilli parce que c'est un sujet qui était difficile, c'est une lettre qui était très provoquante et on a eu c'est une opportunité vraiment d'avoir pu la présenter et d'avoir pu exprimer nos inquiétudes. Oui, merci. Merci Stéphanie. cette histoire ne fait que commencer malheureusement.

2:27:54 moi je dirais deux choses. La première, la précision rapproche toujours les humains. Plus nous serons précis, voire ultra précis, plus nous retrouverons. Quels que soient les bords, queles que soient les tendances, les humains aiment la précision. La problématique, c'est que c'est long. Et puis la deuxième chose, c'est qu'il y a deux éléments qui doivent toujours être inconnus dans la vie pour tout être humain. Le premier élément, c'est l'heure de la naissance d'un bébé. Il faut qu'on foute la paix au bébé. Il faut qu'on laisse tranquille la maman. Un bébé, il arrive quand il arrive et c'est toujours le bazar et c'est génial. Et dans quelques cas, on provoque un accouchement quand il y a vraiment un risque de danger. Mais voilà, on doit ignorer la la naissance d'un enfant et on doit impérativement ignorer la date et l'heure du décès de quelqu'un de la même façon, sinon on bascule sur de la gestion de flux. Et lorsque cette gestion de flux sera organisée, je peux vous garantir, vous n'avez qu'à vérifier ce qui se passe un peu partout à travers le monde, que l'euthanasie de masse commencera toujours avec beaucoup de douceur, de bienveillance, mais l'euthanasie de masse s'installera. La question n'est pas l'euthanasie de masse est là dans nos murs à l'hôpital et tout ça commencé.

2:29:23 Tout à fait, c'est officieux et ça va devenir officiel. Absolument. Merci Stéphanie. M.

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