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Vaccination obligatoire contre la DNC : des éleveurs racontent abattages et interventions forcées
Face à l'obligation vaccinale contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), des éleveurs bovins de plusieurs régions de France racontent des vaccinations forcées, des abattages massifs d'animaux jugés pourtant guéris, et la création d'un collectif, Paysans Libres, pour s'organiser et se soutenir.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementL'entretien réunit plusieurs éleveurs bovins, caprins et ovins de différentes régions françaises (Gers, Jura, Savoie, Pays Basque, Ariège, Pyrénées-Orientales), tous concernés par l'obligation vaccinale contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), instaurée fin 2025 dans certaines zones. Pierre Dugers, du Gers, explique avoir observé les effets secondaires sur les troupeaux de ses voisins avant de rejoindre le collectif Paysans Libres, créé en réaction à cette obligation. Il souligne que le vaccin utilisé ne dispose pas d'homologation classique, mais d'une autorisation temporaire d'utilisation, et qu'aucun protocole de contrôle sérologique n'est prévu après l'injection, ce qui empêche selon lui de vérifier si les animaux vaccinés sont réellement immunisés.
Plusieurs témoignages détaillent des interventions jugées brutales des autorités. Virginie raconte l'irruption de gendarmes chez elle en mars, en son absence de réponse, qui ont vacciné ses veaux sans attendre, après avoir pénétré sur sa propriété malgré un portail fermé. Un voisin aurait subi le même sort pendant une hospitalisation. Edwige, dans le Jura, décrit la mobilisation qui a suivi l'abattage d'un troupeau vacciné à Pouilley-Français, ce qui a selon elle été un déclencheur pour de nombreux éleveurs qui ne comprenaient pas qu'un cheptel vacciné puisse être abattu malgré tout. Sylviane évoque une omerta parmi les éleveurs, qui redoutent de signaler des effets secondaires par crainte de déclencher des contrôles suivis d'abattages.
Sur le plan sanitaire, les intervenants avancent que les animaux atteints de DNC en France auraient tous guéri spontanément avant d'être euthanasiés, la procédure d'abattage intervenant dans un délai de trois à quatre jours après déclaration. Cédric présente des calculs selon lesquels, sur 117 cas positifs détectés, environ 3300 abattages auraient eu lieu, ce qu'il interprète comme disproportionné au regard de la mortalité attendue de la maladie. Pierre Dugers mentionne également des cas de tuberculose bovine, rappelant que la majorité des animaux porteurs seraient asymptomatiques et que les tests de dépistage, contestés, entraîneraient l'abattage de troupeaux entiers avant que des analyses ultérieures ne révèlent, plusieurs mois après, que les animaux n'étaient pas porteurs.
Plusieurs éleveuses, dont Virginie et Ariane, décrivent le recours à des méthodes alternatives (argile verte, huiles essentielles, homéopathie) pour accompagner leurs animaux après la vaccination forcée, avec le sentiment d'avoir limité les effets secondaires visibles. Pierre Dugers nuance toutefois ces observations, rappelant que l'absence d'effets visibles à court terme ne permet pas d'exclure des conséquences à plus long terme, non étudiées selon lui. Il évoque aussi un risque théorique de recombinaison virale lorsque des animaux porteurs du virus sauvage reçoivent le vaccin à virus atténué, ainsi qu'une variabilité importante de la charge virale selon la date de fabrication des flacons.
En conclusion, les participants insistent sur le rôle du collectif Paysans Libres comme espace d'entraide et de partage d'information, ouvert à tous les éleveurs quelle que soit leur position sur la vaccination. Ils annoncent plusieurs événements à venir (le 1er avril en Ariège, le 10 avril à Gan près de Pau) et mentionnent des liens naissants avec des éleveurs italiens et espagnols confrontés à des situations similaires. Ils appellent à soutenir l'agriculture locale par l'achat direct et à signer une lettre de soutien à la plainte déposée via le site de l'association Bon Sens.
Points abordés
- Le vaccin contre la DNC n'a pas d'homologation officielle, seulement une autorisation temporaire d'utilisation (ATU)
- Selon un vétérinaire cité, l'efficacité du vaccin ne dépasserait pas 70 % dans le meilleur des cas, sans sérologie de contrôle après injection
- Des éleveurs rapportent des effets secondaires : avortements, nécroses au point d'injection, abattement, absence de retour en chaleur des vaches
- Des troupeaux ont été abattus alors que les animaux, selon les témoignages, étaient déjà guéris au moment de l'euthanasie
- Des gendarmes seraient intervenus par surprise, y compris en entrant sur des propriétés privées, pour vacciner de force des animaux
- Le dosage du vaccin ne serait pas homogène, avec un écart pouvant aller jusqu'à un rapport de 1 à 5000 selon les intervenants
- Un collectif, Paysans Libres, s'est constitué pour fédérer les éleveurs opposés à l'obligation vaccinale et les soutenir juridiquement
- Une plainte pour cruauté sans nécessité a été déposée contre deux ministres, avec le soutien de l'association Bon Sens
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« Je suis vraiment troublé qu'en 2026, après l'évolution de la médecine vétérinaire, on en soit réduit à abattre les vaches pour les sauver d'une maladie. »
« Il y avait aucune raison de tuer ses vaches puisqu'elles étaient vaccinées depuis 35 jours et ça les a pas gêné pour les tuer toutes. »
« Tous les vétérinaires auxquels j'ai parlé en off nous expliquent que tout est bidon, que le protocole c'est n'importe quoi. »
« On rentre chez nous maintenant, ils font comme ils veulent. »
Sujets
Transcription intégrale
15 337 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:02 Bonjour. Bonjour. Alors, attendez, je vérifie que nous sommes bien en direct. [grognement] Voilà. Voilà, c'est parti. Alors, nous sommes en direct. Oui, la question est de savoir où précisément que je ne fasse pas de bêtises. Ne bougez pas messieurs. Bienvenue en tout cas, je suis ravie de vous accueillir. Je fais une vérification. Nous ne sommes pas du tout en direct. Si, nous sommes en direct ici et pas là. Alors, [grognement] voilà.
1:06 Et voilà, [grognement] nous sommes en direct avec quelques spectateurs qui arrivent. C'est parfait. Bienvenue sur Tribune Libre. Bienvenue Pierre et Cédric, agriculteur en France. on organise cette émission pour pouvoir avoir des retours de ce qui se passe sur le terrain. Vous m'entendez bien messieurs? Alors attendez, je fais rentrer Virginie. Il y a un écho, je crois. Ouais, il y a un écho. Bonjour Virginie. Bonjour. Bonjour. Bienvenue sur Tribune Libre. Bonjour. je voudrais d'abord donner la parole à Pierre Dugers, c'est bien ça, qui voulait un peu d'abord qui m'a ramené tous ces collègues de France. Donc, il y a une espèce d'union entre les agriculteurs et les gens de terrain. C'est extrêmement important. Pierre, est-ce que vous pouvez présenter le sujet? Nous allons parler de la vaccination, des réactions post-vaccinales, des maladies que sont la DNC, la dermatose nodulaire contagieuse, une maladie de peau et la tuberculose. Il est question de beaucoup de choses. Alors, attendez, je vais couper le lien.
2:11 Pierre, bienvenue. Oui. Oui. Donc j'entends un écho par contre. Oui, moi aussi effectivement. Alors, je coupe les autres micros et voyons voir. si ça marche pas, Pierre, ce que tu fais c'est que tu ressors et tu te reconnectes au pire et je donne la parole à quelqu'un d'autre. On peut essayer comme ça. Fais voir. Là, j'entends plus l'écho mais bon. Voilà. alors, bienvenue Pierre, à toi l'honneur. Bon, alors très bien. Donc du coup pour présenter un petit peu dans moi Pierre, je suis du Gers, je fais partie depuis le début de la création du collectif libre sur la partie sud-ouest assez resserré quoi. Donc Béan Pays Basque, un petit peu les landes le G Pyréné du collectif qui s'est créé suite à l'obligation vaccinale fin décembre chez nous sur la zone pyrénéennienne. Donc il y a eu ce collectif qui s'est créé. Don j'en fais partie depuis le début. Et après progressivement, ça s'est étendu un petit peu au fur et à mesure qu'on a qu'on s'est fait connaître, ça s'est étendu à d'autres département parce qu'il y a eu il y a d'autres zones qui sont en obligation vaccinale et donc on s'est mis en contact progressivement avec des gens qu'on connaissait pas au début.
3:21 Donc certaines d'entre eux sont là aujourd'hui quoi, et qui se qui sont sur la même volonté que nous de voilà de vouloir la liberté vaccinale, c'est-à-dire le fait que les gens puissent vacciner s'ils en ont envie et puissent ne pas vacciner s'ils en ont pas envie. C'est assez simple en fait, c'est assez fédérateur. Du coup, on n on peut pas trop a priori nous dire qu'on soit contre qui que ce soit puisqu'on est pour que chacun fasse comme il veut chez lui, quoi. Hm. Toi, tu as fait tu as des bêtes? Oui, j'ai des vaches. Et ils ont été vaccinés. Qu'est-ce qui s'est passé avec ces vaches? Qu'est-ce que Alors, c'est-à-dire que bon, moi c'est des je transume, donc j'ai j'ai des vaches qui redescendent très tard de la montagne. Donc au début de l'obligation maximinal, elles étaient encore à la montagne, en décembre quoi, montagne et c'est vrai qu'au début, bon, j'étais pas forcément je savais pas quoi, j'étais pas forcément contre le vaccin ou quoi que ce soit, mais le temps de tout rapatrier mes animaux, la majorité des voisins avaient vaccinés et tout ça, c'est là qu'on a vu les effets secondaires qui ont commencé à se à se créer, qu'on a compris aussi que finalement la vaccination, elle n'allait pas empêcher l'abattage total. Donc petit à petit, on commença à se renseigner. C'est vrai que c'est allé très vite au début puisque les vétérinaires ont été très rapides entre les fêtes. Ils allaient chez tout le monde pour vacciner très vite. Et moi comme j'avais pas récupéré tous mes animaux, ça s'est passé comme ça que mais le temps que je récupère tous mes animaux, on est arrivé pratiquement au 10 janvier et en fait donc j'ai eu pratiquement 15 jours pour analyser un peu ce qui se passait et c'est et après du coup avec le collectif et tout ça, c'est là que je me suis rendu compte qu'en fin de compte cette vaccination c'était pas du tout ce qu'on nous avait annoncé au début quoi.
4:57 Ça été un peu contraint. Et le principe de précaution, tu as senti tout de suite qu'il était bafoué? Alors il y a aucun principe de précaution puisque la donc le vaccin qui nous propose n'a pas d'homologation. Ils ont juste fait une ATU d'un an pour pouvoir vacciner de force. Mais il y a aucune homologation alors que c'est un produit qui est vieux. Donc ça déjà ça pose des questions puisque normalement sur des produits qui sont plutôt anciens avec des beaucoup de d'utilisation, il y a aucune raison qu'ils aient pas d'homologation. déjà on se pose des questions sur ça. Après sur l'efficacité, nous on a une réunion dans le GERS avec le professeur Chelcher, c'est un vétérinaire de l'école de Toulouse qui nous a dit que dans le meilleur des cas, le vaccin était efficace à 70 %. donc bon, ça c'est ce qu'il nous a dit lui, c'est un petit peu la sommité en la matière, c'est lui que tout le monde écoute. Donc bon, a priori on le croit. 70 % dans le meilleur des cas l'efficacité. Le problème c'est qu'en fait comme il y a aucun protocole de vaccination qui soit établi, on vaccine des vaches mais on il y a aucune scérologie prévue. C'est-à-dire qu'on ne vérifie pas à postériori si le vaccin a été efficace pour immuniser les animaux ou pas. Donc aujourd'hui, on vous parle d'animaux vaccinés ou non vaccinés, mais en réalité avoir des animaux vaccinés qui ne sont pas plus immunisés que desc animaux non vaccinés. Donc ça ça pose quand même un gros problème parce que on fait une discrimination de fait entre animal vacciné et non vaccinés alors qu'il y a des animaux vaccinés avec un vaccin inefficace qui sont au même statut immunitaire pas administratif mais au niveau du statut immunitaire d'efficacité des anticorps que des animaux non vaccinés.
6:32 Donc aujourd'hui on fait la chasse aux animaux non vaccinés alors qu'ils sont au même plan immunitaire que environ au moins 30 % d'après le professeur Chelcher d'animaux vaccinés. On ressent une volonté de vacciner à tout prix, quel que soit l'état immunitaire de la bête finalement, une volonté de vacciner mais qui n'est pas suivi d'une volonté de résultat. C'est ça qui est intéressant parce que du coup vous avez une volonté d'injecter ce vaccin dans homologué à tout prix puisque Virginie va nous expliquer jusqu'où ils sont allés. Mais derrière il y a pas de volonté de résultat. Ils ne veulent pas savoir si ça fonctionne. Oui. Donc ça c'est quand même une question assez intéressante parce qu'on se dit pourquoi ils veulent injecter à tout prix ce produit qui n'est en plus pas homologué. Donc le la logique voudrait de se dire et on veut que les animaux soient protégés donc on va aller faire des sérologies pour voir la réaction de l'organisme s'il a pu bien créer des anticorps ou pas. Et bon ceux qui ont pas créé ceux qui ont créé des anticorps très bien ceux qui en ont pas créé qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on revaccine? Est-ce qu'on les met en quarantaine? Est-ce qu'on les considère non vaccinés? Est-ce que qu'est-ce qui enfin, il faudrait faire quelque chose? Là, aujourd'hui, on se retrouve avec cette différence de statut administratif et avec pourtant une réalité que les animaux sont sur le même statut immunitaire.
7:50 Avant de donner la parole à Virginie, toi, tu as eu des remontées du terrain concernant des réactions post-vaccinales préoccupantes? Alors déjà ce qu'il faut comprendre c'est que on a eu le cas de Céline et Cédric Lom dans le Jura ou le 12, je sais pas où juste où ils ont eu un avantage total 35 jours après la vaccination alors que l'État avait toujours dit qu'à partir de 28 jours, ce serait de l'avattage sélectif. Donc quand les gens ont compris, les éleveurs ont compris qu'en fin de compte, quoi qu'il arrive, les vaches seraient en avattage total quand même. en fait, c'est assez facile à comprendre que personne ne veut déclarer les effets secondaires parce que les gens ont peur qu'en déclarant les effets secondaires, il y ait une recherche qui soit faite et qu'on tombe sur un test PCR positif. Non, le tester positif, il faut savoir que quand même, ça aussi c'est intéressant, le créateur, l'inventeur du test PCR a dit qu'un test PCR positif n'était preuve de rien. C'est quand même aussi intéressant de voir qu'aujourd'hui l'État se base sur un test dont le créateur a dit que ça ne prouvait rien pour abattre des ceptel entier. Donc ça, les gens ont bien compris qu'il y avait ce risque donc en déclarant de faire venir les services de l'État chez soi, de faire une analyse PCR dans lequel en plus on n' jamais le droit au recours, c'est-à-dire on n' jamais le droit de faire une analyse complémentaire dans un autre laboratoire. Donc vous retrouvez avec un avantage total du CHP tel possible juste parce que vous avez eu un test positif qui possiblement c'est pas interdit de le penser au vu des éléments qu'on a qui peut être lié à une réaction vaccinale. Donc en fait personne ne veut déclarer officiellement les effets secondaires à cause de ça. Et par contre du coup entre nous les gens il parlent et on a énormément d'effets secondaires qui se passent qui sont majoritairement des abortements, des problèmes de vitalité des vol en essence des vaches qui sont abatttues, des odèmes ou des absés au point d'injection des nécroses qui peuvent aller quand même jusqu'à 10 15 kg dans certains cas 10 kg de
9:41 viande nécrosée c'est quand même quelque chose d'énorme. Surtout que ça c'est vraiment la viande qu'on voit nécrosé mais il faut savoir que c'est pas quelque chose de fini. C'est-à-dire que la nécrose en fait, il y a des cellules nécrosées qui sont partout dans l'organisme possiblement. Donc ça aussi sans délai d'attente. Donc c'est-à-dire que c'est des animaux qui sont apte à la à la à la consommation après l'injection malgré la nécrose, donc ils saisissent juste le ce qui est vraiment trop pourri quoi si on veut. Mais tout le reste, possiblement vous avez quand même des cellules nécrosées qui peuvent être en circulation dans le stand de l'organisme et qui sont voilà, c'est pas très bon quand même. Donc tout ça et après dans les effets secondaires, vous avez de l'abattement, c'est-à-dire que des vaches qui vont avoir de perte d'appétit, perte de vitalité, tout ça. Et après là, ce qui va arriver maintenant qui commence à arriver, les gens disent les vaches ne reviennent pas en chaleur, c'est-à-dire qu'elles n'ont pas le cycle reproducteur qui fonctionne. Donc ça ça c'est des effets secondaires qui seront à moyen terme qu'on verra vraiment les conséquences l'année prochaine. Donc ça les vaches donc il faut savoir les vaches donc elles ont elles expriment une chaleur c'est qu' on les voit en chaleur quand elles sont fertiles. Mais les taureaux c'est pas comme ça. Les taureaux possiblement on ne sait pas puisque personne ne fait d'analyse donc de fertilité sur les taureaux aujourd'hui mais possiblement il y a eu d'autres vaccins par le passé qui ont créé des stérilités temporaires sur les taureaux et ça c'est pas étudié en fait. Donc on sait pas, on verra l'année prochaine quels sont les résultats par rapport au résultat, je veux dire au résultat du nombre de vélages et tout ça qui seront impacté par ces vaccinations quoi.
11:11 Oui, je reviendrai sur le sujet des vétérinaires et ils doivent être assez divisés sur le sujet peut-être certains mais on je vais peut-être donner la parole, je vais en reparler après. De toute façon, je l'ai noté. Je voulais faire intervenir Virginie. Je crois que c'est Sylviane qui sera pressé. Non, qui c'est toi Sylvian qui a Non, alors c'est ça doit être Arian. Virginie, tu voulais parler juste Pierre évoquer le fait que il t'était arrivé quelque chose d'assez brutal tout de même. Ah, j'ai pas le son. C'est normal mais coule pas. Donc je vais remettre le son. Ce sera beaucoup mieux avec. Merci Virginie. C'est bon, j'ai ouvert le son. Voilà. Oui. [raclement de gorge] Alors, c'était un peu enfin ça c'était même extrêmement brutal parce que donc moi, j'avais reçu une mise en demeure fin janvier à laquelle j'avais répondu mais visiblement ils font fille de mon courrier que qui que je leur ai envoyé et les gendarmes m'avaient apporté l'arrêté préfectoral m'obligeant à vacciner. Donc ça c'était pour ils avaient rendez-vous le 12 mars chez moi.
12:17 et là ils avaient été bloqués par Dian Prota qui leur a pas permis de rentrer chez moi puisqu'ils avaient pas d'ordonnance du juge des libertés pour pénétrer chez moi. Et ce lundi là donc lundi 21 ou 22 mars, je sais plus comment ou 23 mars. 23 ouais à 14h ils sont ils ont débarqué chez moi par surprise. Hm. Donc deux véhicules de gendarme ça faisait à peu près six gendarmes. Et alors moi j'ai pas vu tout de suite. j'étais dans ma fromagerie et on entend rien, on voit rien et je les ai vu débarquer dans la cour. En fait, c'est comme ça que j'ai compris qu'il y avait quelque chose de bizarre.
13:12 Et donc, ils sont entrés par infraction chez moi puisque mon portail est fermé à clé. Ils sont passés par une entrée de prêt en fait pénétrer chez moi et du temps que je sorte et ils avaient déjà vacciné mes quatre veau qui étaient à l'étable et il s'apprêtait à aller chercher mes vaches qui étaient au près pour les rentrer à l'étables et les vacciner aussi. Voilà, c'est donc on rentre chez nous maintenant, ils font comme ils veulent. j'ai un voisin qui a subi la même chose. il a été hospitalisé lundi et ils sont venus chez lui pendant qu'il était hospitalisé le mardi et ils ont tout vacciné. C'est ça se passe comment sur dénonciation ou ils repèrent l'échetel? Ah non bah de toute façon ils ont les listes de tous les beauvins à vacciner.
14:11 D'accord. Donc il l'envoie au vétérinaire sanitaire et c'est notre vétérinaire sanitaire qui doit venir. Bon là en l'occurrence comme moi j'avais pas encore appelé mon vétérinaire sanitaire et je l'avais appelé pour d'autres choses mais pas pour ça. Et comme j'étais sur leur liste des de ceux qui étaient pas encore vaccinés, il fallait le faire. Donc ils le font de façon autoritaire en violant certaines lois d'ailleurs. Ah oui complètement. Oui, il rentrent dans les propriétés privées. Ah oui, ils rentrent comme ça. Ils ont l'ordonnance du juge des libertés. Ils me l'ont remis seulement après seulement quand je les ai arrêté en fait. voilà. Donc ils avaient déjà vacciné mes quatre veau sans avoir cherché. Donc ils sont rentrés chez moi parce que je répondais pas. j'aurais très bien pu être avoir eu un accident ou avoir fait un malaise ou quoi. C'était pas leur problème en fait.
15:11 Et là les vaau ont été vaccinés, tu leur donnes des traitements où tu vas surveiller le fait qu'il n'it pas de réaction à ces injections? Là, je surveille tous les jours et puis alors ce matin, j'avais l'impression qu'il y avait des une on sentait une boule un peu dure, mais comme je sais pas exactement de quel côté ils ont vacciné, voilà, faut vraiment que je cherche que je palpe quoi. mais je leur ai donné de l'homéopathie et puis de l'argile verte. Très bien. Ah oui, tu sais pas si c'est au point d'injection que ça durcit le Ouais, je pense que de toute façon là où ça durcira, ça sera au point d'injection forcément. j'ai pu récupérer quand même le carton d'emballage du flacon. Donc il y a le numéro de l'eau et les la date de fabrication et date de péremption.
16:06 Mais on peut pas récupérer même un flacon vide en fait, il nous laisse rien. Quel est le Tu connais le vétérinaire qui est qui a fait l'injection ou pas du tout? Alors, c'est une des associés du vétérinaire qui vient d'habitude chez moi. Hm. mon vétérinaire, celui qui vient chez moi d'habitude, il est aux abonnés absents depuis 2 mois. Je l'ai appelé plusieurs fois. et m' envoyer des messages, des SMS parce qu'il faut que je fasse la ce qu'on appelle la prophylaxie. Hm h c'estàdire la prise de sang obligatoire qu'on fait chaque année et j'ai pas de réponse. Voilà donc tant que j'ai pas vacciné et j'ai l'impression qu'ils viendr ils me répondront plus et ils viendront même pas faire cette profalaxie obligatoire qui est à faire avant le 31 mars. Tu as tu t'occupes de bêtes depuis des années? tu as toujours tu les as toujours protégé plutôt par une immunité renforcée mais jamais par la vaccination. C'est ça.
17:11 Voilà, c'est ça. Ouais. J'ai jamais vacciné aucune aucun animal. J'ai toujours cherché d'autres solutions. moi, je suis installée depuis 15 ans et alors j'ai eu des problèmes au début de maladie, de parasitisme et tout. donc au début, quand on s'installe, enfin puis je me suis installée dans des conditions un peu compliquées, donc j'avais souvent le vétérinaire à la maison, mais ça passait pas et du coup j'ai utilisé d'autres méthodes. Donc là, ça fait 10 ans que je passe plus par les plantes et puis par apporter ce qu'elles ont besoin en amont plutôt que de traiter en curatif, quoi. Voilà, une boîte d'alimentation et des plantes. Oui, voilà. Une boîte d'alimentation dans la he comment tu fais dans la Loire. Oui, tout à fait. Oui. Donc, tu disais Oui. Les plantes, tu conseilles quoi d'ailleurs comme plantes?
18:07 Ah alors, moi, j'utilise plusieurs. Ça ça dépend pourquoi c'est mais souvent c'est les huiles essentielles. Alors, ça ça sera plus en curatif, mais il y a l'huile essentielle d'ail par exemple pour limiter tout ce qui est piqû d'insecte. Hm. et puis ça vermifuge aussi en même temps. Oui, parce que la DNC se transmet par les piqures d'insectes. Voilà. Tout à fait. Et vous savez tous la soigner la DNC? Ah en cherchant Oui, on trouve beaucoup de choses en fait. Pierre, tu voulais dire quelque chose peut-être? Mais pour l'instant, la DNC c'est une maladie qui n'était pas présente sur le territoire national. Donc on peut pas savoir si on peut la soigner ou pas. Mais ce qu'on peut savoir, c'est que tous les troupeaux où il y a eu des cas d'abattage tous les tr tous les gens moi que j'ai contacté qui ont eu des abattage comme ça la DSV quand même enfin la DDPP a été très rapide dans l'ensemble puisqu'ils ont mis de tr qu jours maximum avant de tout tuer entre le moment où c'est déclaré et le moment où ils abattent et les vaches qui étaient pour le coup malades quand ils ont fait les déclarations, elles étaient toutes guéries au moment où ils les ont éthanasiés de 3 qu jours après alors que les gens n'avaient même pas essayer de les soigner puisqueils savaient qu'ils allaient quand même les euthanas. Donc en fait aujourd'hui en France toutes les vaches qui ont eu la dermatose ont guéri et sont mortes par injection de produits euthanasiens de vétérinaire ne sont pas mortes de la dermatose malgré qu'elles n'ont pas été il y a pas eu de tentative de soin. Donc c'est une maladie qui pour l'instant les cas qu'il y a eu en France ont tous guér spontanément.
19:43 Donc on ne comprend pas trop. Cyane tu voudrais dire quelque chose? Bonjour Sylvian ancienne alors je vais mettre le son ancienne agricultrice et qui a beaucoup de témoignages d'éleveurs. C'est bien ça. Oui, c'est ça. J'ai les éleveurs actuellement bah qui me contactent qui sont assez inquiets parce que moi je suis en zone où la vaccination a déjà été faite. Au mois de ça commencé fin juillet l'année passée. et là ils sont inquiet parce qu' ils ont vu entre autres tous les effets postcinal, tout ce que Pierre a décrit tout à l'heure, des grosseurs, abattement, tout le panel des symptômes, avortement des veau qui sont même mort nés mortnés ou morts après la naissance. Enfin, il y a eu plein de cas différents et maintenant effectivement il apparaît aussi en ce moment des vaches bah qui n'ont pas de chaleur effectivement qui ne prennent pas et il se posent la question.
20:48 Donc c'est une démographie qui peut s'effondrer quoi dès l'année prochaine. Mais comme ça n'a pas pu la question peut pas être posée et dite ouvertement parce que sinon après il y a les services vétérinaires qui arrivent et c'est une catastrophe de toute façon. donc c'est ça se dit en silence, ça circule en silence tout simplement. Et puis il y a beaucoup de problèmes de délation aussi en savoir parce que le problème il est là aussi et il me contacte parce qu'ils sont inquiet justement et certains ne voudraient pas revacciner et la date arrive bientôt. Alors que quand on lit la notice d'utilisation de Bovilis ils disent que ils conseillent 1 an entre les vaccinations, voire même 3 mois de plus. Ça peut aller au-delà, ça peut être retardé du 3 mois de plus. Ce qui veut dire que normalement il pourrait attendre jusqu'à octobre. Sauf que en ce moment, il parle de revacciner, il parle des rappels.
21:53 Première zone vaccinée bien entendu parce qu'on était la première zone atteinte et certaines régions de la Savoie assez reculé en haute morienne n'ont pas été vaccinés et eux aussi sont inquiets parce que ne ils ne veulent pas le la vaccination vu que ils ont eu les échos de tout ce qui s'est passé, ils sont inquiets. Donc il y a une omerta et il y a une espèce de terreur finalement qui est instaurée. Bah oui, parce qu'on a quand même été le département le plus touché où il y a eu soi-disant dans les chiffres officiels 1700 bêtes euthanasiers. Mais c'est quoi 1700? et je faisais le comptage au fur à mesure avec d'autres personnes et on est arrivé à pratiquement 2000 quand ça voix ça voix haute savoir donc c'est quand même énorme pour très peu de bêtes atteintes en fait il y en a eu très peu de malades et aucune officiellement morte de cette maladie et comme dit Pierre certaines étaient guéries. Moi, j'ai été dans deux mobilisations en attente de l'euthanasie et les deux les vaches, elles couraient, elles couraient dans les prês, elles n'étaient pas malades. Et j'ai pu les filmer, les photographier et je peux vous dire qu'elles allaient très bien. Elles sont parties en elles ont été en santé, elles avaient guéries spontanément. Bon, il y a une éleveuse qui avait soigné quand même une de ses vaches parce qu'elle souffrait, elle avait un problème dans les yeux, elle commence à avoir un voile dans les yeux, elle l'a traité aux antibiotiques et c'est parti.
23:34 Mais ils ont rien voulu. Elle a même redemandé des tests et ça été refusé et ils ont abattu les 15 bêtes. Les 15 bêtes. Puis c'est quand même des bêtes il y a des sélections de plusieurs générations. c'est [raclement de gorge] pas des bêtes comme ça qu'on achète comme ça. Non c'est pas comme ça chez les éleveurs. c'est des bêtes qui sont génétiquement déjà sélectionnées. Alors c'est vrai que ça ça cause énormément de préjudice. Oui. C'est des années de travail, c'est un des années de travail qui s'effondre. Ça se refait pas comme ça. Oui, c'est une un historique génétique quoi. Oui, en plus c'est des élevages qui sont souvent repris des parents ou des grands-parents. C'est la suite, c'est des successions. Donc c'est vrai que c'est puis même la manière dont ça été fait, ça été vraiment traumatisant,. On a eu droit à tout aussi comme dans le doux. CRS, drone, hélicoptère, gendarmerie, la totale.
24:36 Quels sont vos voies de recours? Pierre, Cédric, Romain, vous avez fondé un collectif, c'est ça Pierre? Oui. donc le collectif, c'est J'ai un retour. on a le collectif. Ah, j'ai l'écho. Oui, j'entends un écho effectivement. Je sais pas si je le micro. Voilà, je bloque quelques micros, on ne sait jamais. Merci. Voilà, c'est bon. Et oui, du coup, on a fait le collectif parce que l'objectif du collectif, c'est que les gens se connaissent, se regroupent, se transmettent les informations et qu'on puisse plus facilement diffuser aussi et être en contact avec nos les soutiens, les gens qui veulent nous soutenir, t tous les gens. Voilà. Et donc maintenant, on a ça s'est élargi au voilà à tout à toute la France quoi. On a des gens d'un petit peu partout qui nous rejoignent pour participer au collectif et voilà pour être dans la même dynamique de s'entraider entre nous pour s'échanger les informations qu'on a les cas, se soutenir aussi même des fois moralement, c'est important et c'est ça le rôle du collectif. Et après pour la partie du coup recours c'était Oui, ça la question.
25:49 Les recours possibles, les recours de dans tous les cas ils sont non suspensifs. Donc c'est-à-dire que en fait d'accord pas d'accord il faut être d'accord quand même parce que même si on veut faire un recours, on a des délis de recours non suspensif. Donc c'est-à-dire qu'ils font ce qu'ils veulent et de mois après si on veut, on a le droit de dire que finalement on était pas d'accord mais enfin ils ont fait ce qu'ils ont voulu. Donc ça pose quand même enfin un recours. Enfin ça s'appelle pas c'est pas vraiment un recours quoi du coup. Oui, c'est pas suspensif. Bon, il décide un truc, il l'applique et de mois après, tu as le droit de dire que tu étais pas d'accord mais ça connaît pas puisqu'ils l'ont fait quoi. C'est autoritaire un peu, on peut le dire. les gens qui veulent vous contacter de toute la France et au-delà, ils peuvent. Je mettrai tous les liens utiles dans le descriptif de la vidéo. Alors je suis pas professionnel. Peut-être Remy sera plus adapté que moi. Moi je suis pas tout ce qui est Et on va donner la parole à Rémy. Et si quelqu'un a besoin de partir vite, n'hésitez pas à me le dire comme ça je fais passer la personne en premier. voilà, je vais couper le micro par sécurité. Bonjour Réy.
26:54 Réy, vous m'entendez? Alors Réy. Non Réy il est parti. Non. Ah [grognement] peut-être Cédric pourrait intervenir sur le sujet ou pas? spécialement peut-être Éy va revenir. Bonjour Edvig, bonjour. Je serai peut-être interrompu parce que j'ai pas résolu tous mes problèmes sur l'exploitation mais voilà, je vais essayer d'être au maximum avec vous. Alors Edvig, est-ce que tu es pressé? C'est toi qui avait quelque chose à régler? Non. Oui, plus ou moins. Je suis sur des des défauts de conduite d'eau sur l'exploitation. Donc je suis un peu plus rush. est-ce que tu veux nous dire le plus important de ce que tu as dire avec tes problèmes techniques? donc moi je suis éleveuse dans Jura éleveuse je suis tout près des premiers foyers DNC jura et on s'est mobilisé assez rapidement contre l'abattage parce que on a constaté les mêmes choses sans sa voix, c'est-à-dire que les animaux guérissaient avant même d'être abattu [grognement] et que on peut pas accepter d'abattre des animaux qui ne sont pas malades. Voilà, de mon point de vue, même un animal qui ressort avec une analyse positive n'est pas nécessairement mal et ne doit pas être abattu. Doit pas être abattu et du coup mobilisé à Pouiller français puisque là même le même la vaccination ne protégeit pas d'avatage parce que du coup nous on a vacciné dans la fée, on a été pris dans l'urgence.
28:37 dans l'ence. Hm. et on n pas eu le temps de se poser la question de savoir si on pouvait, si on voulait, si voilà pas le temps, pas le temps de réfléchir. On est dans dans l'urgence, dans la pression, dans la peur de la bataille et en fait on raisonne plus quand on est pris dans le feu de l'action urgente. Donc pouiller français, ça été le réveil en fait. Beaucoup beaucoup d'éleveurs du coin n'ont pas compris qu'un troupeau vacciné soit abattu. Et c'est de là que Monté Crchendo le mouvement, on va dire des gens qui se posent des questions quoi. Donc voilà mais je reprendrai après parce que là je suis appelée pour gérer mes problèmes de fuite d'eau. Ça marche. Ça marche. Premier première version la suite tout à l'heure. Merci. Et merci peut-être à tout à l'heure. Merci beaucoup Edvig. je vais passer la parole à Réi alors à ce compte-là.
29:35 Réy oui pour le collectif des chent et Oui on t'entend pour l'instant tout à fait. Bon bonjour à tout le monde. Bonjour Emy. Tu nous entends bien? Bonjour. Excusez-moi, j'ai moi je vous entends bien. Est-ce que vous m'entendez? Oui, c'est venteux mais on t'entend, n'est-ce pas tout le monde? Oui. Voilà. Ouais. Ouais, je suis dehors. C'est vrai qu'il y a un peu d'air peut-être. Exactement. Alors le collectif libre bien sûr pour l'instant ça va. J'ai pas d'p on y croit. OK. Le collectif libre en fait vous l'avez fondé ensemble avec Pierre Romain et toi et ça vous permet d'agir concrètement sur le terrain et face aux autorités. Et alors déjà ça nous a permis à tous de se rendre compte qu'on éétait pas seul.
30:31 C'est-à-dire que quand on a vu quand on a senti que ça allait se compliquer pour nous tous. Attendez. Ouais, je vais boucher un peu. On senti que ça allait se gâter. Et ouais, mais dedans, je vais avoir encore plus de bruit. Là, c'est si c'est mieux, vous me dites. Là, c'est pas mal. bon, on a senti que les enfin moi depuis le début cette vaccination m'inquiétait, on va dire. la façon dont elle était présentée. et je bon, je pense que c'est un peu le cas de tous les membres du collectif et déjà la le point positif c'est qu'on a pu se rassembler un peu par hasard au début et on s'est rendu compte qu'on éétait pas tout seul dans notre coin à avoir cette idée de réfléchir différemment, de pas se jeter sur la vaccination comme une comme un produit miracle. Et donc voilà, on s'est rassemblé, on a vu les les on va dire les mesures devenir de plus en plus sévère à notre égard, les mises en demeure, les amendes, les bon on continue les suspensions. Maintenant, on arrive avec des chez Virginie là des vaccinations à l'insu de la personne. Enfin, je ne sais pas pourquoi on les dérange à ce point, mais vraisemblablement, on dérange vraiment beaucoup de monde.
31:56 Donc ça ça vous a posé questions à tous et concrètement le collectif maintenant vous avez pu vous mettre en lien, ça vous permet d'agir aussi à plusieurs? Mais déjà, on a les témoignages des uns des autres parce qu'on av'avance pas tous au même rythme. dans un premier temps, dans le GERS, ils étaient plus en avance que nous, c'est-à-dire qu'ils avaient les premières mises en demeure que nous on avait rien. Et puis après des fois la courbe s'inverse parce que nous on a eu je pense qu'on a eu les suspensions d'activité des préfets un peu avant eux. Et bon, mais en tout cas, ce qui nous fait du bien c'est de se de nous retrouver de temps en temps, de d'échanger nos idées, nos témoignages, on va dire, notre vécu de tout ça. Et du coup, bon, chacun a choisi de se défendre avec un avocat ou des avocats et du coup on a c'est un peu la défense de tous les collectifs qui avancent mais chaque avocat, on va dire a une méthode différente ou une approche différente mais bon si à chaque fois que quelque chose se passe bien, on va dire c'est tout le collectif qui est soulagé d'une certaine façon.
33:21 Bon, forcé de constater que les l'État lui ne veut pas faire ne va pas en rester là. Et quand je dis l'étage. C'est les préfets principalement et les DDP ou les DSV. bon, je ne sais pas jusqu'où ils iront. le moral est bon dans ça c'est sûr. Je pense que plus il plus ils se sont radicalisés à notre égard et moi personnellement plus je me radicalise moi aussi. C'est-à-dire que je me dis vraiment pourquoi alors que le taux de vaccination il est quand même largement au-dessus de des souhaits qu'est-ce qu'ils ont après nous? C'est-à-dire, on représente quelques centaines de b de têtes de bêtes dans chaque département, quelques milliers tout au plus et des centaines de milliers de vaches ont été vaccinés partout et nous on représente 1 à 2 % de du cheptel restant. Et [raclement de gorge] pourquoi s'acharne-t-il comme ça sur nous? C'est-à-dire, j'ai l'impression qu'on va être les témoins de ceux qui n'auront pas, on va dire, reçu quelque chose et que et rien que pour ça, il faut qu'on disparaisse, on les dérange.
34:36 Alors, c'est très personnel, comme sensation, mais bon, c'est ce que je ressens. Et le fait que des agriculteurs rejoignent le collectif, ça ne peut que vous aider évidemment. Alors oui, c'est vrai que voilà. Alors déjà, on s'est rendu compte avec surprise que certains avaient résisté résisté seuls dans leur coin depuis plusieurs semaines voir plusieurs mois alors que nous on avait déjà l'effet collectif qui nous aidait, on va dire. Donc évidemment, on les a accueilli les de à bras ouverts. Et là le phénomène qu'on voit maintenant elle était prévisible. C'est-à-dire que nous on en parlait depuis le début la deuxème dose, la deuxième dose alors qu'il doit arriver à l'automne au printemps avant la mise à l'herbe, on sait pas trop mais de toute façon maintenant elle est officielle, elle est claire et nette et des exploitants qui se rendent compte, on va dire des effets secondaires et qui des effets secondaires lors de la vaccination bien sûr, mais même qui peuvent avoir lieu des mois et des mois après la vaccination.
35:48 C'est-à-dire ils ont un état de ils ont un troupeau avec un état de santé qui était ce qu'il était. Bon, qui connaissent depuis des années et ils se rendent compte mais depuis cette vaccination que qu'ils ont des problèmes qu'ils n'avaient pas auparavant. Et donc ils ont pour certains fait un lien avec la vaccination et eux maintenant certains nous disent bon mais c'est fini moi c'est bon j'ai donné j'ai fait une dose hors de question que j'en fasse une deuxième. Et là ce qui se passe pour nous bon au Pays-Basque c'est très local. le syndicat ELB qui est le qui est la on va dire c'est la branche basquaise de la Confédération paysane qui veut maintenant on va dire qui prend la parole et qui souhaite que le préfet aussi ou que l'État arrête de s'acharner sur nous. mais eux aussi peut-être qu'ils sont en train de préparer leur deuxième dose et qui sont en train de préparer le leurs adhérents ou à la demande de leurs adhérents qui n'en veulent pas de se dire "Bon, il est jamais trop tard pour mieux faire. Donc s'il se rallent à nouveau maintenant ça sera plus facile de dire on veut pas de deuxième dose dans quelques mois." Je suppose, ça c'est une supposition de ma part, mais c'est vrai que le enfin j'ai l'impression qu'au début, on nous prenait pour des farfelus ou des fous un peu isolés et puis maintenant les gens nous regardent peut-être un peu différemment. Voilà, même pas tout le monde est loin de là mais dans le monde agricole, certains se disent "Putain, finalement mince, peut-être que c'est eux qui avaient raison depuis le début."
37:30 Ouais, ça commence à infuser. On va dire ça comme ça. comment on peut rejoindre votre collectif si on est agriculteur préoccupé par ces questions? bonne question. je sais pas comment on nous comment dites-moi. Alors voilà, moi je m'en occupe pas du tout de ça. je sais que certains ont eu mon numéro, je ne sais pas comment ils l'ont eu. c'est juste des contacts de contact sur Facebook et autres, des gens qui ont témoigné avec des on va dire des personnes que je pu connaître qui ont donné qui m'ont demandé est-ce que je peux donner ton numéro? Et je dis oui bien sûr. Et je me suis retrouvé avec des agriculteurs à l'autre bout de la France h sans les connaître ni rien. moi le la technique, on va dire, l'informatique, internet et tout ça, je suis pas très doué. Donc on commence toujours par un petit contact téléphonique. Mais comme vous dites, comment peuvent-ils trouver le numéro de quelqu'un?
38:32 Pierre peut-être. On avait fait on avait fait je pense que on va essayer de je vais demander il y avait une adresse mail quoi. Et voilà, on va essayer de vous la faire passer pour la mettre. Je sais pas si vous avez un chat ou quelque chose comme ça, mais il y a un Twitter X quoi aussi collectif paysan libre, ça s'appelle je crois. Et puis après voilà dans l'ensemble, les gens arrivent assez facilement à nous contacter en fait parce que les gens parlent quand même assez facilement, on se cache pas non plus. Donc on a on a des contacts et voilà. Mais on a donc ce mail. Mais alors je pas je m'en je on va prendre le temps, je le mettrai par la suite sous cette vidéo qui est en direct, je mettrai un mail et puis vous avez aussi un site ou une page quelque part, une chaîne alors il y a une chaîne YouTube du coup récemment.
39:30 Parfait. Ouais, je vais la mettre en lien. Donc j'imagine que ça doit être assez facile à trouver aussi. Exactement. Ça va nous aider. Cédric, je sais pas si Cédric est avec nous. j'aurais aimé l'entendre. Cédric, on va se dire Oui, très bien. Ouais, j' un bug sur l'écran donc je savais pas trop si ça marchait. si jamais on a un compte X collectif libre, Hm. Et un site, il me semble que c'est collectiflibre.fr mais qui est en dérangement là. Il a marché quelques jours et il y a eu un problème d'adresse IP donc on est en train d'y remédier mais le compte X fonctionne. Très bien, je le note. Tu es à dans quelle région et tu voudrais témoigner de ce que tu as vécu également? Ouais. Alors moi je suis en Ariège, on est on a une microferme en policulture élevage avec ma compagne. Donc pour situer le truc, nous on a deux vaches.
40:29 Donc bon voilà, c'est pour montrer un peu le ridicule de la situation où on prend une pression phénoménale comme tout le monde pour deux pauvres vaches. donc on a reçu trois mises en demeure. première chez nous, ça été 750 € d'amende par tête de pipe. une deuxième mise en demeure avec des peines complémentaires de confiscation des animaux, de confiscation des biens liés à l'exploitation, interdiction pendant 3 ans de détenir un animal. Et la troisème mise en demeure nous a été portée par les gendarmes en main propre. Donc je pense voilà pour monter un petit peu la pression avec la menace de la vaccination forcée comme a subi Virginie. moi je voulais rebondir vite fait sur voilà il y en a qui ont évoqué la proportion qu'on représente de risque.
41:26 Donc sur le chiffre qu' par les pierres transmis par Chelle de 70 % apparemment de d'efficacité de ce vaccin. On a du mal à avoir un chiffre précis sur cette efficacité là. Mais en tout cas, si on se base sur ces 70 % d'efficacité, nous en arrière, il y a 71000 beauvavins, on est 340 pas vaccinés. Donc sur ces 71000 beauvains, s'il y en a 30 % où le vaccin n'a pas été efficace, ça fait 22000 vaches. Et nous, on représente 1,5 % de cette proportion. Donc 1,5 % du risque de circulation. Bon, je sais pas si ça vaut le coup vraiment de passer autant de temps à s'acharner sur nous dans un enfin pour des raisons sanitaires quoi, on va dire. Oui. ce que je m'étais noté, je veux pas trop saouler avec des chiffres mais quand même ça, je trouve que j'ai fait deux produits en croix qui me paraissent remettre un peu en perspective les cette maladie.
42:28 parce que madame Jeunevard avait annoncé donc on sait qu'il y a eu 3300 abattage qui aurait permis d'arrêter le virus et elle dit bon c'est pas mal parce que ça représente 0,02 % du cheptel. C'est pas tant que ça. Hm. moi ce qui m'a interpellé c'est que bon voilà cette maladie elle a 20 % de morbidité et 1 à 5 % de mortalité. Ce qui veut dire que les vaches malades qui vont mourir c'est entre 5 à 20 % et 20 % des vaches malades. donc retenez bien 5 à 20 %. ces 3300 abattages ont eu lieu à la détection de 117 cas positifs. Alors, on pourrait discuter aussi de vaches malade et de tests positifs parce que il y a eu des tests positifs de vaches qui avaient pas de symptômes et par définition une vache malade c'est une vache qui a des symptômes. Donc sur ces 117 cas, il y a eu 330000 morts, ce qui représente 2820,5 % de létalité. Si on continue ce protocole on va plus avoir de vache en France. C'est pas plus compliqué que ça.
43:44 Donc là, on est face à une obligation vaccinale, mais on ne rejette pas que le vaccin. c'est le protocole dans son ensemble qui va pas du tout parce que ce vaccin n'a absolument pas remis en question cet abattage total qui est inhumain. Je suis vraiment troublé qu'en 2026, après l'évolution de la médecine vétérinaire, on en soit réduit à abattre les vages pour les sauver d'une maladie. moi je comprends pas. Enfin, au Moyen-âge, je veux bien, mais là, je comprends pas. et une des raisons aussi de hm de ce rejet un peu viscéral de la vaccination, c'est qu'on dans la médecine, il y a quand même un principe, c'est le consentement libre et éclairé. quand on a vu arriver cette vaccination obligatoire, bon qui est arrivée après un choc émotionnel de ces abattages, on a posé des questions sur les qualités de ce vaccin, sur la les dosages qu'il y a dedans, sur éventuellement les la responsabilité aussi des d'éventuels effets secondaires ducination parce que vu qu'elle nous a imposé pas pourquoi, ça serait à l'éleveur de supporter la responsabilité.
45:06 les préfets n'ont répondu à aucune de nos questions. dans ces questions, il y a par exemple cette histoire de DNC. Le C'est le mot contagieux, dermatose nodulaire contagieuse. Avant c'était la DNB, dermatose nodulaire bovine. En anglais LSD, limpie skin disease, la maladie de peau nodulaire. il y a pas le terme contagieux et en fait c'est une maladie où tout le monde s'accorde à dire que c'est des vecteurs qui la transmettent. Donc par définition, elle est transmissible, elle est pas contagieuse. Donc on a demandé pourquoi on avait utilisé le terme contagieux. Et donc on nous a renvoyé au site du ministère où il y a aucune réponse à ces questions. On bote en touche, on nous répond pas et on vient de force dans nos propriétés pour vacciner les vaches de force.
46:01 Donc voilà, il y a pas mal d'éléments problématiques qui dépasse la dermatose. Là, c'est la le comportement de l'État vis-à-vis de nous qui pose problème. Voilà, en tout cas, je trouve. Hm. Et d'ailleurs, je crois que arrive maintenant le les cas de tuberculose et quelqu'un me disait "Ça se soigne la tuberculose? Quelqu'un veut m'en parler ici parmi vous sep Non, moi je suis pas compétent. Pierre peut-être. Oui, mais la tuberculose, tu veux qu'on parle de la tuberculose? Oui, même en deux mots,. Je sais qu'il y a des cas et que apparemment ça pourrait se soigner autrement que se soigner, c'est peut-être un petit peu compliqué parce que c'est des une micobactérie, c'est une très forte rémanence dans l'organisme. On peut limiter les effets mais ça dépend de ce qu'on appelle soigner. Est-ce que soigner ça veut dire ne pas avoir de cas clinique ou soigner ça veut dire éradiquer le germe? C'est ça dépend ce qu'on appelle soigner. Mais si c'est pour ne pas avoir de cas clinique, l'immense majorité des animaux porteurs de tuberculose n'ont pas de cas clinique. Donc il y a même pas besoin de les soigner puisque c'est une maladie je pense à 95 % asymptomatique si on peut appeler ça. Je dis ça moi ça me fait toujours rire des maladies asymptomatiques parce que c'est l'oxymore complet. Ça ça veut rien dire.
47:24 Une maladie asymptomatique, mais c'est comme ils nous ont dit ça pour le Covid. Donc voilà. mais c'est une maladie surtout la tuberculose donc c'est une micobactérie qui est transmissible par les par contact avec des fondes sauvage. Et en fait, dès qu'ils ont ils font un test qui est pas du tout fiable, ni en positif ni en négatif, ce serait un peu technique mais bon, une injection de fragment de tuberculose avec une comparaison et une réaction qui se crée par l'injection et l'écart de la réaction sur le la mesure du pli de peau avec un calcul savant arrive à un résultat positif ou négatif. Et ce résultat implique l'avattage de tout le chel s'il est positif. Et alors que c'est reconnu par tout le monde que c'est pas fiable en fait. Et après une fois que le chapel a été abattu, on fait des analyses sur les sur des ganglions qui sont présents dans la vache et ces analyses qui sont c'est maison Alfort qui fait ça, c'est l'école vétérinaire à Paris. Ils font des analyses en laboratoire, ils font mise en culture pendant 3 mois puis analyse et là ils vous disent si la vache était vraiment porteuse ou pas véritablement de de la micobactérie. Et du coup dans l'immense majorité des cas, il vous explique 3 mois après quand ils ont tué toutes les vaches que rassurez-vous brave gens elle n'avait rien et ils ont tout tué.
48:45 Donc il y a quelque chose qui ne va pas point de vue du ne serait-ce que le bon sens. On peut mettre des s à quelque chose. Voilà. je voulais faire intervenir Arianne si elle est là. Je ne sais pas. Non, elle est pas là et pourtant le son est bien. Non. je voulais Virginie, est-ce que tu as quelque chose à ajouter ou de toute façon est-ce qu'on peut vous aider aussi? Il y a une cagnotte quelque part. C'était ma question en plus pour soutenir les agriculteurs. Y a-t-il une ou plusieurs cagnotes quelque part? Je peux les mettre en lien. Enfin, je peux les mettre oui dans le descriptif de la vidéo si ça vous intéresse. Alors pour la cagnotate, moi je sais pas. bah moi je voulais rajouter juste que dans ma zone en fait Ron là le cas qu'on a eu parce qu'il y a eu un seul cas et en fait ça été quand la vache elle est partie à l'abattoir et c'est une fois abattu qu'ils ont découvert qu'elle avait des nodules anciens.
49:53 Donc ils ont battu tout le troupeau mais voilà sur parce que ils ont découvert une vache qui avait des nodules anciens ce qui est stupéfiant en fait. Donc ça veut dire que si la bête partait à l'abattoire, c'est bien qu'elle allait mieux. Exactement. Donc tout est fait en dépit du bon sens. Est-ce que vous avez des vétérinaires qui sont avec vous là discrètement avec vous? Moi tous les vétér tous les vétérinaires auquels j'ai parlé en off, il nous expliquent que tout est bidon, que le protocole c'est n'importe quoi, que le test PCR pour déclarer une vache malade alors qu'elle a pas de symptôme, c'est du délire, que voilà tout est faux, tout est mensonge. Mais il nous explique aussi que bon, avoir fait 5 ans d'études pour se faire virer parce qu'on a parce qu'on dit des vérités, c'est pas leur objectif. Donc en fait et ils obéissent bien servilement aux injonctions de la DDPP pour continuer à toucher allez je sais pas mais ils doivent être entre 3 et 5000 € par mois.
50:56 Donc ils vont continuer comme ça parce que bon même si après tout et on tue nos vrache eux ils vont continuer à à gagner bien leur vie. Donc c'est quand même le principal quoi. Oui. D'accord. Donc il y a une omerta assez violente et eux la subissent également. Effectivement, j'arrive pas à voir Ariane. Arian? Non, en fait Arian m'a appelé à côté c'est pour ça que j'ai répondu rapidement. Elle n'a pas de son. Donc juste tu parlais de nous soutenir. Alors, on n pas de cagnotte pour l'instant parce qu'en fait techniquement pour l'instant on n pas encore besoin d'argent mais enfin on a pas besoin d'argent pas pour ça. et donc c'est pas forcément d'actualité. Pour l'instant, on a l'association Bonsens qui nous soutient vis-à-vis de toute la recherche scientifique notamment par l'intermédiaire d'élè Banon ses travaux et on a toute la partie juridique avec Dianne Prota qui est l'avocate qui a défendu dans Virginie dont vous parlez tout à l'heure et ça donc c'est financé par l'association bon sens donc c'est un soutien indirect si vous voulez en cotisant enfin je sais pas si c'est une cotisation ou des dons peu importe à l'association bon sens c'est c'est un soutien indirect pour payer les frais de justice. Et après donc on a fait le collectif une plainte contre Jeunevar et Nunes là, les deux ministres qui qui ont fait en sorte de tuer les vaches dans le doux et donc dont je vous parlais appuyé français là chez la famille l'homme pour cruauter sans nécessité.
52:28 C'est-à-dire qu'en fait, il y avait aucune raison de tuer ses vaches puisqu'elles étaient vaccinés depuis 35 jours et ça les a pas gêné pour les tuer toutes. Donc nous, on a porté plainte contre ça avec le soutien de bon sens. voilà. et donc là, il existe donc sur le site Bonens, vous pouvez y aller. Je pense que c'est assez simple, une lettre à envoyer alors après je suis pas très truc mais enfin à envoyer à à au truc à à la juridiction en question parce que si les si les citoyens envoyent cette lettre de soutien à la plainte, en fait ça permet qu'elle ait plus de poids et qu'elle arrive au terme de la procédure. Donc c'est assez bien expliqué. la lettre, il faut l'imprimer, la signer en gros et l'envoyer à l'adresse indiquée. Ça vous coûte un timbre et ça aide la ça aide la cause parce que ça montre qu'il y a du soutien pour la plainte. Donc c'est ce qui est vraiment voilà particulier, c'est le sans nécessité, c'est la cruauté parce que à la limite on pourrait se dire que s'il faut faire des efforts pour parce qu'il y a une nécessité réelle, queil y a vraiment une vraie épidémie grave et tout ça, on n'est pas des des fous, on peut l'entendre mais là c'est pas le cas. les animaux étaient vaccinés. Donc voilà, il y avait une vache qui avait deux nodules sur sur un trayon, il y avait aucune nécessité à tuer tout le monde. Donc c'est vraiment ce cette notion de sans nécessité qui est inacceptable en fait.
53:46 Et ça, je pense qu'il y a pas besoin d'être agriculteur pour comprendre ça. Donc ça c'est vraiment un soutien quand même assez fort pour nous et pour les gens assez simple. Alors par rapport à ça, hésitez pas aller elle est disponible sur notre compte X, on l'a réactualisé avec tout ce qu'il y a à remplir dessus, nom, prénom, adresse, signature et comme ça sur notre compte X, vous pouvez jeter un coup d'œil à notre actualité au passage, on vient de l'actualiser là. Parfait. Merci. Et le la lettre type, c'est sur le site de bon sens, c'est ça, Pierre? sur le compte X, allez sur X parce qu'on l'a actualisé avec les trucs à remplir, c'est plus clair. Le compte X et je mettrai le lien direct aussi parce que je l'ai vu, c'est un compte qui est encore petit qu'il faut faire grossir. Justement, Latitia demandé peut-on rejoindre le collectif sans être agriculteur? Oui. Oui.
54:41 Mais après, si vous voulez, le collectif c'est pas une association. On veut rester ça, c'est-à-dire c'est n pas de structure administrative et tout ça parce que bon sans n aucun intérêt. Donc en fait si vous voulez rejoindre le collectif, c'est plus un soutien moral et d'échange d'information. Sylvian pourra en parler peut-être puisqu'elle est entraide. Ah Sylvian c'est un collectif d'entraide aussi donc ce n'est pas rien. Oui voilà donc il y a pas forcément besoin d'être Oui. Ouh là là. Alors, chez Sylviane, il y a de l'écho. je peux te donner la parole, Sylvian? Oui, oui, oui. Alors moi de mon côté, j'ai créé un groupe tout simplement WhatsApp qui rassemble sa voix ou sa voix et l'iser parce que j'ai aussi rencontré une personne de l'isser qui ne veut pas revacciner parce qu'elle a vu les effets que ça fait parce qu'en fait nous on n' pas pu nos départements ont pas pu dire non puisque on est on a fait partie des premières vagues. entre autres, il y a eu l'effet de surprise. on a été les premiers touchés. Donc la plupart des éleveurs ont suivi les consignes de l'État en croyant les bonnes paroles. Or qu'en fait on s'est rapidement aperçu qu'il y avait des choses qui ne cadraient pas du tout, qui collaient pas du tout, qui étaiit complètement dissonnante et puis surtout le fait d'imposer les choses avec violence en plus. C'est pas avec délicatesse, c'est avec grande violence.
56:18 Donc c'est là où on s'est aperçu que effectivement il y a quelque chose qui ne va pas parce qu'il y a pas de consentement effectivement et du coup moi je sais que le groupe que j'ai c'est sa voix de sa voix et isser et par le biais aussi du collectif libré aussi. D'accord. on va essayer de faire rentrer Ah oui Arian Maran c'est pas possible ça pas quand je clique dessus je sais pas trop comment faire avec Arian qui voudrait s'exprimer je sais pas si je peux l'avoir par téléphone. Je suis pas sûre que le son soit bon. On peut essayer mais j'ai un gros doute. Essayer. Vous me direz si vous l'entendez correctement. Bonjour, bienvenue sur Vous l'entendez un peu ou pas? Une petite voix.
57:13 Une petite voix. Je vais je mettrai au maximum mais on va essayer de la laisser me rappeler. Arian si tu nous entends. Ah voilà elle appelle. Alors on va tenter. Ça n'est pas certain que ce soit qualitatif. Oui Ariane est-ce que tu nous entends? Oui moi je vous entends bien. Et de votre côté? Est-ce que vous entendez Arian? Oui apparemment. Oui. Donc Ariane, je te dis tu he bien sûr, tu peux nous dire un petit peu ce que tu voulais apporter comme témoignage de terrain. Tu es dans quelle région? Alors, je suis dans les montagnes non loin de Perpignan. Oui. Et tu es agricultrice évidemment. Oui. Éleveuse en vache, chèvre et brebis et fromagerie. D'accord. Et tu as été contrainte à cette vaccination, on va dire un peu brutale, on va le dire comme ça. Allô?
58:08 Oui. Est-ce que tu as peux oui plus que brutal en effet dans un premier temps, oui, j'ai refusé en discutant avec ma vétérinaire sanitaire. D'accord. Et puis elle a respecté alors c'était pas la DDTSPP, c'était ma vétérinaire à titré. Hm. Voilà. et elle a respecté donc cetteision et puis 2 mois après ou un mois et demi après, j'ai reçu [grognement] aussi cette lettre, cette fameuse lettre de mise en demeure. Hm. [grognement] Et me sentule à ce moment-là, c'était au mois de novembre h puisque tous mes voisins avaient bien mis la pression, il fallait absolument qu'ils aient ce vaccin. Ils avaient foi totale dans l'efficacité et aussi une grande peur justement liée à cette propagande liée à la contagion. Hm.
59:25 Oui. Et bien j'ai cédé, ça fait peu de temps que je suis installée. Je suis dépendante actuellement des ZPAC et donc tout et n'importe quoi a été raconté pour entretenir encore plus bah cette peur que beaucoup de d'éleveurs et d'agriculteurs en général partagent, c'est d'avoir des droits aux aides coupées. Hm. Voilà. des amendes, enfin toute la pression dont on a pas besoin puisqu'on a déjà toute cette pression de charge de travail au quotidien. Et voilà ce qui m'a donc au final vacciné bah de force. Hm. Et je vous raconte pas trop dans quel état moralement on se trouvait voilà dans notre ferme h parce qu'on a jamais travaillé comme ça et on a toujours nous aussi cherché à trouver des solutions de soin pour nos animaux et pour nous-mêmes d'ailleurs de manière naturelle avec l'aide de l'aromathérapie la phytothérapie, l'homéopathie, l'ostéo, enfin tout ce que l'on peut faire aussi sur nous les êtres humains.
1:00:55 Hm. Et puis c'est en contactant un collectif de vétérineurs qui connaissait d'autres techniques que j'ai retrouvé un peu le moral en espérant aider mes vaches à supporter les effets secondaires du vaccin. Et sur les cinq vaches vaccinées, nous n'avons pas eu de d'effets secondaires du vaccin grâce aux soins qui m'ont été conseillés à la suite. Voilà. Argile vertes, plantes et cetera. Oui, exactement. Si vous voulez dans un premier temps concrètement, on a appliqué une bonne poignée de d'argile en pâte sur le point d'injection. Voilà. Ensuite, dans un deuxième temps, pendant 5 jours, on a drainé le foie des vaches [grognement] avec de l'huile essentielle de romarin verben Vénon.
1:02:01 Hm. Voilà. [rires] J'ai l'impression que Virginie fait pareil ou à peu près Oui, romarin Verbénon ça ça décolle fois, ça draine. Donc ça évite les l'engorgement du foie par les l'injection et le contenu des injections. Hm. D'accord. Très bien. Très bien. Et dans un 3è temps, nous avons obtenu grâce à l'adresse d'une pharmacie la préparation de la dilution du vaccin qui a été en injecté. Hm. Donc cette préparation homéopathique, elle a été très simple à administrer à nos vaches. C'était une petite pression d'un en vaporisateur. Voilà, on met le remède dans de l'eau dans un vaporisateur et on vaporise sur le bout du nez.
1:02:58 Voilà. et elle se lèche le nez et ça à deux reprises ça ça suffit pour créer une protection et en tout cas une élimination en grande partie des effets secondaires et du produit. Ça nettoie à l'intérieur. Hm. En tout cas, ça nettoie dans Oui. dans l'organisme très probablement parce que j'ai foi en l'homéopathie depuis très longtemps et j'ai sur moi aussi pu l'expérimenter sur mes enfants. Voilà, ça été toujours très efficace et aussi je vous dirais ça nettoie aussi notre esprit notre moral qui était dans les chaussettes. Le fait de d'avoir une solution naturelle pour sauver les meubles entre guillemets. moi ça m'a donné ça m'a redonné foi.
1:03:56 D'accord. Et ça peut-être sauvé quelques bêtes. C'est possible. C'est probable. en effet Hm. Voilà, on en a une qui n'avait pas accepté l'argile. elle avait fait sauvage et elle a eu une forme de transpiration. Hm. Pendant plusieurs jours, on a été un peu inquiet. Elle avait elle était en forme mais elle s'est mise à transpirer et on lui a donné un petit peu de v de aspirine vitaminée. Alors vraiment 125 mg un tout petit peu et puis c'est passé voilà elle se porte bien jusqu'à présent et elle est gestante. On croise les doigts pour la mise pour la suite et la mise bas. Exactement. Et pour le petit àêtre, j'allais dire l'enfant. Pierre, tu voulais ajouter quelque chose? Oui, je voulais juste préciser une chose. Quand Arian nous dit les vaches n'ont pas eu d'effets secondaires, il faut préciser, ils n'ont pas eu d'effets secondaires visibles et à court terme parce que on ne sait pas s'ils ont eu des effets secondaires invisibles, des règlements de l'unité, des règlements de la digestion, des règlements neurologiques et tout ça, c'est des choses qu'on peut pas savoir puisqu'on ne le voit pas, il y a pas eu d'effet donc visibles et puis après c'est à court nerme parce que on est 2 mois après la vaccination mais les effets secondaires ils peuvent être beaucoup plus espacés dans le temps que ça. Donc il y a toute le cortège donc des effets secondaires visibles à court terme dont on vous a parlé, mais il y a tout le reste et ça c'est des choses qui sont pas du tout étudié.
1:05:41 Donc c'est il faut voilà c'est bon c'est pas pour c'est pas pour effrayer Arian c'est pas le but mais c'est pour dire que ce qu'on note comme effet secondaire c'est vraiment la partie émergée de l'isberg. En réalité, les problèmes seront obligatoirement beaucoup plus importants que ce qu'on voit. Alors, on sait pas dans quelle mesure, mais c'est sûr, dans la mesure où vous avez des effets secondaires visibles à l'œil nu dans les jours ou semaines qui suivent le l'injection, c'est évident que vous avez des effets secondaires plus en profondeur dans l'animal et plus en profondeur dans le temps. C'est évident qu'il y aura aussi d'autres effets secondaires quoi. Et ça ça en plus il y a un problème d'effet cumulatif. Donc si vous revaccinez c'est souvent exponentiel ces effets secondaires-là. C'est-à-dire que quand vous ajoutez une dose, souvent les effets secondaires, ils sont pas ajoutés. Ils ont plutôt tendance à se multiplier. C'est ce qu'on voit dans les quand on fait des cocktails de produits chimiques. les effets secondaires et les effets nocifs sont plus souvent multipliés que additionnés quoi.
1:06:43 Et d'ailleurs, c'est ce sont des injections à base de virus atténué. C'est pas encore de l'en messager pour l'instant. Non, c'est une souche isolée qui s'appelle Nesling de la de la dermatose nodulaire bovine et qui est isolée depuis longtemps. Mais là aussi, c'est il y a quelque chose qui intéressant. Donc c'est un virus sauvage qui est stable depuis à peu près 100 ans dans l'ensemble. Mais en fait, c'est des virus qui ont une faible mutation. C'est voilà, ça ce serait technique à expliquer, mais ça dépend des types de virus. Le Covid par exemple, c'est un virus qui avait tendance à muter. Mais par contre, la dermatose c'est un virus qui a des possibilités de recombinaison. C'est-à-dire qu'en fait quand vous avez dans le même animal des virus en circulation de la souche sauvage africaine donc et quand vous injectez donc un virus parce que quand on vous dit un virus atténué, ça veut dire un virus vivant. C'est ça que ça veut dire atténuer. Bon ça c'est eux qui le disent mais ça veut dire qu'il est vivant. C'est pas des fragments de virus. C'est le principe de la vaccination. Vous mettez un virus qui est dit moins dangereux. C'est pour ça que vous avez une immunité qui se crée parce que du coup vous mettez la maladie et c'est pour ça que vous avez moins de mortalité parce qu'il est moins dangereux que le virus sauvage.
1:07:53 C'est le principe de la vaccination par virus vivant. Mais donc vous allez injecter ces virus vivants dans l'organisme d'animaux qui potentiellement, on ne sait pas peuvent être aussi porteur en même temps de virus dit sauvage. Donc le fait d'avoir simultanément dans certains animaux les deux virus vivants au même moment, il peut exister recombinaisons. C'est-à-dire que les deux souches de virus peuvent théoriquement, ça c'est pas exclu en fait, se recombiner, c'est-à-dire recréer une nouvelle souche de virus qui va être différente de ces deux parents par recombinaison virale et qui potentiellement peut être anodine et on va dire et disparaître naturellement, mais qui potentiellement peut s'avérer être une recombinaison plus dangereuse. Et ça, si vous avez cette recombinaison, c'est ce qui se passe aujourd'hui avec un autre vaccin mais bon quand même sur tous les pays d'Asie, ils ont aujourd'hui dans la nature des virus qui sont issus de virus recombinants, qui sont plus issus de la sauvage de départ. Donc en fait le problème de la vaccination en période épidémique, c'est que vous allez avoir cette possibilité, c'est pas sûr que ça va arriver, mais potentiellement vous avez des vaches qui vont être parce que on sait pas si en fait elles sont négatives ou pas puisqu'on ne fait pas de d'analyse sur les vaches avant. les avant les injections, on ne fait pas d'analyse après comme je vous disais tout à l'heure pour savoir s'ils ont fait des anticorps mais on ne fait pas d'analyse avant, on fait même pas d'examen clinique. Alors que normalement quand on fait une vaccination dans toutes les espèces, vous êtes censé faire un état sanitaire du cheptel et de l'animal en particulier pour savoir si les animaux sont aptes à recevoir la vaccination parce que c'est pas quelque chose d'anigue une vaccination. Donc ça c'est pas fait et on fait pas non plus de test PCR.
1:09:37 Donc en fait théoriquement potentiellement il y a des animaux qui sont porteurs de la dermatose sauvage peu vous injecter donc il se retrouva avec les deux virus et en plus ça peut être dangereux donc ça peut expliquer dans certains cas peut-être pourquoi il y a des effets secondaires plus que d'autres parce que vous avez les deux souches donc l'organisme a du mal à gérer les deux en même temps et voilà et ce risque de recombinaison et ça c'est clairement la boîte de pandore en fait. Hm. Et ces vétérinaires qui sont prudents parlent de peut-être d'un risque de cancer qui exploserait ou pas spécialement le cancer existe chez les animaux? Non, on ne sait pas. Il y a des adjuvants dans ces produits également j'imagine comme dans les vaccins pour l'être humain. Oui, il y en a beaucoup. Il y en a beaucoup. Oui, d'accord. Mais apparemment c'était pas ce qui était le plus inquiétant. Ce qui était le plus inquiétant, c'était plutôt le dosage de du vaccin qui n'est pas le même que le vaccin d'origine.
1:10:33 Ah! Ah! Parce que le vaccin que le premier qu'on a eu, on sa voit, c'était le vaccin d'Afrique du Sud. Là, il y avait pas de souci. Mais le deuxè vaccin qu'ils ont ou qu'ils ont ramené pour le sud-ouest, effectivement le dosage n'était pas le même. Si vous voulez le vaccin en fait, il y a une homolocation. Je vais couper pour être efficace, il faut qu'il ait un dosage minimum et en fait pour avoir parce que les laboratoires, bon quand même ils sont bien gentils mais ils aiment pas trop perdre des sous. Donc en fait, ils veulent faire des stocks mais du coup il faut que le vaccin à la fin de la date de validité qu'il prévoit, il soit encore efficace avec un nombre de virus qui sont encore vivants dans leur petit flacon. Donc pour que au bout de 2 ans du délai là qu'il le stock pour pouvoir ne pas les jeter et continuer à les vendre, pour qu'il y en ait encore, il faut qu'au début il y en ait beaucoup si vous voulez. C'est assez simple à comprendre. Sauf que du coup, si par malchance vous trouvez à injecter à vos animaux le produit juste après la fabrication, et vous avez une charge virale qui est égale à 5000 fois la charge minimum homologuée parce que ça c'est ce qu'ils ont fait. Et donc ils ont fait sur le descriptif du produit, ça c'est aussi un coût de force de Merk et ils ont fait une un descriptif produit avec une charge virable possible dans le vaccin de 1 à 5000. Alors, j'ai plus le chiffre parce que de toute façon ça n'a pas d'importance mais ce qui est important c'est de voir le rapport entre le la charge virale basse, c'est-à-dire celle qui est efficace pour avoir une immunité d'après leur calcul et la charge qui est mise dans le vaccin au début pour pouvoir avoir la charge minimum en fin de stockage si jamais il gardent les flacons pendant je crois que
1:12:23 c'est 2 ans, mais ça je suis pas sûr mais enfin c'est l'idée à comprendre c'est qu'ils en mettent assez au début pour qu'il y en ait un peu à la fin sauf que si on l'utilise au début Mais j'ai envie de dire la mauvaise pioche. C'est la loterie, la roulette russe. C'est la roulette russe. Mais le problème c'est que il y en a qu'une où il y a pas la balle. C'est ça. on peut refaire un dernier tour de table, ça vous va pour que chacun puisse dire les dernières choses qu'il souhaite voilà qu'il souhaite avancer. On fait comme ça. Ouais. bah écoute Ariane, je te laisse puisque je te laisse conclure puisque tu es pas au téléphone. Voilà, ça sera plus simple. D'accord. Il y a un peu d'écho, c'est pas évident mais je vais essayer de d'être concise. On t'entend bien? Enfin moi vous l'entendez bien tous? Oui. Ouais. Très bien. C'est bon Arian, on t'entend très bien. déjà merci pour ces efforts que chacun font.
1:13:23 Chacun fait de son côté. moi, j'ai peu de temps à consacrer, voilà, au médias, mais par contre, je peux être sur place sur le terrain dans les marchés locaux autour de chez moi à informer les consommateurs. Hm. Donc on est en train avec paysans libre de développer des supports écrit à voilà à photocopier, à diffuser partout pour passer l'information voilà par tous les réseaux possibles. Moi mon réseau c'est plutôt voilà le bouche à oreille [grognement] et puis les supports papiers sur le terrain. Parfait. Et donc merci à paysan libre d'être créé. J'ai envie d'être un relais de ramener du monde et éleveur paysan consommateur élu responsable.
1:14:25 Voilà. Et voilà merci. Et j'ai envie d'agir voilà à mon échelle et continuer. Je suis seulement sur un petit réseau signal actuellement. Parfait. chacun fait sa part. Donc je te remercie. Si tu n'as rien à ajouter Ariane, un grand merci. Je mettrai tous les liens qui peuvent mettre. Merci Stéphanie. je t'en prie parce que nous les médias, on est des colibris. On est là pour faire passer circuler l'information. Donc on peut si on peut servir à mettre encore plus de personnes en lien, ça va nous aider. Voilà petit. Je te remercie beaucoup Ariane. À bientôt. À bientôt. Merci. Merci à toi. Bon super, on a réussi quand même à la voir malgré le souci technique. Qui veut conclure vous? Vous avez toute le temps de parole que vous souhaitez avant de conclure l'émission. Je remercie beaucoup.
1:15:21 Qui veut prendre la parole en premier? J'ouvre les micros. Sylvian peut-être. Cédric qui voulait Éric à toi. Cédric à toi. Cédric. Allez merci. Ouais, je voulais appuyer ce que vient de dire Pierre sur les dosages des vaccins. En fait, c'est carrément la double roulette russe. Les dosages sont pas connus d'un rapport de 1 à 5000. Donc, ce qui est vraiment pas rien. Et sur de vache, on peut avoir des veaux de 40 kg et des taureaux qui dépassent une tonne. Donc si le veau tombe sur la dose surdosée, bon c'est quand même étonnant. Et sachant que voilà les doses sont pas prévues par rapport il y a pas de dose pour les vaux de doses pour les taureaux c'est à bistau des naas quoi comme on dit sur le la question de comment nous soutenir vraiment une priorité bon que je qui paraît évidente mais que je rappelle acheter en local quoi. Faites les marchés venez acheter nos produits.
1:16:23 Il faut faire vivre cette économie. Je pense que c'est important voilà pour les relations, la santé, on est tous dans des pratiques de local et il faut faire vivre ça, mettre ça en avant et le fait de économiquement se tourner vers des produits locaux, c'est très important. remplissez-nous notre lettre de soutien. Ça, je pense que juridiquement c'est ça peut avoir du poids et de il faut que les les gens portent leur responsabilité, il faut leur faut les mettre face à leur responsabilité quoi. Ça, je pense que c'est important. Et pour finir en arriège, nous on un événement le 1er avril chez Christel Record à Bolou. l'idée c'est de faire une rencontre avec les citoyens pour qu'ils puissent poser des questions et échanger avec des journalistes. On aura Alexandre Langlois, Alexis Poulin et on espère d'autres. Il y aura notre avocate et avec des vétérinaires pour voilà faire une présentation, informer sur un peu tout ce qu'on a évoqué sur la DNC, notre situation et permettre aux gens que ça intéresse de poser des questions en direct. Donc c'est une manière de nous rencontrer, de discuter donc le 1er avril à Volou.
1:17:46 Parfait. Merci beaucoup Cédric. Merci Sylvian peut-être tu veux prendre la parole. Alors je vais il faut que je te j'ouvre ton micro. moi j'espère tout simplement que les savoyards et au savoard se réveillent et nous rejoignent parce que pour l'instant c'est vraiment l'omerta. C'est très particulier. Donc j'espère que ça va permettre un réveil et qu'il y a plusieurs éleveurs effectivement qui sont inquiets. Merci pour tout ce que tu fais Syvian. Je sais que tu es très active sur le terrain depuis juillet dernier. Oui. Bravo. Et sur le terrain. [raclement de gorge] Nous sommes des colibris. J'aime beaucoup cette expression, c'est assez mignon. Rémy du Pays-Basque. Oui. Mais effectivement c'est si c'est l'heure des remerciements et un merci à aux médias comme le vôtre qui nous permettent toujours de nous exprimer au consommateurs ou à tout le monde, même si nous-même des fois on ne sait pas quoi vous faire pour nous aider dans un premier temps parce que on a tout à faire, c'est-à-dire on a notre travail du quotidien Et puis on est dans cette lutte qui est quand même permanente.
1:19:13 donc des fois on est content de se sentir soutenir sans savoir clairement comment je vous dire de nous aider. Mais déjà le simple fait d'en parler, de communiquer, de nous laisser nous exprimer là-dessus même alors évidemment on va passer sur BFM demain matin et ça c'est sûr et certain mais c'est pas grave, c'est je voudrais même pas y passer d'ailleurs sur BFM, je préfère passer sur un média comme le vôtre et il y a moins d'audience mais c'est plus libre de parole. Oui, c'est pas la quantité, c'est la qualité. Et je pense qu'on a vous avez un auditoire de qualité. H et donc moi je suis je voudrais dire que malgré toutes les complications qui sont permanentes et qui se gâtent comme on voit ce qui s'est passé chez Virginie très récemment, il on va se battre, je suis confiant. Je enfin moi je suis prêt à me battre et je ne suis pas le seul. on va résister à tout ça, on va leur montrer qu'on va pas se laisser marcher sur les pieds.
1:20:21 on va le faire pour nous, pour parce qu'on y tient, parce qu'on aime ce qu'on fait, on aime nos animaux. On va le faire aussi parce qu'on a envie de donner aux gens et au consommateurs et à nos proches dans un premier temps et à tout le monde et ce qu'il y a de meilleur, on va dire. Et donc voilà, mais tout simplement un grand merci à vous et à tout le monde. Voilà. Merci beaucoup Rémy, un grand merci et à bientôt parce que de toute façon je pourrais être amené à refaire des visio ou peut-être me déplacer en région, ça je ne sais pas, c'est pas exclu. Mais en tout cas, on avait parlé de ça avec Pierre et Romain voilà de refaire des visos parce qu'il y aura certainement des rebondissements et que vous n'allez pas lâcher l'affaire. Vous avez bien raison. Virginie, je te laisse conclure et je pense à tes petits veau entre autres. alors, je vais pas être très original non plus. merci beaucoup déjà de oui de nous permettre de nous exprimer et puis de nous donner un peu de visibilité.
1:21:23 moi, je voulais aussi remercier vraiment le collectif parce que ils m'ont accueilli vraiment à bras ouvert, ils me soutiennent depuis que je suis rentrée sur leur groupe. Ça faisait longtemps que je cherchais du monde qui était comme moi. Je me sentais vraiment seule et grâce à tout le collectif en fait je suis plus du tout seule. j'ai l'impression que ça grandit de jour en jour. Là ces derniers jours, bah je suis pas mal passée sur à plein d'endroit et j'ai des revent ce matin chez Toxin. Je t'ai voilà c'est ça. je j'ai reçu la une tonne de messages bienveillants et qui nous soutiennent vraiment. voilà. Donc déjà, ça fait chaud au cœur. je voulais rajouter aussi que sur le site de bon sens il y a non seulement la plainte, mais il y a aussi pour faire remonter tous les effets secondaires. Donc moi, j'ai plusieurs agriculteurs là qui m'appellent en me disant "Veux pas aller à la à la prochaine dose parce que j'ai eu tel ou tel souci." Donc n'hésitez pas à aller sur le site de bon sens.
1:22:48 et déclarer tous les effets secondaires, c'est anonyme. parce que c'est vrai que moi j'ai eu du mal à à me montrer publiquement, c'est pas quelque chose qui est iné chez moi, mais là la cause en vaut la peine. Et puis voilà, on est tous unis et il faut vraiment se battre pour qu'on réussisse. Il faut déclassifier cette maladie et puis voilà, regarder ce qui se passe dans les autres pays et créer des liens sur le plus longtemps. Voilà. Et créer des liens oui sur le territoire national. Oui. Voilà. Regardez. Oui. Vous êtes en lien avec des gens à l'étranger aussi? moi non, mais peut-être Pierre. Oui. Voilà. Tu veux rajouter? C'est bon pour toi Virginie? Oui oui. Merci beaucoup. Ouais. tu pourras revenir sur bah sur Tribune Livre entre autres très volontiers.
1:23:45 Pierre, je te laisse conclure l'émission. Un grand merci à tous. Vous êtes valeureux et pas soumis à des choses incompréhensibles. Merci à toi Pierre de conclure. Alors conclure avec le micro pardon, c'est de ma faute. Voilà. Voilà, c'est ouvert. Oui, du coup, ce que je voulais vous dire pour conclure un petit peu, c'est que ça fait à peu près 3 mois du coup que le collectif s'est créé et que en 3 mois donc au début, on est parti d'une d'un groupe de gens un petit peu dans notre secteur qui se sont regroupés parce que ils étaient pas d'accord avec une obligation vaccinale sur la dermate. Petit à petit en fait, on a eu des ralliments d'un peu partout, des gens qui nous contactent parce qu'ils ont envie de venir avec nous et tout ça pour nous soutenir, qu'on les soutiennent et voilà parce que c'est vraiment ce truc de collectif. Donc ça va dans les deux sens. Il y a absolument pas de c'est pas nous qui apportons voilà comme ce que dit Virginie, c'est pas nous qui lui apportons quelque chose en fait. Elle nous apporte, on lui apporte. En fait, c'est ça va dans les deux sens, c'est pour travailler ensemble. Voilà, on n'est pas là pour être moteur particulière, enfin pas les seuls moteurs au moins pour faire quelque chose quoi. C'est vraiment pour que tout le monde soit en contact et travailler ensemble. Et on a de plus en plus de liens partout. Bon, dans les journalistes mais comme vous par exemple qui on vous contacte nous contacter tout ça, on a de plus en plus de liens qui se créent. On a des gens qui viennent à nous. On a toujours été très ouvert surtout aux gens qui se qui ont fait les vaccinations. On a toujours dit que nous on avait aucun problème avec ça. On a qu'on respecte ceux qui l'ont fait par choix et on accepte ceux qui l'ont fait par qui se sont fait prendre par surprise par des méthodes qui sont absolument ignobles de la part de services de l'État et de soi-disant de services publics. Et donc nous enfin on considère ces gens-là plutôt comme des victimes et il faut
1:25:36 absolument pas qu'ils soient gênés de nous contacter parce que il y a vraiment aucun problème pour nous. On est très ouvert à tout ça et notre objectif c'est de grandir et sur les sujets de liberté et en fait on se rend compte au fur et à mesure que on est parti de la liberté vaccinale pour la dermatose et en fait il y a beaucoup d'autres sujets qui sont liés à la gestion de l'État de ce qu'ils font aujourd'hui et de la perte des libertés en général. Et c'est un sujet qui est je pense très fédérateur aujourd'hui et qui peut vraiment continuer à grossir que ce soit dans l'espace dans le temps ou dans les la variabilité des sujets en question. Mais après par rapport au à l'international, ça commence doucement. On a des contacts avec les Italiens aussi parce que pour des raisons de d'épidémiologie, je vais dire ils ont été un petit peu lié à nous et les espagnols aussi parce qu'il y a eu des cas aussi et donc nous on est quand même très proche sur tous les basques de l'Espagne et donc petit à petit il y a des réseaux aussi qui se créent à travers les frontières parce qu'on se rend compte qu'en fait les problèmes qu'on a ici et en fait ils ont les mêmes un petit peu partout et ça comment dire ça ça corrobore un peu nos idées que qu'en fait le problème il est quand même mondial mondialiste, je sais pas mais il est quand même de cet ordre-là quoi. Et donc quand on veut se battre pour les libertés, ça ça va jusque là je pense.
1:26:56 Très bien. Ça fait penser qu'il existe une ligue des libertés vaccinales pour les êtres humains. Ce serait pas mal de d'avoir la même chose pour les animaux. Et juste après et après j'arrête, on organise le 10 avril à à côté de Po dans le Band quoi à Gan une conférence justement avec le docteur Louis Fauchet qui est pour les gens plutôt quoi. Et donc ça ça va dans l'autre sens ce que tu disais pour la convergence un petit peu de des libertés vaccinales que ce soit pour les humains ou pour les animaux pour essayer de voir aussi les parallèles qui existent et comment on peut céder parce qu'en fait c'est la c'est la même défense de liberté même si c'est pas à la base le même sujet en fait on se rend compte queil fonctionne pareil et qu'en fait on a tout intérêt à s'entendre à travailler ensemble et on aura aussi en anda de Cocopell Cocopelli c'est une association qui est basée en Ariège et qui travaille sur la diversité des espèces végétales par les semences fermières paysanes et donc qui valorisent et qui diffuse la biodiversité dans pour les espèces végétales cultivées quoi. Et donc il sera présent aussi son président et donc c'est un petit peu dans cette idée de voilà d'élargir le champ de de nos soutiens et des actions qu'on peut avoir quoi.
1:28:12 C'est la défense du vivant au sens large. Exactement. Tout simplement. C'est à Gan le 10 avril. C'est ça. Très bien. Venez nombreux toute la région. Après voilà, c'est sur réservation quand même. Donc c'est après je gère pas trop mais c'est sur ho assaut je crois. je pense qu'on a sur X et tout ça les informations. Bon tout ça ça me dépasse un peu mais il y a toutes les informations. Il y a des gens qui s'occupent très bien de tout ça et donc c'est assez simple je pense à à trouver les informations. Il y a des inscriptions parce que le nombre de places est limité mais après il y aura des rediffusions quoi. Enfin je sais pas comment on appelle ça mais enfin des trucs enregistrés qu'on pourra aller revoir quoi. Très bien. Et bien on sera amené à se retrouver et je vous remercie tous les 7. Je crois que vous étiez se à un moment donné. merci vive le vivant, vive les animaux et aussi les agriculteurs qui nous font manger parce que je pense qu'on ne mange pas que de la qualité. Et bon, la qualité a un prix mais parfois ça vaut ça vaut la peine puisque c'est notre première médecine, l'alimentation, ce qu'on met dans notre corps. je vous embrasse bien et je vous dis à bientôt sur Tribune Libre. Je vais faire circuler l'information, donc l'émission. Je vais mettre fin à ce direct qui techniquement est arrivé jusqu'au bout. Voilà, je suis arrivée entière. je vous embrasse très fort, à bientôt et on ne lâche rien comme on dit.
1:29:32 Merci.
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