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Trois femmes discutent de l'affaire Bruel et des mécanismes de domination dans le spectacle
Autour de l'animatrice de Tribune Libre, deux invitées, Stéphanie et Alexandra, reviennent sur l'affaire Patrick Bruel et sur des comportements similaires observés dans le monde du spectacle et de la politique. Toutes deux témoignent d'expériences personnelles et proposent une lecture du pouvoir, de la domination et du consentement.
Ce dont il est question
Résumé établi depuis l'enregistrementL'entretien réunit trois intervenantes sur les chaînes Tribune Libre, Sheralight Shine et celle d'Alexandra Brazinville, autour de l'affaire Patrick Bruel. Stéphanie, comédienne depuis vingt ans, raconte avoir croisé Bruel une fois à Roland-Garros et avoir été mal à l'aise sous son regard, sans pour autant l'accuser directement. Elle témoigne en revanche avoir subi elle-même une agression (un baiser forcé lors d'une répétition) et une tentative d'attouchement lors d'un casting, expériences qui, selon elle, expliquent pourquoi elle croit la parole des femmes qui accusent Bruel.
Alexandra Brazinville, qui dit avoir côtoyé le milieu de la prostitution pendant des années, développe une analyse du système du spectacle : les vedettes seraient fabriquées pour « rapporter de l'argent », ce qui les pousserait selon elle vers une surenchère de désirs de plus en plus transgressifs, protégée par l'argent qu'elles génèrent. Elle relie ce mécanisme à des comportements observés selon elle chez des hommes politiques, citant Nicolas Sarkozy et des soirées au Bois de Boulogne. Elle établit aussi, à partir de son expérience auprès de prostituées, un lien entre mépris social (migrantes, prostituées, personnes transgenres) et violences subies.
Les deux invitées discutent ensuite des ressorts psychologiques de la domination : la « brèche » intérieure des victimes qui, selon elles, faciliterait de nouvelles agressions ; le lien entre pouvoir et pulsions qu'elles qualifient de « bas instincts » ; le mécanisme du bouc émissaire (« fusible ») qui permettrait, selon elles, de sacrifier une personnalité en fin de carrière pour détourner l'attention d'un système plus large, qu'elles comparent au dossier Epstein. Elles insistent sur une distinction de degré entre la « séduction lourde » de Bruel et des réseaux organisés de traite qu'elles jugent bien plus graves.
La discussion aborde aussi l'éducation des enfants, la dilution de la cellule familiale, l'exposition précoce à la pornographie, et une critique de ce que les intervenantes appellent l'idéologie « woke », qu'elles jugent porteuse de confusion entre les sexes et dangereuse pour les personnes homosexuelles, notamment en évoquant la situation au Sénégal. Elles concluent en défendant une vision de la complémentarité entre hommes et femmes fondée sur le respect mutuel, tout en saluant l'utilité, selon elles, du mouvement MeToo malgré des dérives ponctuelles qu'elles jugent minoritaires.
Points abordés
- Stéphanie décrit un comportement gênant de Patrick Bruel lors d'une rencontre à Roland-Garros, sans l'assimiler à une agression.
- Elle affirme croire la parole d'une trentaine de femmes ayant porté plainte contre Bruel.
- Stéphanie relate deux expériences personnelles qu'elle qualifie d'agression sexuelle et de tentative d'attouchement dans le milieu du spectacle.
- Alexandra Brazinville avance que le système du spectacle fabrique des vedettes pour générer de l'argent, ce qui favoriserait selon elle une surenchère de comportements transgressifs.
- Les deux intervenantes établissent un parallèle entre le cas Bruel et des comportements qu'elles prêtent à des personnalités politiques comme Nicolas Sarkozy.
- Elles développent une théorie selon laquelle une personnalité en fin de carrière serait plus facilement sacrifiée comme « fusible » qu'un réseau organisé.
- Elles distinguent les faits reprochés à Bruel de réseaux de traite qu'elles jugent d'une gravité supérieure, en référence à l'affaire Epstein.
- Elles critiquent ce qu'elles nomment l'idéologie woke, jugée porteuse de confusion entre les sexes et dangereuse selon elles pour les personnes homosexuelles.
- Elles défendent une vision traditionnelle de la complémentarité entre hommes et femmes fondée sur le respect.
- Elles jugent le mouvement MeToo globalement bénéfique malgré des cas selon elles instrumentalisés.
Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.
« il m'avait regardé de la tête au pied comme on regarde un bout de viande et j'étais assez gênée »
« Est-ce que n'importe qui ne sombre ne va tomber dans ses dérives ? Parce que vous avez table ouverte, faire tout ce que vous voulez, il y a plus de limite »
« Patrick Bruel, tout le monde on s'en fout, qu'est-ce que ça peut faire ? à part ses fans »
« cette idéologie n'a rien à voir avec la notion de tolérance. En fait, c'est une idéologie criminelle »
Sujets
Extraits courts de cet entretien
Transcription intégrale
16 173 mots
Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.
0:00 Bonjour à tous, bienvenue sur les chaînes de d'Alexandra Brazinville, de Shera Zad, Shera Light Shine, c'est le nom de sa chaîne qui deviendra bientôt Cheraur et bienvenue sur Tribune Libre. cette émission sera diffusée conjointement sur ces trois chaînes pour différents publics, un public nombreux au total, donc sur l'affaire Bruelle mais pas uniquement. J'ai intitulé ça pour l'instant l'affaire Bruelle et les autres car il n'est pas le seul. Voilà. Hélas dans ces milieux, alors on va parler des milieux du spectacle, mais je crois qu'il y a d'autres milieux qui sont pollués par ce type de comportement qui peuvent aller jusqu'à des comportements criminels. Personnellement, donc je vais dire annoncer que chacune ici sera responsable de ces propos que pour ma part, je vais respecter la notion, mais qui sera discutée par Alexandra de présomption d'innocence. je voudrais simplement ouvrir le bal après je passerai la parole à mes copines, on va les appeler comme ça. certaines parlent de sororité, bon on prend ce qu'on veut de ce terme, mais en tout cas il y a une solidarité. nous ne sommes pas contre les hommes, nous sommes tout contre comme dirait Guitri.
1:13 Voilà, nous ne sommes pas des néoféministes, nous aimons les hommes. Nous sommes pour un partage et d'une vie ensemble, voilà et quelque chose en bonne intelligence. personnellement, je ne l'ai pas caché. j'ai pas l'habitude sur mon média en tout cas de mettre en avant ma vie privée. Évidemment, je n'ai jamais caché dans mon sur mon média ou dans d'autres médias amis comme GPTV ou autres ou Nexus que je suis également comédienne depuis maintenant 20 ans, je ne compte plus les années, que c'est mon gagne-pin principal. c'est une passion, c'est une vocation et donc je connais le milieu du spectacle depuis assez longtemps. j'y suis arrivée tardivement à la petite trentaine et donc je connais bien les comportements abusifs des hommes de pouvoir dans ce métier. Sachez aussi qu'il y a aussi des comportements abusifs de femmes de pouvoir. Ce n'est pas réservé aux hommes ce type d'abus de pouvoir en tout genre. Voilà. Alors pour ma part, je vais faire une parenthèse sur l'affaire Patrick Bruel que j'ai suivi de près, notamment les interviews de Flavie Flamand que je trouve donc des interviews très courageuses et effectivement il n'est pas facile de parler tout de suite surtout quand on est dans une carrière où on peut se faire laminer écraser par des représailles. Donc moi, monsieur Bruel, je ne l'ai croisé qu'une fois dans ma vie. C'était il y a très longtemps. je travaillais à la Fédération Française de Football, donc j'avais moins de 30 ans puisque c'est une c'est un travail que j'ai quitté à l'âge de 30 ans. Je sais plus en quelle année c'était exactement. Ça remonte un petit peu. [rires] Je ne diraiis pas mon âge, mais ça remonte un petit peu. Et effectivement, j'étais allée avec un journaliste sportif qui était nouvellement retraité qui s'appelle toujours, je suis allé vérifier, cet homme est toujours vivant.
2:53 Il a 80 ans aujourd'hui. Il s'appelle Daniel Lucler. L A U C L A I R. et il m'avait gentiment emmené à Roland Garos et il connaissait évidemment tout le monde, les vedettes habitués de Roland Garos et nous avions saluer monsieur Patrick Bruel et pour ma part je ne me suis jamais retrouvée heureusement seule avec lui. Mais j'avais remarqué qu'effectivement et ça c'est vrai ce que je dis, il m'avait regardé de la tête au pied comme on regarde un bout de viande et j'étais assez gênée. Voilà, j'avais trouvé ça malaisant pour utiliser un terme très à la mode. [grognement] J'étais très voilà, je me rappelle encore aujourd'hui parce que je m'étais dit c'est quand même j'ai déjà vu des regards concupissants mais là c'était vraiment très gênant et je n'ai rien d'autre à le dire sur lui. Donc il y a absolument de pas de voilà et ça ne fait pas de lui effectivement un violeur mais je voulais dire ça et c'est pour ça que j'ai de toute façon l'intime conviction que une trentaine de femmes et ce ne sont que celles qui se sont déclarées et qui ont porté plainte. J'ai l'intime conviction que ces femmes disent la vérité. Voilà, je crois que j'ai encore le droit d'avoir une intime conviction dans ce pays. Voilà. Et par ailleurs, j'ai eu affaire concrètement à des personnes qui sont dans son entourage, la bande de Patrick Bruel, comme dira Alexandra tout à l'heure. J'ai eu affaire effectivement à des comportements là pour le coup répréhensibles puisque avec un producteur de comédie musicale, je me suis retrouvé à répéter une scène [grognement] une scène entre deux personnages, une scène dans laquelle à un moment donné les personnages s'embrassent.
4:22 Je pensais qu'on ferait semblant et cette personne en a profité pour m'enfoncer sa langue dans la bouche. Voilà, donc on peut considérer que c'est une agression sexuelle. Personnellement, je suis assez solide, je m'en suis remise, mais j'ai compris très jeune qu'il y avait beaucoup de comportements pour le moins inadéquate dans nos milieux. et cette personne m'avait mise en contact avec un réalisateur d'ailleurs très connu qui faisait un casting et qui me parlait d'un personnage dont il devait vérifier on va dire la poitrine. Et donc effectivement, il cet homme-là dans son bureau a avancé ses mains vers ma poitrine et j'étais assez sidérée et ça s'est arrêté. J'ai vu dans ses yeux une valse hésitation et c'est un moment pétrifiant. Donc je comprends ces femmes en fait et ça s'est arrêté parce que pour ma part je pense que j'ai eu une bonne étoile et je suis partie toujours en prétextant quelque chose voilà pour trouver une porte de sortie mais ça ne se passe pas toujours comme ça. Donc je soutiens à 300 % les femmes qui parlent et les victimes. Voilà pour lesquelles les choses sont se sont beaucoup moins bien passées que pour moi. voilà je donne la parole à Alexandra si tu veux bien prendre le relais Alexandra. Bon, j'ai dit des choses assez intimes et c'est pas le genre de choses très agréables à raconter en plus. Donc s'exposer comme ça, c'est se sentir sali alors que ce n'est pas la victime qui doit avoir honte. Effectivement, on dit toujours la honte et la peur doivent changer de camp. Je te laisse la parole Alexandra.
5:50 J'ai fait le plus gros de l'émission. J'ai parlé de moi et j'ai pas du tout l'habitude de le faire. Je ne suis même pas très à l'aise avec ça puisque Tribule Libre est une chaîne que j'ai fondée plutôt pour parler des autres et laisser les autres parler plutôt que moi-même prendre la parole. Je te laisse la parole Alexandra, je te remercie. Merci Stéphanie, un gros bisous à toi et à mon ami Cher que je suis très heureuse de voir. Alors moi j'ai pas envie non plus de faire toutes l'émission sur ce sinistre personnage parce qu'il n'en vaut vraiment pas la peine. J'aimerais que on revienne si vous voulez à l'essence du problème. Comment est-ce que ce genre de chose est possible? Comment pendant 30 ans les gens ont cautionné, n'ont rien fait, on même alimenté ce système. Alors moi je vais vous le dire, c'est comme les jeux du cirque, faut donner des vedettes au peuple. Vous avez compris? Donc on fabrique des vedettes, on va prendre des individus de sexe masculin qui vont avoir quelques compétences de chansons, de chance que vous voulez artistique, on peut pas tout le renver, mais qui ont pas forcément les neurones bien remplis ou qui fonctionnent. Ils sont avec leurs limites comme tout le monde et là on les polisse, on les fabrique, on les met en condition puis on leur dit voilà maintenant il va falloir que tu ramènes de l'argent parce que tu es là aussi pour ça pour que tu sois productif.
7:04 Alors si tu ramènes de l'argent en contrepartie, on va faire tout ce que tu veux. Tous tes désirs vont devenir réalité comme Aladin, vous savez la petite plante là. H et donc ces gens-là perdent, j'ai envie de dire toute notion de désir véritable. Quand on a envie de quelque chose dans la vie, il faut se donner le moyen de l'obtenir, faire son travail et cetera. ces gens sont complètement altérés au niveau de leur jugement et comme ils ont laitude qu'on leur ramène tout sur un plateau et ils vont être tombés dans une espèce de surenchère de désir de plus en plus pimenté comment dire résistant sulfureux parce que on va comme ça créchendo jusqu'à des choses absolument innommables, abominables. On veut des enfants, on veut ceci, cela. Et ces gens-là vont finir carrément par demander à ce qu'on mette en scène, je dirais des scénettes presque criminels ou alors on va humilier, on va asservir, on va brutaliser. Ces gens-là vont avoir besoin de se prouver à eux-mêmes qu'ils sont toujours des dominants, des hommes qui sont bien au manette, au contrôle.
8:17 Malheureusement, ça fait belleurette qu'ils n'en plus au contrôle de rien du tout. Ils sont utilisés par un système sociétal qui les met en scène, je répète, pour ramener de l'argent. Et ces gens-là, on leur donne tout ce qu'ils veulent, on les met en pâure, mais pas de problème. Et si le commun des mortels faisait, je ne sais pas un diè de ce que eux font, ils seraient derrière les barreaux depuis longtemps. Je parle d'accès à des addictions, de brutalité à l'égard des mineurs, de choses qui sont totalement répréhensibles aux yeux de la loi et qui vous mènent, je dirais, derrière les barreaux. eux pas du tout, on laisse faire tout et n'importe quoi. Donc je veux dire la question que j'ai envie de poser là maintenant, c'est-ce que n'importe quel homme ou peut-être même aussi n'importe quelle femme ne sombrait ne va pas sombrer dans ces dérives là si on mettait la personne dans la même position qu'un Bruel, qu'un Elichouraki, qu'un Darmond, je peux vous en citer Oh là là profusion même des politiques. Est-ce que n'importe qui ne sombre ne va tomber dans ses dérives? Parce que vous avez table ouverte, faire tout ce que vous voulez, il y a plus de limite. Vous êtes hors du monde, hors du temps avec des règles, ça plutô. Donc je vous pose la question à vous. C'est ça je crois le et là il y a une responsabilité globale de toute la société. Hm. Bien sûr cher Je te rejoins. Je te rejoins Alexandra sur ce propos. et j'y reviendrai.
9:45 Par contre, je voulais quand même rebondir sur cette confidence. Stéphanie que tu as faite et j'ai bien vu que voilà sur ton visage ça te coûtait. C'est difficile de pouvoir c'est comme une mise à nu assez désagréable en fait. Bien sûr, bien sûr. Et cette mise à nu elle est courageuse et en même temps elle fait écho à toutes ces femmes aussi qui parlent. Et on comprend puisque tu as donné à peu près une période, on comprend qu'il faut du temps pour intégrer une information, accepter d'avoir vécu ça, digérer et ensuite le restituer si on s'en sent la force parce que derrière on comprend que la société va maltraiter l'information. La victime aujourd'hui, elle n'est absolument pas écoutée. Donc voilà, je voulais vraiment te montrer par amitié aussi cette solidarité parce que au-delà du fait d'être des femmes au-delà de cela, on s'attaque à à un être humain et un être humain, c'est sacré et on touche au temple et le temple c'est le corps.
10:50 Voilà. Alors Alexandra aussi rajouter on s'attaque aux femmes mais on s'attaque aussi à des enfants à des bien sûr. Oh oui ça c'est le fan club. Donc ce sont ça c'est facile, c'est tellement facile de s'en prendre à des personnes vulnérables qui sont un peu comme ça surexcité à à l'idée d'approcher une vedette et peut-être que on va me regarder, peut-être que on va me trouver jolie, peut-être que c peut-être que là et puis elle se retrouve maintenue par deux types dans une chambre et le troisième qui lui passe dessus avec une bonne dose de cque ou de d'héroïne dans le corps et on les retrouve après au petit matin exfiltré avec quelques billets de banque grass pour qu'elles ferment leur bouche. Toi Alexandra, tu en as vu de tes yeux vus? Tu m'as dit en confidence, c'est le propos de Alors moi c'est différent parce que moi je me suis toujours occupé des prostituées, vous savez très bien, aussi bien celle du trottoir que celles qui allaient dans les hôtels, les colgur et cetera. Et en fait, il y a toujours eu, ça va vous paraître étrange, une proximité comme ça entre les prostituées et les femmes malmenées ou les jeunes filles brutalisées. Parce que je ne sais pas pourquoi, elles viennent presque de façon instinctive se réfugier vers ces femmes-là en se disant "Elles, elles vont pas me juger, elles vont pas me comprendre." Et donc très souvent à Doville, dans les festivals à Cann et cetera, il y avait des colg qui travaillaient bien évidemment et au petit matin, elle a ramassé des momes qui avaient été justement secoué, brutalisé, malmené et c'est justement ces prostituées qui les emmenaient chez des médecins, même parfois des relations clandestines, pas des médecins sur parce que les autres ils les foutent dehors mais les emmènent ni chez le médecin ni déposer plainte, vous m'avez compris.
12:32 et après il fallait évidemment trouver aussi une explication parce que il y a la double peine. La jeune fille est mal mené mais après il y a la condamnation morale de la famille et la société qui va dire mais comment vous avez-vous pu vous mettre dans cette situation? Donc il fallait aussi trouver ce que les jeunes filles elles n'ont pas du tout envie contrairement aujourd'hui où on leur donne le droit de parler à l'époque elles voulaient surtout pas que ça sache. Elles été traumatisées par la honte et par la peur. Hm. Et je te rejoins aussi Alexandra parce que dans ce que tu disais pour l'affaire bruelle pour aller vers le fond voilà évidemment la forme est condamnable, ça ne se discute même pas à partir du moment où des victimes se manifestent à mon sens c'est la victime qu'on doit écouter. Voilà. Et c'est à celui qui agresse d'apporter la preuve. Mais ça Alexandra, tu en parleras tout à l'heure. Mais ce qu'il faut comprendre à mon sens, c'est que cette société pousse à ça. La société de consommation, nous sommes des produits aujourd'hui. Donc il n'y a plus de distingo, il n'y a plus de valeur humaine, il n'y a plus de considération de lettres qui agissent aujourd'hui.
13:46 Nous sommes des produits étiquetés en plus, donc des produits utilisables. utilisable à merci pour tous les besoins. Voilà, pourvu qu'il rapporte quelque chose et comme tu le disais bah Bruel comme d'autres artistes rapportent de l'argent. Donc s'il rapporte de l'argent, ça veut dire en fait que pour ceux les investisseurs de cette image ont tout intérêt à étouffer finalement la réalité du personnage parce qu'il faut créer une illusion, il faut créer ce produit et c'est un produit en réalité, un produit qu'on nous vend en disant que c'est un homme qui fait c qui fait ça et qu'on peut qui est starisable et qui est starisé. Et du coup bah ces jeunes filles qui regardent ça ne voient pas l'homme ne puisqu'on leur donne un produit à regarder. Donc c'est une image. Donc elle s'identifie à une image et c'est cette image là qui les intéresse donc et elle tombe dans cette illusion pour certaines sans même se rendre compte qu'on finalement elles-mêmes sont utilisées. Donc en fait c'est une conséquence. Ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui n'est que la manifestation de d'une façon que notre société a de fonctionner. On ne remet pas l'humain à sa place. On ne considère pas la femme dans le sens sacré, dans ce qu'elle est, dans ce corps qui doit être et respecté par elle et respecté aussi par la société. Mais il est clair que si les produits aujourd'hui, si vous faites, vous voulez faire des vues, il suffit simplement de mettre un décolleté plongeant pour faire en sorte que vos vues explosent.
15:26 Donc c'est bien que le regard de ce qui porte est un regard de produit. On ne regarde plus le message. Voilà, on regarde ce qu'on a envie, nos projections. Donc et ça aujourd'hui c'est une distorsion. C'est une distorsion de notre société. Donc tant qu'on remet pas les choses à leur place, l'église au milieu du village, tant qu'on ne reconsidère pas l'être à la juste place qui est la sienne, voilà, nous sommes des êtres humains d'abord qui sont respectables et respectés. Nous respectons et nous attendons aussi ce respect de cette société. Mais aujourd'hui, comme personne ne respecte personne, personne ne se respecte soi-même, bah du coup bah on accepte implic implicitement d'être un produit. Voilà, si moi aujourd'hui je mets un décolleté plongeant, j'accepte de rentrer dans un système où je ne suis qu'un produit. Donc la réponse que je vais avoir par ceux qui vont poser un regard.
16:26 Voilà. Nous, il faut savoir être souverain dans ce que l'on est, positionner l'image qui est la sienne. D'accord? Alors pour ces jeunes filles, c'est la jeunesse, c'est l'innocence qui est touchée. Et ça, il n'y a aucun aucune excuse. Mais ces individus de pouvoir savent jouer sur la manipulation, savent aussi comment les choses fonctionnent. Et pour obtenir ce qu'ils veulent, bah finalement, il continue à entretenir cette illusion. mais de manière beaucoup plus sournoise pour obtenir ce qu'ils veulent. Voilà. Donc je pense que si on remet au centre l'humain dans notre société, considérant la place de l'homme et de la femme, voilà, dans le respect de ce que l'on est, et bien déjà c'est une barrière que l'on met face à cette société et à ceux qui veulent nous faire penser que nous sommes des produits. Voilà. reir et dire quelque chose qui va sûrement choquer beaucoup de monde, mais j'ai été amené à accompagner beaucoup de victimes du trottoir qui avaient été elle-même ou violé parce que contrairement à ce que l'on dit, on peut violer une prostituée, ça existe.
17:35 Et le procureur m'avait dit cette phrase terrible. Il m'avait dit, vous savez, dans toutes les catégories de personnes méprisées, considérées comme des inférieurs dans la sphère des femmes, il y a là les migrantes, avant-dernier les prostituées et en tout dernier, les transsexuels. Alors, vous comprenez que quand on cumule les trois, il y a rien à faire. Horrible. Non mais ou mais non, c'est terrible. C'est terrible parce que catégoriser enfin que c'est un juge qui t'a dit ça mais catégoriser un procureur mais catégoriser déjà ça montre bien l'état d'esprit où l'autre n'est qu'un produit de sa propre façon de fonctionner de ses projections et que ça suppose que quoi? qui catégorise la société en considérant que ceux qui se donnent pour de l'argent ne valent rien et ne sont moins que rien. Donc déjà en soin, il y a un problème, c'est bien une question de regard et plus ils ont du pouvoir et plus finalement ils portent ce regard, plus c'est préjudiciable collectivement parce que un procureur qui donne cette information va poser un regard dans tous ces jugements, dans toutes ces actions qui va être à partir de ce prisme. Et c'est ce prisme- làà qui va avoir des conséquences sur la vie de personnes de prostituées qui sont tout autant respectables que vous et moi. Voilà, parce que ce sont de des êtres humains, voilà, et que des transsexuels aussi sont respectables.
19:04 Pourquoi? Parce qu'ils sont des êtres humains. Vous voyez, à partir du moment où on remet l'être, à partir du moment où on remet l'humain au centre, le regard, il est totalement différent. Absolument. C'est ce qu'on appelle poser des étiquettes et mettre les personnes dans des cases. Mais ce qui est assez fréquent aussi dans les métiers du spectacle, la mise dans des enfin la mise sous étiquette, ça c'est un classique. Je voulais revenir aussi sur la question de l'intouchabilité ou l'aspect de l'impunité en fait,. effectivement le les métiers du spectacle pour en revenir à eux créent des ce qu'on appelle des monstres qui effectivement génère énormément d'argent et donc finalement c'est ce qui permet d'accoucher d'une espèce d'omerta et de complicité globale du milieu finalement donc c'est le silence absolu tout se parce que finalement il y a pas que pour Bruel d'ailleurs pour certaines têtes d'affiche tout est connu c'est un secret de polyinel les gens effectivement en rient trouvaient ça très drôle. Ça ressemblait un peu à la godriole à la française.
20:14 Voilà, un céréal séducteur. Mais là quand il y a une séduction sans consentement, on est dans un autre domaine. Voilà. Parce qu'à la rigueur, si quelqu'un a envie de séduire et d'être ce qu'on appelle vulgairement un quetard et que tout est fait dans un consentement mutuel entre adultes, pourquoi pas? Mais là, on était vraiment dans autre chose et je tenais à dire ça quoi. Voilà que en fait il y a eu une complicité du milieu parce que moi-même j'avais entendu parler de choses notamment sur je parle de cet artiste parce qu'il est actuellement sous le feu des projecteurs entre guillemets mais c'était connu en fait et ça faisait rire les gens. Donc moi je n'avais pas compris qu'il y avait une absence de consentement. Je pensais simplement que c'était quelqu'un qui avait un appétit sexuel et partagé parce qu'il y a aussi des femmes qui l'ont. Donc il y a pas de souci. Mais là on est dans des actes criminels, on est dans autre chose. Ce qui ne m'étonne pas, c'est tellement intéressant. et là hier, j'entendais une phrase d'une amie à moi qui est une fille exquise, Brigitte La et qui a eu vraiment le courage de parler de toutes sortes de sujets pas simples de la sexualité et comme c'était une femme, c'était très tabou à l'époque. Elle a aidé beaucoup de monde à trouver un équilibre dans cet aspect de la vie. Et il y a elle disait une phrase qui aujourd'hui est pratiquement tabou aussi. Elle disait une femme doit être consentante et responsable de son consentement y compris quand elle a bu des verres. Mais c'est la vérité parce que à cette époque-là de cette génération, les femmes savaient boire. Les femmes assumaient de déguster un verre de vin.
21:50 Elles assumaient de flirter. Elles assumaient avec tout ce qui est la subtilité féminine de pouvoir séduire un homme joliment avec élégance. Aujourd'hui, les nouvelles générations, elles sont d'office d' déjà, elles n'ont plus cette éducation là de la part de leur mère et elles dans des addictions massives d'alcool et de drogues qui leur font perdre toute la lucidité et elle ne voit pas arriver les dérapages ou les maltraitances violentes et Dieu sait s'il y en a. Donc je voulais dire ça à Brigitte là parce que elle parle avec un regard qui fut le mien qui est sûrement le sien encore de femmes qui s'assumaient vers même quand elles étaient je dirais un petit peu plaisantes comme ça un petit peu coquine ou peu importe mais elles assumaient les choses aujourd'hui ça n'est plus aussi tellement le panorama est explosif et dangereux raison Et oui on parlait bah justement par rapport à ce que madame Laée a dit.
22:51 C'est vrai que tu as raison Alexandra, ça ces paroles sont à remettre dans un contexte sociétal. Voilà, il y avait un jeu de séduction,. Voilà, il y avait des jeux où on avait ce temps de la découverte, voilà, qui était quand même présent aujourd'hui. Enfin, [rires] si vous êtes dans le marché du célibat, la première chose qu'on va vous demander, c'est voilà, je vais faire une petite blague, parce qu'il faut aussi, on parle de sujet sérieux, mais voilà, je vais mettre un peu d'humour. voilà, il y avait un sketch qui était des inconnus qui disait "Est-ce que tu baises?" Voilà. Voilà. Aujourd'hui, c'est voilà la première chose que l'on fait c'est ça. C'est quand même triste. C'est que en fait en réalise c'est vulgaire. Il y a de la vulgarité. Il y a aucun il n'y a pas cet espace qui permet de se rencontrer. En réalité on s'impose à l'autre. Voilà. Aujourd'hui la séduction, elle est elle était intéressante. Pourquoi? parce que elle créait un espace où on pouvait doucement au rythme qui était le sien se rencontrer. Voilà. Mais aujourd'hui, on brutalise la relation. C'est qu'on rentre directement en contact et on va à la finalité. On oublie que tous ces moments finalement dit de séduction sont des moments, c'est de l'approche de l'espace de l'autre. Là aujourd'hui, c'est direct. Voilà, vulgairement, est-ce que tu baises? Et non, aujourd'hui c'est ce qui fait que notre société il y a cette distorsion. Et Alexandra, tu le dis très justement, parce qu'on va tout de suite à cette finalité, il nous faut toujours du plus parce que bah c'est de la c'est hormonal on a besoin de davantage de dopamine puisque finalement ce qu'on a
24:43 obtenu, on l'a tenu très vite. On n' pas eu cette recherche, on n' pas eu cette attente, cette montée de dopamine, elle s'est pas faite de manière créchendo et irrégulière, elle s'est faite de manière violente. du coup, ça appelle quoi? Ça appelle autre chose derrière de plus violent parce qu'il nous en faut un peu plus parce que la dose n'est pas suffisante. Et on finit par être quoi? On est addict aujourd'hui. Aujourd'hui vous regardez votre téléphone, on a accès à une pornographie qui est facile, on est addicté. la jeune génération souffre de ça, plus le fait des réseaux sociaux où bah on est toujours sur le téléphone, d'accord, constamment sur le téléphone. Et du coup des shoots, des shoots, des shoots de manière graduelle. Mais ce shoot là, le corps lui bah s'y habitue sa dose, il lui en faut un peu plus tous les jours. Voilà. Donc on comprend qu'en fait nos actions dans ce que l'on fait au quotidien ont une incidence sur notre comportement et ont une incidence sur notre façon d'être à soi et d'être avec les autres. Voilà. Donc aujourd'hui, malheureusement, moi je suis plutôt voilà à l'ancienne, je vais le dire très clairement. Moi, je suis une femme plutôt traditionnelle ou et la séduction, c'est quand même quelque chose de beau parce qu'en fait au-delà de de ce qui pourrait se jouer, c'est ce temps que l'on se donne de se découvrir un petit peu plus, le temps que l'on se donne d'aller à la rencontre mais de ce que l'autre veut vous donner, pas de ce que vous avez envie de prendre chez l'autre. Parce que très souvent aujourd'hui, c'est je veux de toi. Voilà, tu me plais. Je te veux, je veux te posséder. Mais l'amour n'est pas la possession. L'amour, c'est le respect de ce que l'autre te donne. Et
26:35 ce que l'autre te donne est graduel. C'est ça aussi l'intérêt dans une relation. Oui, mais là tu ne parles là tu toi tu parles d'amour mais ces prédateurs ne parlent pas d'amour. Il parle de domination [rires] et de contrôle. Voilà. il a plus d'amour chez Adopte un mec que dans le comportement de ses prédateurs, quel que soit l'agression sexuelle au viol. Sûr, bien sûr. Je voulais simplement revenir sur deux points. Alors l'alcoolisation de la victime, à mon avis, tout dépend le contexte. Moi, je nuancerai l'affirmation de Brigitte Laée, c'est-à-dire que s'il y a un phénomène d'emprise, admettons un artiste connu au fait de sa gloire, comme a pu l'être Bruel à une époque, on va le prendre en exemple parce qu'il est dans l'actualité, mais il y en a d'autres il n'y a pas que lui, hélas. il y a le phénomène d'emprise sur la groupe I par exemple.
27:32 il peut y avoir une situation où effectivement la star invite la groupie à boire des verrs. La groupie est beaucoup plus jeune, n'ose pas refuser et se retrouve dans un état d'alcoolisation avancée. Est-ce qu'on peut dire que la groupie est responsable un de son alcoolisation et de du viol qui s'ensuit parce que le prédateur est un opportuniste et qui va saisir cette occasion magnifique et pour faire ce qu'il veut du corps de sa victime. Pour moi, on se retrouve dans le même la même situation que quand Flavie Flamand explique qu'à 16 ans, bon plus ou moins, on va dire, moi je vais le dire cage, prostituée par sa mère, elle se retrouve à aller rugieux dans l'appartement de Bruel qui est une superstar déifiée à l'époque avec une horde de groupi. Et puis lui voit cette jolie adolescente et il lui donne un thé, un thé qui semble pas innocent puisqu'elle a un blackout total. Donc là, évidemment la victime n'est pas coupable, encore moins à 16 ans, d'avoir accepté un thé avec le enfin voilà et pour l'alcool pour moi, c'est vraiment du cas par cas.
28:37 Les situations doivent être étudiées au cas par cas. Je voulais dire ça et je voulais aussi rajouter un aspect important de nos professions artistiques au sens large, chanteuses, comédiennes, mannequin et cetera. Ce sont évidemment, vous le savez tous, des professions qui sont fondées sur la séduction. C'est-à-dire que si vous êtes une actrice ou une chanteuse et que vous, je sais pas, vous habillez comme un sac poubelle, enfin vous mettez pas en valeur, ça va être plus compliqué de faire carrière. Il faut quand même être super honnête. Donc le problème c'est que ces hommes ou ces femmes qui acquièrent parfois un pouvoir incommensurable on ont on certainement le comportement de l'enfant roi qui n'a plus de limite et qui va effectivement seir sans attendre le consentement et même peut-être trouver une jouissance perverse quand il y a absence de consentement. C'est peut-être encore plus jouissif dans ces cas-là. Donc pour moi tous ces sujets-là sont imbriqués.
29:34 Je suis comédienne. je l'ai été plus jeune puisque j'ai commencé il y a 20 ans et je sais très bien que ce sont des rapports de séduction. On marche sur un fil comme des funambules parce que on se dit on veut avoir le rôle, on veut bosser avec un tel, il faut le séduire professionnellement ou la séduire professionnellement, mais où est-ce que ça va s'arrêter? Il faut mettre le curseur au bon endroit. Et effectivement, on tombe souvent sur des potentiels prédateurs ou prédatrices qui ne savent pas s'arrêter. C'est ça le problème. Et après ça devient un jeu et ça devient un tic et ça devient une maladie. Oui, c'est très amusant que tu parle de ça. Enfin amusant parce que tu vois moi j'ai quand même été effuilleuse pendant 30 ans. Oui. Feuillage c'est l'art et la manière de ne rien montrer tout en montrant. C'est-à-dire c'est pas du tout sexuel, c'est sens. On est là pour séduire grâce à de la lingerie, à des attitudes, à des lumières, à un jeu de corps et cetera.
30:32 Mais ça n'est pas du tout le but, c'est pas du tout sexuel, c'est uniquement sensuel. Et je trouve que il y a une immense différence entre ces deux de mondes là, le monde de la sensualité féminine qui est très beau d'ailleurs et le monde de la sexualité où là ça c'est beaucoup plus trash. et aujourd'hui, on a l'impression bah que les jeunes se précipitent directement dans le deuxème monde sans avoir fait connaissance avec le premier et apprendre aussi à gérer leur propre corps, leurs émotions. Un jour, un policier m'avait dit comme ça voulant prendre les patins d'un monsieur qui s'était mal comporté avec une dame. Il m'a dit "Oui, mais enfin, il faut comprendre que ce monsieur bah il pense à son plaisir." Et je me rappelle avoir dit au policier, "Mais que vous par exemple, que savez-vous du plaisir? Qu'est-ce que vous savez du plaisir vous monsieur? Rien du tout. Je parle de ce couloir étroit où deux personnes vont se retrouver pour partager un moment ensemble ou peut-être se perdre, peu importe. Mais c'est ça le plaisir. Que savez-vous du plaisir?
31:31 Rien du tout. Sinon, vous auriez pas cette tête là et ce discours. Donc, vous voyez, Ouais. nuancer là-dedans. il y a tout un côté d'émotion qu'on a oublié qu'il faudrait retrouver. Un homme est une complémentarité. Il apporte des émotions à la femme. La femme va lui app de belles choses. mais là, on a l'impression que c'est tout de suite hop, je t'attrape et bom. Voilà. Terrible. Terrible. Est-ce qu'une question d'éducation ou une déviance sexuelle iné? Quelle est la part d'acquis d'iné? Il y a plus d'éducation déjà. Il y a plus d'éducation. Enfin, je veux dire, la cellule familiale, elle a éclaté quand aujourd'hui bah effectivement les deux parents pour y arriver aujourd'hui les deux parents travaillent. Donc du coup, tu rentres du boulot mais tu es crevé, tu as pas le temps. Les enfants pression toute la journée de des copains à l'école. Donc quand ils rentrent à la maison et ils sont encore plus énervés parce que ce qu'il n'ont pas plus émotionnellement délivré parce qu'ils ont été frustrés, bah ils le font à la maison. Les parents sont absolument débordés. Donc la le l'éducation qui prenait le temps de poser des bases dans la construction de le des enfants, aujourd'hui il y a plein de choses qui sautent, qui squeezent. Pourquoi? parce que la société vous a poussé aujourd'hui pour pouvoir bah offrir oui bah une éducation, aller dans des écoles de renom parce que c'est de cette manière-là en rentrant dans ce système qu'on va assurer la meilleure éducation à ses enfants et un meilleur avenir. quand bah il faut avoir un toit, bah tout ça ça coûte de l'argent, bah ce sont les deux parents qui partent. Mais et à ce moment-là, bah l'éducation au sens d'éduquer, voilà, n'existe vraiment quasiment plus. Bah pourquoi? Bah le
33:22 gamin, il est devant la télé quand il rentre. Qui fait l'éducation? C'est la télévision, c'est les séries, c'est ça va être ça qui va élever. Et qu'est-ce qui est propagé dans ce genre de programmation? Bah tout ce qui est une forme de distorsion, c'est certainement pas une quelque chose qui va aider à aller une unité à soi, un respect de soi et un respect et pour soi et pour la société qu'on est en train de construire ensemble. Donc là, il y a vraiment là, il y a vraiment quelque chose qui est de l'ordre d'une responsabilité collective. Parce que la responsabilité collective, puisque nous sommes une société, on compose chacun d'entre nous cette société, cette responsabilité, elle est de dire "OK, à l'époque je rebondis dans des sociétés tribales, il y avait pas ce problème parce que quand bien même le père ou la même la mère allait aux travaux des champs ou et cetera, mais il y avait quand même l'oncle, la tante, la demi-sœur, la sœur, le frère qui était présent et tout le monde était responsable collectivement de l'éducation. des enfants. Donc quand un enfant faisait quelque chose qui n'allait pas ou quand il se comportait mal, on lui donnait des règles, on lui disait ça, ça ne se fait pas.
34:34 Aujourd'hui, les gamins ont accès au téléphone portable, à la pornographie. Donc tout ça est caché. Comment la mère et le père peuvent avoir accès à cette information là? Ils vont dire ils n'auront même pas idée puisque c'est une question générationnelle, n'auront même pas idée de se dire que leurs enfants vont aller chercher cette info. Alors qu'en fait si chacun de d'entre nous on se rend compte que oui bah aujourd'hui bah cet accès il est partout avec ça, tout le monde peut tout faire avec ça, bah le parent prend le temps. Voilà, écoute voilà, tu vas avoir accès à ce qu'on appelle le sexe. tu vas avoir accès et le sexe ça n'est pas de l'amour. Ne regarde pas ces chosesl. N'abîme pas ton regard sur quelque chose qui pourrait être beau que tu vas vivre demain. Parce que l'amour c'est pas ça. L'amour c'est le respect de l'autre. L'amour, c'est le respect de soi, d'abord le respect de l'autre pour fonder quelque chose. Mais aujourd'hui, comme tout est tout est tordu, tout est tordu aujourd'hui. Donc les parents, ils sont Moi, je ne je ne condamne pas les parents parce qu'aujourd'hui, c'est dur d'être parent.
35:42 Moi, j'ai deux grands enfants, donc je ne suis plus du tout dans ce mode d'éducation. mais malgré tout, j'ai quand j'ai élevé mes enfants, bon, je peux dire je les ai élevé. J'ai eu quelques années où j'étais maman au foyer. Je me suis occupée de ma famille par choix. C'était un choix avec mon ex-mari à l'époque que j'avais fait pour donner le meilleur, pour être présente, pour faire en sorte que le foyer soit un foyer, pour que le foyer soit un lieu de refuge où la confidence peut arriver. Parce que là aussi, par exemple, quand un enfant subit des violences, voilà, bah quel est l'endroit où il va pouvoir se réfugier? Bah c'est son foyer. Et quel est l'endroit où il peut se confier? C'est auprès de son papa et de sa maman. Si l'environnement est le plus fait d'amour, bah l'enfant va pouvoir dire s'il a eu de la violence. Il va se sentir écouté. Mais quand aujourd'hui la maman elle arrive parce qu'elle est fatiguée de cette journée, moi j'ai eu ses devis. Moi, j'ai eu des moments où j'étais crevée quand je rentrais parce que toute la journée, bah il fallait être optimum, il fallait donner comme on dit, on a plus de vue et on arrive et bah oui, on est en mode machinal. Oui, les enfants. Oui.
37:00 Bah le bain, voilà, il y avait des rituels. Moi c'était très ritualisé. le bain à manger et hop. Après, il est vrai et il y a pas de culpabilité à avoir. Je dis ça à toutes les mamans. qu'ensuite je me mettais sur le canapé, j'avais qu'une seule envie, c'est de regarder une télé qui quitte à [rires] à regarder n'importe quelle émission mais évader mon esprit parce que mon attention a été focalisée toute la journée et qu' a un moment donné où mon cerveau a besoin de de lâcher et je me suis créée ce moment-là et je pense que la plupart des gens qui nous écoutent et des femmes et des hommes aussi, bah c'est le seul moment où en fait on arrive pas ouf souffler un peu quoi. Mais tout ça c'est des tout ça crée des fragilités au sein de la famille mais tout ça évolue par une société qui nous pose [raclement de gorge] davantage à une consommation parce qu'effectivement qu'est-ce qu'on en a à faire que d'avoir la meilleure la plus belle maison du quartier? Qu'est-ce qu'on en a à faire d'avoir la plus belle voiture? Pour ça, il faut passer par avoir acquis ça durement pour comprendre que ça n'est pas forcément utile. [rires] Nous, on en fait tous quelque part l'expérience. Mais tant qu'on est dans un rêve de vouloir accue acquérir ça, on va tout faire pour acquérir parce qu'on pense que c'est cette reconnaissance de la société, cette reconnaissance pour soi, la reconnaissance qu'on cherche auprès de son épouse pour un mari, la reconnaissance qu'on cherche auprès de son époux pour une femme. Voilà donc tant qu'on est toujours à une recherche de quelque chose pour combler quelque chose, on passe à côté de soi en fait. on passe à côté de soi. C'est une des choses les plus récurrentes chez les personnes les jeunes femmes victimes de maltraitance, c'est la culpabilité.
38:52 parce que quand après il y a un deuil à faire de certaines choses, on quitte un corps qui était sain pour vivre dans un corps qui a été malmené. Et beaucoup me disent "Mais comment j'ai pu être si bête et me faire avoir?" Oui, la culpabilité. Donc moi, mon premier propos, c'était de dédramatiser les choses en disant tu n'es pas responsable. Tu as été prise dans unge ou dans un contexte où tu n'as pas pu te défendre et donc tu n'as pas pu fuir le danger et tu l'as subi de plein fois. Mais après se rendre compte que ça aurait peut-être pu être évité. Et je pense à toutes ces jeunes filles qui sont fan, contentes. Moi, j'ai vu des hommes politiques où ou des grandes des stars, on va appeler ça de rien du tout pour moi. D'ailleurs, arriver et puis voir toutes sortes de jeunes filles devant. Bonjour monsieur truc chouette au Alors, celle-là, celle-là celle-là celle-là ce soir, je les veux dans ma chambre. L'autre, il faisait son marché.
39:50 Hm. C'est ça. Et oui, le produit et le produit à la cantine voilà le produit. Voilà, il porte un regard sur ces jeunes filles comme étant un produit et ces jeunes filles n'ont pas conscience de la valeur qu'elle a leur parce qu'une jeune fille qui a appris qu'elle doit se respecter son corps n'accepterait pas cette façon d'être traité. Voilà. Mais pour ça, c'est une éducation. C'est là, c'est vrai, c'est la responsabilité des parents. Voilàin, on apprend à ces enfants, tu respectes ton corps. Quand enfin, je sais pas, mais quand moi mes enfants étaient petits par exemple, bon je leur donnais le bain et il y a un âge ou leur partie intime, c'était eux qui les lavaient. et je leur disais, "C'est à toi, personne ne doit toucher, ni papa, ni maman, ni personne." Donc, les enfants ont compris que c'était quelque chose qui leur appartenait et qui n'était pas un terrain, voilà, d'expérience de jeu.
40:54 Mais comme l'enfant n'a pas cette conscience ou ses jeunes, donc l'enfant n'a pas cette conscience et si cette conscience n'a pas été inculquée dès le départ, ces jeunes filles-là, bah demain, une star ou n'importe qui d'important va arriver. comme elles n'ont pas eu la valeur de ce qu'elles sont et que la valeur a été donnée par le regard posé voilà par ces individus, bah elles vont considérer queelles ont une valeur, un prix et elles vont accepter ce jeu-là. Donc il y a vraiment des je pense qu'il y a des bases au fur et à tout dans notre société aujourd'hui par à vololo parce que ces bases là ne sont pas suffisamment ancré solides et individuellement et collectivement et c'est pour ça qu'on en arrive à des dérives comme ça. Moi j'ai eu je vais vous le dire je vais faire aussi une confidence. Quand j'étais jeune fille, j'étais dans un milieu associatif et j'ai enseigné et beaucoup dansé la danse orientale. Je crois qu'on peut pas faire Alexandra une danse des plus sensuelles.
42:01 D'accord. Voilà. Donc j'ai enseigné donc j'ai enseigné parce que j'avais l'amour de ce de cet art parce que pour moi c'est un art. OK. Mais je vais vous avouer une chose quand je dansais je ne souriais jamais. Mais jamais. C'était ma frontière pour faire comprendre que ce que je donnais était de l'art. C'était un corps mais un corps qui exprimait quelque chose de d'un art qui à mon sens est très beau. Voilà. Donc c'est plus la beauté de l'art et qui passait par mon corps. C'est l'expression de cette énergie là que je donnais. Mais je ne souriais jamais. Et je ne souriais pas parce que je savais qu'après à partir du moment où je souriais, c'était une porte que j'ouvrais dans l'esprit de ceux qui me regardaient. Donc j'étais extrêmement sérieuse. Je me souviens même que l'une de mes amies qui était vraiment professeur de Renault m'avait dit "Mais ché pourquoi tu ne souris pas?" Mais j'ai dit "Je ne souris pas parce que" et c'était intuitif et j'étais jeune et c'était intuitif.
43:05 Et je dis mais non, je sens qu'il faut pas que je le fasse. Voilà, je souris pas parce que je ne veux pas. Parce qu'évidemment quand vous exposez votre corps et que de manière avec des courbes, voilà, bon, j'étais bien plus fine, mais malgré tout féminine. Donc quelque chose de l'ordre du fantasme qui peut-être posé et que des hommes portent en regard. que je suis des hommes qui apportaient un regard de fantasme sur moi, mais les limites n'étaient jamais franchies. Je n'ai jamais été de manière irrespectueuse abordée. Et quand il y avait quelque chose que je sentais mais je me mettais jamais dans la gueule du loup. C'est-à-dire que de suite je mettais une limite. Je disais non mais parce que mon corps voilà mon corps était mon temple sacré. personne n'y avait accès, sauf si j'en donnais l'autorisation. Voilà. Mais alors que la danse orientale, enfin c'est vrai que c'est une des danses les plus suggestives qui soit. D'accord.
44:08 Mais tu évoques avec tellement de je enfin de façon tellement élégante le paradoxe même de l'orient où tu vas voir des belles danseuse absolument sublissime totalement déshabillé suggestive avec une maîtrise du corps incroyable et à côté de ça tu vois dans la salle de mariage des femmes totalement voilées très classiques voix religieuses et ces deux mondes qui se cooi tu te dis mais comment est-ce possible comment est-ce que c'est tu as raison mais c'est le paradoxe masculin. C'est paradoxe masculin. C'est-à-dire que voilà pour ce qui est de la culture orientale voilà le corps doit être caché, la femme quelque part doit être maintenue dans un espace plutôt contrôlé contrôlable. Voilà, pour ne pas laisser la liberté de pouvoir exprimer et le corps de manière comment j'allais dire de manière oui suggestive, mais en même temps c'est une forme de pouvoir que l'homme a. Bon, moi j'ai toujours été révolutionnaire, c'est pour ça que je faisais de la danse orientale quand j'étais jeune. Et il était pas question justement que on puisse me brimer dans tout dans tout ce que je voulais pouvoir exprimer. J'en ai eu d'autres après.
45:31 Mais voilà. Oui, c'est tout un paradoxe. Cette société, cette culture a ce paradoxe là, à ce à ce grand paradoxe. Mais c'est-ce que c'est propre à cette culture ou est-ce que c'est propre à cette culture ou est-ce que c'est beaucoup plus visible du fait de certains éléments culturels propres à cette culture ou est-ce que c'est quelque chose qui est dans toutes les formes de culture quoi occidental, orientale? Je sais pas. Je sais pas. Tu remarqueras que les hommes aiment souvent convoiter à servir ce qu'il ce qu'ils ne peuvent pas avoir. C'est-à-dire une femme qui va être tellement évidente ou ça ne les intéresse pas servir ou humilier quelque chose qui n'est pas réceptif. Ah c'est celle qui dit non qui a le plus de piment. Voilà. Voilà. Et c'est vraiment le prototype même de la victime, c'est et voilà pourquoi on ne leur accorde pas non plus tellement d'importance malheureusement quand elle parle parce que c'est pr on retourne presque le système quand elle en disant c'est votre faute qu'estce vous défendre pourquoi vous avez pas dit non mais elles ont dit non bien sûr c'est comme la fille qui est violée à qui on dit mais tu avais cap porter une mini jupe c'est ça le stéréotype moi j'ai vu aussi il fallait vous défendre comment elle allait se faire tuer. Elle essayer de se défendre.
46:56 Qu'est-ce que vous voulez qu'elle fasse contre un homme adulte qui pèse quatre fois son poids? Exactement. Et puis après que la parole soit entendue effectivement quand l'accusé est une personne puissante économiquement c'est très compliqué d'être entendu parce qu'il y a tout un système qui a tout intérêt à garder ses intérêts privés. Effectivement et tu relevis un point important Alexandra, ça me faisait penser au fait que effectivement il y a une faille chez les victimes dont le corps a été profané au moins une fois et toutes les victimes ou la plupart disent que après violer une fois égale violer plusieurs fois et les prédateurs apparemment ont un flair redoutable pour repérer les anciennes victimes. Alors, est-ce qu'il y a une brèche chez elle psychologique inconsciente qui s'est créée par rapport à la première profanation qui fait qu'ensuite elles sont des victimes toutes trouvées et repérées facilement par les prédateurs.
47:53 Moi, j'ai envie de dire que quand une femme a été brutalisée, après elle va baisser la garde, elle va pouvoir passer à autre chose dans sa vie pour se reconstruire. Donc souvent, elles vont faire un elles vont mettre entre parenthèses peut-être leur vie. sensuel de femmes pour se pour passer à autre chose parce que leur corps a été abîmé et malheureusement elle baisse la garde, c'est-à-dire elles ne sont plus sur le qui vivent et des fois et c'est même souvent le cas, elles sont à nouveau agressé parce qu'elles se disent "Bon, je suis plus dans la séduction, j'ai pris du poids, je me suis enre je n'exacerbe plus certains côtés féminins de ma personne. Je ne ressemble à rien parce que beaucoup après prennent du poids, sont peut-être moins avenantes et non, ça les met pas du tout hors de danger. Hm. Vous avez des femmes en Bourka à Dubaï, moi je sais de quoi je parle, qui sont abusés et violés, ils relèvent la bourka et alors ça veut dire ce que ça veut dire.
48:53 Oui. Et d'ailleurs cette prise de poids est certainement une peut-être une protection, une forteresse. Bien sûr. Évidemment, évidemment. Ce sont des couches et des couches, ces couches de graisse là, c'est des couches que l'on met comme un coussin pour se protéger de ceux qui justement pourraient avoir à vous rentrer dedans. Mais bien sûr. Ouais. Moi, j'irai au-delà une ville, ça fait penser à une ville fortifiée. Hah. [raclement de gorge] Oui, exactement. C'est ça. Bien sûr. Absolument. Mais je crois bien que tant qu'on n pas fait un travail sur soi, quand on a été victime, voilà, et qu'on n pas identifié ses brèches intérieures, énergétiquement hm h il y a il y a toujours quand même cette j'allais dire comme un radar intérieur qui est mis et qui a un signal envoyé. Voilà. Et ces prédateurs qui sont dans ce mode de fonctionnement de de dominant et de oui de manipulateur vont de suite l'identifier.
50:01 Et c'est vrai ce que tu dis Stéphanie. À partir de là bah ces victimes là vont être des victimes à vie à vie tant qu'on en elles n'ont pas pris de conscience et vous verrez plein de témoignages de femmes qui une fois abusé ont été ensuite abusé autrement et cetera. Voilà. Donc tant que l'identification, tant que en fait tant que la reprise du pouvoir de son propre pouvoir, de son propre corps, de sa propre histoire n'a pas été ordonnée. Tant que cette forteresse qui a été voilà violentée n'a pas été remise à à sa place de manière correcte, bah il y a des brèches et bah quand on est en temps de guerre, c'est ce sont des prédateurs. Donc ils arrivent pour conquérir quelque chose. Donc cette image qu'on peut avoir, ils viennent ils cherchent à trouver pour pouvoir profaner ou voler quelque chose. Voilà, je donne une image à ceux qui nous écoutent type médiéval.
51:08 Pour que puisse rentrer dans une cité, il faut trouver la brèche. Ouais. Donc cette brèche-là, bah elle est présente tant qu'on n'a pas colmaté, tant qu'on ne s'est pas rendu compte qu'à cet endroit, il y a une brèche, une brèche narcissique, une brèche de valeur, une brèche d'amour de soi, une brèche de respect de soi. Donc bah l'autre va venir le prédateur, celui qui a intuitivement ce sens là parce que ce sont des gens qui ont un sens très églisé. Attention, c'est animal quasi. C'est animal. une c'est comme dans le règne animal, à des kilomètres à la ronde, un lion va sentir qu'il y a une proie parce que il aura été mordu une fois et que la plie aura été ouverte et que le sang coule. À des kilomètres, le sang se sent. Donc en fait, il y a peut-être ce sous cette intuition et même peut-être au niveau basique dans au niveau du cerveau, je sais pas, mais quelque chose de animal qui remonte et qui voilà, c'est une victime, on peut aller la prendre, on peut la dévorer parce tout ça une question d'énergie, on peut aller la manger.
52:24 Il y a quelque chose qui s'est fissuré chez la victime. Ah, complètement, complètement. Définitivement. Et ça peut se réparer par contre. Et je tiens aussi à souligner autre chose. Je pensais à autre chose pendant que tu parlais. on dit toujours face à une épreuve tout toutes les personnes, les individus ne réagissent pas de la même manière. Donc il y a des personnes qui peuvent être violées ou agressées sexuellement et qui s'en remettront très bien et d'autres qui ne s'en remettront jamais. Et puis après, il y a l'échelle voilà l'échelle de l'émotion et puis de la réparation nécessaire derrière qui est variable. C'est du cas par cas là aussi je pense de d'une personne à l'autre. parce que moi ce que j'ai vécu, bon c'est pas non plus très grave par rapport au témoignages qu'on entend aujourd'hui, c'est quand même très peu grave comparé à ça, mais moi ça m'a pas détruite. Mais je pense qu'une même personne ayant vécu les mêmes choses, ça aurait pu être insurmontable. Je pense que c'est une question aussi de tempérament et de et de trajectoire de vie aussi et de contexte de vie et de terro familial et de tout un tas de choses en fait. Mais je suis pas sûre, pardon de te couper, mais je ne suis pas sûre que dans tous ces cas de figure, on en sorte indemne. Même si l'expression va en être différente. Toi, tu l'exprimes de cette manière-là aujourd'hui et mais pour d'autres peut-être la même chose comme tu dis, vont l'exprimer de manière ou vont pas du tout l'exprimer, vont le taire. Mais ça ne veut pas dire que la brèche n'est pas présente. Ça veut juste dire que le colmatage se fait de manière différente. Écoute, moi je pense qu'à partir du moment où la brèche à partir du moment où l'intégrité du corps, l'intégrité de l'être a été touchée, une brèche est ouverte.
54:07 Peut-être. En tout cas, me concernant, ça ne s'est jamais renouvelé après. C'estàdire j'ai été d'autant plus vigilante. j'ai su concrètement. étaile. Vigilante mais non mais j'ai été vigilaté voilà mais je voulais pas me retrouver dans des situations qui me remettraient dans des position délicate et en difficulté personnelle donc ça m'a rendu certainement plus forte voilà après et n'empêche que bon tu peux avoir d'autres situations où on te propose des choses et puis toi tu les refuses évidemment parce que tu n'en as pas envie et ça te ferme le la porte à un travail. Bon, ça c'est un classique chez les comédiennes et pas uniquement d'ailleurs, même dans le monde de l'entreprise, plus largement. Hm. Mais je pense qu'on est évidemment pas égau, pas égal devant ce type de comportement aussi. Hm. Euhh, je sais pas ce que vous en pensez, mais il m'est venu quelque chose là. Tout à l'heure, j'ai fait une note rapide, deux trois mots pour me rappeler de ça. Hm. de cette impunité prédonnée. On a l'impression, tu sais, dans le monde du spectacle, dans le monde de l'entreprise, dans tous ces petits mondes qui constituent cette notre société, en réalité, il y a comme des règles de implicites qui sont mises, voilà, mais qui se décorellent de l'ensemble.
55:28 Ça veut dire que bah dans le monde du spectacle, il est communément admis d'aller dans sur le terrain de la séduction et que bah si on dépasse bon c'est pas grave quoi. Voilà parce que ce sont des règles implicites qui sont propres à ce à cet environnement quoi. Donc et en soit on n pas à faire chacun notre loi. Il y a une loi qui est collective du respect de l'autre. Donc si tous ces petits groupeslà font leur petite lois, leur loi, voilà, en réalité on arrive à quelque chose d'un fonctionnement anarchique et en fait il est plus difficile de revendiquer sa propre parole. Pourquoi? parce que on est automatiquement associé à ce groupe, donc à cette loi, on est sous cette loi et implicite he qui existe nulle part mais elle est implicite. Et du coup tous ceux qui composent cette loi au jour où il y a quelque chose qui dépasse mais ne se sentent pas légitime à dire "Ah non, ça puisque tout le monde vous dirait quoi? C'est la majorité qui va mener. Mais non, enfin qu'est-ce que tu as? Mais c'est pas grave, c'est un petit bisou qui t'a fait. C'est pas méchant. Moi si tu le savais, des mains aux fesses, j'en ai pu en avoir.
56:44 Donc en fait c'est la majorité du groupe c'est un mode de fonctionnement comme qu'on a pu avoir aussi voilà qui se reproduit par rapport au Covid. C'est la même chose. C'est toujours une majorité en réalité qui va dominer et implicitement il y a une façon de fonctionner qui est majoritaire et les individus qui composent cette majorité s'il ne se plie pas ne se soumet pas à cette loi implicite bah ils vont être ostracisés, ils vont être mis à nouveau de côté et c'est là où la parole va être très compliquée à pouvoir être entendue. Et c'est qui explique que beaucoup de victimes ne parlent pas. Bien sûr, mettre du temps à parler un temps remonter faire remonter à la conscience déjà un vécu ultra violent et le temps aussi que les prédateurs arrivent en fin de carrière et qu'il soit plus facile de leur mettre un genou à terre parce que on remarquera que les [raclement de gorge] gens qui sont mis sur le devant de la scène sont quand même plus en fin de carrière qu'en milieu de carrière au sommet aux fêtes de leur gloire. Bon ça ça peut se comprendre parce contre Goliath c'est connu en fin de carrière ces vedettes qui sont tellement fatigués d'avoir été célèbre les hommes, on va parler des hommes là et ils deviennent des rien du tout il ne rapportent plus d'argent alors ça vient des car ça vient des carpettes qui n'ont pas de caractère et on là on leur met leurs démons en pleine gueule parce que le système se retourne contre eux ils servent plus à rien. Alors aujourd'hui, j'ai envie de vous dire Patrick Brux tout le monde on s'en fout qu'est-ce que ça peut faire? à part ses à part ses fans comment à part ses groupis ses fans il faut dire la vérité il a toujours été préservé parce que c'est un joueur de poker d'exception et il était utilisé y
58:35 compris par des gangs comme des partoouches des casinos pour rapporter de l'argent par le biais du jeu compris en jouant de façon peut-être pas si régulière quelqu'un qui savait manipuler les cartesorter de l'argent bon C'était intéressant mais aujourd'hui importe quoi n'intéresse personne. C'est pour ça qu'ils l'ont mis en pâure. Bien sûr, c'est ça le truc. Il y en a tellement oui, mais de toutes les manières, on vous remarquerez mesdames qu'on met en pâure justement en fait c'est assez symptomatique ou révélateur, j'allais dire symptomatique est pas le terme mais révélateur que et je pense là d'un coup à ça ça me popup à l'esprit Jack Long c'est la même chose. 88 ans. Bah oui en fait il ils ne sertent plus leur loi. Ils ne serent plus leur système. Du coup, bof, comme on sait que ça va être dénoncé, allez hop, fusible, on te balance.
59:39 Fusible, c'est ce que j'allais dire. Plein de fusible. Fusible, on te balance. Patrick Druel, 67 ans. Fusible. Fusible. Et de ce fait, ça détourne l'attention aussi, attention de la réelle problématique de fond puisqu'on va faire croire au peuple qu'on lui donne finalement bah le méchant à à manger. OK? Alors qu'en réalité, c'est le système qu'il faut pouvoir dénoncer et se soulever contre le système, pas contre l'un d'individu. Moi le Patrick Bruel, OK, c'est bon, mais il y en a tellement des Patrick Bruel. En réalité, c'est le système, c'est sur le fond qu'il faut changer les choses. C'est pas quand même là faire une petite nuance Patrick Bruel, c'est un vislard, un perverse, un gros dégueulasse, on va dire ça comme ça. Que l'autre, attention, il faisait partie de la mafia de la traite humaine,. C'était je fournis, je participe au trafic d' Non, il y a un autre degré, je suis d'accord avec toi Alexandra. Évidemment, donc il y a quand même un monde différent. Non, il y a un autre degré un mécanisme similaire.
1:00:42 Attends parce que j'ai pas bien entendu ce qu'Alexandra disait à la fin. Avec quel clic? Epstein. Ah oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. C'est monsieur Epstein. Enfin, Epstein, Epstein, je sais pas commentstein. Voilà, aucun de avenu fort sans caniller. Et quand un enfant tombe dans les griffes d'un prédateur criminel, il tombe dans les griffes d'un groupe de trafiquants. Ceux qui mass, ceux qui cautionnent, ceux qui alimentent, ceux qui fournissent et ceux qui trafiquent aux autres, qui donnent aux autres. C'est une vérité. C'est pas simplement un individu, c'est tout un réseau organisé. Alors, je vais pas prendre la défense de Bruel, pas du tout. Mais on peut pas non c'est il y a deux poids de mesure. Lui, c'est un Non, je suis d'accord avec toi Alexandra. Il y a des degrés dans la perversion et il y a des degrés dans voilà évidemment le somum, c'est bien ce que tu viens de décrire quand on touche à un enfant. Enfin voilà. Mais il est plus facile de faire tomber un artiste en fin de carrière qu'un réseau entier qui évidemment national qui est vraiment international.
1:01:47 Bien sûr. C'est pour ça que Bron Pivet et l'archer ne veulent pas ouvrir la commission parlementaire parce qu'ils savent que tous leurs amis sont impliqués ne serait-ce parce qu'ils sont ils ont étémoins, ils n'ont jamais voulu rien faire. Voilà, ils se tiennent par la barbichette comme on dit de façon imagée. Par la barbichette. Ah, par fraternité. Par fraternité. Absolument. [raclement de gorge] Et toi, tu as fréquenté la politique, donc tu aurais des choses à dire dans le milieu politique Alexandra parce que toi tu les as vu faire aussi. Je pense que un homme qui soit star de ce que tu veux, de rien du tout politique, il agit pareil. C'est la même chose. C'est la question du pouvoir utiliser leur puissance, le pouvoir, la responsabilité pour s'autoriser des dérapages ou faire leur marché. Comme je dis si bien Sarkozy est bien connu pour ça aussi. Ils l'ont calmé après sa rupture avec Cécilia Sarkozy qui était l'ancienne femme de Jacques-Martin qui l'a piqué à Jacques Martin et quand elle est parti lui ont mis madame Brun qui est une courtisane qui a l'art et la manière bien sûr on sait bien ça pour le calmer un peu mais bon avait du mal à être calmé quand même il lui fallait toutes sortes de petits dérivatifs n'est-ce pas et bien connu il faisait son marché lui aussi sur les lieux de prostitution il venait souvent pouvoir aucune limite. Le problème il est là. Il n'y a pas de bois de Boulogne. Quand j'étais au bois de Boulou, je les ai tous vu le pantalon baissé. La gauche, la droite, le centre, les politique, les joueurs de foot, fallait voir ce qu'il demandait.
1:03:20 Parce que Boulogne, c'est pas spécialement des femmes. Tu as compris? H oui, on a compris. Voilà. Pouvoir et corrupteur. Ils aim ça en plus. Ils aimaient ça bien sûr. Alors moi, j'ai du mal à les prendre au sérieux toutes ces personnesl vous. Tu m'étonnes [rires] mal à la télé le truc. Je vois des fois à la télé, je dis "Oh là là, j'ai une image qui me rend fondement en pleine action." Quand tu vois madame, comment quand je les vois parler à la télé certains politiques, j'ai l'image qui me revient de ces personnes en pleine action le avec leur bas fondement des lut et alors évidemment, j'ai du mal à les prendre au sérieux. Ah oui, ils sont plus crédibles. [rires] Ah, ils sont beaucoup moins crédibles. Oui, c'est vrai. C'est vrai. C'est clair. Donc le pouvoir et l'abus de pouvoir vont ensemble. Est-ce que Oui, on peut se demander si le pouvoir et la déviance sexuelle sont des frères jumeaux.
1:04:17 Malheureusement, ça va faire. Ouais, je pense que c'est la même énergie. C'est vraiment une énergie, j'allais dire de voilà. Si on a une lecture un petit peu plus, j'allais dire spirituelle, c'est vraiment une énergie de base. Voilà, c'est la l'énergie de et c'est très souvent effectivement lié avec le pouvoir parce que ce sont c'est la même énergie et c'est juste deux expressions différentes. Est-ce que c'est ce qu'on app les bas instincts? Ah oui oui. Je pense que oui. parce que le dans le pouvoir, il y a des degrés, on peut avoir du pouvoir mais quand c'est quelqu'un qui est éveillé intérieurement, ce pouvoir est lié à une responsabilité, donc à une plus grande vigilance et un plus grand respect de l'autre. Et mais quand ce pouvoir est mis entre les mains de personnes qui justement n'ont pas cet éveil intérieur, bah en fait c'est à leur propre compte.
1:05:26 C'est pour eux. C'est très égoïste. C'est avoir pour soi. C'est de la nourriture pour soi. À l'inverse, c'est pour l'autre. C'est pour la communauté. C'est donner à à faire du bien pour un maximum de gens et pas à faire du bien pour soi. Il y en a un où c'est soi parce qu'il faut se nourrir. Tout ça c'est de l'énergie vous savez. ni plus ni moins c'est pas les bases instincts, il y en a une qui l'a très bien fait au cinéma, c'est les instincts basiques. C'est Sharon Stone qui une copine à moi qui m'a expliqué des milliers de fois qu'il s'agit de renverser le pouvoir de domination et d'utiliser le sexe, le pouvoir, la puissance pour prendre la main mise et dominer d'autres êtres humains. C'est ça en fait, c'est la domination. Quand les gens ont la puissance et le pouvoir, ils finissent par se prendre par une forme pour une forme de j'aime pas dire Dieu parce que c'est ce serait Non mais c'est vrai c'est ça mais tout puiss ils sont leurs propres sexe d'ailleurs et la violence oui ils sont leur propre dieu parce que ce mode de fonctionnement primitif attendez parlez pas en même temps j'ai pas entendu mesdames ils servent à asservir les autres à les dominer par les instincts les plus primitifs qui la violence sexuelle et la violence psychologique, ils deviennent leur propre dieu puisque ce sont leurs propres lois. Vous voyez, toujours ce même de form de ce même schéma, il est là. c'est qu'en fait c'est un petit monde organisé avec soi-même, avec ses propres lois où on est son propre dieu.
1:07:09 H Oui. Et à partir de là, tout est faisable puisqu'on est notre propre Dieu. On invente nos règles, on fait comme on a envie et on ne considère pas l'autre dans l'échange. On le considère comme étant bah quelque chose dont on peut prendre. On ne donne pas, on prend à chaque fois. Voyez le schéma, il est toujours je prends quelque chose de toi, je prends ta force, je prends ta lumière, je prends ta beauté, je prends. Mais ça n'est pas je te donne du temps, je te donne, je te révèle dans ce que tu es, je t'apporte de la considération, je t'apporte de l'amour et je te montre combien tu es belle à être aimé. C'est tout l'inverse. C'est toujours un système pour soi se nourrir parce qu'on a finalement peur. voilà, on en a pas assez il en faut toujours plus. Et l'autre schéma un c'est un schéma où c'est on donne on rayonne à l'autre, on donne le meilleur de soi pour l'autre et on grandit ensemble. C'est vraiment deux modes de fonctionnement mais ça c'est notre société.
1:08:19 Et ces mêmes torsionnaires par rédemption, par désir je sais pas de quoi de se justifier vont aller voir après des prostitués spécialisés dans la domination et les bondes pour se faire maltraiter humilié et tabassé les mêmes. Oui, ils aiment inverser les rôles espèce de moi j'ai vu un homme politique pendu par les pieds chez une fille qui qu'il foutait des coups de travail. C'était chez Abandel Minass bon? Ah bah oui, pourquoi pas? Excuse-moi je me permets mais je tu vois ce que je veux dire. On est dans le triangle de Kman. On est dans le triangle de Kartman. Ils sont habituellement les bourreaux et ils aiment de temps en temps jouer à la victime. Oui, parce que ça les dédouine du fait que eux aussi ils ont pris la correction, j'ai envie de dire. et on les a remis quelque part dans une ligne de conduite. Je sais pas qu mais tous les bourreaux font ça. À un moment donné, ils aiment se mettre dans la position de la victime avec des nuances parce que souvent les victimes ne peuvent pas se défendre. Eux s'ils voulaient, ils pourrai se défendre. Mais en tout cas, c'est ça le processus.
1:09:21 Cherazad, tu peux sûrement mieux en parler que moi. Il y a un schéma psychologique très complexe. Hm h. Absolument. Absolument. Ouais, c'est fascinant quand même. Moi, j'écoute, c'est [rires] je suis toujours, pardonnez-moi quand j'utilise ce terme fascinant, mais je sais pas pour vous, mais je suis toujours fascinée par notre humanité et tout tous ces visages que l'on peut avoir, toutes ces expressions qui soient dans la distorsion ou qu'elle soit alignée. Voilà. En tout cas, la distorsion m'amène toujours beaucoup de réflexion parce que ça me permet de comprendre comment nous en tant qu'être humain on fonctionne. Et c'est fascinant de se regarder à se dire comment je fonctionne parce que quand tu comprends comment tu fonctionnes, tu peux changer des choses en toi. tu peux te transformer et en te transformant, tu transformes ce monde parce que ce charbandel masque qui était pendu voilà par les pieds s'il avait pardonnez-moi [rires] s'il avait conscience de ce qu'il était en fait il irait pas chercher cette nourriture cette satisfaction immédiate à un instant dans sa faille parce que là aussi il y a une faille évidemment qu'il y a une faille dans un contexte clos avec russ [rires] spécialiste tout ça. Il a pas dit à tout le monde et d'ailleurs il était très gêné de me voir arriver et il m'a proposer un petit quelque chose pour que je sois gentil, que je ne parle pas trop.
1:10:54 J'avais jamais dit avant mais lui comme d'autres, c'est pas le seul. J'en ai vu tellement des politiques jouer à ce petit jeu-là. Mais finalement tu dis mais ces hommes finalement ils sont minables et c'est eux qui régissent le monde. Ça tu vois c'est ça qui est terrible c'est plus de respect pour les femmes parce que les hommes je les ai tellement vu se mettre dans des situations très discutles. Hm. Une femme aussi même une femme on l'achète pas. Une femme elle reste intègre surtout à un certain degré de responsabilité. C'est tellement dur pour une femme d'accéder à une sphère de haut niveau que une fois qu'elle y arrive, elle on peut pas l'acheter. L'homme, il va baisser son pantalon et se tourner du côté auvant à longueur de temps. Si Alexandra, il y a des exceptions quand même politique messieurs.
1:11:50 Ceux qui ont retourné le chez les en politique les hommes politiques qui n'ont pas retourné leur vestes, il pas beaucoup. Hm. Bah c'est pre de la politique. C'est quand même je répète, il y a des femmes politiques qui sont beaucoup plus droites. Mais je pense que la femme est corruptible,. On a quand même en politique là, on a quand même des figures de corruption assez marquées parce qu'elles ont pas Tu parles de femmes? Ouais. Tu parles de femmes comme Oui. oui, je vois de quoi tu parles. Tu vois de qui je parle? Enfin, il y en a plein de tous les ports d'ailleurs de tous les côtés, toute sensibilité entre guillemets. Si on tient compte, est-ce que là là je lance juste une réflexion comme ça, est-ce que là on peut distinguer homme, femme ou est-ce que on peut plus porter un regard en en disant sur l'étiquette? Non, l'étiquette puisque là du coup c'est l'étiquette qui parle, c'est le monde politique qui est représentatif. C'est pas l'homme ni la femme qui compose puisque en fait il ne il ne fonctionne pas. ce que je vais essayer de là je le partage avec vous cette réflexion, mais comme il ne fonctionne pas en tant qu'être humain, j'allais dire et qu'il fonctionne en politique, en politicien ou en politicienne, on peut pas porter ce regard en se disant ce sont c'est un homme ou c'est une femme qui est corruptible ou incorruptible. Non, c'est parce qu'ils sont dans ce système qu'ils sont comme ça ou c'est parce qu'ils sont comme ça qu'ils sont arrivés dans ce système? Je ne sais pas de l'œuf ou de la voilà question. Mais là on parle de corruptibilité de l'être humain en général en fait dans un système qui de toute façon induit cela puisque c'est un système où on a des êtres quand même sans empathie globalement et assez carriériste aussi pour beaucoup. voilà et je voulais dire autre chose mais c'est parti en fait.
1:13:38 [rires] Mais même moi mon idée précédente, j'ai pas pu la développer un truc qui est passé. On pourrait imaginer un monde idéal où le pouvoir permettrait effectivement d'agir avec bienveillance. Là, on voit très bien que le pouvoir finalement est malfaisant pour beaucoup, mais ce serait un monde idéal et à la limite, est-ce que on n'est pas venu sur terre pour vivre des expériences terrestres et des épreuves qui nous font peut-être grandir et que tout ça est finalement inéluctable. C'est une question. Alors, est-ce que tu veux y répondre Alexandra? Moi j'ai ma petite idée dans l'histoire. Ce que Stéphanie est exacte quand on vient sur terre comme moi j'avais une destinée à mener je fais toujours la différence entre la vie et la destinée. Dans la vie, on a des combats à mener, c'est pas simple non plus les jours. Une destinée, c'est de A à Z. On vous a pas demandé votre êtes là pour mener un combat, une vie. On va se battre pour certaines choses, mais on n'est pas toujours en guerre. la destinée et je pense qu'on a des choses à vivre bien sûr et on a des choses à dire, à faire, à apporter peut-être aux autres, j'en sais rien. Et moi, je pense qu'une personne de pouvoir devrait au contraire se mettre en de ça, en recul parce qu'en fait c'est ça le vrai pouvoir, c'est de donner aux autres la nourriture, les armes pour qu'ils avancent. Mais c'est pas vous de mettre en avant. Ça pour moi c'est la vraie responsabilité, c'est justement rester en de ça tout en est dans les autres à avancer.
1:15:06 Ce serait une noblesse de l'âme. Bah avoir du pouvoir c'est être au service de l'autre. Hm. Il y a vraiment le sens du service. Ça devrait en principe être au service mais vraiment au sens le plus noble du terme, c'est-à-dire choisir par vocation de se mettre au service de la nation pour le peuple. Moi, je pense toujours à de Gaulle et à Macron. Macron Macron, c'est l'exemple Macron [rires] au service de la nation. Moi moi et je là je me mets en avant mais enfin merde le soir quand il vient dans sa salle de bain, il imagine pas que le peuple français souffre il a pas un minimum d'empathie. Moi je serai présidente, je dirais nom de Dieu mais j'ai tout raté. Non mais si s'il est là pour détruire il a tout réussi capable de faire rien du tout.
1:16:03 S'il est là pour détruire enfin Alexandra il a sa je pense que là on a un vrai problème. Dego, c'était l'inverse. Bien sûr, tu as raison. Mon dieu de G de tu sais ce qu'il disait aussi vous êtes des veu les français sont des vau ça je l'ai cité il y a pas si longtemps a baisé aller un peu en transhumance l'été pour se rafraîchir les neurones disons mais certainement plus au service de la France pardon Alexandra de G il disait ça du peuple français oui les français sont dévau bien sûr il avait la dendure mais pourquoi pas ça peut s'entendre et il disait un jour, on va remplacer comment dire l'international du pognon par l'international des prolots. Et c'est exactement ce qu'on est en train de faire aujourd'hui. Absolument. Et on peut être pour ou contre lui, mais enfin en tout cas, c'était l'un des derniers grands politiquers grand plus respectable sur plein de plans surtout enfin, je veux dire aujourd'hui bon bref. vous voulez que conclure chacune? Qui veut prendre la parole en premier pour une conclusion de cette émission?
1:17:18 Al moi, c'est pas que je veux conclure, c'est que je voudrais attirer votre attention sur quelque chose d'extrêmement grave qui se passe actuellement. On va parler du Sénégal rapidement, mais c'est symptomatique. On recommence au Sénégal à attraper des hommes qui sont suspectés d'être homosexuels de leur maison et là on les exécute ou on les met en prison à l'extérieur. C'estàd qu'on ne condamne même plus un acte qui est peut-être différent de ce que prévoit la nature. On va détruire systématiquement un homme dans sa globalité parce que peut-être que il a aimé d'une autre façon. Aux États-Unis, les droits des homosexuels sont en train de redescendre d'une force et tout ça à cause de cette espèce de wisme blanc déclaté aux gens complètement déséquilibrés et nous on exporte ça à l'extérieur et ces civilisations là, ils ont pas du tout envie qu'on les emmerde chez eux sur leur précept avec le wisme et tout ça. Enfin puisque nous on a envie de voir une horde de migrants déclaté se jeter sur les concitoyennes, mettre à mal nos traditions et notre art de vivre. à la française et aujourd'hui je suis très inquiète pour les homosexuels car ils sont en danger parce que évidemment les victimes de tout ça c'est pas les walkistes, ce sont des personnes qui vivent peut-être des différences à leur façon mais qui vont être dans la tourmente immédiate.
1:18:39 Je veux dire et moi je rappelle avant tout il y a deux choses sur terre l'homme et la femme le citoyen et la citoyenne. L'homme et la femme, ils peuvent être père, mère, époux, épouse, grand-mère, grand-père, mais c'est tout. Le reste, ce sont des choix personnels qui ne regarde personne. Il y a pas à identifier les gens par rapport à ça. Absolument. Je te rejoins. Absolument Alexandre. Sexualité, c'est quelque chose de privé et la sexualité, chacun fait ce qu'il veut de manière voilà libre et responsable dans sa chambre ou ailleurs, on s'en fiche, avec des adultes qu'on s'entend. Voilà. On n' pas le droit de regard là-dessus. C'est enfin je privé d'un côté avec cette idéologie wist, on veut gommer. Il y a plus d'hommes, il y a plus de femmes, il y a des je sais pas quoi. Ils sont tout rien à la fois. Vous m'avez compris? Non mais il y a des éléphants, il y a des chiens, des chats. Cette idéologie n'a rien à voir avec la tolérance. Elle est criminelle. En fait, je dis cette p cette idéologie n'a rien à voir avec la notion de tolérance.
1:19:43 En fait, c'est une idéologie criminelle. Oui, tout à fait. destructrice et puis avec l'extrême gauche derrière qui est là pour se servir au niveau électoral de tous ces oaos là. Mais si demain il y a ces régimeslà qui passent, vous allez voir comme ils vont les dégommer les walkistes,. Personne n'en voudra, ils vont se faire les Donc attention, on est en train de flirter de façon très dangereuse avec à nouveau des extrêmes, voir des dictatures, des idées dictatoriales en tout cas. Non, c'est c'est terrible de se dire que ce mouvement wokisme, bon qui a été voulu qui déstructure la société, qui déstructure la place de l'homme et de la femme, vous comprenez bien que bon moi je dis toujours l'homme et la femme sont complémentaires. On a chacun des énergies et on crée ensemble. Voilà, quand il y a une harmonie, on crée des choses absolument merveilleuses. Voilà, mais imposer dans une société cette inversion, c'est imposé que ces énergies-là ne puissent pas communiquer les unes avec les autres pour pouvoir créer quelque chose. Voilà.
1:20:53 Donc on sape. oui, parce qu'il y a de la création derrière. Alors ça ça peut être sous la forme d'un bébé, ça peut être sous la forme de beaucoup d'autres choses, mais en tout cas il y a un processus de d'un moteur, d'une énergie qu'on envoie et d'un moteur ensuite qui se met en marche comme un train. C'est là, c'est pour donner une image. Donc aujourd'hui, on ne veut pas de ça dans ce dans cette idéologie wiste, on ne veut pas de ça. On veut faire en sorte d'inverser tout bah pour faire que toutes les énergies de base soient sapé en réalité pour ne pas avoir à créer. Et ça nous coupe de quoi? Ça nous coupe de notre pouvoir créateur. Vous comprenez derrière pouvoir créateur, ça nous coupe du pouvoir créateur puisque c'est la vocation de l'homme, c'est de créer et de co-créer avec le divin. Donc en coupant ça, bah on coupe cette capacité de création et on coupe cette connexion avec le divin. C'est fait pour. Tout à fait.
1:21:53 Et moi, tu vois, je voudrais attirer l'attention sur Doramuto parce que Doramuto, on en pense qu'on veut. Elle est pas toujours très fine, mais elle vient d'être recondamnée parce qu'elle a dit que une personne avec un pénis, c'est potentiellement dangereuse voir les jeunes filles et les enfants. Et je suis désolée, elle a raison. Désolé madame la procureure. 99,9 % des agressions des maltraitances, des violes sont commis par des personnes avec un pénis entre les jambes. Donc effectivement, il faut faire attention. C'est pas une on va pas stigmatiser tous les hommes quand à l'autre qui crie la transphobie la merde de je sais pas quoi. Autant que je sache cette personne n'a jamais été de sexe féminin concrètement qu'est-ce que cette personne a à faire dans les vestiaires de femmes? Si elle est pas contente, elle vient avec moi. On va passer une expertise un judiciaire toutes les deux et on va bien voir qui a raison. Moi, j'ai rien à cacher. C'est très bien. D'ailleurs, moi j'ai pas de problème. Qu'on cesse d'humilier, d'emmerder les femmes. Soit on est de sexe féminin, très bien, on va dans les infrastructures pour soit on est toujours de sexe masculin avec une apparence qui est comme c comme ça, c'est pas le problème. Et on va dans les infrastructures où il y a les gens biologiquement, génitalement, masculin.
1:23:00 Absolument. Soyons fiers mesdames d'être des femmes assumées. Et ça ne veut pas dire que parce qu'on est des femmes assumées, on est contre les hommes. Au contraire, toujours. Par exemple, un jour, j'ai envie de refaire l'histoire tiens avec Stéphanie. Un jour, on comprend pas ce qui se passe mais on dit "Mais qu'est-ce que ça peut vous faire si une personne arrive avec une apparence féminine mais même en bas c'est un homme? Qu'est-ce que ça peut vous faire?" Et je dis "Qu'est-ce que ça peut vous faire? va faire les choses à l'inverse. Je vais aller moi prendre ma douche toute nu vestiire des hommes au milieu d'eux. Bah qu'est-ce qui s'est passé? ils étaient tous extrêmement choqués et gimés. Ils m'ont dit "Mais madame qu vous êtes là?" Ils étaient là avec les serviettes. Donc après expliqué que c'était un propos journalistique pour réagir et montrer que c'est aussi difficile pour des hommes que pour des femmes dans l'impudeur et l'respect de voir quelqu'un de l'autre sexe dans son petit attirail nudiste au milieu. Vous voyez?
1:23:58 C'est pas difficile à comprendre tout de même. Non, c'est pas difficile à comprendre. Mais comme on mixe toutes les notions et qu'on fait en sorte de mettre du bazar dans la tête des gens, en réalité, bah ça ça crée ça crée toutes ces distorsions, quoi. Exactement. C'est pour semer la confusion. en tout cas, une chose est positive quand j'écoute cette émission, je me dis au moins toute cette parole qui se libère, il y a eu le premier à coup qui s'appelait Mou qui a été quand même très précieux, même si hélas s'il y a eu des abus parce que dans tout mouvement, il y aura toujours 2 % de personnes malhonnêtes qui utiliseront le mouvement pour régler leur compte et de manière donc totalement infondée et oui, malhonnête, je vois pas d'autres mots. Mais cette libération de la parole était quand même plus que nécessaire. Et puis là alors effectivement certainement que Bruel est sacrifié sur l'hôtel d'intérêt plus puissant, mais c'est assez positif quand même que la chose se sache plus largement et que ça aille jusque dans le grand public dont il était en plus une des idoles françaises. Donc là, les idoles des boulonnés, bon, on n'y peut rien. Il avait qu'à bien se conduire ce monsieur.
1:25:19 D'ailleurs, s'il s'était bien conduit, il aurait pas mis actuellement en danger tous ses collaborateurs, sa famille aussi. Enfin, il faut porter ensuite la honte voilà, il faut faire porter la honte autour de soi. Donc c'est je pense que c'était nécessaire et que bah dans tout mouvement comme ça de libération, il y a effectivement des dégâts collatéraux, des histoires qui n'ont rien à faire dans le mouvement, qui sont instrumentalisées. Bon, ça c'est totalement regrettable mais il n'empêche que dans les milieux politiques de la mode de des artistes et cetera, il était quand même nécessaire de crever l'absè parce qu'en plus on en crève et les femmes en crevaient et les rapports hommes-femmes en crevaient. Donc s'ils peuvent être rendus plus sains je pense que les deux sexes peuvent y gagner beaucoup en fait. Là je vais faire un petit clin d'œil à Brigitte La parce qu'on a parlé d'elle et c'est une fille charmante vraiment excuse et je toi Brigitte elle a raison. Elle disait aussi d'un autre côté, quand une femme accepte et accorde le droit à un homme d'avoir un rapport avec elle, hm, faut pas non plus pendant le temps du rapport que d'étape en étape pendant le rapport, elle lui fasse signer un bristole de consentement. Faut aussi être raisonnable. L'homme, il a Ça c'est ridicule.
1:26:33 Voilà. Mais pas tomber d'un extrême dans l'autre. Donc c'est ça, il y a un juste milieu à trouver en fait. Ah voilà. Ah voilà. Pour il se trouve dans le Bah, il se trouve dans le respect de l'autre tout simplement. l'homme respecte dans le respect de l'autre. Si l'homme respecte, voilà, si l'homme respecte la femme, même dans l'acte, en réalité, c'est quelque chose qui va être bénéfique pour lui. Et si l'homme, la femme aussi respecte l'homme dans ce que elle est dans ce qu'il est, bah tout sera en fait un parfait équilibre. Tout est une question de respect. S'il n'y a pas de respect, bah il n'y a rien. S'il n'y a pas de respect, il ne peut pas y avoir d'amour. Il ne peut y avoir que une un air zat d'amour, voilà, qui est du désir, qui est de la possession, qui est de ces bas degrés quoi, de cette énergie-là, le respect avant tout. Je pense que si on redéfinit parce que on est obligé d'être dans une reconstruction puisqu'on a été dans une déconstruction de l'être.
1:27:41 Donc il faut revenir à une base de reconstruction intérieure. Il faut revenir à sa base intérieure. Le respect de soi, le respect de son intégrité, de son corps, le respect de son de ses pensées, le respect de sa propre parole qui est créatrice pour pouvoir être un individu pleinement souverain dans cette société et construire ensemble quelque chose qui soit bon pour soi et pour les autres. Quand on est dans cette dynamique en fait en réalité la distorsion elle a pas de place, elle a pas sa place en fait. Et les femmes ne sont pas des ennemis. Les hommes et les femmes sont complémentaires. Ils ont des choses magnifiques à partager ensemble. Exactement. Ne tombons pas dans cette division qui arrange en général les puissants, ce qu'on appelle la chismogenèse.
1:28:36 Tu es de gauche, tu es de droite, tu es un homme, tu es une femme, tu as beaucoup d'argent, tu n'en as pas. Tu es un dominant, tu es un dominé. Bon, ça effectivement ça divise le tissu social et ça arrange bien ceux qui nous dirigent parce que un peuple divisé est évidemment, comme disait Maiavel, beaucoup plus facile à diriger et à dominer et à contrôler. Finalement dit, j'ai toujours dit si les femmes savaient la puissance qu'elles ont avec une féminité assumée et utilisée à boncient avec élégance, elles peuvent tout avoir dans la vie. Mais tout, moi je le sais parce que j'ai dû l'apprendre parce que malheureusement j'ai pas reçu l'éducation qu'elle avec. Donc j'ai tout appris par moi-même sur le tas. Mais la femme c'est l'être suprême, c'est elle qui donne la vie. Elle a tellement de belles choses pour elle. Mais par pitié, réfléchissez un peu de temps en temps et ne vous laissez pas approcher ou malmener comme ça. Il faut aussi rester responsable. Voilà, faut pas se tromper auditoire et il y a des hommes qui valent vraiment pas la h et des fois vaut mieux avoir moins d'argent plutôt que tant diable et dire ah bah je vais fréquenter un tel, il va me donner c il va me donner ça.
1:29:45 Non à quel prix? Pas de tractation. À quel prix? Oui. Quel prix? Ça se paye très cher prix. Je vous laisse conclure mesdames et en tout cas je vais dire merci au public qui a écouté cette émission. Pour les commentaires nous serons attentives, à lire. S'il y a des témoignages n'hésitez pas et faites circuler l'émission. Mesdames, je vous laisse la parole, la parole de la fin. Un gros bisous à ma copine. C'est un commencement. Un gros bisou. Un gros bisou à ma copine Chez Razal. Un gros bisous à ma copine un gros bisous à tout le public. Inchallah. Inchallah. toutes les lad. Ah bah écoutez, moi j'étais ravie mesdames, mes amis vraiment de faire cette émission avec vous parce que voilà, c'est un témoignage au-delà de notre féminité. Voilà, au-delà de cela, c'est un témoignage que ensemble on peut faire des choses qui sont merveilleuses, quoi.
1:30:40 C'est ça qui m'intéresse. C'est la création, c'est le processus créatif qui m'intéresse. Et il ne peut se faire qu'avec le masculin et le féminin. En équilibre, il n'y a jamais d'opposition. Et quand il y a une opposition, et derrière c'est une signature claire et nette du mal. Moi, j'ai pas peur de le dire. Voilà, moi je suis voilà, c'est le mal. À partir du moment où il y a la division, le mal est derrière parce que l'unité ne cherchera jamais la division. Donc si on est chacun d'entre nous vigilant dans notre quotidien à avoir ces mécanismes, on peut de suite reprendre sa souveraineté intérieure, se positionner et prendre cet espace et ne pas laisser le mal nous diriger, ne pas laisser le mal nous manipuler. Voilà. Absolument. D'ailleurs, le diable, ça veut dire le diviseur. C'est sa racine étymologique et ce n'est pas par hasard.
1:31:37 Sur ces belles paroles mes deux belles dames, je vous embrasse très fort et je vous remercie. Et retrouver donc Alexandra Brazinville, sa chaîne YouTube, Sheralight Shine, donc Sherazade alias Shera qui va devenir Sheraur et Tribune libre. Ça c'est toujours en discussion le cher à cœur. Je vais voir, je vais voir. On verra bien. Suspense. [rires] À très bientôt. Merci à vous. Merci mesdames. Merci. M.
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