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Johann Fakra raconte dix-huit ans de censure sur les réseaux sociaux

Johann Fakra, fondateur de la chaîne Quartier Libre TV, revient sur près de vingt ans de présence en ligne et sur les différentes formes de censure qu'il dit avoir subies. Il détaille le fonctionnement de la censure visible et du shadow banning, raconte son conflit avec Le Monde en 2018, et évoque ses projets actuels autour de l'intelligence artificielle et de la santé.

SR Stéphanie Reynaud 22 septembre 2026 · 1 h 03

Ce dont il est question

Résumé établi depuis l'enregistrement

Johann Fakra, fondateur de Quartier Libre TV, retrace son parcours en ligne depuis 2007. Son engagement est né, selon lui, d'un cancer diagnostiqué en 2003-2004 qui l'a poussé à s'interroger sur le monde médical. Il a ensuite créé plusieurs chaînes et pages Facebook, atteignant jusqu'à 800 000 abonnés cumulés avant le Covid, avant de subir des fermetures répétées de comptes dès les débuts des réseaux sociaux.

Il distingue deux formes de censure : une censure visible, où les pages ou comptes disparaissent du jour au lendemain, et une censure plus récente, qu'il qualifie de shadow banning, où la visibilité des publications est réduite sans que l'utilisateur en soit informé. Il affirme que des journalistes de médias comme Le Monde ou Libération disposaient d'outils permettant de régler directement cette visibilité sur Facebook, une pratique qu'il attribue à des « fact-checkers » rémunérés.

Il revient longuement sur l'épisode de 2018, quand Le Monde l'a présenté comme responsable d'un réseau de sites de désinformation. Une erreur technique (un code Google Analytics commun à plusieurs sites) avait permis d'établir le lien avec lui. Cette exposition a conduit à la fermeture en quelques jours de ses comptes de régie publicitaire, faisant chuter son chiffre d'affaires mensuel de 80 000 à moins de 3 000 euros. Il décrit une période de retrait, marquée par un voyage en Inde et une pratique intensive de méditation, avant de relancer son activité pendant le confinement avec la création de Quartier Libre TV en 2020.

Fakra évoque ensuite une nouvelle vague de censure au printemps 2021, qu'il associe au début des campagnes de vaccination, avec une chute brutale de l'audience de ses lives et la fermeture complète de sa chaîne YouTube à plusieurs reprises. Il explique les mécanismes concrets du shadow banning sur YouTube : absence de mise en avant sur la page d'accueil, suppression des notifications de live, logique publicitaire qui favoriserait les contenus de divertissement au détriment des sujets qu'il juge plus sérieux.

En fin d'entretien, il aborde des sujets plus prospectifs : l'intelligence artificielle comme outil de rééquilibrage permettant à des personnes sans gros moyens de créer des sites ou applications, son projet Holly Time de prise de rendez-vous pour la santé intégrative, et le festival Émancip'actions organisé par Céline, dont il salue l'énergie. Il revient aussi sur son rapport critique à la cryptomonnaie, par souci éthique, et conclut sur l'idée qu'il faut travailler sur soi avant de chercher à transformer le système, qu'il compare à un feu qui finira par s'éteindre si on cesse de l'alimenter.

Points abordés

  • Johann Fakra est présent sur internet depuis 2007, d'abord sous pseudonyme puis via plusieurs chaînes successives.
  • Il distingue une censure visible et assumée (fermeture de pages) d'une censure sournoise, le shadow banning, qui réduit la visibilité sans le dire.
  • Selon lui, des journalistes de médias comme Le Monde ou Libération disposaient d'outils permettant de régler directement la visibilité de pages ou de sites sur Facebook.
  • Il raconte avoir été visé par un article du Monde fin 2018 qui l'identifiait comme responsable d'un réseau de sites, ce qui a entraîné la fermeture de ses comptes de régie publicitaire.
  • Sa chaîne YouTube Quartier Libre, créée en 2020, a selon lui subi plusieurs vagues de censure à partir de 2021, période qu'il associe au début des campagnes vaccinales.
  • Il considère le terme de complotisme comme un mot utilisé pour discréditer rapidement toute pensée qui s'écarte du discours dominant.
  • Il voit l'intelligence artificielle comme un outil de rééquilibrage des forces, qui permet à des personnes sans gros moyens financiers de créer des sites ou applications.
  • Il défend une approche de coconstruction plutôt que d'opposition frontale au système actuel, qu'il compare à un feu qu'il suffit de ne plus alimenter.
  • Il a eu une expérience personnelle avec la cryptomonnaie, qu'il a arrêtée pour des raisons éthiques liées à la nature spéculative des marchés financiers.
  • Il évoque le projet Holly Time, plateforme de prise de rendez-vous pour la santé intégrative, et son intention de relancer Quartier Libre avec d'autres animateurs.

Ce résumé est établi à partir de la transcription intégrale de l'entretien, puis relu par la rédaction avant publication. Il ne remplace pas l'écoute : les nuances, les hésitations et les réserves de l'invité sont dans l'enregistrement.

« Donc merci le monde. »
Johann Fakra 17:26 écouter le passage
« Il y a deux dangers au sujet du complotisme. Le premier c'est d'en voir partout, mais le second et le pire, c'est de n'en voir nulle part. »
Johann Fakra, citant Franck Lepage 44:36 écouter le passage
« La seule énergie qui lui reste, c'est notre consentement. Arrêtons de consentir à ce système. »
Johann Fakra 50:17 écouter le passage
« Seul on peut faire plein de choses, mais ensemble on est intouchable. »
Johann Fakra 58:49 écouter le passage

Sujets

Transcription intégrale

12 964 mots

Établie à partir des sous-titres de la vidéo, sans relecture. Les hésitations et les répétitions de la machine ont été retirées, rien d'autre. Cliquez un horaire pour entendre le passage.

0:00 Bienvenue sur Tribune libre. Je vais te dire tu oui car nous travaillons ensemble un très beau projet actuellement qui sera donc très prochainement le site officiel de Tribunelbre qui sera www.tribunelibbre.net. Je vous dirai tout par la suite. Il y aura des liens avec des plateformes, des podcasts, il y aura tout ce qui est possible parce que Johan est très doué en informatique, il est web maestre mais pas seulement. H Johann, tu as fait de la réinformation depuis bien plus longtemps que beaucoup d'entre nous puisque tu étais présent sur la toile déjà en 2007. Cela ne nous rajunit pas. Donc 2007, c'était l'élection de Nicolas Sarkozy. Ou là là! Ouais, je crois que c'est ce qui m'a lancé à l'époque. [rires] Je comprends. C'était une impulsion comme ça, une envie. Tu animais donc la chaîne? Peut-être c'était pas déjà Quartier Libre TV à l'époque? Non non, ça s'appelait autrement déjà. Bonjour Stéphanie. Bonjour tout le monde.

0:56 non, à l'époque à l'époque ça avait pas de nom. Je sais plus. Je crois que j'avais un pseudo. Je crois que je m'appelais Alain Proviste. tu avais déjà de l'humour, c'est bien, c'est important. Ouais. et après j'avais créé une chaîne je crois c'était en 2009 ma première chaîne que j'avais créée s'appelait On sait ce qu'on veut qu'on sache pour faire simple. [rires] Voilà. Pendant des années, ouais. J'ai posté sous cette chaîne et après j'ai eu plusieurs réseaux. J'ai eu ça doit se savoir s'informer autrement. J'ai eu plusieurs ça changé de nom plusieurs fois. Tu étais inspiré à chaque fois et c'était les l'actualité qui t'inspiré le la politique, la géopolitique? au départ je pense c'était la santé. Moi j'ai eu un cancer en 2003 2004. du coup j'ai eu [grognement] quelques années après, j'ai eu besoin de comprendre un petit peu ce qui m'était arrivé, pourquoi ça m'était arrivé et la manière dont on m'avait traité. Ça avait aucun sens.

1:51 Donc, j'ai eu besoin de creuser. J'avais un instinct à l'intérieur qui me disait qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Et du coup, en creusant, en essayant de comprendre, je suis rentré un petit peu dans le monde médical, dans toute la corruption qu'il y a dans la santé. Et de fil en aiguille, j'ai découvert pas mal de choses sur le monde dans lequel on vit dans ma vingtaine et j'ai été tellement scandalisé par tout ça que j'ai eu besoin de le transmettre. [grognement] Et c'est comme ça que j'en suis arrivé à créer des réseaux sociaux et puis aller créer des chaînes beaucoup sur Facebook. J'avais mon petit blog à l'époque et voilà. Donc sur Facebook, c'était relativement libre à l'époque. Tu ne voyais pas trop de censure au départ. Absolument pas. Non. Zéro censure. Jamais de censure. Mais quelle censure? C'est Il y a pas de censure sur les réseaux sociaux. C'est de l'humour. Je précise. C'est peut-être du 3e degré. non. Si si. Bah si. Moi tu as touché à la santé, tu as senti que ça se crispait ou pas? Et tu parles de Facebook, il y avait aussi YouTube à l'époque.

2:46 Alors moi, je me suis beaucoup documenté et intéressée à la santé au début. J'ai moins communiqué sur la santé au départ. J'ai commencé à communiquer pas mal autour de la politique. Ça partait autour de l'élection de SarkoZi,. Donc ça parlait un peu de politique, de je sais plus, enfin de plein de choses, du 11 septembre, de plein de sujets. Le 11 septembre, ça t'inspirait? La trahison peut-être du traité de Lisbonne. Ah ça oui, moi je te dis en 2009, j'ai été devant la mairie de Paris avec Dieu Doné à l'époque. enfin l'infréquentable. Ouais voilà. on a organ lui eux organis enfin lui il organisait coorganisait un événement juste à côté sur eux c'était sur quoi déjà? Je sais même plus. Enfin c'était sur un voilà moi c'était contre le traité de Lisbon. D'accord. Et non, lui c'était sur le traité d'Isbonne et nous c'était sur le la vaccination H1N1. Ah oui, on allait distribuer des tractes dans la rue, on avait organisé une manif, il y avait les RG qui nous prenait en photo en haut de la mairie de Paris.

3:43 C'était à l'époque de Roseline Bachelot qui essayait d'écouler ses stocks. C'est ça. [rires] Je me rappelle très bien. Ouais. Ouais. Et du coup, on s'était croisé à l'époque avec de données. J'avais croisé Soral aussi. Que des gens très clivants finalement. comptable. Ouais. Ouais. Et bon bah du coup moi j'ai ma tête affichée déjà depuis un petit moment. [rires] Ah tu es déjà un infréquentable aussi. Et à l'époque tu me disais à un moment donné tu as quand même eu un public assez important. oui oui. Bah en fait moi j'ai bon à l'époque faut savoir qu'en 2009 Facebook c'était au tout début. Il y avait pas encore grand monde dessus. Moi j'avais créé ma première chaîne sur Facebook. En moins d'un mois j'étais monté à 12000 abonnés. et ouais, je je parle de ce chiffre parce que c'est à peu près au moment où on m'a censuré, on m'a fermé ma première page Facebook. J'avais 12000 abonnés. Un matin, je me réveille, plus de chaîne. donc je l'ai recréé. tu penses que c'était lié à quel sujet que tu avais touché? Je n'ai jamais su principe j'ai à l'époque il ne bloquait pas encore il y avait pas toute cette censure sur les posts les signalement les vous sais bah tu as dû avoir ça sur Facebook là, les notifications de Facebook qui te disent que telle publication va à l'encontre des je sais pas quoi là machin et qui te lauté voilà à l'époque il y avait pas ça par contre voilà un matin tu te réveillais tu allais sur ta chaîne elle existait plus c'est comme ça que ça marchait à l'époque. Ça m' arrivé la première fois, elle avait 12000 abonnés. Je l'avais recréé et j'avais recréé, elle était montée à 50 et quelques abonnés en 3 4 mois.

5:14 Et je me souviens parce que j'étais à Madagascar à l'époque, j'étais parti pour m'installer là-bas et où tu as des routines familiales? Ouais, je suis originaire de là-bas. Mon père famille de mon père est de là-bas. Et là pour le coup, il m'avait pas fermé ma page Facebook et je pense qu'elle existe toujours. D'ailleurs, seulement, ils m'ont fermer mes deux comptes des mes deux comptes Facebook, mon compte principal et un compte en pseudo que j'avais qui n'existait plus du jour au lendemain. Donc, j'avais plus personne pour administrer cette page qui existe toujours mais qui est en roue libre. Et voilà. Enfin voilà, dès la première année, j'ai à l'époque il fermait les pages, il fermait les comptes et du coup c'était de la censure visible, ce que j'appelle la censure visible, c'est que les les abonnés voyaient que la page n'existait plus du jour au lendemain ou que les comptes qu'il y avait plus rien de poster sur la page et cetera. Et c'est c'était la pratique à l'époque.

6:11 Ensuite, ils sont arrivés sur des pratiques un peu plus discrètes, sournoises. Ouais. c'est qu'en fait il ils te réduisent le moi le rich en anglais, c'est je dit en français la la visibilité de tes publications en gros c'est que tu vas avoir 50000 personnes sur ta sur ton canal sur ta page tu vas avoir 100 personnes qui vont voir tes publications. Oui. Le nombre de personnes atteintes Twitch c'est atteindre. Ouais d'accord. ça donc ils se sont mis à faire ça et j'ai même découvert que des journalistes si on peut abséder ça, des journalistes [grognement] qui travaillent chez les facters, chez le monde, chez Libération, chez d'autres ont accès à un outil qui permett par exemple. Je pense qu'ils ont la même chose avec YouTube et d'autres. Moi, j'avais vu par rapport à Facebook et ils peuvent se connecter, par exemple, ils vont aller sur le canal Tribune Libre la page Tribune Link sur Tribune Libre sur Facebook et là ils vont avoir des options supplémentaires, c'estàd qu'ils vont pouvoir sur une publication, ils auront une jauge, ils vont pouvoir régler le la visibilité de la publication, de la page, du compte, de tel nom de domaine.

7:24 Par exemple, si ton site tribuneladre tribunelibbre.net par exemple, ils vont pouvoir décider que ce site là, surtout Facebook, il va être moins visible, plus visible et donc c'est c'est même plus Facebook qui qui intervient là-dessus. C'est carrément directement ils ont ouvert des accès à à à ce qu'ils appellent les fact checkers là les la police de la vérité. Voilà, qui vient décider ce qui est vrai de ce qui est faux. H enfin soit de ce qui dérange leur patron le plus quoi. et ils ont la main directement pour jouer là-dessus quoi. Donc c'est de la censure sournoise discrète qui est pratiquée aujourd'hui. Ils font la même chose sur YouTube sur ce sont des gens rémunérés d'ailleurs pour faire ça. C'est pas du bénévole suppose. Ouais. Le Adrien Seneca là, le fameux qui m'avait attaqué fin 2018, j'avais eu vent que ce gars-là pour travailler, pour faire ce qu'il faisait était payé pas loin de 10000 € par mois.

8:21 Ouais, c'est bien rémunéré. Ouais. C'est le prix, c'est le salaire de la collaboration. C'est ça. [grognement] Et tu donc tu as commencé, tu as observé cette d'abord cette censure visible, assumée avec des pages Facebook qui ont été fermées et ensuite tu es passé sur YouTube rapidement ou à quel moment tu es passé sur YouTube? ma première chaîne YouTube, je l'ai créé pendant le Covid, c'est en 2020. Bah en fait, je m'étais un peu retiré des réseaux. Je crois que c'était bah c'est fin 2018 quand je me suis fait attaqué par le monde. Bon, je fais des raccourcis. Oui. Qu'est-ce qui s'est passé avec le monde justement? [grognement] à l'époque à l'époque moi j'avais bon je vais essayer de faire pas trop long parce que l'histoire est longue quand même. en 2016 moi je suis parti de la région parisienne, je suis venu m'installer au Pays-Basque et j'ai créé ma société et j'avais créé mon blog à l'époque. J'avais mis de la publicité sur mon blog et j'avais beaucoup de trafic sur mon blog parce qu'à l'époque j'avais quand même bah pas loin de 600 700000 abonnés sur Facebook en tout sur mes différents mes différentes pages.

9:21 Bravo! bah ça marche. Oui, ça je j'aurais pu avoir bien plus je pense mais à force de me faire fermer mes pages à chaque fois, je repartais de zéro. Oui. Et j'avais réussi finalement à à à monter un petit peu et j'avais créé un blog et du coup avec l'audience que j'avais sur Facebook qui était pas trop shadow bané à l'époque, enfin pas trop censuré, on va dire. Shadow ban, c'est justement c'est ça, c'est de réduire le la visibilité des publications des pages. Ça s'appelle du shadow ban en anglais. Oui, shadow c'est l'ombre et ban c'est le bannissement. Ouais, c'est ça. On te met dans l'ombre quoi. Voilà. C'est que tu on tu visuellement tu es toujours là donc on peut pas parler de censure. Par contre le bah les tes abonnés te voient plus donc tu peux crier à la censure personne va croire parce que tout le monde va dire bah non si regarde on t'a pas supprimé tu es encore là donc c'est juste que tu marches plus. Voilà c'est beaucoup plus pernicieux mais c'est plus efficace finalement. Ouais. Et à l'époque donc bah j'avais créé mon blog et je vivais de ça.

10:16 C'est ce qui m'avait permis de partir et de vivre de venir m'installer dans le sud-ouest. de la France et de nouveau, il continua à me fermer mes pages et cetera. Donc à chaque fois, je repartais de zéro, donc c'était très instable et j'ai commencé à mettre en place des partenariats avec d'autres réseaux sociaux, d'autres pages sur les sur Facebook en l'occurrence pour diffuser mes articles de blog et faire du partage de revenus publicitaires. Et ça marchait très bien et j'avais créé une plateforme qui était pas encore officielle qui s'appelait Media Blogger qui permettait d'organiser ça, c'est-à-dire que qui permettait à chacun de venir créer des contenus, donc à écrire des contenus. À l'époque, la vidéo c'était pas encore trop ça. C'était beaucoup des contenus écrits dans les années 2015, 2016, 2017 encore même. et donc j'avais une bonne Ouais. j'avais 8 ou 10 personnes qui venaient rédiger des contenus, qui venaient écrire des contenus sur la plateforme et après j'avais plus de 200 partenaires sur le Facebook principalement qui repostait ces contenus. Et du coup, j'avais mis en place un système qui permettait de suivre d'où venait le trafic et les revenus que la publicité générait était partagé entre ceux qui créent le contenu, ceux qui le diffusaient. Et j'en avais créé un modèle avec une société et une plateforme qui était pas encore officiellement sortie qui s'appelait média blogger pour mettre permettre ça en fait. Pour moi, je le voyais vraiment comme un outil anticensure parce que c'était à la fois gagnant au point de vue des revenus et ça ça vous rendait plus solide. à plusieurs, c'était plus difficile de vous détruire quoi.

11:45 Exement, du moins je le pensais et bon ça m'a ça marchait plutôt bien. À l'époque, j'avais même feu l'algorithme de Facebook parce que tu sais, il bloquait les noms de domaines. J'avais on fait on sait ce qu'on veut qu'on saachchefrom et du jour au lendemain, ça marchait plus du tout. Il y avait plus de trafic dessus. Donc je l'avais passé en pointfr et hop, c'était reparti. Et en fait du coup ce que j'avais mis en place c'était un système c un peu une petite astuce technique je renvoyer de manière aléatoire sur une cinquantaine de noms de domaine que j'avais acheté et du coup Facebook pensait que c'était une cinquantaine de sites différents. et c'est là-dessus que je me suis attaqué d'ailleurs par le monde. Ils avaient dit que j'étais à la tête d'une trentaine de sites complotistes alors qu'en fait c'était déjà pas que mes sites et surtout il y en avait que trois ou quatre en fait au final parce que c'était dupliqué. c'est juste pour faire croire à l'algorithme de Facebook que c'était plein de sites que les journalistes du monde sont tombés aussi dans le panneau.

12:40 Et comment le monde en est venu à s'intéresser à ton travail et à tes sites? Alors ça je saurais pas dire enfin je pense qu'il a dû enfin je pense qu'il a dû retrouver le truc c'est que voilà c'est quelques sites avec cette ces astuces et ce modèle de partenariat de partage de avec plein de réseaux d'assez gros réseaux parce que au final il y avait l'équivalent d'à peu près 20 millions d'abonnés de pages Facebook qui sur lesquels étaient diffusés ces articles de ces quelques sites. Ça ça le trafic que ça généré, on faisait plus d'un million de pages vues par jour. H ça représentait le ou un des médias alternatifs les plus consultés en France. Et ça, tu le voyais pas parce que le trafic était dispatché sur tous ces sites au final. Et comment par contre, tu pouvais le voir et je pense que c'est ce qu'ils ont fait. Il y avait un outil, j'arrive pas à me rappeler, qui permettait de voir un petit peu la popularité des contenus sur les réseaux sociaux. c'est pas forcément les articles mais les publications sur les réseaux sociaux, le nombre de likes, de commentaires et de clics. Et si tu faisais alors tu voyais sur certains sujets par exenais la Syrie, il y avait la guerre en Syrie à l'époque. Si tu tapais Syrie dans cet outil, j'arrive pas à me rappeler le nom, je pense ça existe toujours d'ailleurs, mais je me rappelle plus.

13:56 tu voyais le monde en premier, Libération et là, tu voyais un de mes sites, un deuxième, puis après d'autres trucs mainstream et un troisème à moi et il y en avait une vingtaine et si tu faisais la somme de tout, j'arrivais même devant le mainstream en fait. [rires] Si quelqu'un en commentaire dans le chat ou dans les commentaires plus tard peut nous donner le nom de cet outil, ça va te revenir. Ça va me revenir parce que j'étais tout le temps dessus en plus à l'époque. Mais ouais. Et bon voilà, je pense que c'est comme ça qu'ils ont fini par me retrouver. Et puis l'erreur, bon moi j'étais jeune et naïf à l'époque. L'erreur que j'ai fait c'est que j'utilisais bon j'avais créé une société, je faisais tout était fait légalement. Par contre, j'avais mis mon code Google Analytics perso H à mon nom. Oui. Et donc du coup sur tous les sites, c'était le même code. C'est ça. Donc tout de suite pris la main dans le sac. C'est ça. Bah ils ont vu le code Google Analytic, c'est ce qui permet de suivre le trafic sur les sites. J'avais fait des sous-contes dessus mais le compte principal était à mon nom et donc du coup ils ont fait le lien de tous ces sites en disant que c'était moi qui étais derrière tous ces sites. Etth bien évidemment, j'étais à moi tout seul, j'alimentais tous ces sites, je passais je sais pas combien d'heures par jour à poster 40 articles par jour. Bon voilà, [grognement] c'est ils ont pas vraiment beaucoup réfléchi mais ils avaient besoin de de d'avoir une cible et puis de la mettre en avant surtout. Je pense une on appelle ça une tête de turcmisseur.

15:13 Ouais, c'est ça. Hm. Et puis ma grosse erreur à l'époque, ça été surtout de centraliser les revenus de régie publicitaire parce que à partir du moment où il y a eu verti du monde, hm les toutes les régies avec lesquelles je travaillais en l'espace de 3 4 jours m'ont tout fermé mon compte. Ah oui, d'accord. Ils ont réussi à te faire blacklister comme on dit en anglais de tous ces annonceurs en fait. c'est ça en fait il y avait des plus grosses régies avec Google et autres. Il y avait des petites régies avec qui je travaillais et j'étais devenu assez proche avec le chef de projet dans une des régies avec qui je travaillais sur mon projet qui m'avait contacté, qui m'avait transmis le message que le journaliste du monde avait envoyé le même je pense à toutes les régies pubs, j'imagine. En tout cas, j'ai eu celui qui l'avait été qui avait été envoyé à cette régie là qui en gros les menaçait qu'ils avaient identifié un homme Johann Fakra à la tête d'un réseau de sites complotistes et cetera de fake news et blab blabla. Est-ce que vous voulez continuer à être associé à ça ou est-ce que vous voulez qu'on vous dénonce aussi?

16:14 Mais ça ressemble à la dénonciation en fait. c'est plus vraiment un travail de journaliste. Non. voilà c'est et donc son lit la chair de Munique. Ouais. Donc ils ont fait ça avec toutes les régipules avec qui je travaillais et donc ils m'ont tous lâché les uns après les autres. Et pour te donner un peu des chiffres, à l'époque le projet n'était même pas officiellement lancé, que ça faisait moins de 6 mois que je l'avais lancé juste sur du bouche à oreille et ça générait déjà plus de 80000 € de chiffre d'affaires mensuel et sur laquelle il y avait 70 % qui étaient reversé au partenaires, il y avait 30 % qui étaient du coup pour le projet pour le faire vivre. Sachant qu'à l'époque, il y avait pas d'intelligence artificielle comme aujourd'hui. Il y avait quasiment 20000 € de coût de enfin entre 15 et 20000 € de coût de développement pour lancer la plateforme tous les mois avec juste quatre développeurs qui travaillaient dessus parce que ça coûte cher les développeurs. Bien sûr. Et voilà. Et du jour au lendemain, bah plus rien. Je passais de 80000 à moins de 3000. Ah oui, d'accord. Tu avais des salaires à sortir avec les charges.

17:20 Ouais. Voilà. qui ne sont pas un détail dans notre pays. C'est ça. Donc merci le monde. Oui. Bon, en même temps, ça m'a servi de bon ça été une bonne leçon,. Je sur le coup, ça été assez violent à vivre mais avec du recul ça m'a permis d'être beaucoup plus résilient aujourd'hui et de plus refaire les mêmes erreurs. Donc tu as pas rebondi tout de suite après cet épisode, il y a eu un moment de creux. Comment tu as réagi? j'avoue que ça m'a mis une petite claque et je me suis c'était donc fin 2018 et ouais je je suis rentré dans une phase, j'ai essayé de relancer jusqu'en mars 2019 le projet, j'ai vu que ça partait. J'ai perdu la motivation en fait. C'était vraiment très compliqué, très long. Je fallais repartir de zéro parce qu'il m'avait fermé tous mes réseaux, tout était bloqué de partout. puis j'ai lâché en fait, j'ai lâché, je me suis mis à méditer. [rires] J'ai médité quasiment 3 heures par jour pendant plusieurs mois. Je suis parti en Inde.

18:15 ça été une année vraiment de prise de recul. et ensuite il y a eu le Covid. Donc je me suis je suis revenu. Bah c'est là que j'ai créé la chaîne YouTube d'ailleurs. Mais [rires] donc Quartier Libre TV est apparu en 2020 ou 21. ouais, c'est ça. fin début 2020 en je crois que c'était pendant le confinement donc en avril je crois avril 2020 il y a je sais pas si vous connaissez les décodeurs. Ça s'appelle ADN maintenant. Tout à fait. Voilà. Bah Léo, j'étais en contact avec lui sur Facebook et puis il avait fait un post. J'avais mis un commentaire, on avait discuté et un jour il avait fait un live et je voyais qu'il y avait 30 personnes sur son live et je trouvais que c'était intéressant ce qu'il a raconté. Hm, je l'ai partagé et à l'époque, moi j'étais pas censuré comme ça sur Facebook. J'avais beaucoup d'abonnés, il est passé de 30 personnes à 1500 personnes, il a pas compris ce qui se passait. [rires] Du coup, il m'a invité sur le live, on a commencé à faire des lives ensemble et puis on est arrivé, on a créé voilà le la chaîne les décodeurs et moi c'était un peu en réponse au décodeur du monde qui m'avait attaqué. Je trouvais ça la petite blague. Décodeur avec un cul ou le du cis.

19:25 Oui. Clin d'œil au Qanon. C'est ça parce que Léo était à fond sur Qanon à l'époque et donc voilà et donc on avait fait ça et puis bon après j'en avais un petit peu marre de parler de que de Kanon donc je nos chemins se sont séparés avec Léo. J'ai créé quartier libre 2 mois plus tard et je j'ai quitté les décodeurs et j'ai fait les quartiers libres et je voulais voilà attaquer à plus de sujets plus de voilà plus transversal. Ceci dit quartier libre attention ça commence également par un cul. C'est pas faux. [rires] C'était pas voulu mais voilà. Voilà. Il y a un inconscient qui a parlé peut-être. Ouais. Bon, après, on a aussi traité du sujet de Qanon mais plus de manière neutre et plus en mode débat tu vois. Mais oui, oui, c'est bien de débattre. Oui, moi j'aime beaucoup le débat. J'aime bien faire se confronter les idées. C'était un peu l'idée de quartier libre. Quartier libre, c'était l'idée, c'était de d'être de rester Bon, bien sûr, il en était pas neutre parce que bien sûr, j'avais un avis et que il y avait quand même voilà. Mais l'idée c'était vraiment mais c'était très compliqué d'organiser des débats sur certains sujets parce queil y en a les souvent ceux qui s'oppose sont très prêts à débattre mais ceux qui bah par exemple sur les sujets du vaccin ou sur les sujets de santé, c'était très compliqué de venir faire débattre de d'organiser des débats. C'était très compliqué.

20:40 Oui, c'était un sujet sensible et c'était assez compliqué. Ouais, c'était très Il y a certains sujets où il y a tellement pas d'arguments en face de toute façon si ce n'est du dogme que bah ils veulent pas venir au débat parce qu'ils savent très bien qu'ils vont se faire rétamer. Non. H attention, tu es dans un parti prix. [rires] Oui, je plaisante. on l'assume. Oui, oui, le débat en fait, tu voulais faire du Michel Polac mais sans la sans les nuages de fumée de cigarettes et sans que les gens finissent par se bastonner sur la table. Oui. Oui. Justement, on a fait plusieurs débats quand même sur Cartip. Ça s plutôt c'était bien passé. Il y a jamais d'enguelade. C'était plutôt cool. C'est plutôt bien. C'est pas toujours facile effectivement, surtout quand il y a des modes de pensée qui sont diamétralement opposé. donc quartier libre, tu me disais je crois en off que ça avait pas mal cartonné et que les premiers live ou direct pour parler en français, il y avait un nombre en direct là comme nous le sommes. Là on n pas énormément de personnes mais on a un public de qualité, on va dire ça. [rires] tu as connu des heures fastes et qui ont disparu ensuite?

21:42 Ouais. Ouais. écoute moi pour te dire quand à l'époque j'avais à peu près 800000 abonnés en début de Covid. sur Facebook et donc déjà rien que les lives qu'on organisait sur Facebook, il y avait déjà quelques milliers de personnes. Oui, j'aime. Et et j'ai créé la chaîne YouTube début juin 2020 et la chaîne, elle est montée assez vite. On est monté, je crois, fin 2020, on est enfin début 2021, on était à 70 75000 abonnés et quand on faisait des lives je sais plus combien on était au début mais ouais les lives quartier libre, on l'avait lancé en juin, on avait 2 3000 personnes sur les lives au début et on était monté sur la fin de avant enfin avant la censure, on va dire la grosse vague de censure. On montait à 10 15, elle me fait plus de 20000 personnes sur un live. ouais. Ouais. Mais c'est ça c'était avant la première vague de censure. C'est arrivé à peu près quand?

22:42 je te dis c'est arrivé que un jour on a fait un live, je sais même plus, j'aurais pu te dire sur quel sujet. Je crois que c'est avec Emma Cruzi d'ailleurs ce live. Oui. et bizarrement on s'attendait à avoir du monde et puis là on avait peut-être 2 ou 300 personnes qui venaient de YouTube. C'était totalement inhabituel. C'était en 2021 ou avant? C'était en 2021 ça. c'était des en février mars 2021 par là. C'était au début de la mise en place de la campagne d'injection internationale. Ouais. Bah ça été là. Ouais. Ça été à peu près dans la même période. D'accord. et à l'époque, tu avais encore ton énorme page Facebook où elle avait été faite? Ouais, j'avais toujours l'énorme page Facebook. L'énorme pag Facebook, elle était toujours là, sauf que pour le coup, j'étais déjà shadow banné complètement sur Facebook parce que j'avais aussi lancé mon compte perso Johann Fakra sur Facebook en tant que profil pas sur une page où j'avais plusieurs milliers de personnes qui me suivaient et j'avais des posts, j'écrivais beaucoup, je faisais plein de petits textes, je commentais l'actualité et cetera. Je m'amusais tous les jours à poster des trucs et j'avais des textes des fois qui étaient partagés 5 10 20000 fois et qui faisait beaucoup d'audience et du jour au lendemain pareil ça était la même période. J'avais 10 15 likes sur mes posts sur Facebook mes pages du jour au lendemain avec 800000 abonnés j'arrivais à peut-être 50 ou 100 personnes atteintes sur chaque page. Je fais d'accord ça m'a ça ça j'ai arrêté de poster du coup parce que ça avait plus aucun sens. j'ai créé le site internet quartier libre et je postais sur le site et j'avais ma newsletter que je suis monté à une cinquantaine de milliers d'abonnés d'ailleurs sur la newsletter et moi je communiquais avec les gens comme ça parce que c'était pas tu réorientais les le public vers ton ce site qui était un peu plus inattaquable.

24:25 Ouais, c'est ça. Tu as pas eu d'attaque de piratage de ce site que tu sais faire pour Non, après je l'ai si des tentative si j'en ai eu pas mal. J'en ai eu pas mal. Des tentatives de piratage du site, j'en ai eu un paquet. Ça venait beaucoup des États-Unis, d'Israël d'ailleurs. Hm. Sans commentaires. et voilà. Hm. Et en fait bah les réseaux bah du coup je bah YouTube ils m'ont fermé carrément du jour au lendemain la chaîne. je le un soir je diffuser le l'info en question. Je sais pas si tu te souviens de cette émission. Si ça me dit carrément quelque chose avec Chloé Framry il y avaitur il y avait et du coup la chaîne quartier diffusait codiffusait cette émission à chaque fois. Et un soir pendant la diffusion de l'info en question la chaîne a sauté complètement et j'étais mais et j'étais en live ce soir-là moi sur une autre émission. H et on avait je sais plus, on avait peut-être 1000 ou 1500 personnes parce que ça avait vachement réduit avec la le shadow ban Facebook et du minute à l'autre on est passé de 1500 à 5 600.

25:29 Qu'est-ce qui s'est passé d'un coup? Tout le monde est parti. Non, c'est que la chaîne YouTube avait sauté. Ah oui, donc ça c'est observé. Tu l'as observé? Tu peux en plein live? j'ai vu le nombre de de gens sur le live qui ont disparu. La moitié, les tris/4 du live ont disparu. C'était l'info en question avec Chloé Framerie et Jean-Jacques Crèvecur. c'est ça, je pense que c'est la diffusion de cette émission qui m'a fait sauter la chaîne. Bon, après, j'avais déjà pris deux de deux blacklistages c'était le troisème. Donc voilà. Toi en tant que web maestre, tu connais un peu les techniques de shadow banning, tu sais un peu comment marche l'algorithme. Tu pourrais l'expliquer de manière vulgarisée parce que nous on n'est pas forcément geek et on comprend pas. C'est difficile peut-être à expliquer de manière là pour le coup ce dont on parlait là à l'instant c'est pas du shadow ban, c'est carrément de la censure pour le coup. Oui là c'est de la censure assumée. Ouais. Voilà, c'est ça. Et on fait passer ça sous le fait que ça respecte pas les conditions générales. En gros, c'est nous les méchants quoi.

26:29 Mais voilà, le shadow ban, c'est autre chose. C'est ce que j'expliquais un petit peu tout à l'heure d'ailleurs he quand je t'expliquais que des journalistes avaient la main pour aller sur Facebook ou YouTube. Je n'ai pas d'infos sur YouTube mais j'imagine que ça se fait de la même manière. Ouais, ils arrivent sur une un une page, une chaîne, un canal et là ils peuvent voilà, ils peuvent faire varier des choses qui font queils vont avoir ils vont régler la visibilité, l'audience de d'une chaîne. Et il suffit qu'un journaliste du monde décide que et puis derrière la chaîne Tribut Line sur YouTube, tu vas atteindre 10 fois moins de gens parce que un gars va le décider et c'est et ça veut dire que concrètement tuas par exemple ton émission sera pas proposée par exemple là sur les côtés quand on voit les nouveautés qui nous sont proposées, elle ne sera pas du tout proposée à un nouveau public parmi les séries de nouveautés. Donc il y aura déjà pas cet effet de on va dire de publicité ou de mise en vitrine. Ouais. Il y a plusieurs choses sur YouTube en l'occurrence. On va parler de YouTube. tu vas voir quand tu vas aller sur la page d'accueil YouTube, tu vas voir des vidéos qui vont être mises en avant sur la page d'accueil. Donc déjà une chaîne qui va être shadow banée, tu vas plus voir du tout ou beaucoup moins les vidéos apparaîtent là. Donc forcément ça va réduire le nombre de vues. Et aussi quand tu fais un live, tu as une notification sur YouTube, tu vas voir tiens il y a un live qui a démarré machin, bah ça tu l'as plus. Donc forcément la notification du live si tu l'as plus c'est imagine tu as bah toi comme ta chaîne tu as 70000 abonnés potentiellement c'est 70000 personnes qui reçoivent une notification donc potentiellement c'est des milliers de personnes qui viennent sur ton live si les gens ne reçoivent pas cette notification c'est mort ça peut être 10 ou 20 personn ça ça change de tout quo sû oui je confirm donc c'est tout un tas de techniques un peu vicieuses pour effectivement faire en sorte que les émissions soient soit le moins vu possible. Après, il y a

28:20 il y a il y a aussi d'autres paramètres qui rentrent en jeu. C'est pas que du shadow banning,. Il y a aussi le fait que avec l'intelligence artificielle et la possibilité de créer des contenus vidéos hyper simplement aujourd'hui, il y a énormément de gens qui créent des contenus avec de l'IA qui fait qu'il y a de plus en plus de contenu. Donc les gens sont abonnés à de plus en plus de canaux et donc forcément si tu dois être notifié des 50000 chaîne que tu suis, tu peux pas avoir 50000 notifications à la journée. Donc il y a de plus en plus de tri qui se fait et et au final bah les médias comme YouTube, ils vont placer positionnement produits ou des des publicités sur les vidéos. il y a certains sujets qui rapportent beaucoup plus que des sujets sérieux. des débats des des émissions comme on peut faire. Donc ça va pas les intéresser de les mettre en avant. Ils vont préférer mettre en avant d'autres trucs qui vont leur apporter du fric. Donc c'est pour ça que tout ce qui est sujet, on va dire intelligent, malheureusement, c'est mis en retrait et c'est aussi pour ça que la population s'abrutit de plus en plus malheureusement.

29:27 Ouais. Quand tu dis intelligence, tu fais appel la notion d'esprit critique, j'imagine. Oui. Bah, je parle de gens qui réfléchissent des débats, des sujets sérieux et cetera et pas de la légèreté du brain rot ou des tu vois ce que c'est le brain rot. Je vois très bien ce que c'est. J'ai un enfant. Ouais, mais malheureusement, ça ne touche pas que les enfants, ça touche aussi beaucoup les adultes. Mais voilà. Bah, tu sais toutes les petites vidéos que tu vas voir sur Instagram ou TikTok, c'est pas forcément des trucs cons, mais c'est des trucs qui n'ont aucun intérêt. Donc ça t'a juste ça t'abruti le cerveau, ça te lobotomise quoi, petit à petit. Tous ces sujets-là, bah c'est ce qui fait que les gens vont acheter. Ça rapporte énormément d'argent à ces réseaux, donc ils vont les pousser en avant. Oui, je crois savoir d'ailleurs que parmi les vidéos les plus rémunératrices sur YouTube, c'est celles qui touchent au monde de la finance, question financière. Si tu fais du conseil financier dans des vidéos qui marchent, alors là, tu touches le plafond en terme de monétisation. Ah OK, je savais pas. Voilà. Bah, tu vois, je peux t'apprendre un truc. [rires] Je crois qu'en informatique, c'est plutôt l'inverse.

30:25 C'est plutôt toi qui m'apprendrait des choses. quartier libre va redémarrer bientôt. Je crois que ça te chatouille après cette pause. Quartier libre TV existe toujours sur YouTube. Je l'ai mis en lien là sous la vidéo. Vous pouvez cliquer, vous abonner nombreux pour faire remonter le nombre d'abonnés. Tu as beaucoup fait d'émission notamment avec un excellent invité que j'ai eu ici, Jérémy Mercier. On peut le saluer ici. Tu as eu qui comme invité et qui tu aimerais avoir? dis-nous pour faire redémarrer la machine. Ouh là, j'ai eu j'ai eu beaucoup de monde sur quartier libre et il y a aujourd'hui là quand tu vas sur la bon la chaîne YouTube évidemment il y a j'ai retiré la plupart des vidéos. Faut aller sur le site, faut aller voir parce que sur YouTube j'ai tout dégagé pour bah pour éviter de se faire recensurer parce que mais après j'ai tout passé sur Cod Bunker. Donc Cod Bunker [grognement] c'est le la plateforme vidéo de Mathieu H que je pense si vous connaissez pas, allez voir cratbunker.com.

31:22 Oui, Crow Bers. Ouais, crowd c'est la foule. Ouais, les bunkers. Le bunker. [rires] Voilà. Mais la foule a trouvé son bunker à elle pour se protéger des attaques. Ouais. [grognement] qu'est-ce que je voulais dire? Oui, j'ai eu, je te disais, j'ai eu pas mal de monde. J'ai eu bah j'ai eu Thiry Casonova, Jean-Jacques Crèvur, Chloé Framri, j'ai eu Pierre Jovanovic, j'ai eu qui? Je saurais même plus de faire la liste là. J'ai plein de gens intéressants et qui se posent des questions. Ouais. Et j'ai eu Jérémy Mercier, je l'avais interviewé à l'époque, j'avais vu l'étude qu'il avait fait avec ou là je sais plus le scientifique canadien là, j'ai un truc de mémoire avec qui travaille toujours d'ailleurs. oh là, j'ai un peu de mémoire. Bon ça ah le scientifique canadien. Oui oui, je vois j'ai et moi aussi j'ai un trop de mémoire. Je vois très for avec ce gars. Ouais. Et bon ça me revient pas. Je j'ai eu Louis Fouché aussi plusieurs fois sur Cartip d'ailleurs. et je l'avais interviewé sur Cartip Jérémy. Et du coup après on est resté en contact, on est devenu de bons amis. Il est venu me voir au Pays-Bas qu'on a passé quelques jours ensemble et il est il a même été coanimateur des émissions avec moi sur Carti pendant près de 6 mois je crois à l'époque en 2020 2021 je sais plus. Fin 2020. Et justement là j'aimerais on va peut-être refaire une émission tous les deux là.

32:43 Alors, peut-être pas que tous les deux, on va voir avec des invités. L'idée, c'est de traiter un petit peu de d'un sujet qui me tient à cœur en ce moment, c'est alors bon, peut-être que pour certaines personnes, ça va leur paraître pas très foufou comme sujet. Moi, je trouve que c'est intéressant l'avenir des de de ce que vont devenir nos données de santé avec dans un monde d'intelligence artificielle avec des plateformes comme Doctolib et les plateformes étatiques. C'est un sujet qui me parle beaucoup parce que j'ai lancé une plateforme qui s'appelle Hitime qui est une plateforme de prise de rendez-vous pour tout ce qui est santé intégrative. Donc tout ce qui est santé àop mais aussi Denis Rencours, merci dans le chat. Denis rencourcours, exactement. Bah il est je l'ai eu denier sur quartier du coup aussi. Bien bien. Et donc tu as créé Holly Time une sorte de doctolib des médecines alternatives. [grognement] C'est ça. C'est ça. On a lancé ça en 2024 ça fait 2 ans et bah je vous invite à aller voir là. On va pas faire une émission sur Holly Time mais ça sera l'occasion d'en reparler une autre fois peut-être. Mais voilà. Et donc du coup là, j'ai plein de sujets qui me tiennent à cœur autour de la santé, autour de l'intelligence artificielle. Hm.

33:55 Gros débat autour de l'intelligence artificielle. Moi j'ai pas mal écrit sur l'intelligence artificielle début 2023 juste après la sortie de chat GPT. Je m'étais fait bien attaquer par les fact checkers à l'époque parce que voilà, soit-disant grâce à l'intelligence artificielle des des créateurs de fake news comme moi allaient pouvoir en créer encore plus. C'était l'avis de Rudy Renstead à l'époque. Moi, je disais la chose suivante, c'est que et au final je pense que le futur donc le présent aujourd'hui me donne raison. c'était que LIA allait permettre une sorte de rééquilibrage des forces entre guillemets. Pourquoi? à l'époque les seuls qui avaient accès à création de sites internet, de plateformes, d'outils, c'était ceux qui avaient du fric, donc les grands, les puissants. Et nous, les petits gens qui n'avions pas d'argent, on pouvait rien faire parce que il fallait du fric pour développer le moindre truc.

34:53 Et bien grâce à l'IA, aujourd'hui on le vit, on peut faire des sites internet, des applications mobiles, des plateformes carrément juste avec un peu de connaissance, des bonnes idées et quelques centaines d'euros de modèles d'intelligence artificielle. Donc il y a un rééquilibrage qui se fait qui donne la possibilité aujourd'hui à des gens qui ont des bonnes idées de pouvoir les mettre en œuvre. Là où il y a encore quelques années, c'était impossible. Est-ce que tu maîtrises Lia pour construire des sites internet? Je tiens à le préciser. Oui. moi, je me suis pas mal formé à LIA surtout ces derniers mois, enfin depuis cette année quoi. Surtout après je faisais un peu de chat GPT avant comme plein de gens, mais je me suis vraiment formé à à à l'utilisation de l'IA pour faire du développement d'applications et de enfin moi c'est mon métier à la base. J'ai toujours fait des sites internet depuis mes 17 ans. j'ai travaillé pendant 25 ans dans le web en tant que avec en agence des sites internet et là avec Lia bah ça donne des possibilités qui sont décuplées quoi. pour des coûts beaucoup plus petits quoi. Enfin voilà, aujourd'hui un site internet qui aurait coûté peut-être 15 20000 € il y a encore quelques années, tu le fais pour quelques centaines d'euros quoi.

36:02 H oui, vous pourrez découvrir celui de Tribune libre prochainement et s'il vous plaît d'ailleurs, on peut te contacter pour faire des devis justement. Oui oui moi je aujourd'hui moi je je vis en partie de ça et mon j'ai acquis un savoir-faire que enfin moi c'est ma philosophie de vie en fait c'est que j'ai je j'ai appris tout ce que j'apprends j'ai envie de le transmettre j'ai pas spécialement envie de faire de du profit sur le dos des autres par contre faut bien vivre et donc se rémunérer mais tant que c'est gagnant c'estàd que si je peux faire profiter ce savoir-faire pour aider d'autres donc bien sûr mais moi Je suis trèsélectif sur les gens avec qui je travaille aujourd'hui. tu as travaillé avec Céline des émancipions dont le site est magnifique. Je les ai reçu il y a pas très longtemps. Ouais, c'est cette semaine d'ailleurs les amcips. On part on y va nous dans 2 jours là. Tu veux rappeler ce que c'est pour que les gens y aillent ou prennent des billets virtuels parce que je crois qu'il ne reste plus de billets fus.

37:00 Il y a plus de place. Non, ça été ça été toutes les places présentielles sont parties. Par contre, il reste des billets virtuels. Ouais. et je vous invite à les prendre en ça va être 40 ateliers qui vont être tous être filmés et rediffusés. Donc ça fait 40 d'ateliers d' 1h30 donc plus de 60 heures de vidéo pour 30 € le billet virtuel. la thématique c'est bah comme son nom indique he émancipe action donc s'émanciper donc comment agir pour aller vers l'émancipation. H donc je vais essayer de faire cours mais les émancipes action vous en avez parlé sur la chaîne donc je pense que Céline est venue elle en a parlé donc je vous invite à à re si vous l'avez pas vu, revisionner la vidéo tribune libre visionner parce qu'elle a pas été très regardée alors que là c'est une vidéoù vous pouvez trouver des solutions à vos problèmes, vos préoccupations. Donc c'est l'occasion de sortir du diagnostic déprimant et de passer à l'action. Bah Céline, elle est vraiment géniale. Moi, je la connais depuis 2022, je crois, début 2022. Et elle est elle a une c'est une force vive, quoi. Elle fait elle crée des synergies, elle met elle crée du lien entre tout le monde. Elle est elle a une énergie complètement dingue. Et moi je l'ai à l'époque quelqu'un de positif. Ouais, c'est clair. Et et elle organisait des les weekends synergie, donc pour mettre en lien plein d'acteurs, des médias, des gens qui qui avaient des associations, des projets pour les mettre en lien, pour les pour trouver des nouvelles idées, pour faire travailler les gens ensemble et cetera.

38:27 Et donc moi, j'avais participé à ces weekends synergy. c'est d'ailleurs comme ça que j'ai rencontré la mère de mon fils qui a qui vient de [rires] naître. et c'est pour ça que c'est une belle émancipation et une belle action. On est dans le concret et c'est positif. Et et d'ailleurs, c'est pour ça que j'ai un petit peu disparu des réseaux depuis un an et demi parce que j'étais un peu en retrait là ces derniers temps, mais voilà. et tu étais dans les couches. Oui. Oui, j'y suis toujours mais [rires] [souffle coupé] voilà et ça dure pas trop longtemps. Ça va. [rires] Ouais. Ou surtout qu'on veut on on a pour ambition de que ça dure pas trop. Ouais. Passer au poting. Je pense que vous lui transmettez l'information à l'enfant. Ouais. Et donc voilà, Céline donc à force d'organiser ses weekends synergie et de créer tous ces ateliers où les gens transmettaient un petit peu leur savoir-faire tout sur tous ces sujets d'émancipation justement, elle s'est dit "C'est trop dommage que le public n'ait pas accès à ça." Donc elle a voulu créer un événement public pour que ces mêmes personnes qui participaient à ces weekends synergie puissent venir transmettre mais publiquement. Et donc elle en a parlé il y a il y a à peu près 1 an et elle l'a fait. Et bon, elle est pas toute seule bien sûr, mais c'est vraiment elle qui est le moteur sur ce projet. Et il y a une cinquantaine de bénévoles derrière et ils ont créé ce weekend là sur 4 jours plein d'ateliers pour s'émanciper et ça va être autour au sud de Bourge, je crois pour ceux qui seront là prés en présentiel. Sinon, ça sera en vidéo et je vous invite vraiment à le suivre parce que ça va être ça va être passionnant.

39:59 Et au-delà de l'action, plein de sujets, des actions, des tuyaux précieux. des good tips comme on dit en anglais et puis peut-être des rencontres amicales, amoureuses. [rires] Il y a Laurent qui met "Félicite action". J'aime beaucoup ce jeu de mot. Ah oui, il y a Lucas qui demande "Qu'est-ce que tu penses d'Amélie Paul?" Moi personnellement du bien. Voilà. Bah Amélie Paul, je l'adore. Je l' ça fait longtemps que j'ai je l'ai pas vu. Bah elle est venue sur plusieurs fois d'ailleurs sur la chaîne quartier libre. Ça pas du tout. Elle a dû mettre le feu. Ouais. Bon, on avait fait une émission avec Thierry, avec Jérémy, merci et Amélie Paul était. Vous avez pas dû pleurer. Exactement. [rires] c'est la nouvelle Cindon, comme disent certains. C'est une mais c'est une vraie je sais pas comment dire, mais c'est elle est d'une joie de vivre Amélie. C'est génial de parler avec elle. J'adore. C'est une joyeuse, c'est une énergie positive, c'est une entertainer comme on dit aux États-Unis, très complète. Merci à la dissidence de montrer que l'argent est le nerf de la guerre et de pousser aussi l'IA. Et oui, l'argent ce n'est pas que sale, c'est utile, ça dépend ce qu'on en fait. On peut en faire une énergie sale comme on peut en faire une énergie négative. Qu'est-ce que tu penses Johann?

41:07 Bah c'est comme Oui, bah pour moi la France c'est un outil comme Lia. Lia c'est un outil et j'aime bien dire j'aime bien prendre le l'exemple du scalpel. Un scalpel c'est un outil avec tu peux sauver des vies, tu peux aussi trancher des gorges. Bon tout dépend qui l'utilise et à quelle fin. Lia, c'est un outil qui utilisé à des fins négatives va pouvoir permettre à certains d'aller encore plus loin dans le négatif. Mais par contre, si tu l'utilises à des fins positives, ça va permettre d'aller encore plus loin aussi. Donc faut pas cracher dessus comme si c'était le démon. Et après, il y a aussi un autre gros défaut, enfin un gros reproche qu'on fait à l'IA, mais j'ai envie de dire c'est pas le responsable, c'est le la consommation électrique, la quantité d'eau qui est utilisée. Mais ça encore une fois c'est les responsables, ça reste les mêmes. ceux qui cherchent à centraliser toutes les données, à centraliser toutes les à centraliser ça dans des data centers où ils vont en fait parce qu'il y a des moyens de de refroidir tout ça de manière beaucoup plus efficace sans utiliser autant d'eau, voir sans utiliser d'eau du tout seulement, ça coûte beaucoup plus cher à produire et eux ils ne raisonnent qu'à court terme donc ils veulent au plus bas coup ils utilisent de la flotte, ils en ont rien à [ __ ] de détruire la planète parce que ce qui compte c'est le portefeuille. [grognement] Donc tout est toujours question de volonté politique finalement.

42:25 Exactement. Et après voilà l'IA ça reste un outil et moi je crois à ce que on puisse et c'est déjà ce qui est en train de commencer à se faire avoir des IA libres des IA open source qui soit dont le code soit ouvert et libre et qui soit distribué, c'est-à-dire sur le même principe que le pire toier que le même principe que Absolument c'est le même état d'esprit que Open Route qui a été vanté par la compag agne de Louis Pousin qui est un des gros inventeurs de l'internet, Chantal le Brum qui est venu présenter ici même Open Root dans une émission qu'on peut trouver donc sur Louis Pousin, un polytechnicien assez extraordinaire qui a initié l'aventure internet, aventure qui a été récupérée par les rois de la domination internationale et du business et du commerce qui sont les États-Unis. Je peux reconnaître et rendre à César ce qui est à César.

43:21 Libellule rouge que je salue me met le film de Farid donc alias docteur à l'Ouest est en montage. Oui, je crois savoir qu'il est en montage. J'ai un petit rôle dedans. J'ai hâte de découvrir l'ensemble. Voilà, il y a beaucoup de gens qui jouent dedans et je pense que ça va être très drôle. Quelqu'un me met Ivette. Ivette écrit "Mince, tu n'as invité que des complotlos." Elle a beaucoup d'humour. Ribet, qu'est-ce que tu penses de ce mot complotis qui est quand même qui a été lancé en même temps que le Covid mais qui date de l'époque de l'assassinat de GFK et qui a été mis en place par la CIA qui qui existe depuis bien longtemps qui est bien pratique. C'est ça c'est un bon petit raccourci pour dès qu'on aborde un sujet qui dérange un peu quand il y a plus d'arguments en face, on utilise le terme de compétisme. Il y a un homme que je que j'adore que je que qui est présent sur les réseaux depuis bien longtemps. Je sais pas si vous le connaissez, s'appelle Franck Lepage. je l'avais entendu un jour était passé sur un plateau télé et il avait dit une chose qui m'avait marqué que je trouvais très intéressant comme réponse sur les attaque de complotisme.

44:19 Il avait répondu à la journaliste, c'est il y a deux il y a deux gros dangers au sujet du complotisme. C'est le comment il avait dit ça? Je sais plus exactement mais je crois que ça répondait bien au truc. C'est le premier bien sûr c'est d'en voir partout mais le second et le pire c'est de m'en voir nulle part. [souffle coupé] Ah oui, les complots, c'est Oui, oui, les deux dangers, c'est d'en voir partout ou d'en voir nulle part. Oui, voilà. Il est pour le juste milieu comme dirait R des complots, il y en a eu dans toute l'histoire de l'humanité, il y en a toujours eu, il y en a encore aujourd'hui, il y en aura toujours. Enfin, je veux dire, on peut pas dire qu'il y a pas de complot. Donc, c'est ridicule. On est arrivé à un stade où en gros, dès qu'on n'est pas d'accord avec un sujet, on parle de complotisme. Non, du complot, il y en a. Et le dénoncer, c'est une bonne chose, au contraire, tu vois. d'ailleurs, il y en a qui préfèrent au mot complot le l'expression la convergence d'intérêt quand des oligarques ont des intérêts convergents, ils s'arrangent pour mettre en place certaines actions. Ça veut pas dire qu'il se réunissent en secret de manière de deux parents qui organisent l'ord l'anniversaire de leurs enfants, ils complotent.

45:28 [rires] Non mais c'est vrai, c'est joliment dit, c'est mignon, je trouve. Oui. [rires] Donc ça un complot positif. aujourd'hui le complot c'est devenu ça ça ça ça ça ça ça c'est un terme réducteur qui qui permet de regrouper ceux qui réfléchissent qui utilisent leur cerveau et qui ne suent pas sans réfléchir des dogmes ou des pensées imposées quoi. Donc c'est un moton qui discrédite très vite. Il est assez salissant parce que finalement une fois qu'on vous a traité de complotiste, vous êtes bien embêté pour pouvoir continuer un débat sereinement. c'est enfin ça dépend avec qui mais oui c'est devenu ça. Ouais c'est clair. Je me souviens j'avais un voisin à l'époque j'avais invité à boire une bière. Moi j'essayie de faire copains avec les voisins parce que c'est toujours cool d'avoir des voisins avec qui tu t'entends. [grognement] C'est la première fois qu'il venait et puis on parlait à l'époque c'était l'élection de Macron. Je crois que c'est en 2017 et donc forcément je disais ce que je pensais de lui. Et puis rien que le fait que je sois pas d'accord avec Macron la réponse en face ça été ah oui non mais d'accord. OK. Donc toi, tu fais partie de ceux qui pensent que la terre est plate et que machin un truc. Je fais OK, écoute, ça marche. Bah je l'ai ramené à la à la à la porte et je lui ai dit bonne soirée. Mais voilà, c'est alors oui la terre est plate, c'est quand même le c'est vraiment l'argument le plus destructeur, j'ai remarqué pendant le Covid.

46:49 Ah mais je pense que la théorie, il y a peut-être des platistes dans l'audience, j'en sais Oui, c'est possible. En tout cas, je jeen suis pas mais je respecte les avis. toutes les opinions sont leur place. Moi je voilà je ne juge pas. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut. Je suis pour la liberté de penser et chacun a le droit de penser ce qu'il veutant que il ne cherche pas à l'imposer aux autres. Moi, c'est comme ça que je fonctionne. mais par contre voilà le je sais que le la théorie de la Terre plate c'est un truc qui a été beaucoup utilisé pour pour discréditer d'autres théories complotistes he qu'on appelle complotistes sur des sujets sérieux. Ça m'est déjà arrivé d'ailleurs de tomber sur une vidéo qui parlait ah j'arrive pas à me rappeler de quel sujet. Je crois c'est une vidéo sur le 11 septembre je crois et duré 1 heure et je commençais à la regarder et puis au bout de 30 minutes, il y a le générique de fin. Je c'est quoi ce délire? Et en fait ça enchaîné par une vidéo sur la terre plate. Je fais d'accord OK. Donc j'ai compris en gros c'était une manière de tu vois les gens qui tombent là-dessus qui disent "Ah ouais non mais d'accord en gros et puis du coup ça discrédite les deux à la fois tu vois.

47:50 Bien sûr, c'est une association qui nous qui nous discrédite effectivement, qui décrédibilise immédiatement. Après, bon voilà, moi j'ai un avis sur la terre plate, c'est pas le sujet aujourd'hui. chacun pense ce qu'il veut. Voilà. Absolument. On voilà, on va pas développer ce sujet assez polémique d'ailleurs, assezant également. Et puis quelqu'un qui pense que la terre est plate ou l'inverse peut avoir tort ou raison sur d'autres sujets. J'ai envie de dire que et alors je veux dire si la terre est plate, OK, partons du principe que la Terre est plate. Super. Ça change quoi à ta vie là demain aujourd'hui? Tes enfants qui se font vacciner, qui se font imposer l'école, qui machin est-ce que ça résout tous nos problèmes de se dire "OK, la terre est non, on s'en fout en fait. Et si on essayait plutôt de se concentrer à se rassembler sur ce qui nous unit plutôt que de se diviser sur ce enfin à à tu vois enfin à à débattre et à se battre sur des sujets au final qui ne résolvent rien et qui ne changent. Voilà.

48:52 Et il y a quelqu'un qui a beaucoup d'humour qui met bon sinon virus ou pas virus? ou [rires] lesosomes tout ça là c'est ça on rentre sur des terrains glissants. en tout cas nous ce qu'on met en avant dans nos chaînes la tienne comme la mienne et bien d'autres le débat et effectivement la possibilité d'exprimer des idées contraires et surtout de trouver des arguments valables et de les confronter. C'est ça. Moi, je pense que toutes les opinions sont bonnes à partir du moment où elles sont étayées, à partir du moment où elles sont bah comment dire sourcé et après il y a j'ai envie de dire tout le monde a raison, personne n'a tort, tout est intéressant. Moi je pense que le débat c'est bah c'est la raison d'être de quartier libre quand j'ai créé quartier libre à l'époque et l'important c'est pas c'est c'est important de débattre, c'est important des débats d'idées, c'est important de comprendre. L'important surtout, je pense, c'est d'agir et c'est très compliqué d'agir ensemble quand on est divisé sur les idées. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'il y a un travail colossal qui est fait pour nous diviser sur des idées, pour nous diviser sur énormément de sujets et on est un stade aujourd'hui où je pense qu'il faut agir réellement et il faut arrêter de chercher à combattre un système qui est complètement pour moi le système dans lequel on vit, le système occidental, c'est un empire qui est en train de s'effondrer.

50:17 La seule énergie qui lui reste, c'est notre consentement. Et et arrêtons de consentir à ce système. Mais arrêtons d'imaginer qu'on va le détruire ce système. On ne le détruira pas. Plus on va chercher à le détruire, plus on va chercher à le combattre, plus on va faire que le renforcer. pour moi, l'avenir il est dans la coconstruction d'autres choses. Plus on va œuvrer, agir à construire d'autres un autre système, un autre monde, NRE, j'aime bien cette idée. et plus le système actuel va perdre de son énergie et va finalement finir progressivement par disparaître parce que je le vois un peu comme un feu dans lequel on continue à mettre des bûches de bois, c'est notre consentement en fait. continue à alimenter ce feu, bah tant qu'on continue à mettre du bois dedans, il va brûler. Et le jour où on se dit "Bon bah ce feu m'intéresse pas, je vais aller faire mes trucs à côté." Bah et il y a plus personne qui va venir des mettre des bus, il va finir par s'éteindre. Et c'est comme ça que je vois ce le pouvoir, le système en place et cetera. C'est arrêtons de s'y intéresser et arrêtons de l'alimenter quoi.

51:23 C'est ce en quoi tu es sur la même ligne que céine qui met en place une sorte d'autre monde où on peut se réaliser, s'épanouir, rencontrer des gens et surtout peut-être vivre autrement son argent, son alimentation, son logement, le rapport dans le groupe, la gestion des conflits et cetera, la manière d'éduquer ses enfants, la manière de vivre ensemble. Enfin, il y a plein de sujets qui bah qui seront traités justement aux émancipactions là cette semaine qui sont hyper intéressants. Il y a Cédric Charles par exemple qui va venir pour parler de bah d'émancipation, de nomadisme, de de débancarisation, de comment reprendre le pouvoir sur son argent parce que c'est l'argent c'est un outil. Moi aussi, j'aimerais vivre dans un monde sans argent. En attendant, on c'est bien beau de rêver qu' que ça serait mieux un monde sans argent. En attendant, on est dans un monde d'argent et on va pas en sortir comme ça en claquant des doigts. Donc déjà, commençons par nous concentrer sur qu'est-ce qu'on fait de notre argent, à qui appartient notre argent. Les gens n'ont pas conscience.

52:20 J'ai écrit un article sur quartier libre là récemment sur l'argent justement et sur qui détient l'argent, comment l'argent est créé. Enfin, si les gens savaient comment ça marche, la plupart peut-être que certains savent mais voilà la plus si c'est Henry Ford qui disait ça, si demain l'humanité comprenait comment la création monétaire fonctionne, on aurait une révolution demain matin quoi. déjà reprendre possession de son argent. Il y a des outils qui existent. Il y a il y a des moyens aujourd'hui qui existent avec le la cryptomonnaie. La cryptomonnaie c'est pas que de la spéculation et gagner plein d'argent avec le Bitcoin ou tout perdre ou les arnaques et cetera. La cryptomonnaie, elle a été aussi créée pour s'émanciper du système monétaire. Donc faut s'y intéresser. Il y a plein de D'ailleurs, tu t'es intéressé assez tôt à la cryptomonnaie si j'ai bien compris. Oui. Bon, moi je fais des conneries dans la crypto [rires] mais voilà, aujourd'hui je vois plus la cryptoonnaie comme un un outil de placement plus qu'un outil d'investissement même si et tu y as mis beaucoup d'éthiques dedans, donc tu ne pouvais décemment pas faire fortune? Non, bah ouais, j'ai du mal avec l'idée de gagner de l'argent sur le dos des autres parce que pour moi tout ce qui est marché financier, forcément c'est un circuit fermé. Donc si tu gagnes de l'argent, c'est au détriment de d'autres qui perdent. Donc gagner, faire fortune dans la crypto ou autre chose, pour moi, je vois pas où est l'éthique. Je vois pas où est ça. Ça va à l'encontre de mes valeurs. Je vois pas comment je peux être épanoui à me dire que je vais profiter de d'argent que j'ai gagné.

53:46 Sachant que cet argent s'est fait sur le dos d'autres personnes qui ont tout perdu. Enfin, tu vois ça n'a pas de sens pour moi. Sauf si tu arrives à en faire quelque chose de bien pour aider les autres peut-être. Oui, c'est vrai. C'est une piste. Oui, j'ouvre les portes. C'est ce que je me disais à l'époque où j'avais investi dans la crypto où j'avais gagné un peu d'argent. Je me suis dit cet argent je le dépense pour faire des choses saines. Oui. Mais j'avais quand même un petit peu de scrupule à le dépenser et au final je pense que ça contribué au fait que j'ai pas mis énormément d'énergie pour ne pas le perdre parce que j'ai perdu pas mal d'argent derrière. Pas plus que je nvais investi. Mais voilà, au final ce que j'avais gagné, je l'ai reperdu et je me suis sortie léger quand j'en suis sortie. Donc je me suis senti léger. Pardon. H c'était ton destin et c'était comme ça. C'est ton chemin. Effectivement, tu m'avais dit ça, je serais pas rentré dans les détails, mais tu m'avais dit ça en off, comme on dit. Ouais. voilà. écoute, pour terminer ce direct, est-ce que on tu peux donner des rendez-vous au public qui viennent d'abord s'abonner à Cartier Libre TV qui est présente sur YouTube?

54:45 Tu n'es plus sur Facebook du tout? Ah si, je suis toujours sur Facebook mais j'avoue que ça va faire plus d'un an que j'ai rien posté. Je poste plus parce que de toute façon Facebook on complètement invisibilisé quoi. [rires] Oui. Bah pendant le Covid ça été assez virulent d'ailleurs. Bah pendant le Covid ouais j'ai pas mal posté mais bah avec quartier libre, tu sais, on avait quand même pas mal d'audiences, on faisait des lives avec 20 30000 personnes et ça marchait plutôt bien. Et je faisais partie des noms qui ouvraaient pas mal leur gueule avec Jérémy et d'autres. il y avait un article du monde qui était sorti, encore un article du monde où il citait, il listait les 10 alors comment il les appelaient, je sais plus. les 10 influenceurs ou complotistes, gourou complotistes, je sais plus comment il les avait appelé là, les plus dangereux là en France, il y avait tout il m'avait mis dedans. [rires] Super.

55:40 moi je les remercie ça me fait mon CV mais [rires] quand même. C'est un fait d'arme comme on dit. Ouais, c'est une médaille. c'est sûr que ça va pas m'aider pour retourner chercher du boulot, mais comme c'est pas trop dans mon dans mes ambitions pour l'avenir, voilà, ton travail, tu le crées finalement tout seul comme un chef d'entreprise. donc, Facebook, pas trop, mais on peut revenir te voir et prochainement sur YouTube en fait sur Cartier Lib TV. Bah, sur Telegram aussi, j'ai le canal Telegram de Cartip mais en fait tous mes liens pour me suivre, vous pouvez retrouver sur le site Cartilip TV. Et bon moi comme je disais tout à l'heure, depuis un an et demi, je me suis pas mal retiré. Je fais plus de vidéos, j'ai plus fait d'interview. Carté, c'est un peu au point mort, il se passe plus grand-chose. Mais j'aimerais bien le relancer. Là, je suis en train de prévoir plusieurs émissions et je suis en train de discuter d'ailleurs avec Jérémie, potentiellement avec Jérémie et d'autres pour relancer des émissions sans forcément que j'y sois présent mais trouver des d'autres personnes qui viendrai coanimer des émissions sur Carti parce que je trouve que ce média il avait une belle une belle raison d'être et j'ai bien aimé ce qui s'est passé dessus et je pense qu'il aurait sa place à à revenir sur le dedans de la scène et faire des choses dessus. J'aimais bien absolument des partenariats tu cherches à mettre en place. Mais c'est ça. Ouais.

56:54 Bah voilà, moi je suis ça fait des années que je cherche à créer des synergies entre les différents acteurs, influenceurs, réseaux sociaux, enfin médias alternatif et cetera. C'est comme ça que j'ai rencontré Céline d'ailleurs. Oui, synergie. Je pensais à Céline, c'est un mot qui est cher à Céline des émancipes actions. Effectivement, j'avais créé à l'époque un groupe Telégrame. ah oui, l'Union des lanceurs d'alerte et qui était devenu derrière après les l'union des lanceurs de solutions et et il y avait pas mal de beaux mondes dedans et j'avais essayé de créer des une alliance entre tous ces gens-là. Il y avait même Dieu donné dedans. Il y avait pas mal de beau monde et pas de personnes influentes en tout cas. Et mais voilà, c'est très compliqué de faire de faire œuvrer beaucoup d'egos les uns avec les autres. Oui, [grognement] j'ai passé des années à essayer et puis bon, c'est pas simple. Mais par contre, je pense qu'il y a quand même des choses à faire et tu le vois de plus en plus des bah typiquement le l'émission de lancement des émancipactions avec plus d'une combien une vingtaine ou une trentaine de médias qui avait qui avait diffusé. Enfin voilà, c'est beau, c'est magnifique.

58:02 C'était magnifique. À l'époque où Thierry Casasnoa s'était fait attaquer, c'était en 2023, on avait lancé aussi une campagne de soutien. Il y avait une vingtaine de médias dans des gros médias qui avaient on avait organisé toute une campagne qui avait démarré le même jour à la même heure tout le monde et une campagne qui avait été lancée où bah pour l'aider à à financer les frais d'avocats que ça engendrait derrière. c'était c'était un succès de dingue. Et je me souviens qu'il y avait une ministre française qui avait tweeté qu'ils allaient mettre en œuvre tous les moyens de l'État français pour bloquer cette cagnotte. Et il ils ont même pas réussi. [rires] Vous les avez contourné. Ouais. Donc voilà, c'est rigolo. Mais non, c'est pour ça que je ce que voilà, j'aime à dire que seul on peut faire plein de choses mais ensemble on peut on est intouchable quoi. Vaut mieux être plein de petits que quelques gros. Quelques gros ça fait des cibles faciles à abattre alors que beaucoup de petits c'est inarrêtable.

59:01 Et en plus les petits gonflent un peu partout là autour. ouais, mais c'est tant mieux en fait. Tant mieux. Absolument. C'est c'est génial et mais voilà qu'il faut trouver mettre en place des outils et justement l'IA peut y contribuer et mettre en place des outils qui permettent à tous ces petits de pouvoir devenir un cumul de petites voix qui deviennent une grosse voix quoi. Absolument. Lia que tu maîtrises. Ce n'est pas le cas de tout le monde. Donc pour ceux qui seraient intéressés par un site internet justement pour mettre en place de belles énergies ou de belles actions ou autres, n'hésitez pas à contacter Johann. Je mettrai tous les liens utiles dans le descriptif de cette vidéo et je te laisse le mot de la fin avant de clôturer de fermer ce direct. Le mot de la fin. Oh là! Ah c'est dur, c'est dur. Question piège. le mot de la fin, j'ai envie de dire je ne connais pas bien ton audience. moi j'ai envie de dire que je pense qu'on est beaucoup à trouver que ce monde est à de plus en plus déplorable et qui donne pas envie de d'y participer. On cherche tous des portes de sortie, on en trouve pas et on cherche beaucoup des solutions et on attend beaucoup des autres qu'on nous livre des solutions clés en main, mais ça marche pas comme ça. Je pense qu'on est tous des co-acteurs de la solution.

1:00:29 La solution, il y en a qu'une, c'est aller vers autre chose. C'est coconstruire autre chose. Et avant de vous chercher à coconstruire autre chose, il faut déjà œuvrer à se reconstruire soi-même parce que on a tous été conditionnés pour vivre dans un système qui en fait on contribue tous à ce qui est devenu le système d'une manière ou d'une autre, ce qu'on en soit conscient ou pas. Il y a beaucoup de choses à désapprendre et à réapprendre avant d'imaginer vivre autrement. Et je pense que on peut déjà être des acteurs de tout ça en travaillant sur soi et je pense que ça commence par là. Avant de chercher à rejoindre des projets, à rejoindre des collectifs, à rejoindre tout ça, un truc qu'on peut faire dès aujourd'hui, c'est déjà refaire ce travail sur soi et de se regarder dans un miroir et voir comment on vit. Et je pense que c'est un travail qui est intéressant et que qui nous incombat tous. Voilà, c'est très bon parce que je me fais souvent cette réflexion, si demain le monde s'écroulait et qu'on devait reconstruire autre chose en partant de zéro, on ferait la même chose en fait parce que on serait on connaît que ça, tu vois. Et et donc voilà, je pense qu'avant de comme disait Gandy, avant cherche, je sais plus comment il disait ça, change-toi ta même toi-même avant de vouloir changer le monde quoi.

1:01:36 Et je pense que ça part par là. Je sais pas si c'est un bon mot de la fin, c'est ce qui m'est venu, mais c'est un très bon mot de la fin et on y travaille un peu tous les jours, je pense. En tout cas, chez les dissident, je sais pas comment on appelle ça, il y a beaucoup de réflexions de ce type là. Donc c'est très positif. Je te remercie beaucoup Johann. Bah merci à toi de m'avoir invité. Ça faisait longtemps que j'avais pas fait de que j'étais pas passé en live nulle part. Donc bah ça s'est bien passé. Ouais. Tu as pas perdu la main? Tu peux remettre ça en marche et l'autre. [rires] Bah merci à toi en tout cas et puis merci à à ton audience. Merci de m'avoir écouté, de nous avoir écouté. Merci au aux auditeurs et puis aux personnes dans le chat qui ont fait vivre cette émission. J'ai pu un petit peu relayer quelques messages. Merci. On était le lundi 21 septembre 2026, on était en direct et je vous dis tous à très bientôt. Et à très bientôt également, Johann, merci beaucoup. Yeah.

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