Pfizer le savait...

L'injection est conçue pour cibler la reproduction humaine, dit Naomi Wolf

Stéphanie Reynaud 28 octobre 2026 · 2 min de lecture

Le plus grand choc dans les documents Pfizer, ce ne sont pas les effets secondaires dont nous avions connaissance, c’est que l'injection est conçue pour cibler la reproduction humaine, et non le système respiratoire, et qu’ils sont obsédés par cela, à 360 degrés,
C’EST ÉNORME ! https://x.com/CapitolLeaks1/status/2115183618318344465

Version en français ici : https://x.com/TranslateMom/status/2115486001447534940?a=9gzbdcHiJsAksN5KQfM&s=20

Naomi Wolf tape dans le mille : Le plus grand choc dans les documents Pfizer, ce ne sont pas les effets secondaires dont nous avions connaissance, c’est que l'injection est conçue pour cibler la reproduction humaine, et non le système respiratoire, et qu’ils sont obsédés par cela, à 360 degrés, comme le révèle une révélation stupéfiante.

Elle explique comment les nanoparticules lipidiques sont conçues pour pénétrer toutes les membranes, y compris le placenta. Cela provoque des calcifications qui empêchent les bébés de recevoir des nutriments et de l’oxygène. Le résultat ? Les sages-femmes disent que les placentas se désintègrent, entraînant des naissances prématurées, des hémorragies maternelles horribles, et une augmentation de 40 % de la mortalité maternelle en Occident.

Pfizer savait que les nanoparticules envahiraient les testicules des garçons à naître in utero, dégradant les cellules de Leydig qui produisent la masculinité et la fertilité. Même s’ils ne sont jamais vaccinés eux-mêmes, ils pourraient ne jamais se développer normalement.

Un rapport d’andrologie a confirmé que l'injection arrête la motilité des spermatozoïdes chez les hommes. Le plus accablant, Pfizer a averti les participants masculins de l’essai de ne pas avoir de relations sexuelles avec des femmes non vaccinées ou d’utiliser deux formes de contraception, définissant l’« exposition » par le sperme, le contact cutané et la respiration.

Sur 270 grossesses dans l’essai, les dossiers de 234 ont été « perdus ». Mais sur les 36 restantes, plus de 80 % se sont terminées par la perte du bébé.

Pfizer le savait. Pourquoi cela était-il le principal axe de leurs recherches ?

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